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Lights, Camera, Action ! :: out of character :: rps

C'était nous ∞ Byun Tae

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Ven 17 Juin - 21:13

Cinq années belles à pleurer
Byun Tae & Iseul
Lorsque la douleur finit par donner au cœur ses battements, c’est le signe que ce n’est plus de l’amour, seulement de l’acharnement pure et simple, un acte de destruction. Mensonges, illusions, tout se volent en éclat en même temps que mes rêves, mes attentes, tout ce qui restaient et qui me faisait espérer lorsqu’il lève la main. Un moment de lucidité avant que la douleur me brûle la joue. Ce n’était pas la première, et parce que ça ne l’était pas, je le dévisageais avec haine et colère. On y arrivait, à ce moment où la bête prend le pas sur l’homme, où l’irrationnel aveugle toute logique, où je me transforme en une simple marionnette dont il brise les articulations sans couper les fils. J’émets un gémissement plaintif lorsque je tente de me redresser, après qu’il m’ait envoyé valsé telle une poupée de chiffon entre le canapé et la table basse. J’inspire, manquant de souffle, je voudrais reculer, me lever, fuir mais je reste paralysée, par cette expression qui déforme les traits son faciès. Chaque coup qu’il assène sur canapé, chaque coup me tétanise davantage, me serre le cœur comme si j’en étais le destinataire. Il perdait la raison, il perdait toute humanité, un rictus des plus sidérés étira la commissure de mes lèvres. Si la peur faisait accélérer mon souffle, je ne lui offrais pas le plaisir d’en lire un éclat. Plutôt que de la peur, c’était cette vague d’incompréhension mêlée à du dégoût qui se refléterait dans mes iris. De la même façon que lorsque ses lèvres s’écrasèrent sur les miennes, je m’obstinais à lui faire résister, gardant les lèvres pincés. Je refusais de céder à la peur, à la violence qui jusqu’à présent, me forcer à ravaler silencieusement mes larmes et cette sensation d’être souillé, toujours plus. Je me raidie en sentant ses mains sur mon corps, avant de me débattre pour le repousser, mes mains contre son torse pour l’éloigner de moi. J’en profitais pour lui donner un coup de genou dans les burnes. Je refusais de me soumettre, j’allais mettre fin à ce cercle. Lui mordant la lèvre, je respirais enfin. « Va-t-en putain. Tu penses pouvoir te regarder encore longtemps dans la glace en me faisant ça ? » Mon souffle était saccadé et mes mots hachurés. Je peinais à aligner les mots, l’émotion m’étranglant. Physiquement, je n’étais pas de poids contre lui. Je ne pouvais que l’attaquer, verbalement, jouer sur sa conscience, le provoquer. Je ne pouvais qu’essayer de l’attaquer ainsi, pour le hanter davantage. Je passais à plusieurs reprises, ma main sur la bouche, comme pour effacer toute trace de ce monstre. « Descend sur terre, je ne suis pas ta chose » crachais-je d’une voix rauque. De toute façon, dans cet immeuble, personne ne nous entendait parce que personne ne voulait nous entendre ou alors les murs étaient insonorisés. Que sais-je, hurler, à pleins poumon, était plus que vain. « Je ne t’appartiens pas, Byun Tae. Plus jamais. » Ce soir marquait la fin de tout. Je ne pouvais pas le supporter davantage, cette relation était néfaste, un poison tout comme une addiction. Le changement m’effrayait mais tu n’avais plus le choix car il ne me le laissait pas. Je devais advancer, avec ou sans lui. Et ce serait sans lui.
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Mer 22 Juin - 14:48

