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Lights, Camera, Action ! :: out of character :: rps

Double Trouble ! } feat. Wang Jo Hee

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Lun 4 Juil - 5:00





jun&jo
come on baby, everybody ride the wave.




outfit

   
   
   

Baby, this is what you came for ;
Lightning strikes every time she moves.

« Pre-game @octagon. » Reçu au dernier moment. Mais il ne m'en avait pas fallut plus pour appeler l'établissement et réserver une table. Sur cette invitation de mon acolyte – partner in crime, répondant publiquement au nom de Wang Jo Hee. Ma meilleure distraction. Attitude de mannequin et maquillage d'actrice, je m'étais glissée dans une tenue outrageuse, prête à éclairer la soirée. Chaque petits détails : de ma jupe flashy jusqu'au ton exact de blush, avait été soigneusement réfléchi. Dressées sur mes talons aiguilles, moue suffisante rivée aux lèvres tandis que le vigile me laissait couper la file après que je lui ai donné mon nom, rejetant noblement mes cheveux en arrière en dépassant une dizaine de fêtards envieux. Un bref arrêt au vestiaire pour y abandonner ma veste. Je passais l'entrée d'une démarche digne des plus grands podiums, aussi fière que si j'avais privatisé l'endroit tout entier. Je m’imprégnais lentement de l'ambiance VIP et de l'immensité du club. Une fois plongée dans la foule en mouvement, je n'eus plus qu'une envie : me saouler jusqu'à ce que black-out s'ensuive. Le réveil serait rude, mais la nuit en vaudrait la peine. Une décharge de plaisir parcourut mon échine alors que les première notes de ma chanson préférée étourdissaient déjà les danseurs éméchés. Dégainant mon smartphone, je me mis en quête de mon alter ego, qui devait sans doute être déjà arrivée, compte tenu de ma capacité à être toujours en retard aux soirées. Je la repérais rapidement et lui adressais un grand geste avant de la rejoindre en trottinant. Aussi vite que mes talons aiguilles me le permettaient, en tout cas. Je me laissais tomber près d'elle, sur l'immense banquette intimiste en forme de U, un sourire radieux sur mon visage. Sans plus attendre, je me jetais dans une étreinte affectueuse. « Hiii Babe ! » Je ne réussis pas à retenir un hurlement suraiguë de joie à sa vue, m'attirant quelques sourcils haussés. « Désolée du retard. Tu m'as pas attendue trop longtemps, j'espère ? » Criais-je son surnom par-dessus le brouhaha ambiant. Je me délectais un instant de l'attention qui se portait sur notre duo. Fière jusqu'au bout des escarpins Blahnik qui habillaient mes petits pieds. Rictus de satisfaction en constant que nos visages semblaient attirer des yeux intéressés.

And everybody's watching her,
But she's looking at you.

Bien calée sur le cuir froid, je m'empressais de déboucher la bouteille qui avait été préparée à notre attention pour remplir nos verres. Autant commencer la fête, maintenant que nous étions là. « On ouvre les hostilités avec un cul sec ? Bois avec moi ! » La taquinais-je saisissant un verre. Jo Hee savait que je pouvais parfois être insupportable quand j'étais ivre ; raison pour laquelle je me sentais généralement coupable lorsqu'elle était assez sobre pour se rendre compte de mon comportement. Blame it on the vodka. Mon but ce soir était de rester consciente suffisamment longtemps pour la voir. Totalement. Bourrée. Je fis immédiatement signe au barman de nous préparer quelques shooter de sa composition, avant de reporter mon attention sur mon amie. « Hé, viens on se fait un selfie. Et après, t'es obligée de m'accompagner là-bas ! » M'écriais-je en désignant la piste de danse du doigt. Une fois mon smartphone dégainé, j'admirais un instant nos deux tête ébouriffées. Je commençais sérieusement à avoir chaud. Le simple fait d'être en sa compagnie me galvanisait, et très vite, mes jambes me démangèrent. L'envie de me jeter au milieu de cette mer de clubbers surexcités se manifesta vite par quelques mouvements esquissés alors que j'étais toujours assise à ma place. Probablement que j'avais bu ces quelques verres trop vite. En compagnie de – littéralement – ma personne préférée. Sans aucun doute. Je sentais déjà mes joues chauffer à vitesse grand V, et je me doutais qu'elles devaient progressivement changer de couleur. « Une raison en particulier pour cette petite… sauterie, au dernier moment ? » Demandais-je en désignant l'étendu de la boîte d'un vague geste de la main. Esprit emportée par le hit de l'été que propulsait le DJ.



