AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Lights, Camera, Action ! :: out of character :: rps

Dude... Seriously ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : 1, 2  Suivant

Messages : 2198
Age : 22 ans
groupe : Solo, β∧Lααm
rôle dans le groupe : Rappeur - parolier - compositeur - arrangeur - Vocaliste - Leader
nom de scène : Skye
occupation : Idole & Acteur totalement déjanté
avatar : Rap Monster - Kim Nam Joon
DC : ks / kom / pjw
Points : 278

flow ent
Voir le profil de l'utilisateur http://www.lights-camera-action.org/t116-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t146-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t145-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t728-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t729-oh-byun-tae-skye#9029 http://www.lights-camera-action.org/
Message
Sam 30 Juil - 18:57

TENUE † Quelle grosse merde ce jeu. Non seulement ils ont fait un jeu sur Pokémon mais en plus dans ce putain de pays on ne pouvait pas y jouer ou on voulait. Pourquoi ? Parce que la Corée du Sud ne voulait pas que la Corée du Nord dirigé par l’autre gros puisse voir le pays sur google street. Fuck. Obligé d’aller dans ce village de paumé. « La putain de mes morts frère, je n’arrive pas à le chopper ce putain de Pokémon de merde. » Je pestais, alors que le soleil se déclinait sur le pays du matin calme. Matin calme mon cul. Qui avait sorti cette expression pour ce pays ? Le matin n’était pas synonyme de calme pour quatre-vingt-dix-sept pourcent de la population, plutôt le matin de l’horreur. Le matin ou une journée d’horreur recommençait. La souffrance, la soumission, la honte. Une vie qu’on ne rêvait pas forcément. Vivre un calvaire pour avoir une situation potable. Si ça c’était un matin calme, je me coupe les couilles sur le champ. Tournant un bref regard je vis Jun Ho lui aussi absorbé par la chasse. Et on n’était pas les seuls. Abusé même. Tout le monde se réunissait ici. J’aurai aimé être seul avec lui, mais non. Obligé de porter des casquettes et des masques. Parce qu’on aurait l’air trop con de se faire chopper par des fans. Nous on était des chasseurs de Pokémon, on ne voulait pas être chassé. Non, non. Par contre je ne dis pas non pour pécho de la bonne meuf. Un Pikachu face à moi, je sors ma pokéball et la lance pour le capturer. Assa ! Et un de plus dans ma collection. Bifurquant à gauche, je m’enfonçais dans ce qui semblait être un buisson avant de chopper un second Pokémon. C’était le top. Rangeant mon téléphone, je cherchais l’autre con du regard avant de le voir au loin. « Yo bro, je vais chercher à boire, j’reviens, bouge pas trop ton gros cul. » Ignorant quelques regards, je parti à l’autre bout de la rue, pour entrer dans le café et prendre deux bubble tea. Deux goûts différents, au cas où monsieur aime pas l’un d’eux, je paie rapidement, avant de prendre le tout et me barrer en regardant mon portable qui vibre. Avalanche de gens. Je regardais tout le monde courir plus loin. What the fuck les gens. Y’a un Pokémon important, alors ça se jette dessus. Rejoignant Jun Ho, je lui mis le bubble tea dans les mains. « Putain de coin paumé. Y’avait pas trop le choix en goût, j’espère que ça t’ira. » Reniflant, je regardais une gonzesse à moitié à poil passer en matant son boule sans aucune honte. « On va plus loin ? Trop de monde dans ce parc. » La ville était assez grande. On pouvait bien trouver d’autres endroits non ? Sortant une clope, je l’allumais rapidement en profitant pour baisser un peu plus ma casquette sur mon visage. « Faut que je trouve un pokéshop mec. » Ouais, j’étais un peu à la ruine là. Genre vraiment beaucoup.





so cutie ♥:
 
Revenir en haut Aller en bas

Messages : 1730
Age : vingt-deux ans.
groupe : en hiatus.
occupation : idol, je-m'en-foutiste disposé envers la case départ.
avatar : kim jiwon (ikon).
DC : nam insu(lte), bae khean(oa), lee hyunki(ki) & jung hana(nas).
Points : 133

yuseong m
Voir le profil de l'utilisateur http://www.lights-camera-action.org/t502-kang-jun-ho http://www.lights-camera-action.org/t610-kang-jun-ho http://www.lights-camera-action.org/t503-kang-jun-ho http://www.lights-camera-action.org/t505-kang-jun-ho-jun_feel http://www.lights-camera-action.org/t979-junho-kg
Message
Lun 1 Aoû - 2:04





pokemon,
gotta catch them all.