Cinq années belles à pleurer
Byun Tae & Iseul
tenue ◘ Je perdais plus ou moins le contrôle pourtant, je ne faisais rien pour autant. Non, je ne reculais pas, au contraire je continuais, sans même réfléchir. Je laissais mon corps agir, prenant le contrôle de mes émotions et de mes envies. Je l’embrassais avec force, mes mains caressaient son corps, de façon anarchique, sans réel but alors que je me reçus d’un coup, un coup de genoux dans les burnes. Me figeant, je la lâchais en me pliant de douleur. Et en plus, elle me mordait la lèvre. Je me reculais en plaçant une main sur mon service trois pièces qui venait d’en prendre un coup. « Va-t-en putain. Tu penses pouvoir te regarder encore longtemps dans la glace en me faisant ça ? » Grognant légèrement, n’ayant pas la possibilité de parler, sous la douleur vive qui submergeait dans tout mon corps, je restais pourtant sur elle. Elle venait de me détruire. Complètement. « Descend sur terre, je ne suis pas ta chose » Je la regardais, en fronçant les sourcils. Ma chose. Elle ne l’avait jamais été. Du moins, je ne l’avais pas considérait comme tel. « Je ne t’appartiens pas, Byun Tae. Plus jamais.. » Me redressant quelque peu, je l’observais longuement avant de rire faiblement. « Dis pas de connerie. » Crachai-je à voix basse sans la quitter du regard. « Tu m’appartiens. » Elle était ma copine et ce depuis tellement d’années que ça ne servait à rien de compter. Ça me foutait plus en rogne qu’autre chose de l’entendre me dire ça. Attrapant son menton, je le lui relevais avant de l’embrasser à nouveau, forçant le passage de mes jambes pour me positionner entre les siennes, et de surcroit éviter un second coup de genoux mal placé. « Tu m’aimes, tu ne peux pas vivre sans moi. » Etait-ce réellement vrai ? Je me le demandais. Je parlais d’elle, mais qu’en était-il de moi ? Hors de question de lui dévoiler mes sentiments. Je n’étais pas sentimental. Lâchant sa mâchoire je posais ma main sur sa gorge pour l’immobiliser, sans cesser de la regarder. Je ne saurais dire ce que transcrivait mon regard, moi-même j’avais du mal à le savoir. De l’amour ? Non. Mon regard était bien trop noir, violent, assassin. La haine prenait le dessus sur tout. La colère et tellement d’autres sentiments destructeurs. Pourtant, je tenais à elle. Je tenais à elle d’une façon bien trop brutale. Je le savais, mais je n’avais pas pour autant envie de la perdre. Se retrouver face à l’évidence me faisant comprendre que je tenais bien plus que prévu à elle.
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Sam 25 Juin - 19:14