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occupation : Actrice ; Réalisatrice / scénariste
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Ven 8 Juil - 14:45





jun&jo
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outfit ━ Faussant compagnie à mon manager, par flemme de lui expliquer mes projets pour cette soirée et de me coltiner un chaperon, je sautais dans le premier taxi. Donnant la destination au conducteur, j’attrapais au fond de mon sac à main, mon téléphone pour textoter ma moitié lui donnant rendez-vous dans moins de deux heures. Tout juste le temps pour moi d’arriver en vérité, puisque le tournage avait eu lieu à l’extérieur de la capitale du pays du matin calme. Commençant à ôter mes escarpins, je me tordillais pour attraper ouvrir la fermeture de ma robe blanche. « J’ai droit à une remise si vous commencez à m’épier ? », lâchant un soupir agacé, je continuais néanmoins à me trémousser à l’arrière du véhicule pour m’extirper de cette robe – ou ce sac à patate – avant d’enfiler une tenue plus en thème avec l’endroit où j’allais passer le reste de ma soirée.

*


Assise sur la blanquette de l’une des tables du fond à l’étage avec une vue prenante sur la piste, je m’amusais à reluquer sans gêne les occupants de la table à côté, notamment les gueuses dont leur rire strident me perçait les tympans. Commandant un coca afin de patienter, je gardais le regard rivé vers mon smartphone pour faire le décompte des minutes de retard que je facturais d’une façon ou d’une autre à Miss Won. Alors que j’étais en train de m’imaginer comment j’allais cuisiner mon acolyte pour son retard et pour ainsi voler, de précieuses minutes à votre soirée sans doute écourté par nos plannings du lendemain, un sourire fendit mes lèvres quand je reconnus sa voix. Sourire aussitôt avalée pour le offrir un premier air blasé « Suffisamment pour appeler les escorts girls de la table d’à côté, tellement je m’ennuyais. »  Néanmoins, je me levais pour la prendre dans mes bras et lui embrassa bruyamment la joue avant que nous nous installions. « Cul sec, mais c’toi qui finira cul à terre et moi qui te ramasserait », c’était le résumé le plus soft que je pouvais donner de nos soirées. Elle complètement éméchée et moi riant aux éclats de son état. Elle buvait pour moi, et la voir bourrée suffisait pour que je partage son même état, avec le cœur seulement. Devinant ses intentions malicieuses, je ne pus m’empêcher de rire en la voyant partager au serveur, le secret de ses boissons. Elle faisait de son mieux, mais pour autant je ne comptais pas lui donner la chance, d’assister à ma propre décadence. Je préférais mille fois la voir se donner en spectacle et réparer ses bêtises, plutôt que finir dans le même état. « Tout de suite ! » m’exclamais-je en levant les yeux au ciel ou plutôt le plafond parcouru de flash lumineux colorés éphémère. Je fis mine de m’offusquer en agitant la tête et roulant des yeux, à tel point que le crétin du bar qui tentait d’obtenir en toute innocence le numéro de sa voisine semblait beaucoup plus crédible que moi. Dans l’art d’exagérer, j’étais passé maître, surtout lorsqu’il fallait que je me moque d’elle, gentiment, je la charriais. « C’est pour ça que je te fais sortir ! Ton boulot te rend pessimiste ! » Mon doigt, surnommé monsieur l’index, vint tapoter le milieu de son front à plusieurs reprise pour se faire juge et bourreau à la fois, avant de pousser en arrière la tête de Junhee. Je n’aimais pas comment cette fille pouvait lire en moi, avec autant d’aisance. Cela ne devait plus me surprendre, elle connaissait par cœur mon mode d’emploi, après l’avoir feuilleté, usé, corné et surtout subis. J’étais de mauvaise foi, je me disais qu’elle ne pouvait tout savoir. Sinon, elle n’aurait pas eu besoin de poser la question. « Ne me dis pas que bientôt, pour contacter la fabuleuse styliste que tu es, il me faudra geindre auprès de ton secrétaire pour te kidnapper une soirée. C’est un no, no. » Je m’enfonçais dans le cuir du pseudo-divan, réticente à y sortir. Junhee la styliste, je la connaissais pour la voir sur certains plateaux de tournage, à préparer mes tenues ou celle d’autres acteurs. « D’ailleurs, il me faudra une de tes robes pour…. Putain, non, oublie. On est là pour s’amuser ! »  Celle que je voulais, présentement, c’était la Junhee qui avait bu comme un poisson rouge et blablatait dans une langue morte ou décryptée.  


