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Lights, Camera, Action ! :: the big five :: Fl✰w Entertainment

anéantis ¬ ((soora))

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Sam 27 Oct - 4:34






C'est moi-même que je n'ai jamais rencontrée, dont le visage est scotché au dos de mon esprit.
4.48 PSYCHOSE

— c’est l’allumette qui craque, qui recraque, qui se brise jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien ; c’est une brisure sur la rétine, qui descend jusque sous la paupière, le long de la joue — c’est l’inévitable, l’impardonnable, c’est la faute gravée sur le visage d’un être aimé. c’est l’excuse qui n’en est pas vraiment une, le pardon qui n’en a pas l’allure, qui s’évapore d’un coup dans l’espace —
c’est le silence. c’est le silence qui s’étire, s’étiole, dévore tout ce qui est possible de bouffer ; qu’attrape la main et puis le bras tout entier.

et il y a rien à faire. qu’à écouter un sanglot, puis deux, puis trois — un reniflement peut être, un souffle qui tente de se contrôler. et raphaël il fixe le sol, la tâche qui s’y dessine, s’imagine ailleurs, dans un autre univers.
à écouter le monde ; les pas qui voguent dans toutes les pièces, ça s’active pour aider l’autre môme qui pleure dans le hall ; mais raphaël il entend le silence des braves, qui s’taisent sur leur lit, pleurent l’enfer — s’demandent où ils vont bien finir par atterrir.

t’es finalement réapparue, le visage encore à moitié dévasté — et t’as essayé d’lui sourire, d’lui parler ; c’est juste son nom qui a franchit le pas de tes lèvres comme pour l’appeler. t’as salué le médecin, des centaines de brochures bien calées sous ton bras (t’es inquiète, il le sait), t’as chopé la main du bien aimé l’allure un peu plus fière, un peu plus guerrière ; t’as été vaillante en passant la porte de l’hôpital, soojung, et même quand tu t’es assise dans la voiture, même quand vous êtes rentrés à l’agence ; même quand il t’a lancé ce regard, qu’il a appuyé de toute ses forces avec sa rétine. et t’as rien dit.

il y avait rien à dire.
ça avait été vu en long en large en travers, tu l’sais, t’es celle qui a parcourut tous ces documents à la minutie d’un orfèvre — t’as pris des notes, écouté des conseils, t’as suivi les prescriptions, les conditions, t’as même posé des question et raphaël lui il a rien dit. il a hoché la tête au rythme du compteur au dessus de son crâne, acquiescé chaque info comme un robot mal programmé, parce que tout ça, il le sait déjà.

et peut être qu’à cette instant précis, vous auriez pu vous séparer. peut être qu’à cette instant il aurait pas du retenir ton poignet, s’arrêter en plein milieu de ce couloir ; avec les pieds qui s’ancrent soudainement dans le sol, comme si sa carcasse est devenue inexplicablement trop lourde à porter.

soo.

c’est le regard qui se redresse, qui peint le visage de l’amante — décrit encore les sillons amers creusés de ses propres mains,

faut qu’on parle soo.

et il se déteste, raphaël.
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☽☽ et comme la lune qui se brise dans la nuit ardente je m'enfonce dans le noir ;

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Sam 27 Oct - 19:49






C'est moi-même que je n'ai jamais rencontrée, dont le visage est scotché au dos de mon esprit.
4.48 PSYCHOSE

— les apparences sont trompeuses.
(elle ne leurre personne soojung.)
derrière la façade qu’elle porte à bout de bras, tout est mensonge. l’assurance n’est qu’imposture. et si on regarde bien, la silhouette n’est pas droite, la cadence n’est pas balance. tout est fragilité, c’est bancal, sur le point de se fracasser. ça se casse un peu à chaque pas. à chaque seconde écoulées. l’éclat de son regard n’est plus, il n’est qu’un souvenir laissé sur le pas de la porte du bureau. le sourire est faux, affiché pour cacher les maux oppressant le cœur dans la cage. et la peau porcelaine porte encore les stigmates des fissures causées par le rendez-vous. elle porte encore sur elle, les résidus de ses perles salées. mais elle essaye soo, d’afficher un semblant de convenance alors qu’elle se sait à deux doigts de s’effondrer. (encore une fois) elle essaye de forcer une bravoure qui lui est complètement inconnue. les épaules sont affaissées, la cambrure semble porter le poids du monde. et du bout de ses lèvres, elle arbore un sourire porté avec difficulté. lourd d’une vérité qui abaisse les coins de ses pulpes à chaque fois que son regard croise la vision de l’être aimé.

les mots reviennent en mémoire. c’est comme un disque rayé, ça se cogne contre les parois de son crâne – blessures causées par le destin se jouant de lui. elle le savait malade, mais elle ne savait pas l’étendue ; la vérité avait toujours été gardée jusqu’à ce que le médecin lui dévoile les secrets de cette boîte bien cachée. et une infime part d’elle, lui en veut de lui avoir caché autant. et la majorité se déteste d’être aussi faible (et le pourquoi agite le cœur dans la poitrine, fait vibrer l’être jusqu’à l’implosion) ça frappe, ça transperce la chair comme des balles – elle déglutit difficilement, le regard s’abaisse un instant sur les papiers qu’elle tient dans ses bras et elle espère y trouver le réconfort et espoir entre les lignes.