tenue

Regard, rivé à l'encontre de cet objet issu, des nouvelles technologies. Alors, disposés aux creux de mes mains. Férocement, maintenu. Tout, naturellement. Et. Aveuglément, je me frayais un chemin aux côtés de bien multiples, lieux. Bâtisses. Places. Rues. Et, ruelles. La capitale du pays du matin calme ne possédait guère, davantage de secret. Et ce, au travers de mon esprit. Bien davantage, encore. En, cette représentation graphique, de ma personne. Se mouvant, à mon rythme. Si, aisément. Si, ridiculement. Glissé. Auprès, de l'instant. Mais aussi. D'une réalité virtuelle quelque peu, intrigante. Je résidais, aux côtés du jeune homme. Porté, au travers du moins de ses faits – et, gestes. Ces propos. Ces vulgarités. Ces agissements. De bien multiples ricanements, trahissaient le mutisme au travers duquel, je semblais plongé. Alors, étouffé à l'encontre de ce masque blanchâtre. Niché, à l'encontre de mon faciès. Surplombé, de ce vulgaire couvre-chef. Noirâtre. Passer, inaperçu. Un fait, indissociable de ce quotidien qu'il nous était – à présent, permis de traverser. L'un. Et, l'autre. De mécontentements, en mécontentement. De soupirs, en soupir. Et pourtant. La présence du jeune homme, ravivait en mon esprit un sentiment de plénitude. De, contentement. Auparavant, évincé. Au travers, des précédents jours. Où, sa compagnie se voyait, désirée. De multiples messages écrits, échangés. De simples photographies dévoilées, sur la toile. De quoi, sustenter les esprits de chacun. Néanmoins. La réalité se devait, de prendre le dessus. Un jour, ou l'autre. Le jour, tant attendu. Était, venu. Pays du matin calme, traversé. Munis, de ce vulgaire sac à dos. Emplis, de sources nourricières. Ou, tout autre objet favorisant notre survie en, ce bas-monde. Certes. Je m'égosillais, alors. Ces mots, peu communs. Franchissait, inlassablement, la barrière de mes lippes. Tels, que. « pikachu », ou encore, « salamèche ». Des cris. Des couinements. Un pas, de course. Une chasse. Qui, diable. Parviendra à devancer, l'autre ? Ainsi, semblait être l'enjeu. Néanmoins. Bredouille. Une moue, se formait à l'encontre de mon faciès. Dissimulé. Bien, heureusement. « 'Chier. Ils sont où ces cons, juré. Vie de moi, je pue, ou quoi ? Ça m'saoule. » Me contentais-je, d’annoncer. Mauvais joueur. Fierté, légèrement remise en cause. L'absence du jeune homme jouerait-elle en ma faveur ? Des cris. Une vague, surprenante au sein de laquelle, je ne pris guère part. Emplis, de surprise. Je poursuivais. « Sa mère. Ils ont quoi ces cons, et. Mais. Même pas j'cours, c'est mort. Il viendra à moi le pokémon, rien à foutre. » Murmurais-je, finalement. Attention, déportée. Boisson, remise au creux de l'une de mes mains. Je vins glisser mon faciès auprès de celui de mon acolyte. « T'es un amour. Promis, j'prendrais la place du soumis, ce soir. » D'un faible éclat de rire. De délaisser cette marque de protection, résidant à l'encontre de mon faciès afin, de parvenir à glisser cette paille, entre mes lippes. Aspirant, ce liquide rougeâtre. Papilles gustatives, sustentées. « Je t'aime, fils de chien. » Une marque d'affection. Un remerciement, comme il se doit. Porté, au travers d'un éloignement. Ces énergumènes. Cette horde, de sombres inconnus, se devait d'être évincée. Notre chemin, se voyait détourné. Changé. Pour, davantage de découvertes. Une simple, aventure. Portée, en ces lieux. Inconnus. « Fait ta pute, on te filera peut-être ce qu'il te faut. T'sais, avec ta petite gueule de gaizouze. Ça pourrait en faire craquer certains. Ou, certaines. J'suis sûr. Et pendant, c'temps. J'serais ton proxénète, et je me ferai des putes, en scrèd. » Une mine, enjouée. Des propos, désabusés de convenance. Des éclats, de rire. Porté, au travers de ces lieux. Marchant. Pas, après pas. Cibles, après cible. Découvertes, après découverte. C'est finalement, nez à nez. Face, à une bâtisse quelque peu imposante, que nous nous retrouvons. Le radar, s'agitant. Une légende, nichée en ces lieux. Un regard, échangé. « Frère, tu veux tenter ? Y a un putain de mewtwo. On peut pas laisser passer ça, putain. » Enfantillages. Sur, enfantillages. Idées farfelues. Sur, idées farfelues. Pourquoi diable, avais-je donc pris, de telles mauvaises habitudes ?

Jouer, avec le feu. Encore, et. Encore.
Inlassablement.


made by pandora.
Revenir en haut Aller en bas

Messages : 2198
Age : 22 ans
groupe : Solo, β∧Lααm
rôle dans le groupe : Rappeur - parolier - compositeur - arrangeur - Vocaliste - Leader
nom de scène : Skye
occupation : Idole & Acteur totalement déjanté
avatar : Rap Monster - Kim Nam Joon
DC : ks / kom / pjw
Points : 278

flow ent
Voir le profil de l'utilisateur http://www.lights-camera-action.org/t116-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t146-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t145-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t728-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t729-oh-byun-tae-skye#9029 http://www.lights-camera-action.org/
Message
Lun 1 Aoû - 15:11

TENUE « Sa mère. Ils ont quoi ces cons, et. Mais. Même pas j'cours, c'est mort. Il viendra à moi le pokémon, rien à foutre. » Un rictus sur le coin des lèvres, j’avais envie de rire en le voyant s’énerver si facilement pour un simple jeu. Ça faisait partie du deal en quelque sorte. On s’énervait tous assez rapidement sur ce genre de jeu. Pas besoin de jouer à Pokémon pour voir les gens péter un câble. Mais c’est vrai que c’était particulièrement chiant de voir les gens courir comme des moutons dès qu’ils voyaient un pokémon rare, ou même un simple putain d’aspicot. Fallait se calmer, y’en a pour tout le monde. Ils ne vont pas partir… Je ne comprenais vraiment pas le délire. « T'es un amour. Promis, j'prendrais la place du soumis, ce soir. » Un air satisfait se propagea sur mon visage. Il m’en fallait peu pour me faire glousser, encore plus venant de la part de mon bro. Ce genre de petite déclaration devenue une habitude entre nous, avait le don de nous faire sourire. Quiconque pouvait nous entendre, pouvait nous prendre pour des gays, des gars décomplexés, sans aucune gêne, on s’en foutait, parce que c’est ce qu’on était. Sauf gay. Ça par contre non. Aucun de nous n’était adepte du ramonage arrière. Sauf peut-être si c’est nous les ramoneurs. Mais à ce compte-là, autant ramoner une fille. Merci bien. Posant une main sur son fessier, durcit par sa musculature, je le tapotais doucement avant d’y mettre une petite pression, signe que je palpais à présent. « T’es trop bon mon amour. Je te promets que j’irais doucement et que tu pourras toujours t’asseoir demain matin. » Parce que je savais être doux quand je le voulais. Je l’étais toujours avec lui. Impossible de m’énerver ou de faire mon connard. C’était une relation ou tout allait bien. Une amitié que rien ne briserait. Pas même une simple gonzesse. « Je t'aime, fils de chien. » Téléphone en main, boisson dans l’autre, un simple rire de satisfaction, je relevais à peine le regard vers lui. « Je t’aime aussi ma pute. » Des surnoms qui changeaient, constamment, toujours aussi affectueux, sincère et qui résumait bien tout ce qu’on pensait. Aspirant le liquide ainsi que les boules de tapioca, je mâchouillais tout en suivant la carte du jeu, cherchant des pokémons, lançant des combats avec certaines pour améliorer les points des miens. « Fait ta pute, on te filera peut-être ce qu'il te faut. T'sais, avec ta petite gueule de gaizouze. Ça pourrait en faire craquer certains. Ou, certaines. J'suis sûr. Et pendant, c'temps. J'serais ton proxénète, et je me ferai des putes, en scrèd. » Je relevais la tête pour l’observer comme s’il venait de parler une autre langue. Il changeait de sujet comme de chemise. Il n’allait pas bien dans sa tête, ce n’était pas possible autrement. La schizophrénie ça pouvait se soigner que je sache. Mais c’est ce qui me faisait doucement rire. « Mec, calme ta testostérone là. Redescend sur terre, c’est bon ? » Je laissais passer quelques secondes de silence avant de reprendre. « Parce que c’est toi la pute et c’est moi le proxénète. N’inverse pas les rôles. Tu sais que ça me contrarie. Mon kokoro n’aime pas ça. Et parce que tu as un meilleur cul que moi. T’es forcément la pute. » Je me penchais vers lui avant d’embrasser sa nuque l’air de rien. Riant franchement de ma connerie, je m’éloignais en faisant une sorte de grimace. Je n’assumais pas forcément mes actes avec lui mais ça avait au moins le don de nous faire rire et de passer le temps. « Frère, tu veux tenter ? Y a un putain de mewtwo. On peut pas laisser passer ça, putain. » Je me stoppais au nom du pokémon. Putain, un fucking mewtoo on ne pouvait pas ne pas y aller, non ? Ce n’était pas possible. Pokémon rare de mon cul. « Azy, il est où ce bâtard qu’on se le fasse. On va lui montrer qui sont les papas ici. » Regardant mon téléphone, je fixais la route à suivre avant de commencer à partir. « J’espère qu’il va pas se barrer avant qu’on arrive. Mec, dépêchons nous avant que les moutons n’arrivent là. » Ils me donnaient la nausée eux aussi. Je ne voulais pas me faire bousculer, parce que j’allais lancer des patates et ils ne comprendraient rien. « T’as chopé combien de pokémon en tout toi ? » Je me penchais par-dessus son épaule pour voir l’écran de son téléphone avant de soupirer. Il avait l’air de ne pas en avoir choppé tant que ça en fait. Serais-je plus fort que lui sur ce jeu ? Au milieu de nulle part, je frissonnais avant de ranger mon téléphone dans ma poche. « Putain, wait, j’dois pisser sa mère. » Braguette ouverte, missile sorti, je me plaçais contre le buisson avant de larguer les amarres sans aucune retenue. « Ah putain parfois pisser est aussi excitant qu’une éjaculation, je meurs. » C’était ça de trop se retenir.