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Mar 12 Juil - 16:55





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outfit

J'adressais à Jo Hee un regard exprimant clairement à quel point je ne la croyais pas. Rejetant mes cheveux en arrière, tout en faisant de mon mieux pour croiser les jambes le plus élégamment possible, je pris une moue suffisante en écoutant ses petites plaintes d'une oreille habituée. Elle avait beau râler, je savais pertinemment qu'elle effacerait bien vite mon désastreux retard de sa mémoire. Alors je me contentais de la fixer avec patience, un sourire mystérieux sur le visage. « Pas besoin d'escorts girls quand on m'a moi, enfin. » Finis-je par lui répondre – particulièrement fort, désirant me faire entendre des buveurs à proximité – glissant un œil hautain sur la table voisine, espérant que la compagnie indésirable ne se ferait pas remarquer durant la soirée. Balayant d'un geste de la main désinvolte le commentaire, pourtant avisé, de mon amie concernant ma consommation démesurée, je me contentais de saisir maladroitement la bouteille une nouvelle fois pour remplir mon verre qui semblait se vider un peu trop vite à mon goût. J'avais complètement perdu le compte depuis que j'avais commencé à boire ; elle pouvait bien me faire un petit plaisir et avaler une gorgée avant que je m'écroule sur la piste. Un second récipient se vit alors contenir le mélange liquide et doré, que je fis glisser dans sa direction avec des yeux implorants, cherchant à l'attendrir tout en continuant la conversation. « Moi, pessimiste ? On en parle de mademoiselle "je-fais-toujours-faux-bond-à-mon-manager" ? » M'esclaffais-je après qu'elle eut fini de s'amuser à tapoter mon visage en attirant son attention sur ma connaissance de ses petits tours de passe-passe pour échapper à son responsable. Parfois, je ne l'enviais pas. Être styliste, même pour une grosse compagnie, me permettait d'accéder à un certain degré de notoriété, de fréquenter pas mal de people et de me la couler douce en soirée. Mais toutes ces histoires de scandales et de gardes du corps sans cesse flanqués à vos trousses, c'était à m'en faire hurler d'agacement. Alors oui, je profitais largement de ma petite vie qui semblait bien tranquille, en comparaison à la sienne.


