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Lights, Camera, Action ! :: out of character :: rps

such, a fool.

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Messages : 2321
Age : vingt-cinq ans.
occupation : staff, aka. back-up dancer, (& chorégraphe.)
avatar : im jaebeom (got7).
DC : kang junho(e), bae khean(oa), jung hana(nas) & lee hyuki(ki).
Points : 135

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Ven 15 Juil - 20:30





one of a kind,
yes, sir.




tenue

La, déchéance. Si, intense. Ce vulgaire ressentiment, de. Descente, vers les enfers. S'emparant, petit à petit. De votre personne. Mais, aussi bien, de votre esprit. Ainsi, que. De, vos pensées. Et, bien plus. Encore. Et, encore. À nouveau. Inlassablement. Inévitablement. C'est alors. Au travers de cet état d'esprit qu'il me fut permis, de quitter ces lieux auparavant habités. Et ce. En, de bien longues heures, à présent. Ressassant, au fil des jours. Ce quotidien. Inchangeable. Fort, répétitif. Usant. Fatiguant. Irritant. Lassé, je vins glisser ce couvre-chef blanchâtre, à l'encontre de mon crâne avant que je ne puisse être permis, de me frayer un chemin au travers des rues. Et, des ruelles. Au sein de la capitale, du pays du matin calme. Les yeux à demi-clos. Je ne connaissais que trop bien ces lieux. Recréant alors, ce chemin. Jours, après jour. Il me serait à présent, peu difficile de réaliser celui-ci. Aveuglément. Mes doigts pianotant alors, à l'encontre de cet écran tactile. Dont, la lumière émanant de celui-ci, semblait trahir mes sens visuels. Peu, agréable. En soi. C'est, néanmoins. À la suite de multiples messages écrits et échangés qu'il me fut permis de délaisser mon attention à l'instar de l'instant présent. Rentrer tardivement ? Qu'importe. Si, la présence incertaine d'un jeune homme à mes côtés se voyait confirmée, je ne possédais guère le désir de délaisser mon être se morfondre au travers de mon antre personnel. Tel, chaque soir. Depuis plusieurs jours, à présent. Il est évident. Et, c'est tout naturellement auprès d'un lien fort fréquenté que je vins rejoindre le jeune homme, dont il semblait être question. De vulgaires inconnus. De simples visages, familiers. Et enfin, d'agréables connaissances. Dont, une. En particulier. Tout, naturellement. C'est à la suite d'une douce taquinerie glissée à l'encontre de cette chevelure brunâtre que je vins prendre la parole, à son attention. « Heureusement pour toi, j'errais encore dans les couloirs de l'une des agences, à cette heure-ci, hein. » D'une douce taquinerie. Émane, tout de même. Un remerciement. Sous-entendus. Certes. Néanmoins, pensé. De la manière la plus sincère, qu'il soit. Inévitablement. Mélodies, en tous genres. Les notes, se laissaient entendre. Cette fumée blanchâtre, crachée. Une douce odeur de nicotine s'emparait alors – peu à peu, de l'air. Le tout, plongé au travers d'un flot alcoolisé traversant de bien multiples organismes. Je n'en étais que, davantage enchanté. De par, ces multiples aspects entourant ma personne. Et, ces bien nombreuses connaissances. À l'aise ? Je l'étais. De plus belle. Main alors, recluse à l'encontre de l'une de ces canettes. Canettes, emplies de cet alcool jaunâtre. Quelque peu, pétillant. Mais pas moins, alcoolisé. Une infime dose, certes. Et pourtant. Cela semblait être une entrée en la matière convenable. « En vrai. Tu t'ennuyais de moi ? Je t'ai manqué, c'est ça ? Je m'en doutais. Ha, là, là, là. » Ma langue, claquait à l'encontre de mon palais. Avant, qu'un faible ricanement parvienne à franchir la barrière que formait, mes lippes. Si, ridiculement. Cependant. S'offrait à moi, le droit d'évincer de mon esprit. En ce simple et unique soir. Ce qui s'avérait me tourmenter. Simplement. En sa présence. Le tout, porté au travers de bien multiples surprises. Dont, lui seul possédait le secret. Lorsque je me trouvais, en sa compagnie.