so cutie ♥:
 
Revenir en haut Aller en bas

Messages : 1730
Age : vingt-deux ans.
groupe : en hiatus.
occupation : idol, je-m'en-foutiste disposé envers la case départ.
avatar : kim jiwon (ikon).
DC : nam insu(lte), bae khean(oa), lee hyunki(ki) & jung hana(nas).
Points : 133

yuseong m
Voir le profil de l'utilisateur http://www.lights-camera-action.org/t502-kang-jun-ho http://www.lights-camera-action.org/t610-kang-jun-ho http://www.lights-camera-action.org/t503-kang-jun-ho http://www.lights-camera-action.org/t505-kang-jun-ho-jun_feel http://www.lights-camera-action.org/t979-junho-kg
Message
Dim 7 Aoû - 0:14





pokemon,
gotta catch them all.




tenue

Regard, persistant à l'encontre de cet objet issu, des nouvelles technologies. Qu'importe, les agissements du jeune homme. Qu'importe, les propos tenus à mon égard. Qu'importe, le moindre de ses faits et gestes. Mon attention, éprise. De par, cet écran tactile. Dissimulé. Auprès de mon faciès. Je l'observais, inlassablement. Jetant alors, de simples – et uniques, regards à l'encontre de sa personne. Agité. Comme jamais. Je ricanais, bien davantage. « 'Tain, calme toi. Vie de moi, on dirait un chien. T'sais, le genre de chien tout excité parce qu'il n'est pas sortis depuis plus d'une semaine, de la baraque. T'es pas bien, juré. Pire que moi. Et, genre. T'ose, te foutre de ma gueule, après ? » Pestiférant ces vulgaires, paroles. Cependant. Emplies, de sincérité. Et d'amusement. À l'encontre, de sa personne. Aussi ridicule, cela pouvait-il être. Il ne semblait l'être, que bien davantage. À son tour. Idée, émise. En ces lieux, inconnus. Il s'adonnait à de bien multiples actes. Tout à la fois, simplistes. Et, quelque peu... Étranges. Gêné ? Aucunement. Et, c'est tout naturellement. Au travers, d'un tel était d'esprit qu'il me fut permis de poursuivre. Quand, à moi. Munis, de cet objet, issu des nouvelles technologies. Jeu, réduit à néant. Une tout autre application se voyait, lancée. L'objectif, porté à l'encontre de sa personne. Instant, immortalisé. Si, naïvement. Un acte, dénudé. Une pose, réalisée. Glissé, au creux de la mémoire vive, de cet appareil. Si, fièrement. Enfantin. J'agitais, celui-ci. Porté, au travers de ce léger éclat de rire qui se laissait entendre. « Frère, juré. Je t'en ferais un poster. Grandeur nature, pour ton anniversaire. Un, pour moi. Un, pour toi. Et, un. Pour l'agence. Avec amour. Et passion, de la nature. Signé, Byun Tae. » Lippes, disposées auprès de l'écran tactile. Je vins, y affliger un baiser. « J'vais chérir, ça. Jusqu'à la fin de ma vie, ouais. Sur ma vie. » Aussitôt, dit. Aussitôt, fait. Cette réalité virtuelle, possédait – à nouveau, mon entière attention. Tantôt, agité. Tantôt, concentré. Changeant, d'humeur. Et de, comportement. Comme, de chemise. Sourire, scotché auprès de mes lippes. Je m'aventurais davantage. En ces lieux. Alors, protégés de par, ce large portail. Haut, de plusieurs mètres. Surplombant, nos êtres. Néanmoins. « 'Tain, au lieu de pisser. Ramène, ton cul aussi. Frère. Je vais escalader. Sans pression. Rien à foutre, propriété privé. Ou pas. Rien, à foutre. Clairement. » Source, délectable et quelque peu sucrée. Glissée, au travers des barreaux. Je réajustais – avec un sérieux, sans nom. Ma personne. Vêtements. Sac, à dos. Couvre-chef. Masque blanchâtre – à nouveau, relevé. Je me hissais. Usant, de pressions. Mes pieds. Mes mains. Ma force. Sans, la moindre once de gêne. Ni même, de peur. Je parvins à glisser mon être, en ces lieux. Sans la moindre difficulté, rencontrée. Tout, naturellement. De bien multiples expériences passées, jouaient en ma faveur. « Aller, bouge. Fait pas ta pute, et bouge. » Pestiférais-je, inlassablement. Mes pieds, heurtant à de multiples reprises cette surface plane que représentais, le sol. Trépignant, d’impatience. Emplis, de curiosité. Ce goût, de défi. Et, d'interdit. Excitant. Et, tout à la fois. Effrayant. Être pris, sur le fait accompli. Fort, ridicule. Et, pourtant. Bras, agitée. Boisson, récupérée. Je m'agitais, bien davantage. Accourant, presque. Radar, disposé à l'encontre du fruit de nos tourments. Pas, à pas. Devions-nous, faire notre entrée au sein de la bâtisse en elle-même ? Questionnement, détourné. « Hé. Frère. À l'intérieur, ou extérieur ? J'suis pommé. Marre. L'orientation, je me chie. » L'orientation, et ma personne ? Deux, faits. Tout à la fois, indissociable. Cependant. Dérisoire. Perdu ? Je l'avais, bel et bien été. Et ce, au travers de la capitale du matin calme. Mauvaise, habitude. Rues, et ruelles. À présent, imprégnée en mon esprit. Années, après année. Mois, après mois. Jours, après jour. « Sa mère, sa mère, sa mère. » Une surprise. Un cri. Une nouvelle agitation. Un pokémon, daignait pointer le bout de son nez à nos côtés. « Miaous... Juré. Faux espoirs. » Et pourtant. Je tentais la capture, de cet être. Aveuglément. Dédaigneux. Lancés, après lancer. Capture, réalisée. Infime, fierté. « J'suis vraiment, une merde. À ce jeu. 'Tain. »