« Hey, tu sais combien de temps il faut pour coordonner une tenue aussi fantastique ? Et puis, je suis fashionably late. C'est pour faire durer le suspens ! » Fis-je semblant de m'offusquer alors qu'elle insinuait que j'étais trop occupée pour nos rendez-vous nocturnes. Bon, bien sûr, une grande partie de mes retards étaient dues à mon inaptitude à me décider entre les milliers de vêtements qui jonchaient jusqu'au sol de mon salon. A croire que l'immense dressing qui monopolisait l'espace ne suffisait pas à mes besoins… Parfois je me disais qu'en vivant à Séoul, je n'avais clairement pas le droit d'accaparer autant d'espace, et je me sentais coupable. Et puis on me complimentait sur ma robe et j'oubliais totalement cette histoire d'appartement trop petit. « Oh la la ! Stop ! Je t'arrête là tout de suite : Interdiction formelle de parler du boulot ce soir. J'ai passé une journée véritablement merdique, alors je comptais sur toi pour me faire oublier mon malheur… » Pleurnichais-je en l'interrompant, enroulant mes bras autour de ses épaules pour mimer mon désespoir tout relatif ; rien que l'entendre commencer à discuter de mon job, j'en avais de l'urticaire. Je secouais mes épaules, acte physique qui m'aida à mentalement me débarrasser des souvenirs désagréables de mon quotidien plus que vitaminé. Pour finir d'achever mes pensées négatives, quoi de mieux qu'un petit shot supplémentaire ? Ni une ni deux, je m'emparais furtivement du petit verre et le vidait au fond de mon gosier, comme pour souligner à quel niveau je mourrais d'envie d'oublier jusqu'au plus petit de mes soucis. « Woohoo ! Ce soir, on va changer la donne bébé. » M'écriais-je avec une joie chimique, agitant obstinément ma tête sur le rythme endiablé. Je grimaçais alors qu'une brûlure familière au niveau de mon thorax se faisait sentir. La sensation habituelle était devenue presque agréable, car synonyme qu'une nuit bien agitée s'annonçait. La chaleur s'étendit dans mon estomac et dans mes joues, et n'y tenant finalement plus, je saisis ma complice par la main, me levant brutalement pour m'agiter au milieu du box privatif ; décidant sans précédent de l'entraîner en direction de la piste. Malgré son mantra de ne pas boire un goutte, si elle voulait tenir la nuit toute entière sans sentir ses pieds se transformer en compote, ou faire abstraction de la fatigue, il allait bien falloir qu'elle se désaltère à un moment ou un autre. « Oh, my god. Est-ce que tu peux dégager le passage s'il te plaît, machine ? Ma copine et moi on essaye d'aller éblouir le monde là. » Crachais-je avec un ton méprisant à la fille qui sirotait son cocktail en plein corridor.

La boîte étant déjà bondée, son existence m'agaçait passablement, encore plus lorsqu'elle m'empêchait d'accéder au but que je m'efforçais d'atteindre à coups de coudes. Rendue légèrement belliqueuse à cause de l'alcool – et aussi parce que… hm, c'était ma personnalité naturelle ? –, c'était signe que les multiples mélanges que j'avais ingurgité commençait tout juste à produire leur effet, semi-hystérique semi-inhibée, je poussais sans aucune gêne les êtres insignifiants qui se dressaient sur ma route, ignorant délibérément les yeux luisant d'intérêt des badauds ; ce soir, c'était exclusivité girls only. Les miens, d'yeux, étaient rivés avec défi sur cette grande sauterelle vêtue de noire qui s'amusait à rester plantée là. L'envie de lui asséner une bonne claque montait en moi, et mes doigts se resserrèrent inconsciemment autour de ceux de Jo Hee. C'était dans des instants comme ceux-là, où j'étais ravie qu'elle incarne la voix de la raison.



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Ven 29 Juil - 22:04





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outfit ━ Un sourire enjoliveur déchire mes lèvres presque à contre cœur, cette canaille me tenait de ses doux mots enrobés de miel. Sa répartie, encore présente en cette début de soirée, fit mouche. Un point pour mon escort girl préférée, et je m’inclinais avec référence. Sans aucune mauvaise foi, elle venait de viser juste, en plein dans le mille. Je n’en avais que faire des putes à frange sur la banquette en velours rouge d’à côté, à rire comme des gueuses, alors que je l’avais elle comme elle le disait si bien avec cran, ou le bel homme repéré non loin du bar. Mine de rien, je détestais cette déplaisante sensation de ne pas pouvoir lui rétorquer, cracher ma haine car cela ne serait que superficiel et mensonger. Ma bonne foi laissait place à mon immaturité. Je me contentais de pousser un demi-soupir et attrapant la paille de mes lèvres, je fis des bulles au fond de mon verre. « Hmpf hpmf » fis-je, me doutant que la musique ambiante étouffait bien vite mes petits sons de désapprouvèrent.