Cinq années belles à pleurer
Byun Tae & Iseul
Rien ne semblait pouvoir le retenir, le faire raisonner. Il semblait avoir franchi le point de non-retour, plus que jamais. Je ne pouvais plus le rappeler à moi, le tirer de ces vices car je ne le pouvais plus et je ne le voulais plus. C’était au-dessus de mes forces, au-delà de mes compétences. Je n’étais ni magicienne pour le transformer, ni un nouveau bouddha pour le guider sur des sentiers de paix. Je ne pouvais rien faire pour lui, si ce n’est lâché sa main pour qu’il réalise ses erreurs. Continuer était impossible autant pour lui que pour moi, continuer était une pure folie, une erreur qui ne ferait que nous détruire davantage. Il n’y avait plus rien à sauver, peut-être la raison et encore, la sienne semblait avoir flanché. «Dis pas de connerie. » Il s’obstinait aveuglément à croire que les choses ne pouvaient changer, mais aujourd’hui marquait notre rupture. Contrairement à lui qui n’était que le sujet de ses pulsions, l’idée me trottait depuis longtemps à l’esprit mais j’ai toujours refusé de l’accepter car j’ai toujours voulu lui donner une nouvelle chance. Le pardonner, fermer les yeux, subir silencieusement. « Toi, arrête de déconner » répliquais-je, soutenant mon regard dans le sien. Plus jamais je ne le laisserais prendre le dessus, cette place lui était devenue trop confortable. Le vent tournait, et il n’était plus la personne qui pourrait réguler mon monde comme il l’entendait, selon ses grés et humeurs. Plus jamais. «Tu m’appartiens. » Ces mots ne me procuraient plus le confort qu’ils pouvaient me prodiguer par le passé, leurs sons me dérangeaient, leurs sonorités m’écœuraient littéralement. Il m’embrasse et je continue de résister, le mordant de nouveau. Un goût de sang dans la bouche, le sien ? Le mien ? Tant qu’il reculait. Je tentais de me débattre, le repoussant de mes bras fébriles mais en vain. «Tu m’aimes, tu ne peux pas vivre sans moi. » J’éclate de rire, rire frénétique que je n’arrive pas à contrôle, que je ne cherche même plus à dissimuler. Qu’il se vexe, qu’il s’énerve, tant qu’il arrêtait de débiter de telle grossièreté. « Qu’est-ce qui te fait croire que tu m’es aussi indispensable ? Quelle arrogance. » Pathétique. Pour autant, je me raidis en sentant ses mains entourer mon cou. Je fléchis en lisant toute la rage contenu dans son regard. Je ne pouvais pas me soumettre, revivre encore cette scène. Baisser les armes seraient creuser ma propre tombe, me fermer les portes, m’enfermer dans un cercle vicieux, avec lui. « Tue-moi si tu as le cran, car même morte je ne t’appartiendrais pas. C’est terminé. » Plutôt qu’immortaliser dans l’éternité ce qu’aurait pu être notre histoire, j’emporterais toute ma haine, le laissant seul et pitoyable. Je l’aime encore, je ne pourrais le nier mais plus de la même façon. Il était spécial, mais il fallait que je m’en sépare. À cette cadence, nous foncions vers le mur. Tout cela était risible. Il était devenu un poison. Quel rôle je pouvais avoir ? J’en savais rien, mais il était de baisser le rideau, d’abandonner ce rôle. Je n’étais pas faite pour. Qu’importe ce qu’il me dira, c’était bien la dernière fois qu’il entrerait ici, qu’il pourra tout détruire. Encore et encore. Demain, il ne serait plus rien. Juste un passé trop douloureux. « Tu sais quoi ? Tu m’as déjà tué. Et toute notre histoire avec. »
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Mar 28 Juin - 14:11

Cinq années belles à pleurer
Byun Tae & Iseul
tenue« Toi, arrête de déconner » Ses paroles n’avaient jamais été aussi véridique… Je déconnais de plus en plus et je n’arrivais même plus à me contrôler. C’était comme devenu un besoin vital. Comme si je ne pouvais plus maitriser ma façon d’agir, de penser… Une sorte de cercle vicieux. Et tant qu’on n’en sortirait pas, on fonçait droit dans le mur. L’admettre ? Qu’elle avait raison ? Non pas vraiment… Je ne voulais pas l’admettre. Surement par fierté ou pas égoïsme. Surtout par égoïsme, parce que je l’aimais et que je tenais à elle, plus que quiconque. Un premier amour, ça ne s’oubliait pas, tout simplement. L’entendre rire à mes paroles, me donnait juste envie de la gifler. J’avais des pulsions que jamais je n’avais eu pour elle avait. Le genre de pulsion incontrôlable mais en plus… Des pulsions presque insoutenables à tenir. Je ne me comprenais pas moi-même. Je ne me reconnaissais pas. « Qu’est-ce qui te fait croire que tu m’es aussi indispensable ? Quelle arrogance. » a mâchoire se craquait sous le mouvement que je fis. Le regard noir, je la regardais en serrant mon emprise sur elle. C’était elle l’arrogante, de me répondre de la sorte, de me narguer, de me faire croire que je ne lui étais pas indispensable. Elle m’avait rejoint parce que j’étais en Corée, elle m’avait suivi jusqu’ici ça prouvait bien qu’elle avait besoin de moi. Qu’elle m’aimait. Tout simplement. « C’est toi l’arrogante. » Crachai-je en la foudroyant du regard. C’était elle, elle et pas moi. Mon souffle devenait irrégulier, l’énervement se montrant de plus en plus. « Tue-moi si tu as le cran, car même morte je ne t’appartiendrais pas. C’est terminé. » Mes mains se resserrant sur sa chair, je ne parlais pas, ne répondais pas, sous cette provocation qui me sortait encore plus de mes gongs. « Tu sais quoi ? Tu m’as déjà tué. Et toute notre histoire avec. » Portant une de mes mains à sa gorge, je la serrais doucement, enfonçant mes doigts dans sa peau blanchâtre. « Dans une relation on est deux. J’ai mes torts, tu as les tiens. » Je parlais à voix basse alors que je l’étranglais encore plus. Même morte, elle ne m’appartiendrait pas ? Je voulais voir ça tiens. Serrant franchement quelques secondes, je la relâchais avant de me lever et la pousser d’un coup de pied. Soufflant, arrangeant mes cheveux, je poussais la table basse avant de retourner à ma place, à table. « Si t’arrêtais de me faire des reproches je ne serais pas comme ça. Tu ne sais faire que ça. Des reproches. »