made by pandora.
Revenir en haut Aller en bas

Messages : 2198
Age : 22 ans
groupe : Solo, β∧Lααm
rôle dans le groupe : Rappeur - parolier - compositeur - arrangeur - Vocaliste - Leader
nom de scène : Skye
occupation : Idole & Acteur totalement déjanté
avatar : Rap Monster - Kim Nam Joon
DC : ks / kom / pjw
Points : 278

flow ent
Voir le profil de l'utilisateur http://www.lights-camera-action.org/t116-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t146-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t145-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t728-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t729-oh-byun-tae-skye#9029 http://www.lights-camera-action.org/
Message
Ven 12 Aoû - 17:21

TENUE † «b] 'Tain, calme toi. Vie de moi, on dirait un chien. T'sais, le genre de chien tout excité parce qu'il n'est pas sortis depuis plus d'une semaine, de la baraque. T'es pas bien, juré. Pire que moi. Et, genre. T'ose, te foutre de ma gueule, après ? »[/b] Il venait de me comparer à un chien ? Ou je rêvais. Téléphone à la main, je tournais mon regard vers lui, avant de mâchouiller la paille de mon putain de bubble tea. « Bah écoute, j’suis un foutu clebs, mais p’tain de merde, on sort tellement souvent que c’est limite pareil. T’es autant un chien que moi. » Et je l’insultais bien évidemment avec amour. Je n’allais pas l’insulter de façon méchante. Au pire, même si c’était méchant qu’est-ce qu’il allait me faire ? Rien. Je faisais ce que je voulais avec lui et puis c’est tout. D’ailleurs, j’avais une franche envie de pisser là. Rangeant mon téléphone, je dézippais la braguette pour sortir de quoi pisser. Soupirant, je sifflotais tout en pissant. C’est bien, au moins j’arrosais le buisson. Qu’on ne dise pas que je ne pensais pas à la nature. « Frère, juré. Je t'en ferais un poster. Grandeur nature, pour ton anniversaire. Un, pour moi. Un, pour toi. Et, un. Pour l'agence. Avec amour. Et passion, de la nature. Signé, Byun Tae. J'vais chérir, ça. Jusqu'à la fin de ma vie, ouais. Sur ma vie. » Je tournais rapidement le regard vers lui avant de vite ranger mes attributs. « YAH ! » Il n’était tout de même pas sérieux ? Il avait vraiment pris des photos ? Non, mais tranquille lui. Il s’est cru chez mémé. Je n’étais pas d’accord. On ne prenait pas ma queue en photo comme ça. D’une il n’avait pas la permission, et puis de deux, qui avait envie de prendre un type en train de pisser en photo ? Qu’on m’explique là. « T’as pas intérêt. Je te jure que là. Je me venge mais d’une force, que même le diable à côté c’est de la merde. » Je le pointais du doigt, avec un regard plus ou moins menaçant. « T’aurai au moins pu prendre une photo quand j’suis au taquet quoi merde. Pas quand je pisse. » Petite touche d’humour oui. Je ne perdais pas la connerie pour autant. « 'Tain, au lieu de pisser. Ramène, ton cul aussi. Frère. Je vais escalader. Sans pression. Rien à foutre, propriété privé. Ou pas. Rien, à foutre. Clairement. » J’essuyais ma main sur mon jean avant de me ramener en cherchant mon téléphone dans ma poche. « Y’a un chien il va te bouffer les couilles, tu t’en foutras plus hahahaha. » Je me foutais de lui oui. Pire, imaginez si un mec sort le fusil ? On allait se faire trouer comme des gonzesses. C’est qu’il était déjà en train de grimper. Ce gosse allait me tuer. Buvant ma boisson je soupirais longuement avant de la finir. Les boules dans la bouche, je les mâcher, avant de jeter le pot vide dans la nature. Fuck. « Aller, bouge. Fait pas ta pute, et bouge. » « Laisse-moi faire ma pute si je veux. » Je finissais ma phrase par un rot assez fort. Sautant ce putain de mur, j’atterrissais de l’autre côté en soupirant. On allait se faire choper. Je le sens. Pas de bruit, je récupérais le téléphone. Il faisait sombre c’était une horreur. Qu’est-ce qu’on ne faisait pas pour des putains de pokémon franchement. « Hé. Frère. À l'intérieur, ou extérieur ? J'suis pommé. Marre. L'orientation, je me chie. » Regardant mon téléphone, je fronçais les sourcils. Putain qu’est-ce que j’en savais moi. « On fait le tour de la bâtisse on verra bien. Mec je ne m’introduis pas chez des gens moi. On risque de se faire buter. » Ouais, j’avais pas trop les couilles là. Mais merde imaginez le délire quoi. On allait se faire tuer. L’entendant juré, je levais les yeux au ciel alors qu’il n’était pas content du pokémon trouvé. En attendant, moi je m’éloignais, y’avait un pokémon de l’autre côté. Miaous. Ce n’était pas trop mon délire ce pokémon. « J'suis vraiment, une merde. À ce jeu. 'Tain. » Je rigolais doucement. « T’es une merde pour tout chéri. Mais je t’aime comme ça. » Je le narguais, allègrement. « Ça me donne limite envie de baiser dans ce lieu glauque. On aurait dû amener des meufs. » Phrase à peine fini, je sentis quelque chose me frôler. Le cri qui sorti de ma gorge, était aussi viril qu’une meuf devant une putain d’araignée. « Sa mère. Un chat ! » Le con. On chasse des pokémons. Pas des fucking vrais animaux. Main dans les cheveux, je m’avançais un peu plus dans la pénombre avant de tomber et dévaler une sorte de pente. « AISH Ramène ton cul le gros ! » Je voulais bien le voir se casser la gueule moi aussi. Si tenté que je puisse voir dans ce noir intense. J’aurai bien filmé, mais le flash, y’avait bien plus discret quand même. « Y’a un fucking de Leviator là ! » J’hurlais pour l’attirer.





so cutie ♥:
 