Mais mon regard se trouva vite de nouveau captiver par les petits mouvements de mains rapide de mon acolyte. Regardez-la, se servir comme si cette pauvre bouteille était une corne d’abondance qui saurait remplir son verre, se vidant comme un trou sans fond. Même avec des boissons ordinaires, elle avait une sacrée main lourde. Cette fille était vraiment impossible et sa vessie ? Une notion abstraite. « Please, je suis sûre que si tu passais ne serait-ce une journée avec lui, tu aurais envie de fuir. Il m’étouffe. Je te le prêt, quand tu veux », déclarais-je d’un ton nonchalant, parlant de ce garçon comme si ce n’était qu’un simple objet, un bien qu’on pouvait prêter, donner, jeter sans aucun complexe. « Ne me parle pas de lui, je le vois plus que toi. Ça me sidère. Comment vas-tu te rattraper, miss ‘‘je suis trop occupée à bosser pour voir ma moitié ?’’ Le boulot. Mais pour être toujours en retard, à chacune de nos soirées, faut le faire. Quel talent » Je retournais toujours les situations à mon avantage, je jouais avec les mots, et m’extirpais de toute responsabilité. Puis j’ironisais, je tournais autour du pot, me focalisant sur son retard. Rancunière ? Pas vraiment, je m’amusais à appuyer le petit bouton de la culpabilité en elle, bouton très usé et peu fonctionnel. Je l’écoutais m’offrir sur un plateau d’argent, ses belles excuses. La même depuis que je la connaissais, elle ne changeait jamais de disque car c’était toujours le même souci avec elle. « C’est tout de même le comble, si toi styliste, tu mets une blinde à choisir tes tenues. Comment tu fais sur les shootings ? » Je croisais les bras sur ma poitrine, un air désapprobateur appuyé par mes lèvres légèrement retroussée. Ma main se leva, plongea dans ses magnifiques cheveux d’un châtain clair, pour finalement en attraper une mèche que je laissais s’effiler entre les doigts, tirant doucement pour atteindre les pointes et me stopper. « Tu sais, que même avec un sac de patate, je te trouverais... renversante dans tous les cas », mon sérieux ? Envolée depuis longtemps.

Un petit verre, et je voyais son expression s’illuminer. Elle se désaltérait et je la regardais, fascinée de ressentir cette sensation fascinante de satiété. « Bois lentement, personne ne va chiper ton verre, joli cœur » J’avais envie de goûter à son petit shoot, mais je me réservais bien de le faire car tandis qu’elle finirait à rouler sur la piste, j’allais devoir la ramasser. Si je m’y mettais, on allait certainement se réveiller au milieu de nulle part. Du moins, j’étais plus modérée qu’elle, amusée et pour lui tenir compagnie –et surtout, ne pas lui donner l’occasion de me traiter de mauvaise compagnon de beuverie – j’attrapais un de ces petits verres et buvait d’une traite. Grimaçant, sentant le liquide me brûler la gorge, la sensation de bienêtre me gagna bien vite me faisant pousser de petites ailes là où j’en avais pas, ou une queue de diable. À voir, plus tard. Sa main se verrouille dans la mienne et je n’ai pas le temps de résister qu’elle me fait quitter le confort de notre petite table réservée. Je n’étais pas surprise, néanmoins, je rirais doucement, me laissant gagner par une euphorie soudaine, par le rythme qui faisait vibrer toute la piste. À peine ai-je pu déguster la remix offert par le DJ, que ma jolie Junhee hérissait ses poils. Je la retins, d’un geste, car les mots étaient complètement inutiles. Ou pas, car si pour ma camarade, toute discussion était vaine, l’air offusqué voire dégoûtée de l’autre pimbêche suffit à remonter de bloc. « Crochet droit, rapide et précis et à ton avis, que va devoir lui refaire son chirurgien ? Son nez ? Ses airbags avants, ou arrières ? » susurrai-je à ma camarade, en la poussant derrière moi, pour la protéger. Elle commençait à perdre le nord, avec la boisson. Mais moi, il me suffisait de peu pour me sortir de mes gonds. Du moins, aussi gratuitement. « Moi qui avait envie de me défouler, je ne pensais pas que cela allait arriver aussi vite, et de cette façon ». Je fis craquer un à un mes doigts, mes poignets et les vertèbres de ma nuque par de petites rotations. « Bouge, miskine » soufflais-je en me penchant vers le pot de peinture, la surplombant naturellement de ma taille, et davantage du haut de mes talons loin de rivaliser avec les monstres de Junhee. Sésame ouvre-toi, la piste devait nous appartenir.


