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Lights, Camera, Action ! :: séoul :: centre

emptiness.

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Age : vingt-huit ans.
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Dim 21 Aoû - 18:25

alcohol,
is the enemy.




tenue

Cette, main. Disposée, à l'encontre de mon faciès. Disposant. De bien multiples pressions, à l'encontre de celui-ci. Je tentais... Avec tant ben – que, mal. De rassembler. Mes esprits. Vainement. Si, vainement. Ce reflet. Disposé. À l'intention, de mes sens visuels. Ce miroir. Observé. Inlassablement. Jours, après jour. Se détériorant, alors. Et, enfin. Cette vague. Cette source aqueuse, quelque peu froide. Jetée, à corps perdu. À l'encontre, de mon faciès. Nombreux furent, les essais. Cependant. Ces actes, furent. Naturellement. Soldés, de bien sombres échecs. Aussi ridicule cela, pouvait-il être. Cette porte. Au travers de laquelle, il me semblait être permis de prendre la fuite. S'avérait, close. À double, tours. Et, ce. En mon esprit. Depuis, diable. De longues semaines, à présent. Pas, à pas. Hésitations, après hésitation. Cette infime dose de nicotine, plantée aux creux de mes lippes. Cette chevelure noirâtre, ébouriffée. Inlassablement. Furtivement. Ce corps. Cette courbure dorsale heurtant vulgaire, cette surface plane que représentais, ce mur. Niché. À, mes côtés. Inspirant. Expirant. Lourdement. Ce nappage, blanchâtre. Se formant, alors. Disposant de cet air, sain. Comme bon lui semblait-il. Dansant. Se, formant. Prenant. Peu, à peu. Possession, de cet oxygène. Le réduisant. À néant. Ces propos, peu convenables. Crachés, à leurs tour. Cette paire, de chaussures. Enfilée. Ces infimes touches, colorées. Jouant, au travers de ces multiples touches, grisâtres. Portées, alors. Ces parcelles vestimentaires. Forts dérisoires. Cependant. Convenables, à mes yeux. Cet appui, redirigé à l'encontre de cette poignée. Ce soupir, abandonné. Cette présence canine, évincée. Cette fuite, éprise. Rues, et ruelles de la capitale du pays du matin calme. Je m'y aventurais, aveuglément. Et, ce. Dans le seul, et unique but. De parvenir à disposer de vulgaires achats. Principalement... Alcoolisés. En, soit. Cet alcool. Parvenant. Si, aisément. À évincer de mon esprit, ces aspects. Tantôt, agréables. Tantôt, désagréables. Se jouant, de ma personne. Sombres rêveries. Plongées, au travers de cet aspect cauchemardesque. Ce quotidien. Semblable, à ce fardeau. Supportant, celui-ci. Jours, après jour. Pesant. À l'égard, de mes épaules. Une salutation, échangée. Des achats, réalisés. Une source monétaire, offerte. Et, enfin. Cette main, claquant à l'instar de cette surface plane. Cette porte. Heurtée. Une, deux. Trois, fois. Ma voix, se laissait entendre. Mon identité, dévoilée. Bouteilles, s'entrechoquant. « Tu ne peux pas, dire non. À ton voisin. Ton cher, et tendre voisin. Qui vient, t'ennuyer, ce soir. Avec, quelques petits cadeaux, en plus de cela. Tu ne peux vraiment, pas. Refuser. » Soufflant, ces propos. Emplis, d'espoirs. Peut-être, n'était-elle guère présente en son antre personnel ? Peut-être, mes espoirs seraient-ils réduits à néant ? Diable. Que je semblais, honteux. Et, pourtant. Je persistais. Accroché, à cet espoir. Si, naïvement. Je comptais, en mon esprit. Ces secondes, qui semblaient me séparer, de celui-ci. Silencieusement. Je priais. Priant, de parvenir à observer son faciès. Se disposer. Là, à mes côtés. Un cliquetis se fit entendre. Semblais-je avoir été, entendu ? Soudainement. Je me redressais. Époussetant, ces parcelles vestimentaires portées. Un faible sourire, arboré. « Pitié. » Argumentais-je. Au travers, d'un murmure. Ce murmure, semblable à ce désir, formé. Cette demoiselle. Oserait-elle, subvenir à celui-ci ?