Revenir en haut Aller en bas

Messages : 1730
Age : vingt-deux ans.
groupe : en hiatus.
occupation : idol, je-m'en-foutiste disposé envers la case départ.
avatar : kim jiwon (ikon).
DC : nam insu(lte), bae khean(oa), lee hyunki(ki) & jung hana(nas).
Points : 133

yuseong m
Voir le profil de l'utilisateur http://www.lights-camera-action.org/t502-kang-jun-ho http://www.lights-camera-action.org/t610-kang-jun-ho http://www.lights-camera-action.org/t503-kang-jun-ho http://www.lights-camera-action.org/t505-kang-jun-ho-jun_feel http://www.lights-camera-action.org/t979-junho-kg
Message
Jeu 18 Aoû - 22:39





pokemon,
gotta catch them all.




tenue

De propos acerbes, en propos acerbe. Je m'aventurais, au sein de cette pénombre. À, mon tour. Incertain. Emplis, d'anxiété. Néanmoins... Elle s'emparait. Peu, à peu. De, ma personne. Telle, Morphée. M'ouvrant grands ses bras, en ces lieux. Inconnus. Et, privés. D'après, de bien multiples indications, disposées. De part et d'autres, de l'entrée principale. Précédemment, empruntée. Cependant... « Braver l'interdit ». Ce sentiment. Oui. Ce doux, ressentiment. Une once, d'adrénaline. Glissée, aux creux de mon organisme. D'actes de bravoure, en acte de bravoure. D'hésitations, en hésitation. De captures, en capture. De fierté, en mécontentement. Je m’avançais, alors. Porté, au sein d'une solitude. Insensé. Vulgairement, soldé. D'un sursaut. Aussi léger, avait-il pu être. Cet objet. Issu, des nouvelles technologies. Disposé, aux creux de mes paumes. À présent, niché à l'encontre de cette surface plane. Que représentait, le sol. Un fracas. Un léger, fracas. Naturellement, ponctué de bien multiples propos. Acerbes. En, l’occurrence. Et, ce. À l'égard, du fruit de mes tourments. Mais, aussi. De cette maladresse dont, il me semblait avoir fait part. « Ta mère. D'où, tu couines comme une nana, toi ? Vie de moi. J'ai failli crever.T'es con, ma parole. Crise cardiaque, juré. 'Tain. » Crachant. Encore. Et, encore. À son égard. Ces propos, houleux. Hargneux. Et, peu convenables. Une simple – et unique, mauvaise habitude. Sulfureusement, injectée. En, ma personne. Éprise, de mon esprit. « T'as de la chatte. Il est encore, vivant. » Répliquais-je, finalement. Paumes recluses, à l'encontre de cet écran tactile. Précédemment, épousseté. À présent, redirigé auprès de mon faciès. Pourquoi diable, semblait-il si agité ? Pourquoi diable, ne parvenait-il guère à démontrer ses désirs au travers de, susurrements ? À nouveau. Sa voix, se laissait entendre. Soudainement, lointaine. Quémandant, alors. Ma présence. À, ses côtés ? Naïvement. Je m'y aventurais. Fièrement munis, de cette infime source lumineuse. Brandis. Un repère. « Vie de moi. T'es vraiment, mais, alors. Vraiment con. Ma parole. Genre, j'pensais pas, que tu pouvais être aussi con. Mais, là. Franchement. T'as gagné. Je te cède ma place, sans problème. » Un ricanement, se laissait entendre. Quelques, mètres. Dévalés. Si, ridiculement. Je l’apercevais, alors. Si, fièrement. « Bordel, de. » Postérieur, disposé à l'encontre du sol. Glissant. Fort, ridiculement. Rejoignant, ses côtés. Interpellé, de par cette appellation. « Où, où, où ? » Radar. Sens visuels, rivés. Acérés. « Ta race, de. » Inspirant, lourdement. Expirant, silencieusement. Un coup, fut redirigé à l'encontre de cette masse musculaire que représentait, le jeune homme. À mes côtés. « Nique, ta mère. Ton père. Tes cousins. Toute, ta famille. » Argumentais-je, difficilement. « Juré. Sur ma vie, si tu n'arrives pas à remonter nos boules en haut, de cette connerie. Je vais publier ta photo. Partout. Genre, partout. Ouais. Partout. Célébrité, hein ? Tu vas la sentir passer, frère. Sans problème. » Me permettais-je, d'ajouter. Menaçant ? Je désirais, l'être. Cependant. Paraissais-je, davantage ridicule ? Jeu, stoppé. Regard, rivé. Attention, quémandée. Le jeune homme se devait de posséder, une idée convenable. « Tu comptes peut-être faire bouger ton gros cul, jusqu'en haut . Bah, vas-y. Fais-toi plaisir. Et, juré. Si tu te casse la gueule. Même pas en rêve, je te ramasserais pas. Frère. Je te marcherais dessus pour essayer la merde, sur mes chaussures. 'Tain. » Mécontent ? Je tentais avec tant bien – que mal, de semble l'être. « Avec ton gros boule, tu seras forcément attiré vers le sol. T'façon. » Soufflais-je, à nouveau. Ricanement, étouffé. Main, disposée à l'encontre de mon faciès. Lippes, pincées. Soupirs, estompés. Chevelure, ébouriffée. Étapes, après étape. Je l'observais. Si, naïvement. Je le questionnement. Et, ce. Au travers d'un simple – et unique, regard. Disposé, à l'encontre de ces multiples et précédents propos, tenus. À, son égard. Tentant, si naïvement. De poursuivre au travers, d'une telle comédie.


made by pandora.
Revenir en haut Aller en bas

Messages : 2198
Age : 22 ans
groupe : Solo, β∧Lααm
rôle dans le groupe : Rappeur - parolier - compositeur - arrangeur - Vocaliste - Leader
nom de scène : Skye
occupation : Idole & Acteur totalement déjanté
avatar : Rap Monster - Kim Nam Joon
DC : ks / kom / pjw
Points : 278

flow ent
Voir le profil de l'utilisateur http://www.lights-camera-action.org/t116-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t146-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t145-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t728-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t729-oh-byun-tae-skye#9029 http://www.lights-camera-action.org/
Message
Jeu 25 Aoû - 21:31