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Mar 2 Aoû - 0:59





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You be sittin' by the bar when it's your song,
You can act like you don't like it ; but you do.

Jusque-là, j'avais été d'une humeur exquise. Contrairement à mon habitude, je riais beaucoup plus, me plaignais beaucoup moins, et je n'avais encore mis de baffe à personne. « Oh la la, s'il te plaît, garde-le ! J'ai déjà assez de baby-sitting à faire avec toi. Pft. » Me moquais-je, lui tirant la langue avec un air taquin. Je levais brièvement les yeux au ciel, faisant mine d'être insupportée par ses faux reproches. Pauvre de son manager, lui qui devait composer avec ses hauts et ses bas, assouvir le moindre de ses caprices et sans cesse rattraper ses différentes erreurs. Bien que je doute que mon amie en fasse beaucoup, quand elle avait décidé d'être embêtante, elle pouvait se révéler incroyablement persuasive. « Je pense sincèrement que mes pouvoirs de styliste ne marche que sur les gens avec un goût vestimentaire déplorable. Genre, je suis tellement parfaite que mon radar à relooking est hors-service. » Me félicitais-je, n'ayant aucune honte à me jeter des fleurs. C'était une des choses qui agaçait le plus les autres, dans ma personnalité. Cette faculté à être tellement élitiste et exigeante, tout en réussissant étonnement à me valoriser, comme si c'était totalement normal que je sois la meilleure. Après tout, j'avais toujours confiance en moi et en mes capacités. Et honnêtement, je faisais clairement la paire avec Jo Hee. Parfois, je me demandais si ça n'était pas le destin, notre rencontre et notre amitié aussi solide. Bon dieu, même nos prénoms étaient presque similaires ! Si ça n'était pas un heureux hasard. Lorsqu'elle me complimenta sur mon physique, plutôt que de jouer les effarouchées, je lui retournais la flatterie, sans vergogne. « Et toi, même en jogging et pyjama, tu serais la plus belle. Et puis, de toute façon, tu sais très bien que je ne m'affiche qu'avec des individus physiquement méritants. » Me vantais-je, lui lançant un sourire de satisfaction alors que je la prenais la main dans le sac, avalant un verre le plus rapidement possible. Han. Grillée, bébé.

Pour une oreille extérieure, notre discussion aurait pu passer pour relativement méchante et superficielle, mais quand Jo Hee et moi étions ensemble, nous étions réellement de vrais biatch. Toujours à critiquer et se moquer de machin. C'était totalement contraire à mon éthique professionnelle, mais c'était une des choses qui venaient dans mon packaging : il fallait accepter mon extrême sévérité pendant le jour, et supporter mon comportement excentrique la nuit. Et jusqu'ici, Jo Hee était la seule personne qui réussissait à jongler avec les deux, ce pour quoi je lui étais reconnaissante, et l'avais soigneusement baptisée ma meilleure amie. Un titre décerné sans complexe, et parfaitement mérité. Surtout en ce moment ; où après un début de soirée agréable, je sentais désormais mon sang bouillir dans mes veines. J'avais toujours été un peu colérique. En l'occurrence, ma voix était déjà montée d'un octave alors que je m'adressais à la - et je pesais mes mots - tepu qui se tenait toujours devant Jo Hee. Son visage, certes, un peu moins assuré, maintenant. Je ne la blâmais pas. Si je me faisais recaler avec autant de mépris, je ferais beaucoup moins la maline. Inutile de préciser que j'étais donc ravie de l'avoir de mon côté.

