AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

 

 LES ÉTOILES VAGABONDES » SONNAËL

flow entertainment
flow entertainment
flow entertainment
Yang Raphaël
flow entertainment
LES ÉTOILES VAGABONDES » SONNAËL Tumblr_ppuyk5njDO1vk8klho3_400

LES ÉTOILES VAGABONDES » SONNAËL 2186849763 LES ÉTOILES VAGABONDES » SONNAËL 3543671621 LES ÉTOILES VAGABONDES » SONNAËL 3543671621 LES ÉTOILES VAGABONDES » SONNAËL 3543671621

Messages :
1300

Age :
– 24 Y.O, 3009 –

groupe :
– EX-MEMBRE DE GHOST, SOLO RIDER –

rôle dans le groupe :
– MAIN VOCAL, DANCE LINE & FACE, TROLL À TEMPS PARTIEL ET CRISTINA CORDULA DU GROUPE –

nom de scène :
– N(AO)DAL –

occupation :
– IDOL, COMPOSITEUR & PAROLIER ; FACE OF LANCÔME + BLOSSOM PARTY MC –

avatar :
– SAINT JIMIN, ©HEARTBREAK HOTEL –

DC :
– SIAL’S GUCCI GANG –

Points :
81

LES ÉTOILES VAGABONDES » SONNAËL WlTwH3J LES ÉTOILES VAGABONDES » SONNAËL Tumblr_inline_mk3n78qRXo1roozkr LES ÉTOILES VAGABONDES » SONNAËL Tumblr_inline_mxht53aMhL1qid2nw LES ÉTOILES VAGABONDES » SONNAËL Tumblr_inline_mojkbc0jra1qz4rgp__1__by_chipi_chiu-d851dhz LES ÉTOILES VAGABONDES » SONNAËL F6a4c4b34cc6ae1e98e075f1658d32a2

Mar 10 Sep - 3:59
LES ÉTOILES VAGABONDES

✩ ○.⋆☽ ⋆.○ ✩

— le large. pris à grands voiles, sans réelle boussole – raphaël il est là, paumé au milieu de l’océan. la marée humaine au langage apostrophée de sons curves, qui roulent sur les langues et atterrissent dans le coeur à la manière des grands littéraires ; avec leur architecture guindée et leurs habitudes dorées à la feuille d’or lui rappelant quelque part la maison sans qu’il ne s’agisse d’un calque parfait.
ça concentre d’autres couleurs, d’autres sons, d’autres mélodies légères qui animent l’intérieur. ça change l’air, la façon de respirer, de se déplacer, d’appréhender l’espace, même ;
londres, pour espérer se reconstruire un peu.
chaque morceau est bon à choper pour rebâtir les ruines d’outre-tombe ; chaque trait, coup de pinceau, chaque note de musique tablée au hasard sur une guitare. chaque pas de danse – chaque regard ; même celui qui s’accroche au tien, un instant,
(ce n’était qu’une fraction de seconde),
avant de revenir sur terre –
raphaël,
lunaire,
ces temps ci, dont les caprices princiers le font osciller entre digne artiste et débauché, créateur et rapiécé de morceaux de tissus volés ;
raphaël qui, sans un mot de plus, avait terminé la séance ce jour là, avant de disparaître quatre jours.
quatre,
quatre qui ne se traduisent aujourd’hui que comme une bref transition à son regard ;
ça aurait du être terminé – ou rien n’aurait du être commencé, cela dépend de la manière avec laquelle on considère les choses – il y avait soudainement eu cette pointe d’envie, soudaine, alors que sur sa rétine il se rappelle l’éclat de ta peau, comme un spot lumineux qui s’illumine soudainement et capté son attention.
démesuré, peut être, il tape d’un geste distrait son message, assis au bar de ce restaurant lounge, seul, avec son verre de whisky pour traduire de manière linéaire la peine qui l’anime encore – factice personnage principal d’une romance avortée.
c’était simple,
les mots étalés ne laissaient guère place à l’imagination :

dans une heure.
london bridge city pier.
ne sois pas en retard.

et le voilà. à observer les ondes du fleuve comme un ballet de la haute avec son harmonie et ses brisures occasionnelles – où s’aventurent ces bateaux courageux sous le regard des passants.
à peine coincée entre ses lèvres, une cigarette plane au dessus du vide à la manière des funambules, rattrapée de justesse par le baiser du diable – pas allumée, pas encore ; elle retient presque son souffle alors que le bruit de talons claquants l’asphaltes lui signalent ta présence, comme un vide enfin comblé.


t’es venue. sans certitude aucune – et pourtant il se retourne, t’observe un instant, avec ce regard qui en dit long, et rien à la fois ; après avoir jeté un bref coup d’oeil à sa montre. cool. c’est comme deux étoiles qui se percutent –
l’implosion est lourde,
silencieuse,
à des années lumières.
mais bien là – en bombe à retardement.  



si tu mourais ce serait comme si on m'enlevait les os. personne ne saurait pourquoi, mais je m'effondrerais ☾☾ (sarah kane) ;; @astra&kawaiinekoj
flow entertainment
http://www.lights-camera-action.org/t7646-lie-a-l-impossible-raphaelhttp://www.lights-camera-action.org/t7659-moonchild-raphaelhttp://www.lights-camera-action.org/t7656-yang-raphaelhttp://www.lights-camera-action.org/t7660p10-raphaelhttp://www.lights-camera-action.org/t7672-ao_msc-raphaelhttp://www.lights-camera-action.org/t13990-elysium#199331http://www.lights-camera-action.org/t10019-ao-raphael#155280http://www.lights-camera-action.org/t8059-ghost-flow-ent
wanderlust entertainment
wanderlust entertainment
wanderlust entertainment
Bae Hanaé
wanderlust entertainment
LES ÉTOILES VAGABONDES » SONNAËL De7fa14a03a40c23963d0255d82948befee06d31