TENUE « Ta mère. D'où, tu couines comme une nana, toi ? Vie de moi. J'ai failli crever. T'es con, ma parole. Crise cardiaque, juré. 'Tain. » Encore sous le choc, le cœur battant la chamade, je lui lançais un regard meurtrier. Non mais je ne pouvais même plus crier maintenant ? il est sérieux ? Putain c’est pas lui qui venait de se faire frôler par un putain de chat en pleine nuit-là ! « Ta gueule, c’est pas le cat qui t’as touché. » Il aurait surement crié lui aussi et peut-être même pire que moi hein. Fuck, mon cœur n’arrivait pas à se calmer là. J’en pouvais plus. « T'as de la chatte. Il est encore, vivant. » Je levais les yeux au ciel. De la chatte, de la chatte, ça dépendait du point de vue ça. Parce que ce n’était pas toujours le cas. C’était une information totalement erronée. « Vie de moi. T'es vraiment, mais, alors. Vraiment con. Ma parole. Genre, j'pensais pas, que tu pouvais être aussi con. Mais, là. Franchement. T'as gagné. Je te cède ma place, sans problème. » Je me penchais pour ramasser ce qui semblait être un cailloux pour le lui jeter dessus. « Putain t’es pas possible mec. Calme tes hormones là. Parle-moi mieux ou je te refais la rondelle. » Menaçant en plus. Oui parce que sinon ce n’était pas du tout drôle. « J’espère que je t’ai fracassé le crâne avec le cailloux, hahaha. Pour ce qu’il y a dedans. » Je lui fis un cœur avec mon pouce et mon index, genre pour faire passer la pilule de me foutre de lui. En attendant il y avait un fucking pokémon à attraper là. Alors il devait se bouger t me rejoindre en bas là où j’étais plus ou moins tombé. Il n’avait pas l’air ravis d’ailleurs. Mais bon il n’avait pas trop le choix, non ? « Nique, ta mère. Ton père. Tes cousins. Toute, ta famille. Juré. Sur ma vie, si tu n'arrives pas à remonter nos boules en haut, de cette connerie. Je vais publier ta photo. Partout. Genre, partout. Ouais. Partout. Célébrité, hein ? Tu vas la sentir passer, frère. Sans problème. » Me tournant vers lui, j’attrapais son téléphone avant de me barrer en courant. « La putain de toi, je vais tout supprimer ça ira plus vite. » Ne me stoppant pas de courir, allant là où je pouvais, j’essayais de fouiller son téléphone. Mais quel bordel là-dedans. Mon dieu. C’était quoi ce téléphone ? Je n’arrivais même pas à trouver ou il avait foutu la photo. Fuck. Alors qu’il me parlait je me tournais vers lui, en me stoppant. Putain je suais comme un gros porc là de courir comme un connard. De toute façon, je ne voyais rien, je ne savais même plus si j’étais dans un trou ou hors du trou. C’était plus une pente. Devait bien y avoir une sortie plus loin. « Yah. Regarde y’a un champ par là. On a qu’à pécho du pokémon là-bas. » D’ailleurs, je me stoppais. Lançant une pokéball je ramassais un pokémon de merde, mais ça me faisait toujours ça en plus. « Ah fuck, si je te rendais ton téléphone. Je me tournais vers lui pour le lui lancer. « Le manque pas l’handicapé. » Parce que je ne me jugerai pas responsable de la mort de son téléphone haha.





so cutie ♥:
 
Revenir en haut Aller en bas

Messages : 1730
Age : vingt-deux ans.
groupe : en hiatus.
occupation : idol, je-m'en-foutiste disposé envers la case départ.
avatar : kim jiwon (ikon).
DC : nam insu(lte), bae khean(oa), lee hyunki(ki) & jung hana(nas).
Points : 133

yuseong m
Voir le profil de l'utilisateur http://www.lights-camera-action.org/t502-kang-jun-ho http://www.lights-camera-action.org/t610-kang-jun-ho http://www.lights-camera-action.org/t503-kang-jun-ho http://www.lights-camera-action.org/t505-kang-jun-ho-jun_feel http://www.lights-camera-action.org/t979-junho-kg
Message
Mar 6 Sep - 15:58





pokemon,
gotta catch them all.




tenue

Diable. Que cet être, paraissait idiot. En, mon esprit. Et, de bien multiples. Autres. Très, certainement. Nul, doute. Néanmoins. C'est, à présent porté à l'encontre, de telles pensées. Et, idioties. Se glissant, alors. À, l'encontre. De sa personne. Cet être. Si peu, convenable. Fort, désagréable. Et, tout à la fois. Enfantin. Tantôt, distinct. Et. Tantôt, similaire. À l'instar, de ma personne. Présentement, désabusé. Je l'observais. Silencieusement. Cette main, nichée à l'encontre de ma chevelure noirâtre. Vulgairement, ébouriffée. De par. Ce sentiment. Et, tout à la fois. Cette frustration. Prenant. Peu, à peu. Possession, de mon être. Inspirant. Expirant. Brusquement. Et, soudainement. Cet appareil, issu des nouvelles technologies. Ôté. Dissipé. Cette pression, disposée à son encontre. Évincée. Et, ce. Envers de bien sombres agissements de la part, du fruit de mes tourments. Se jouant, de ma personne. Et, de ma patiente. Il accourait. Naïvement. De par. Et, d'autres. Je distinguais, son ombre. Se glissant. Au trépas, de ces lieux. Inconnus. Cependant. Habités. Nos deux présences, réunies. Pas, à pas. Bras, tendu. Paume, disposée vers le ciel. Mes doigts se pliaient, alors. Machinalement. Répétitivement. Aspirant, à obtenir ce bien. Considéré comme étant, mien. « Tu. Va. Me. Rendre. Ça. Vi – te. » Mots, à mot. De syllabes, en syllabe. Ma voix, se laissait entendre. Saccadée. Usant, de ce simple et – unique stratagème afin de démontrer, ce mécontentement. Dont, j'osais faire part. Depuis, diable. De bien longs instants. Il est vrai. Et, pourtant. Cet objet. Volant. Mes sens visuels, acérés. Davantage, surpris. Emplis, de perplexité. Ces réflexes. Réduits... à néant. Ce corps. Heurtant, cette surface que représentais, le sol. À nouveau. Un léger fracas se fit entendre. Précipitamment. Mon attention. Je vins, la disposer à l'encontre de, celui-ci. Un coup, d’œil. Fort, inutile. Éparpillés. Ces morceaux. « L'handicapé. Il, va. » Déglutissant, difficilement. « 'Tain. » Patience. Maîtresse de vertu ? Diable. Mon pied, heurtant cet objet. « Foutu, pour foutre. Rien, à carrer. » Argumentais-je, difficilement. Mon être, tentant. Avec tant bien – que, mal. De se hisser. Prenant appui. Çà. Et, là. Cette herbe, maintenue. Cette branche, agrippé. Cet infime tronc, attrapé. Pas, à pas. Je me hissais. Usant, de bien multiples ressources physiques persistantes, alors. En, ma personne. « Va crever dans ton trou, fils de chien. Et, dans trois jours. Maxi. Je veux un nouveau téléphone. C'est gentil, de ta part de te dévouer, par la cause d'un tel attardé, que je suis. N'est-ce pas ? » Fièrement, accroupis. En cette hauteur, parcourue. Je l'observais. Pour, la énième fois. Je le taquinais. Si, ouvertement. Aspirant, à retrouver cet être. À, son tour. Hissé. « Enfin. Peut-être, que. Je vais te laisser crever dans ce trou. Je viendrais te jeter des morceaux de pain et de l'eau, à la tronche. Avec amour. Et, passion. » Paume, nichée à l'encontre de mes lippes. Ce baiser, traduit. Et gestuellement, envolé. Ce jeu, ne parviendrait guère à prendre fin. Jamais. Ô, grand jamais. N'oserais-je, quitter de telles habitudes. Aussi mauvaises, semblent-elles, êtres. « Bouge ton cul. Juré. Je te laisse crever, ici. Quoi, que. Je vais plutôt m'amuser à crier, comme un porc. Attirer l'attention. Et, prendre la fuite. Comme un bon fils de pute, qui se respecte et souhaite. Casser les couilles, à. Son entourage. » Si, détestable. Et, tout à la fois enfantin. Rôles, présentement échangés. Je me jouais, à mon tour. De sa personne. « Et, crois pas. Que je vais te tendre la main pour t'aider. Vie de moi. Tu peux toujours courir. Comme tout à l'heure, hein. » Efforts physiques. Si, dérisoires. Cependant, infimes réalisations en son quotidien. Résidait, alors. En son antre personnel. Le simple – et unique, lieu. Où, osait-il. Réaliser. De bien multiples efforts. Physiques. En présence, de la gent féminine. Tout, naturellement. Quel idiot. Paraissait-il, être. Et, pourtant. « Tu me saoules. Vie, de moi. Marre, de toi. » Soufflais-je, finalement. Visage. Hoché. De droite, à gauche. Dédaigneusement.