 




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Lun 11 Juil - 21:54

Cinq années belles à pleurer
Byun Tae & Iseul
Si je cédais aujourd'hui, rien ne me disait que demain, je pourrais lui résister. C'était installé entre nous, un cercle vicieux où je me pliais à ses caprices et envies, à ses vents et marées sortis de nulle part, imprévisibles. Il tirait les ficelles du jeu et je n'étais que sa pauvre marionnette, complètement désarticulée et ne pouvant presque me mouvoir que si lui le voulais. Certes un peu bruyante, mais si docile et malléable qu'il crut qu'il suffisait d'hausser la voix, de se faire violence contre moi pour que je me fige et baisse éternellement le regard. Du moins jusqu'à ma prochaine révolution. Si je le laissais aller au gré de ses humeurs, c'est parce que égoïstement, je ne voulais pas qu'il parte, parce que innocemment j'ai pensé avoir une influence sur lui. Je me suis laissée bercer par mes propres illusions, dans mes mensonges édulcorées, et je suis restée enfermée dans cette bulle. à tel point que je refusais de sortir, voir mes amis, je me faisais plus captive qu'il ne me demandait ; ce n'était pas à cause de ses hématomes qui parcouraient fréquemment ma peau d'opaline qui me rendait presque asociale, c'était juste que je détestais ce monde qui ne pouvait pas me comprendre. Ils allaient le juger, le critiquer, et au fond, j'avais peur de prendre parti, de reconnaître que oui, j'étais sous l'emprise d'un tel personnage. Alors non, il ne pouvait être ainsi, il ne devait pas être ainsi aux yeux de ces personnes. C'était ainsi, point à la ligne, point en suspens, trois petits points, points d'interrogation. Le doute me gagnait en même temps que mon insécurité grandissait. Je perdais les repères vers lesquels ma croyance était profondément ancrée. Cette relation, je réalisais sans réelle surprise à quel point elle m'étais devenue toxique, à quel point j'avais cessé de vivre du jour au lendemain, sans raison. n'arrivais pas à m'en défaire car je voulais croire que cette période n'était que temporaire, que ces jours, semaines, mois difficiles allaient vite disparaître. Mais les jours se sont étirés jusqu'à se transformer en des semaines, les semaines se sont accumulées pour qu'un jour, je constate que ces semaines sont devenus des mois dont sa lâcheté et sa tyrannie sont devenues une triste routine. «Dans une relation on est deux. J’ai mes torts, tu as les tiens. » Ces mains enserrée autour de ma gorge m'arracha un plainte sourde, l'air se raréfiait mais je fus frappée d'un subite éclair de lucidité en une fraction de seconde. Cette chose était de mon fait, de ma naïveté accablante qui avait laissé place à ce désastre, à cette situation. Ce stupide espoir déversé en lui avait causé un mal dont je n'arrivais plus à en mesurer l'ampleur. Byuntae, ou cet étranger. Ses mains se dessaisissent et la première bouffée d'oxygène et ce coup estomaquant sont douloureux que cette prise de conscience. « Si t’arrêtais de me faire des reproches je ne serais pas comme ça. Tu ne sais faire que ça. Des reproches. » Je restais au sol, yeux mi-clos, un sourire désabusé sur mes lippes. Ces mots résonnent en moi, où est-ce qu'on avait pu merder pour en arriver à une telle situation ? Sa faute ? Ma faute ? J'en savais rien, si ce n'était que j'en avais marre de tout cela. «Mais tout sonne comme des reproches à tes oreilles, dès que ça diverge de ton opinion » crachais-je d'une voix enrouée, ravalant mes larmes ou juste cette grosse boule au ventre que j'avais. «Tu ne cautionne pas que quelqu'un puisse dire que tu as tort. Alors, si tu es incapable de te remettre en question. Va-t-en, va poursuivre ce rêve, au moins, lui, tu pourras courir derrière sans jamais qu'il puisse te dire que tu fonces dans un mur. » Lui dire que c'était terminé, je n'y arrivais pas encore. Au fond, j'avais ce stupide espoir. Jusqu'au bout.
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Ven 15 Juil - 12:57