Now everybody look my way,
Excuse all the haters cuz they lookin' sideways.


« Il devrait carrément tout lui refaire, vu sa sale tronche. » Jetais-je en fronçant mes sourcils dans une moue dégoûtée, fixant la concernée, l'insultant en face sans aucune honte. Bon, c'était vraiment méchant et bas, mais il fallait pas s'en prendre à moi sous peine que je sorte les crocs sans réfléchir. Et c'était encore pire quand on répondait aussi mal à mes amis. Ce qui semblait se passer. Heureusement pour cette petite pintade que Jo Hee ne tenait pas à ce que bagarre il y ait - enfin, c'est surtout que plus que de me battre, je craignais de me casser la figure du haut de mes escarpins en cherchant à tirer les cheveux de l'autre paysanne-là,mais bon. J'avais déjà environ trente-six mille répliques prêtes à rouler sur ma langue, allant de la simple insulte sur ses parents, jusqu'à des choses beaucoup plus... sales, disons.  « Ouais, exactement. Tout comme elle a dit. » Fus la seule chose correcte qui sortit de ma bouche après un hoquet de mal aise. Je regrettais soudainement tout les verres qui avaient défilés jusqu'à ma main ; parce qu'en cet instant précis, j'avais l'impression que la Terre entière tournait dans le sens inverse. Heureusement pour la piste, et tout les gens qui se trouvaient à proximité - mais surtout heureusement pour ma réputation - mon repas du soir resta sagement au fin fond de mon estomac. Après tout, qui avait envie de ruiner son image de femme fatale au moment d'embrasser un beau gosse, en vomissant partout sur ses vêtements ? Mieux encore, je ne sus jamais ce qui la fit changer d'avis aussi vite, mais notre adversaire battit rapidement en retraite - sûrement trop effrayée qu'une de nous deux c'est à dire Jo Hee, la poignarde avec ses talons. Quoi qu'il en soit, à peine eus-je le temps de dresser mon majeur dans son visage, que nous nous retrouvions au centre de la masse de danseurs, agitées par les mouvements épileptiques de la foule chantante. « Babe, je crois que le type là-bas te fixe depuis le début de la chanson... Ou moi. J'en sais rien. Faut que j'aille lui demander ! » Criais-je dans l'oreille de ma compagne, lui indiquant avec un pointage de doigt discret - enfin, à mes yeux - le canon dansant à quelques pas de nous, qui semblait obivously nous dévorer des yeux. Je n'attendis même pas qu'elle m'expose ses arguments, et dans mon état d'hystérique, je ne pus m'empêcher de l'attirer avec une technique de drague subtile : un immense signe de la main pour lui faire coucou. Décernez-moi le prix de la meilleure amie du monde, s'il vous plaît.