In the madness and soil,
of that sad earthly scene.



Déglutissant, difficilement. Désaltérant, mon organisme. De multiples échanges verbaux se voyaient, réalisés. Le tout, trahi au travers de cette expression faciale quelque peu enjouée qu'il m'avait été permis d'arborer. En l'instant, présent. Aussi surprenant cela pouvait-il être. Une bouffée, d'air. Une escapade, nocturne. Un doux rêve, éveillé. Au sein duquel, je persistais. Le tout, accompagné. « Et, toi. Doucement, la main sur l'alcool, la dernière fois déjà... J'espère que tu te souviens, du calvaire que tu m'as fait vivre, n'empêche. J'ai cru que je ne m'en sortirais jamais vivant, alors. Ce soir. Tranquille ? Sinon, je t'abandonne, sur le bord de la route. Avec, ton adresse et, un numéro de téléphone. Tel, un chien perdu. Et abandonné par son propriétaire. Attention. »


made by pandora.


on days where thin rain falls like today, i remember your shadow. our memories that I secretly put in my drawer, i take them out and reminisce again by myself.
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Lun 18 Juil - 22:11

Quand le passé rattrape le présent



Tout est à l’eau. Tout ce pour quoi j’ai travaillé avec acharnement se retrouve au fin fond de l’océan. En l’espace de quelques secondes, avec tout le poids de quatre petits mots, j’ai balancé mon rêve aux oubliettes. Je quitte le groupe. Ma voix prononçant ces paroles résonne toujours dans ma tête et rugit encore dans mon cœur comme un animal emprisonné. J’espère avoir pris la bonne décision, mais savoir que Jay et Bae planifiaient déjà un duo me réconforte un peu. Nous n’avons pas les mêmes aspirations, pas les mêmes buts, pas les mêmes rêves. Pouvions-nous vraiment faire un groupe ainsi ? En traînant comme un corps vide d’émotions dans les rues les plus reculées de Séoul, j’essais de me convaincre que non. Que ce que j’ai fait était la décision la plus rationnelle pour moi, ma carrière et ma vie personnelle. Ma sœur m’a fait voir ce que je m’évertuais déjà à me cacher avec soin; ma mine sombre et pessimiste, mon faux sourire planqué sur ma bouche, les émotions que j’avalais en quantité de nourriture complètement insensée. Je grimace en pinçant largement une partie des 6kg que j’ai pris en quelque semaines; ils enrobent mes abdominaux et mes hanches, arrondissent ma taille comme une vraie plaie. Demain. Demain, je commencerai un entraînement intensif comme un dopé de gym. Parce que même si les H↑gh5 sont tombés avant même de s’élever, je demeure un trainee de la Yuseong Media et tout peut me tomber dessus. D’ailleurs, en levant les yeux au ciel pour ne voir aucune étoile, je pense à JH et à ce qu’il projette de faire.

Mais pour l’instant, tout ce dont j’ai envie, c’est de me déchausser. J’essuie le plus grand échec de toute ma vie et la pilule a de la misère à passer. Elle reste de travers dans ma gorge et j’ai peur de m’étouffer avec, de manquer d’air, de crever contre ce mur que je longe pour retrouver une bande de traîneux. Ici, ils se fichent complètement de qui est qui. Que tu sois un drogué, un vendeur de ramen ou le plus populaire des idoles, ils n’en ont rien à faire tout autant que j’en ai rien à battre. Pour la première fois, j’ai envie de l’échapper. De me laisser couler et d’arrêter de penser. Pour ça, j’ai besoin de celui qui est toujours resté près de moi, de cet idiot qui a enduré mes pires conneries, mes crises d’enfant et mes accolades insupportables. Celui qui me comprend sans même que j’ai besoin de parler; Insu. Alcool en main, j’attends en déconnant, beuglant et riant pour tout ou rien. Ce soir, ça passe ou ça casse.