le tambour s’arrête lorsque le nom s’envole. le corps se fige quand la main agrippe le poignet. et la peur surgit en ses marbrures comme la lave d’un volcan en éruption. le temps d’une seconde, soo a envie de lui hurler de ne rien dire. mais c’est le silence qui enveloppe son corps alors qu’elle se retourne avec lenteur. les prunelles qui captent les siennes – à n’y croiser que du noir. c’est froid et ça lui glace le sang.

elle se sent soudainement en hiver,
le cœur glacé – tempête rugissant en elle comme un carnage. carnage qui peu à peu, fait ravage sur sa splendeur, à couvrir la lumière qu’elle est d’une brume épaisse, menaçante.

et il y a cette phrase, cette phrase qu’elle a toujours redoutée. cette phrase qu’elle a toujours détestée – et d’un geste furtif, elle libère son poignet. à refuser d’en entendre plus, à sentir le cœur s’emballer dans la cage, l’entendre lui hurler de dégager, de ne pas écouter. son visage s’abaisse, ses mains agrippent les inutiles comme une bouée de sauvetage. l’air gonfle les poumons avec dureté, à pincer les lèvres.

oui ?

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Mer 31 Oct - 12:14






C'est moi-même que je n'ai jamais rencontrée, dont le visage est scotché au dos de mon esprit.
4.48 PSYCHOSE

— un souffle (un seul) qui vient se bloquer dans la cage thoracique, dévaster l’intérieur des poumons. ça se déchire le long des côtes, c’est silencieux, un peu douloureux – ça coule sous l’armure, à l’intérieur de la carcasse ; un soldat pas vraiment vaillant, juste fracassé au rebord d’une tranchée. un brave de plus qui s’déverse au combat, ravagé par on ne sait pas trop quoi – avec l’visage qui appelle encore un peu au chagrin.

raphaël qui sait pas trop quoi y faire ; qui s’raccroche à ton poignet comme une supplication, qu’essaye d'ignorer la tâche, la grandissante, celle faite d’encre et de poison.
il a aucune prise, raphaël ; que sa main qu’attend sur le poignet, qui glace les quelques veines, créée pas l’averse mais une avalanche toute entière. c’est le retour des cauchemars, cette fois bien réels, bien palpables – pas des ombres tapies quelque part derrière vos silhouettes, ils sont bien là, ils scrutent la moindre de vos faiblesses.

il y a pas un mot de ta part, toujours le silence. avec la sensation que le moindre de tes regard fait un ascenseur émotionnel – des montagnes russes qui foutent la gerbe, avec une nausée tellement forte qu’il pourrait tout cracher jusqu’à la purification, l’extinction de son propre corps putréfié.

ça va pas hein ?

il y a pas de pitié à avoir, pas de mensonges ; c’est les regards qui parlent, et il chiale le tien soojung, il se vide de toute larme, c’est une pluie diluvienne – et il s’échappe le tien soojung, il part ailleurs, dans le vide, partout, mais pas vers lui.
il voudrait le choper, raphaël, l’garder dans ses mains, pouvoir le comprendre aussi peut être,

je sais que ça va pas,

pas la peine de planquer le couteau, la corde, ou tout l’attirail. pas la peine de nettoyer le plancher à s’en niquer les doigts, d’masquer les preuves du crimes, foutre les cadavres quelque part dans l’océan ;
parce qu’il voit tout raphaël, il peut compter chaque tâche de sang de ses propres yeux.

à vrai dire ça peut pas aller –

c’est écrit là, noir sur blanc sur tous tes papiers ; ils peuvent utiliser une dizaine de formulations différentes ça reviendra toujours au même ;
faut pas être savant, pas être divin pour voir où est l’ravage.
c’est peut être en lui,
surtout en toi,
ça a des allures de no man’s land, où s’amoncellent les dépouilles de quelques espoirs, quelques bonheurs, quelques lueurs qu’il aurait voulu pouvoir sauver.

ça peut pas continuer comme ça.

et c’est sa tête toute entière qui menace de tomber ; c’est la dernière suspension, celle du cou qui refuse la pendaison – ce sont les poings qui se serrent à tout briser, tout écorcher parce qu’il se sent coupable, raphaël ;
il se sent détestable pour tout ce qu’il t’a fait.

non, non ça peut pas – c’est. putain, j’en sais rien, je –
ah.

les mots qui refusent de se succéder, qui butent dans la gorge,
se taisent soudainement.
les mots qui s’affairent au bégaiement, au doute ; à l’impossibilité de l’expression, la difficulté de l’insurrection.
il sait pas s’il doit se mettre en colère, ou te réconforter – ou juste
parler
peut être.