LES ÉTOILES VAGABONDES » SONNAËL 3640798837 LES ÉTOILES VAGABONDES » SONNAËL 3640798837 LES ÉTOILES VAGABONDES » SONNAËL 3640798837

Messages :
63

Age :
EN PLEINE FLORAISON, 20 ANS A SE CHERCHER ENCORE.

nom de scène :
SONNE (*´◡`*).

occupation :
TRAINEE A TEMPS PLEIN, PARFOIS RÊVEUSE.

avatar :
SUN YIHAN, @MEMEME.

DC :
KWON MINSOO (YM), IM NAO (STAFF).

Points :
68


Mar 10 Sep - 15:39

LES ÉTOILES VAGABONDES

✩ ○.⋆☽ ⋆.○ ✩

— elle en a presque oublié l’interminable stage de danse qui n’aura fait que pointer ses difficultés. des journées plus longues les unes que les autres quand les regards finissent par se bloquer sur elle, quand on lui demande de recommencer – encore et encore, des pas de danse qu’elle n’arrive pas à reproduire gracieusement, toujours un temps en avance, un temps en retard. comme si, toute son élégance disparaissait quand les premières notes de musique se mettent à retentir.
alors elle recommence.
encore.
toujours pas ça.
elle se souvient des regards désespérés et de l’agacement qu’elle a osé imaginer chez l’instructeur, la sensation de petitesse qui l'envahissait quand dans le miroir elle croisait son regard.
elle a parlé à jiho tous les soirs. pour se plaindre. comme un cycle interminable qui la plonge en enfer. les mots qui se coupent le chemin pour finir par une fatalité. hanaé elle veut juste chanter alors pourquoi on l’envoie ici ?

elle a décidé d’oublier. chasser le sentiment d’humiliation dans lequel elle se noie pour redorer son esprit de pensées édulcorée, d’un sentiment d’insouciance qui enveloppera son cœur dans un linge en soie.
derniers jours sur londres – dernières fois que ses pieds frôlent le sol humide. la pluie a été omniprésente. pourtant, elle s’y plaît à marcher dans les flaques d’eau, les sourires solaires pour redonner vie aux jours gris quand elle flâne dans les lieux touristiques en prétendant se sentir chez elle quand elle n’a rien d’ici, que les regards se font parfois insistant quand le coréen traverse ses lèvres pour trahir son ethnicité –

* 1 nouveau message

les sourcils s'arquent face à la surprise, les prunelles qui fixent l'émetteur et le regard se lève, scrute l'horizon à la recherche d'un je-ne-sais-quoi qui justifierait le message.
elle cesse les visites. elle doit y aller, l’heure tourne. il lui faut plusieurs minutes pour se faire à l’idée. elle ne le connaît pas vraiment – pas du tout. alors pourquoi elle ?
elle n’a pas vraiment d’amis, hanaé. malgré la douceur de ses sourires et l’insouciance qu’elle fredonne dans ses paroles, ce n’est pas celle qu’on invite quand la solitude nous gagne. on la rencontre par hasard, on lui sourit, on échange quelques mots quand le moment s’y prête – mais on l’oublie aussitôt.
elle se perd entre les lignes de métro et s’en amuse, mais le tachycarde s’emballe quand les minutes défilent et que le moment approche à grand pas.
et la voilà – essoufflée, à tenter de camoufler la respiration saccadée. elle a pressé le pas, pris les escaliers quand la foule monopolisait l’escalator. mais –
t’es venue.
salut.
d'un air détaché, pour camoufler tout le reste. elle voit son regard qui se cale un instant sur les aiguilles de sa montre, comme un test qu’elle vient de réussir avec succès, elle est là juste à l’heure. et le sourire vient souligner ses traits, sans rien ajouter, elle prend place à ses côtés sur le banc, laisse le temps filer quelques instants. dans sa tête, les sujets s'entrechoquent.
c’est beau, non ? elle tourne le visage, pose son regard sur lui. ses paupières qui balayent ses traits quand il a le regard perdu à l’horizon. les questions qui s’invitent, laisser en suspens – peut-être qu’elle ne doit pas les poser. londres ?






i fall in love so easily with
sunsets, forests, mountains and moments

– sonne –
wanderlust entertainment
http://www.lights-camera-action.org/http://www.lights-camera-action.org/http://www.lights-camera-action.org/http://www.lights-camera-action.org/http://www.lights-camera-action.org/http://www.lights-camera-action.org/f155-campfirehttp://www.lights-camera-action.org/http://www.lights-camera-action.org/f132-groupes
 
LES ÉTOILES VAGABONDES » SONNAËL
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
» ? Toiles d'araignées et fumée...
» Une nuée d'étoiles { Pelage Azuré }
» La complainte des étoiles [PV]
» « Deux hommes regardent à travers les mêmes barreaux. L'un voit la boue, l'autre les étoiles. » - Dio ♠
» 3:16 Carnage dans les étoiles

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Lights, Camera, Action ! :: outside :: around the world