-Heureusement pour toi, j'errais encore dans les couloirs de l'une des agences, à cette heure-ci, hein.

Le voici. Je démêle sa voix de toutes les autres et de la musique qui décore la place. L’ambiance est à la débauche pour moi qui s’engourdit déjà de la fatigue et de l’alcool. L’ivresse est aux portes de mon esprit et c’est parmi cette scène où s’estampe l’underground que j’entoure son cou de mon bras. Je fais à peine attention à ce qu’il porte et colle mon front sur son crâne en riant.

-Insu, t’en as mis du temps ! Ils sont fous de nous faire travailler jusqu’à pas d’heures. J’ai à peine le temps de te harceler par sms, enchaîné-je en souriant comme un con.

-En vrai. Tu t'ennuyais de moi ? Je t'ai manqué, c'est ça ? Je m'en doutais. Ha, là, là, là.

-Comme si tu le savais pas, grimacé-je.

Et la nuit ne fait que commencer. Entre conversations, idioties et freestyle pour le plaisir de m’enivrer à fond, j’entraîne celui que je connais depuis trop longtemps pour que je filtre quoi que ce soit de ma pensée. En sa présence, tout est possible et la gêne n’est pas permise. Le refus non plus. Alors l’alcool s’enchaîne au même rythme que les conneries, les cris et le rap décousue que j’essais d’enregistrer dans un coin de ma mémoire. Autant prier Dieu, quoi.

-Et, toi. Doucement, la main sur l'alcool, la dernière fois déjà... J'espère que tu te souviens, du calvaire que tu m'as fait vivre, n'empêche. J'ai cru que je ne m'en sortirais jamais vivant, alors. Ce soir. Tranquille ? Sinon, je t'abandonne, sur le bord de la route. Avec, ton adresse et, un numéro de téléphone. Tel, un chien perdu. Et abandonné par son propriétaire. Attention.  

Je termine cette cannette et la balance grossière vers un tas de vidanges; cible manquée, bah merde. Je suis pas quelqu’un qui va boire souvent, encore moins qui va se saouler à tous les weekends. Mais depuis un moment, c’est devenu une échappatoire. Faut que j’arrête avant de me crasher et de ne plus pouvoir me relever. Pas maintenant, que je me dis en me tournant vers mon ami.

-Hyung, t’oserait pas, ris-je en me hissant sur son dos d’un saut. Tu m’aimes trop pour m’abandonner comme un chien mouillé pas de médaille ! Pis qui rendrait ta vie aussi cool, hein ? Y a personne d’autre que moi qui peut faire ça.

Mon menton se dépose sur son épaule et je le sers fort comme s’il pouvait s’évanouir à tout moment. C’est ce qui arrive avec les personnes que j’aime sans limite; j’ai peur de les perdre et je m’y accroche comme un forcené sans jamais les lâcher. Ce soir, peut-être que j’ambitionne un peu. J’en ai de besoin, c’est la solution à tout ce mal intérieur.

-Hey, regarde ça ! crié-je dans ses oreilles en sursautant dans son dos.

Je pointe un gars qui grimpe sur un muret comme si c’était du gâteau. Il prend même pas cinq secondes pour se poser qu’il saute déjà sur une échelle perchée dans les airs. Il fait un boucan d’enfer à sauter et grimper comme un gymnaste. C’est pas trop étonnant de voir la face d’un gars se pointer à une fenêtre pour crier sa vie. Certains lui répondent avec un finger à l’honneur, d’autre comme moi éclatent de rire et je me laisse tomber en manquant perdre l’équilibre. Je pousse un peu Insu vers l’avant en lâchant un commentaire qui, je ne savais pas à ce moment là, allait nous entraîner dans une merde pas possible.

-T’sais qu’avec nos skills de danseurs, on serait capable d’en faire autant ?
         