À la lumière obscure, je te croise enfin. Mon dieu que tu es belle, toi la seule. Toi, l'ultime. Entre les hommes égalité, s'il te plait, prends ma main. Ne te fais plus attendre, il est temps de s'étreindre. Il est temps, de s'éteindre, une dernière cigarette.

l'éphémère, deviens.
éternité.
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Lun 22 Aoû - 18:51



       
       Park Seo Yeon & Bae Khean
       Emptiness

   
E
teignant la télé d'un geste brusque, je me laisse retomber sur mon canapé moelleux dans un soupir. Il n'y avait décidément rien d'intéressant à regarder et je me fis une fois de plus la remarque que ces quelques centaines d'euros dépensés dans ce petit modèle étaient vraiment du gâchis. Après quelques secondes passées à chercher une occupation, je me dirige enfin vers mon frigo pour chercher la dernière bière qu'il me restait, me prenant le pied gauche dans ma table basse au passage.

Aujourd'hui n'était vraiment pas ma journée, j'aurais du être heureuse d'avoir enfin un peu de temps libre mais j'avais passé la journée à tourner en rond dans mon petit appartement. A croire que c'était devenu récurrent ces derniers jours. Je n'avais même plus l'excuse de l'agence pour expliquer mon moral, ayant intégré la Wanderlust depuis quelques temps déjà. Je ne me comprenais plus ou plutôt je préférais fermer les yeux sur ce qui n'allait pas. Il était parfois plus facile de se mettre des visières que d'affronter ses émotions.

Ma bière était à moitié finie lorsque j'entendis des coups frappés contre ma porte. Je me releva de mon canapé précipitamment, renversant un peu du liquide ambré sur moi. Je n'attendais pourtant personne et j'avais beau me creuser la tête, je ne voyais pas qui cela pouvait être. Je vérifia rapidement mon téléphone, ayant peut-être oublié un rendez-vous mais non je n'avais aucun message. Je commença à me diriger vers la porte lorsque les coups se firent plus pressants. Qui était donc le malade qui s'amusait à frapper comme un dingue ? Je perçus également des bruits de verre, et pria rapidement pour qu'il ne s'agisse pas d'un alcoolique en manque de sa dose quotidienne qui avait décidé de venir m'emmerder. Tout mais pas ce soir. J'étais sur le point d'aller chercher un truc du style parapluie dans ma chambre, on ne sait jamais cela pourrait être utile si le mec devenait violent, lorsque je reconnus la voix qui me demandait d'ouvrir. Dire que j'étais surprise était un euphémisme. Il s'agissait de Bae Khan, la personne qui avait pris en charge mon recrutement à la Wanderlust. On habitait le même immeuble et on s'était croisés plusieurs fois jusqu'à ce que j'apprenne qu'il travaillait là bas. J'avais eu connaissance par quelques contacts qu'ils cherchaient de nouveaux talents et un soir, bourrée, j'avais eu l'audace de déposer un petit mot dans sa boite aux lettres avec mon cv. La suite s'était enchaîné très rapidement et j'avais essayé d'oublier cet épisode, étant morte de honte face à lui lorsque j'avais fait mon premier jour là bas.