made by pandora.
Revenir en haut Aller en bas

Messages : 2198
Age : 22 ans
groupe : Solo, β∧Lααm
rôle dans le groupe : Rappeur - parolier - compositeur - arrangeur - Vocaliste - Leader
nom de scène : Skye
occupation : Idole & Acteur totalement déjanté
avatar : Rap Monster - Kim Nam Joon
DC : ks / kom / pjw
Points : 278

flow ent
Voir le profil de l'utilisateur http://www.lights-camera-action.org/t116-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t146-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t145-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t728-oh-byun-tae http://www.lights-camera-action.org/t729-oh-byun-tae-skye#9029 http://www.lights-camera-action.org/
Message
Mar 4 Oct - 14:41

TENUE † Quand il s’agissait de faire les cons autant dire que nous étions les deux premiers à être présent. C’était bien plus marrant de la sorte tout de même. Parce que, rester sérieux et sage ce n’était pas trop dans mes habitudes. Je préférais agir, bouger, que lézarder. C’était de mise. De toute façon, venir jouer à pokémon go ici, lui comme moi, on savait qu’on ne serait pas resté sagement à chopper des bestioles comme deux moutons là, à suivre les règles de pokémon go. On faisait partie de ces abrutis qui pourraient traverser la route sans regarder, marcher au bord d’une falaise et tomber dans le vide. Bref, non, deux cons ensemble, stupide et sans rien dans la tête. C’était nous. Il ne fallait pas chercher plus loin. « Tu. Va. Me. Rendre. Ça. Vi – te » Portable volé, dans mes mains, je courrais comme un crevard, au point de suer comme un gros porc. La chaleur n’arrangeait vraiment pas. Quelle idée de faire autant d’effort pour de simples photos prise. Enfin, des photos prises de moi en train de pisser. Y’avait tout de même mieux comme prise. Et le connaissant je savais qu’il ferait le con. « Je te le rends très vite. » Tellement vite même, que je lui fis part de le rattraper. Le lui lançant de façon merveilleuse. Oui. La preuve le téléphone allait droit sur lui. Il ne pouvait que l’avoir… Il pouvait oui. Mais apparemment il n’a pas pu. Je vis le téléphone s’écraser au sol. Non mais… Fallait qu’il s’achète des mains. Ou des yeux. Ou des réflexes, je ne sais pas… Mais là. Pour le coup… « L'handicapé. Il, va. 'Tain. Foutu, pour foutre. Rien, à carrer. » L’observant faire, je levais les yeux au ciel. « T’sais que t’aurai pu récupérer tes données ? Maintenant que tu l’as piétiné, si t’as endommagé la carte mémoire c’est mort. » Tant mieux dans un sens j’avais pas réussi à trouver ces foutues photos. Alors ça m’arrangeait dans un sens. Le voyant sortir du trou, comme il pouvait, je restais à l’observer, alors que j’alternais avec mon téléphone pour pouvoir attraper des pokémons. « Va crever dans ton trou, fils de chien. Et, dans trois jours. Maxi. Je veux un nouveau téléphone. C'est gentil, de ta part de te dévouer, par la cause d'un tel attardé, que je suis. N'est-ce pas ? » Ah parce qu’il fallait que je lui rachète un téléphone ? Mais c’est lui qui n’avait pas su le rattraper. Ce n’était pas de ma faute s’il se trouvait être un manchot aussi… Je n’avais rien fait de mal… « Je vais te payer de nouvelles mains, ça ira plus vite mec. » Ouais comme ça il ne laissera plus rien tomber. C’était une option. M’enfin, je préférais le narguer que lui obéir telle une pute soumise. Il le savait que je détestais ça. Obéir. « Enfin. Peut-être, que. Je vais te laisser crever dans ce trou. Je viendrais te jeter des morceaux de pain et de l'eau, à la tronche. Avec amour. Et, passion. » Un sourire s’immisçait sur mon visage alors que je me mis à rire. Quel con. « N’importe quoi. Tu m’aimes trop babe pour me faire ça. De toute façon, je vais me sortir de là. T’as bien réussi, alors je vais réussir aussi. Quitte à devenir aussi crade que tu ne l’es maintenant. » Même si franchement ça ne m’enchantait guerre d’être aussi pouilleux que lui là. « Bouge ton cul. Juré. Je te laisse crever, ici. Quoi, que. Je vais plutôt m'amuser à crier, comme un porc. Attirer l'attention. Et, prendre la fuite. Comme un bon fils de pute, qui se respecte et souhaite. Casser les couilles, à. Son entourage. » Je levais les yeux en souriant en coin. « Tu cris surtout comme une pute chérie. » Je doutais qu’il puisse voir mon clin d’œil, mais soit. « Et, crois pas. Que je vais te tendre la main pour t'aider. Vie de moi. Tu peux toujours courir. Comme tout à l'heure, hein. » Je m’avançais vers la pente, avant de le regarder dans la pénombre de la nuit. « Tu me saoules. Vie, de moi. Marre, de toi. » « Fais gaffe à quand je vais sortir de là. Ton cul va prendre cher bébé. » Je rangeais d’ailleurs mon téléphone dans ma poche, pour commencer à sortir de là. La pente était raide, mais y’avait tout de même de quoi s’accrocher. Branche, cailloux, bref, ça me niquait mais j’y arrivais. Je crois. Essoufflé je me hissais hors de là avant de tourner sur le dos et rester au sol. « La putain de sa mémé, qui a eu l’idée de venir dans ce coin hein ? » Je me redressais avant de me relever totalement et taper sur mes fringues histoire d’enlever la terre. « Je t’ai manqué avoue. »[/color] Le prenant par les épaules je vins lui faire un bisou sur la joue avant de grimacer. « Putain tu piques. Tu ne t’es pas rasé chérie. » Pas un pour rattraper l’autre bordel. Vraiment pas.