@ pyphi(lia)
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Mer 20 Juil - 1:48





one of a kind,
yes, sir.




tenue

Ces multiples, agissements. Ces vulgaires, propos. Tout aussi, intrigants. Que, déconcertant. Et, tout à la fois... Surprenants. Ce jeune homme, niché à mes côtés. Se délaissant, auprès d'une quelconque débauche. Le tout, argumenté de bien multiples sources quelque peu alcoolisées. Alors, ingurgitées. Inlassablement. Sans, cesse. Ces nombreuses canettes, jetées à l'encontre du sol. Si, vulgairement. Si, idiotement. Le tout, porté au travers de bien multiples gestes quelque peu irresponsables. Traduit. En effet... Par de bien nombreux propos tenus, à mon égard. Déglutissant, difficilement. Je l'observais, alors. Encore, et. Encore. Répétitivement. Sourcils, froncés. Mine, désapprobatrice. Pourquoi diable, ces mots dont il faisait usage, ne semblaient guère saillir l'idée que j'osais me faire, de son état d’esprit ? Mine, enjouée. Trompeuse. Et pourtant. Plongé, au travers de ce rôle dont il osait faire usage. Jours, après jour. Sceptique ? Je ne l'étais. Et ce. Que, bien davantage. À nouveau. Muscle humide résidant au creux de ma cavité buccale. Claquant, à l'encontre de mon palais. Démontrant ainsi. Mon désaccord. Le tout, argumenté d'un soupir. Faiblard. En soi. De simples pas, dirigés vers le passé. Je me retrouvais alors, porté au sein d'une situation similaire. Soldé. D'une solitude, sans nom. Auprès, d'une pluie diluvienne. De bien sombres clichés. Pourtant. Bels et bien, véridiques. Une rétrospective. Un instant, de mon propre passé. Déporté, en l'instant présent. La victime, alors. Prénommée Jung In Hyuk. Le destin, semblait-il s'acharner auprès de sa personne ? De multiples faits. De rumeurs. De bouches, à oreille. Simple, fabulation de la part d'autrui ? Ou, vérité ? Seul, le principal concerné semblait être capable, de m'offrir réponse à l'encontre de bien multiples questionnements persistants en mon esprit. Cependant. Je n'étais guère adroit. Peu, dégourdi. Ces questionnements ne seraient alors, que déplaisant à entendre. Et, cela. Pour sûr. Réduit au silence. Ingurgitant – à mon tour, cette infime dose alcoolisée. Je fus, pris d'un hoquet de surprise lorsque, le fruit de mes tourments intellectuels, vins se positionner auprès de mes courbes dorsales. Action. Réaction. Une main, alors glissée à l'encontre de l'une de ses jambes. Je détournais, mon faciès. À son attention. Yeux, écarquillés. « T'es pas possible, putain... » Murmurais-je, dans un premier. Paroles, portées au travers de ce léger propos acerbe. Rares, étaient-ils. Toujours est-il, qu'il m'était permis de faire usage de ceux-ci. En, d'instants similaires à celui-ci. « J'oserais. Bien sûr, que j'oserais. Voyons. Sale gosse, que tu es. J'ai toujours mon vrai chien, je penserais à toi. En le voyant. Toi, petit chien que je vais abandonner ce soir. Si tu ne m'écoute pas. » Un sous-entendu. Une menace. Simpliste. Malgré tout. Quel enfant. Pouvait-il, faire. Une fois, une infime dose d'alcool traversant son organisme. De l'eau. Encore était-il possible, d'en quémander. En cette atmosphère. En ces lieux. En ces présences. Impossible ? Impensable. Tout juste, impensable.

I am tired of this place, I hope people change.
I need time to replace what I gave away.
And my hopes, they are high, I must keep them small.