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Lun 8 Aoû - 23:44





jun&jo
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outfitDu babysitting avec moi, je ne pus m’empêcher de rire. Gênée, mal à l’aise, si seulement cette très chère amie savait à quel point elle me faisait la misère à boire comme un trou. C’était pire qu’une môme, c’était un monstre. Rien que d’y peser, j’avais le tournis, la façon dont nous allions finir la soirée était claire comme du cristal pour ma part, j’allais regretter de porter une robe et non un jean, des talons et non des baskets. D’amour, elle allait me noyer. Le pire dans tout ça ? C’est que je le savais et que j’en redemandais, encore et toujours, sans me lasser. Je m’en prélassais, je m’en délectais comme si c’était le plus doux des nectars, mon ambroisie. Mes reproches, du vent pour alimenter des moulins contre lesquels on ne pouvait égaler. « Hors-service, c’est le cas de le dire » fis-je en promenant mon regard sur sa tenue, prenant alors des airs de vieux pervers puisque je posais ma main sur sa cuisse. Pianotant mes doigts dessus. Claquant ma langue contre mon palais. « Dommage que la vue du haut soit aussi… peu généreuse. C’est un six. Next. » Silence, et je ris, attrapant mon verre de cette main qui quitta le corps de mon amie. Sans avoir eu une descente aussi fulgurante qu’elle, elle m’enivrait déjà de ses bêtises. Néanmoins, il était vrai que ce bout de femme, avait un airbag plus imposant que le mien. Quel gâchis que de ne pas m’en partager la vision. Au moins, je pouvais croire qu’ils m’appartenaient. Devrais-je les nommer ? Je m’exaspérais. « Merci du compliment, je dois t’avouer que je remercie chaque soir le Seigneur de m’avoir offert un tel corps. Amen. » Je fis le signe de la croix avant de boire un des shoot dont elle avait le secret (ou presque, le serveur était à présent dans la confidence). Non mais sincèrement, cette fille me tuait. Le mérite, quelle douce notion abstraite. Pour autant, je ne comptais pas relever ce point, je savais qu’elle valait davantage. Elle, c’était beaucoup de parlotte pour beaucoup d’amour. Un peu trop peut-être. Mais tant que j’en étais le réceptacle, la jalousie n’existait pas.

En attendant, notre Seigneur tout puissant, dans sa plus grande générosité, n’avait pas doté tout le monde de mêmes atouts. Trop simple, il fallait que nous soyons tous égaux en droit après des luttes, mais l’égalité en nature était toujours douteuse. Heureusement que la science, la médecine faisait des miracles. Miracles superficiels néanmoins, car il était plus qu’impossible de toucher au pois chiche des gens. Comme cette pauvre fille qui nous bloquait le chemin. L’incompréhension se lisait dans son regard bien que son corps semblait ferment vouloir vous faire barrage. Junhee cherchait querelle du haut de ses vertigineuses chaussures, je ne l’oubliais pas mais pour autant, quoiqu’il arrive, je prenais toujours son parti. Qu’elle ait raison ou tort, aveuglément, je la suivais. L’amour rend aveugle, tout comme mon amitié à l’égard de ma sulfureuse meilleure amie que je protégeais, défendais qu’importe les situations. Papa disait que Maman avait toujours raison, aujourd’hui je dis que Junhee a toujours raison. « Sésame ouvre-toi », et passage se fit. Par arrogance, je tapotais l’épaule nue de la demoiselle. Brave fille.

Et voilà la foule qui nous embrassait et nous accueillait. Un serveur et je lui attrapais une bouteille de coca déjà décapsulée. Le geste de trop car ayant à peine quitté du regard Junhee que celle-ci s’emballait. « Forcément, avec ta tenue fushia, t’agresse les rétines » rétorquais-je amusée. Du moins, mon sourire ne tarda pas à disparaître quand mon amie, avec bravoure et zèle, chercha à attirer mon pseudo admirateur. Je lui attrapais le poignet, pour le lui faire baisser mais rien n’y faisait, elle s’agitait tellement que je ne parvenais pas à la retenir bin longtemps, et surtout, j’évitais de renverser ma boisson sur elle. Pas le choix, il me fallait boire cette satané bouteille. Perdant l’équilibre, je me retrouvais dans les bras de qui ? Putain, Junhee, t’assures pas. « Bouge tes mains sales de là ou j’t’en colle une. Quoique, rend-toi utile et va me poser ça. », pique lancée, acerbe, mais bien évidemment évitée. Qui prenait au sérieuse les paroles d’une demoiselle qui venait, sur son trente-et-un faire la fête ? Si ce n’est une fausse sainte nitouche. Je le repoussais avant d’entourer l’épaule de ma comparse de mon bras. « Je pensais que tu étais contre les plans à trois, tu me le paieras. » Un rire, et je profitais enfin de la piste de danse. Du moins, si Mademoiselle le voulait bien et si Monsieur avait compris que pour valser, il devait se trouver une autre cavalière.


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Double Trouble ! } feat. Wang Jo Hee

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