Cinq années belles à pleurer
Byun Tae & Iseul
tenue ◘ C’était l’hécatombe. Ça partait en couille, y’avait pas d’autres mots. Fallait bien qu’à un moment ou à un autre ça explose. Fallait que ça pète. C’était obligé. On ne pouvait pas continuer ainsi, c’était impossible. Même si on s’aimait, même si on voulait sauver les meubles, à notre façon, cette fois c’était de trop. Je le savais, je le sentais, et elle avait craqué. Tout comme je craquais. Je ne supportais plus cette situation, et elle non plus. C’était comme ça. Il ne fallait pas qu’on se bloque dessus. Il fallait tourner la page. « Mais tout sonne comme des reproches à tes oreilles, dès que ça diverge de ton opinion » Un bref sourire sur le visage, je la dévisageais avec dégoût. Impossible de la regarder autrement de toute façon. « Le problème avec toi, c’est que dans tous les cas, t’es jamais en tort, t’es parfaite et t’es supérieure à tout le monde. » Surtout à moi. Toujours. Toujours. Depuis des jours des semaines, des mois. Elle agissait comme ça avec moi, m’écrasant, voulant s’imposer, du haut de son mètre cinquante. Elle pensait pouvoir me contrôler mais non. Il en était hors de question. Je vivais ma vie de trainee, j’étais heureux, je bossais dur, mais ça valait le coup. Plus tard je pourrais vivre une belle vie et m’en foutre complètement de tout ça. « Tu ne cautionne pas que quelqu'un puisse dire que tu as tort. Alors, si tu es incapable de te remettre en question. Va-t-en, va poursuivre ce rêve, au moins, lui, tu pourras courir derrière sans jamais qu'il puisse te dire que tu fonces dans un mur. » Dans ma tête, j’avais envie de la frapper, d’assener mon coup de poing dans son visage. Mais je ne le fis pas. « Droit dans un mur hein ? Ne t’inquiète pas. Je vais continuer l’underground, je vais me faire une popularité avant de débuter. Le mur ? Jamais je ne le croiserai. Ne soit pas jalouse car je suis un trainee. » Sans attendre je sortis mon paquet de clope pour m’en allumer une. Crachant la fumée je souriais en l’observant. « Au moins, je n’ai pas besoin de faire ma pute comme toutes les filles pour débuter. » Poussant la chaise, je me levais en contournant la table. La rage, la haine, tout ça, s’emparaient de moi. L’envie d’en finir, l’envie de tourner cette page, malgré tout. Tournant dans l’appartement, j’ouvrais les placards pour tout en sortir, tout jeter par terre. Tout se cassait, tout se brisait. Sans aucune honte je fis le ménage dans l’appartement. Allant même dans la chambre pour jeter ses affaires, déchirer des fringues, briser des bijoux, des souvenirs, des choses que je lui avais offerte. Je n’avais plus de limite, je ne réfléchissais même pas. « À quoi bon te laisser des choses que j’ai payé de ma sueur. Tu ne mérites même pas que je te laisse quoi que ce soit. » Jetant ma clope sur elle j’attrapais mes affaires pour quitter l’appartement. Claquant la porte, derrière moi je déglutis longuement en restant inerte quelques secondes. Mains dans les poches, je sorti la bague que j’avais acheté pour aujourd’hui. L’observant longuement je la remis dans ma poche. On était trop jeune pour ces conneries. A quoi j’avais pensé.

 




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