Regard, porté à l'intention de cet acrobate. Main, glissée à l'encontre de son faciès. Vue, obstruée. Hochant alors, la tête de droite, à gauche. Démontrant ainsi, un énième choix. Désapprobateur. « Même. Pas. En. Rêve. » Chaque mot. Saccadé. Un silence. Lourd. « Et je vais faire comment, si jamais tu t'éclates contre le sol ? Hein ? Je ne veux pas avoir ta mort, sur la conscience. Alors, t'es bien gentil. Mais tu vas poser tes petites fesses sur ce foutu siège. Et, attendre mon retour. Deux minutes, compris ? » Index. Majeur. Redressés afin de démontrer le temps exact que le jeune homme se devait de patienter avant qu'il ne puisse m'être permis, de glisser – à nouveau, mon être à ses côtés. Une dose d'aspirine. Un verre empli d'eau. Une mince affaire, d'après moi. Néanmoins... Ces lieux. Oui, ces lieux. Dérisoire. En tout point. Et. C'est par ailleurs à la suite d'un échec essuyé. D'une recherche peu fructueuse. Et, de bien longues minutes que fit de nouveau surface. Enfin. C'était sans compter sur la disparition du jeune homme. Auparavant, ici. Il ne l'était pas... Plus. Où diable, pouvait-il être passé ? Inquiétude. Augmentant, au fil des instants.


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Jeu 4 Aoû - 22:10

Quand le passé rattrape le présent



Petite âme à ne pas laisser dans une ruelle comme un va-nu-pieds, je m’accroche à Insu en lui faisant ma plus belle paire d’yeux. Piteux, je laisse même un geignement se frayer un chemin dans ma gorge comme un vrai petit chiot en peine de sa peau. Sauf qu’avec ce gars, plus rien de tout ça  ne fonctionne et c’est pas aujourd’hui que ça va changer. Il en a déjà vu d’autres et j’imagine que plus rien ne peut le surprendre venant de moi. Pour le coup, je commence à douter; peut-être qu’il m’abandonnerait vraiment là, mais pas le temps de pousser plus loin ma réflexion. Anyway, je suis même pas certain que mes pensées s’emboîtent correctement l’alcool que j’ai ingurgité. Fragile, sensible, je suis vraiment feluette quand il est question de consommation. Par contre, y a rien qui m’empêche de gigoter dans le dos d’Insu en lui montrant le gars qui grimpe sur l’immeuble comme un chimpanzé. En tout cas, mon idée n’a pas l’air de lui plaire car il refuse catégoriquement et m’abandonne dans un coin, exigeant que je reste là jusqu’à son retour, bien sagement. Il se fout de ma gueule ?!

-Insu, me plaignis-je longuement.

Mais cet idiot ne revient pas et ça doit bien faire plus de cinq minutes. En fin de compte, peut-être bien qu’il m’a réellement abandonné là. Je fais quoi, moi ? Seul dans la ruelle, pas question que je reste là à rien faire. Je me lève et regarde autour de moi, à la recherche de quoi faire, de quoi passer le temps. Je regarde le mur de la bâtisse, l’échelle en fer remontée, puis le muret en pierre. Je visualise tout ça au moins dix fois avant de me décider. Est-ce que j’ai réfléchis ? Pantoute. Je me recule et prends mon élan en courant, saute contre la pierre et me propulse avec mes pieds vers l’échelle pour l’atteindre. Eeeet je manque mon coup en beauté. Je bouffe le sol rageusement. Je geins un moment, plaintes mélangées à un fou-rire. Puis je recommence. Cette fois, je saute sur le dessus du muret pour me lancer vers l’échelle. Mission accomplie ! C’est pas si compliqué, tout compte fait. Quand je me décide à regarder en bas, je suis déjà au deuxième étage; le toit doit être une sacrée belle place pour s’amuser et y voir une partie de la ville.

-Hey, t’étais passé où ? crié-je alors que je vois Insu dans la ruelle. Amène ton cul, peureux !

Et dire que normalement, c’est moi qui tremble pour un rien. L’alcool fait des miracles. Ou des drames, tout dépend de comment on vit la chose.
@ pyphi(lia)


Huhu:
 
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