(c’est l’bordel c’est l’bordel c’est l’bordel)

et il y a ses doigts qui remontent le long de son visage, redescendent avec lenteur – la sensation d’étouffer, et que son souffle commence enfin à s’échapper.

j’en sais rien, dit quelque chose.

aide moi à respirer.
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Ven 9 Nov - 15:35






C'est moi-même que je n'ai jamais rencontrée, dont le visage est scotché au dos de mon esprit.
4.48 PSYCHOSE

tic. tac.
tic. tac.


elle prend peur soojung ; ( ne me retiens pas ) elle fuit cette prise qu’il a autour de son poignet. le visage qui s’abaisse. la carcasse qui s’affaisse.

( n o n ) il y a ce désir brûlant de faire éclater ce non qu’elle a si souvent retenu. qu’il lui a si souvent demandé. ce non qu’elle aurait dû faire briller quand ça n’allait pas – mais ce non, c’est une signification égoïste qu’elle se refuse de donner. c’est ce non qui se veut prononcer par peur de la suite. soo, elle a cette mauvaise sensation que les larmes coulées ne seront rien comparé à celles qui vont se déverser. c’est comme une boule dans le ventre, celle qui gronde sans se rendre compte de son existence. elle est là, c’est tout. non, je ne veux rien entendre. non, tais-toi ; mais c’est un oui qui résonne malgré tout. à faire saigner son propre cœur pour apaiser le sien. parce qu’il a besoin de parler, elle doit écouter.
o u i ; c’est faible, c’est brisé, ça s’éclate contre les murs de l’agence. prison dorée qui lui donne ce sentiment d’oppression, à peser sur les épaules déjà bien basses. à alourdir cette carcasse qui peine à se tenir debout tant les nouvelles sont pesantes, font souffrir.

( pas assez forte )

tic. tac
.

oui. oui. oui ?
(non, non, non)

souffle informe se laissant entendre malgré l’envie de fuir et d’oublier. le visage se redresse un instant, l’âme en regret de l’avoir fait quand le regard capte l’expression peinte sur le visage de raphaël. tristesse, colère et abandon ; à vouloir effacer les couleurs de ses lèvres. à vouloir mettre quelques étoiles dans ce regard qui se fait trou noir. mais le peut-elle encore ?
quand sa propre image ne renvoie qu’une silhouette informe, cabossée ?

tic. tac
.

la mâchoire se serre, les poumons se gonflent d’air, le corps demande à survivre. le regard fuit, encore et encore. à refuser de regarder cet air, à refuser de croiser son regard. sa voix résonne, plante quelques coups dans le corps, griffures éparses sur la peau porcelaine. le résultat est sans appel. ça ne va pas. elle s’assomme des mots prononcés, des plaintes cachées. les mains qui se resserrent autour des bouts de papier, le regard qui s’y pose sans s’accrocher – elle est vidée soo. respiration haletante qui n’arrive pas à la remplir. elle ferme les yeux, s’empêche de verser les larmes qu’elle sent monter comme une remontée acide.

tic. tac.
tic. tac.


ça peut pas continuer comme ça.

boom.

l’implosion fait vibrer l’âme. le visage se redresse lentement. le cœur manque un battement – c’est le corps tout entier qui se fait vibrant. vide, noir, le regard se pose sur raphaël. ça a l’effet d’une bombe et il faut être con pour ignorer les signes lancés – pareil à quelques appels sos lancés à la mer ; marin perdu, soldat abandonné. le silence enveloppe la gamine alors que les mots coulent le long du mur en verre. mais elle espère soo, qu’elle se ment, qu’elle invente les choses.

elle l’observe, elle remarque la perdition, la déchéance. les poings qui se serrent, la colère tirant les traits auparavant lumineux ; c’est sombre, c’est rouge. un peu de noir, une aura brumeuse. loin du jaune solaire, loin du bonheur respiré. souffrance expirée, peine incarnée.

dis quelque chose.

un temps,
deux temps.

la tête se détourne alors que la cage se soulève d’une dernière inspiration, celle du courage avant l’exécution. passe une main dans ses cheveux avant de relever le visage.

le regarde pour la première fois depuis qu’ils sont sortis de ce bureau ;
les obsidiennes s’accrochent aux siennes quelques instants avant de briller d’une lueur encore inconnue. elle hausse les épaules soojung, affiche un air dépourvu de force. elle est faible.

qu’est-ce que tu veux que je te dise ?

les coins de ses lèvres se redressent en un rictus peiné

qu’est-ce que tu veux entendre ?

elle se mord les lèvres, soupir lâché ; à faire voler les dernières forces. puis la tête se met à danser, de gauche à droite. les orbes se mettent à prier les cieux alors qu’elle sent sa voix vibrer.

non, ça ne va pas mon amour

c’est ce que tu veux entendre raphaël ?

tu es malade, comment ça peut aller ?
tu es malade ; mots assassins qu’elle prononce comme les derniers pleurs d’ariel ; à resserrer sa prise autour des prospectus.

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