so cutie ♥:
 
Revenir en haut Aller en bas

Messages : 1730
Age : vingt-deux ans.
groupe : en hiatus.
occupation : idol, je-m'en-foutiste disposé envers la case départ.
avatar : kim jiwon (ikon).
DC : nam insu(lte), bae khean(oa), lee hyunki(ki) & jung hana(nas).
Points : 133

yuseong m
Voir le profil de l'utilisateur http://www.lights-camera-action.org/t502-kang-jun-ho http://www.lights-camera-action.org/t610-kang-jun-ho http://www.lights-camera-action.org/t503-kang-jun-ho http://www.lights-camera-action.org/t505-kang-jun-ho-jun_feel http://www.lights-camera-action.org/t979-junho-kg
Message
Dim 16 Oct - 8:45





pokemon,
gotta catch them all.




tenue

Que, diable. Nous semblions, tous deux. Nous immiscer en, ce terrain houleux. Jours, après jour. Mois, après mois. Années, après année. Et, ce. Sans parvenir, à. S'en, sortir. Bien, au contraire. Nous avions, tous deux. Pris la décision de s'infiltrer en, ces lieux. Poursuivre. Cette route. Ce terrain, houleux. Traversé. Parcourus. Si, ridiculement. Et, pourtant. Munis, de cette fierté. Masculine. Bien, trempée. De bien multiples agissements, enfantins. Et, enfin. Armés, de ces propos fort désagréables. Nous, agissions. Nous, comportions. Dès, lors. En, ce présent qui semblait, s'offrir à nous. Tout, naturellement. Les agissements de mon compagnon furent soldés d'une, taquinerie. Un, ricanement. Étouffé, à l'encontre de cette main disposée à l'instar de mon, faciès. La palme d'or. Lui était, desservi. Je ne pouvais que, m'incliner. Et, ce. À l'égard, de ce court instant. Hilare. Mon postérieur, menacé. Il était, cependant. Parvenus à hisser son être, hors de ce trou. Précédemment, occupé. Parcelles vestimentaires, époussetées. Chevelure, ébouriffée. Grand, Dieu. « Qui ? Je me demande, bien. » Paumes, dressés vers. Le ciel, noirâtre. Parsemés, de ces vulgaires sources lumineuses que représentaient, ces astres. Épaules, haussées. « J'sais pas, héh. » Feindre, l'ignorance. Croire, que nous étions tous deux coupables d'une telle, décision. Croire, que nous étions tous deux pris, au piège. Croire, que nous étions tous deux au creux, du même pétrin. Ainsi, semblait être. Le credo, de ce duo. Que, nous formions. Situations, inconvenables. Peu, convenables. Et, bien plus encore. Cela semblait se résumer, à cela. En, mon esprit. Et, très certainement. Celui, de mon compagnon. Il, est vrai. Jamais encore, il ne m'avait été permis d'émettre le moindre questionnement à l'intention de telles idées. Cependant. Questions, se devaient-elles d'être, véritablement. Posées ? Évincées. Ces, idées. Paume disposée envers, mon faciès. Échine, heurtée. Ce baiser. Soldé, de tels propos. « Que, veux-tu chéri. Pour toi, je voulais jouer l'homme, avec la petite barbe de deux – trois, jours. Tu sais, le petit fantasme de ces dames. » Fait, indéniable. Qui, en soi Ne convenait guère à la population issue de la moindre contrée, Asiatique. Quelle, qu'elle soit. Sauf, exceptions. Aussitôt, dit. Aussitôt, fait. J'agissais, cependant. En cause, de mes précédents propos. Un fin sourire, disposé à l'encontre de mes lippes. Bras, niché aux creux des épaules du trouble fait. Une infime secousse, réalisée. Une nouvelle taquinerie, lancée. Aussi étrange cela semblait-il être, je supposais à. Quitter, ces lieux. « Chérie, que dis-tu. Si je te dis qu'on ferait mieux de se casser d'ici, vite fait ? Avant, qu'il nous arrive vraiment, une belle merde ? » Que, dis-je. Ce côté-ci, avait déjà. Été, étudié. Et, touché à de bien vulgaires reprises. En, cette journée. Et, cette soirée. Belle et bien, entamée. Je l'entraînais, alors. À, mes côtés. Silencieusement. Pas. À, pas. Et, ce. Jusqu'à l'instant même, où. Cette grille. Fort, imposante. Vint. À nouveau. Se dresser, sous nos regards. Ébahis. Et, quelque peu. Exténués. Parviendrons-nous, à nous hisser ? Le doute, persistait. Et, j'aspirais à. Ce, que. Le bon Dieu, daigne m'offrir. Grâce. De cet effort, physique. Fabulations. Imaginations, en tous genres. Je n'étais, que. Dérisoire. « Flemme. » Argumentais-je, finalement. Hésitant. Mon regard se perdant, alors. Entre, l'obstacle. Et, ce grand ami. Mais aussi. Cette bâtisse, quelque peu. Imposante. Dressée. Tout juste, derrière nous. N'y avait-il donc, personne ? Résidant, en ces lieux ? Étrange. Et, tout à la fois. Perturbant. Je l'avouais, non. Sans, mal. J'avais – à de bien multiples reprises, observé. Ou, regardé. D'un seul œil. Ces émissions, recelant. Du... Paranormal. Me semble-t-il. Mon échine, frissonnait, alors. « Imagine. On est coincés. On va crever, ici. Tu vas devenir pote, avec le vieux chat du coin. Et, au final. On finira par le bouffer tellement on va crever la dalle. Adieu. J'espère que j'serais toujours un Apollon, dans l'eau delà, quoi. » Propos, dénués de sens. Dénués, de sincérité. Cependant. J'osais, émettre. Cette idée. Aussi, étrange. Et, farfelue. Est-elle. Certes.


made by pandora.
Revenir en haut Aller en bas

Dude... Seriously ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Sujets similaires

-
» EVANS REMPORTE LE TDF 2011!!! GOOD JOB DUDE!!!
» hey yo dude
» Dodge Dude pick-up 70-71
» Canyon Dude ( Fatbike)
» Boîtes de leure passe partout

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Lights, Camera, Action ! :: out of character :: rps-