Sa voix était étrange, il n'avait plus le ton professionnel auquel j'étais habituée ces dernières semaines, il paraissait juste perdu. Je ne me posa pas plus de questions et me décida à ouvrir, après après jeté un coup d’œil au miroir de mon entrée pour vérifier si j'étais présentable. Sa dernière phrase me surprit tout comme son allure. Face à lui, je m'inclina légèrement, remarquant au passage le sac rempli de bouteilles d'alcool. « Euh...Bonsoir ?  »
WILDBIRD
     


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Lun 22 Aoû - 21:42

alcohol,
is the enemy.




tenue

Cette, demoiselle. Oui. Ce simple et – unique faciès, issu de la gent féminine. Quelque peu, familier. Se glissant alors, sous ce regard quelque peu embué. Et, embarrassé. Dont, j'osais disposer. À l'encontre, de sa personne. Si, vulgairement. Je l'observais. Silencieusement. À, de bien multiples reprises. Semblait-elle, à son tour. Consolider l'aspect d'une solitude, en son antre personnel. Cet, antre. Tout à la fois, similaire. Que, étrangement distinct. Ces parcelles, décoratives. Quelque peu, féminines. Ces bibelots, nichés. Çà. Et, là. À l'instar de ces nombreuses surfaces planes que représentaient, ces meubles. De par, et d'autres. Si, impunément. J'osais croire, que je parviendrais à m'aventurer. En, son antre. Au travers d'une aisance, sans nom. À l'aide, de ce vulgaire sourire. Niché, à l'égard de mon faciès. Et, ces multiples achats. Réalisés, précédemment. Lippes, humidifiées. Légèrement, pincées. Déglutissant, difficilement. Cette gorge. Asséchée. Se distinguais, en. Mon organisme. « Je, suis désolé. À vrai dire, je ne m'imaginais pas une seule seconde venir toquer, à ta porte. Et, puis. Me voilà. » Si, ridicule. Cependant. Véridique. L'idée, de glisser mon être. En, ces lieux. Auprès, de cette surface plane que représentait, alors. Sa porte. De simples excuses, se laissaient entendre. Un murmure. Un songe. Insufflé, à son égard. Et, ce. Avant qu'il ne puisse m'être permis de s’introduire. En, ces lieux. Semblais-je, irresponsable. Et, tout à la fois. Irrespectueux. Cependant. Je ne semblais guère, être inconnu en son esprit. Cette bâtisse, entrant au travers du monde du divertissement. Parcourue. De part, ma présence. Et la, sienne. Ces couloirs. Ces pièces. Cette identité, violacée. Ces noms. Inscrits. Noir, sur blanc. Ces contrats, signés. Ces talents. Nous étions, tous deux. Issus, de cette profession que pouvait être, celle d'artistes. Aussi ridicule pouvais-je, sembler être. Je n'en étais pas moins, un. D'après, de sombres avis désignés à l'intention de ma personne. Mon entrée, fut réalisée. Une infime attention. Son échine, effleurée. Chaussures, ôtées. Un doux ricanement, se laissait entendre. « Je m'excuse, sincèrement. D'agir, ainsi. Mais... J'ai vraiment besoin, de compagnie. Et puis. » Cette bière. Présentement, vidée. Ce liquide, jaunâtre. Tachant, légèrement. Cette parcelle vestimentaire, portée. Index, pointé à son encontre. « On m'a toujours dit, que. Boire, seul. C'est bien moins amusant, qu'en compagnie... Alors. » Épaules, haussées. Ces propos. Retranscris. S'était permis, de traverser les lippes de l'un, de ces inconnus. Se glissant, à mes côtés. En, cette agence. Collègues, de bonne fortune. Et, c'est à la suite de tels propos. Tenus, si fièrement. Que j'osais, m'aventurer. En, ces lieux. Pour, la première fois. J'observais. Avec attention, ces détails. Mes genoux vinrent heurter, le sol. Ces achats, précédemment réalisés. Extirpés, de ce sachet en plastique, blanchâtre. Bières. Après, bières. Nombreuses, semblaient-elles êtres. « Je crois, que. J'ai eu la main forte sur la quantité. Bon, sang. » Soufflais-je. Chevelure, balayée vers l'arrière de mon crâne. Un doux sentiment de frustration s'emparait, alors. De mon être. « Imaginons, que nous sommes, vendredi soir. Tout, est permis. » Permis, de tout ? Je l'étais. Bel – et, bien.




À la lumière obscure, je te croise enfin. Mon dieu que tu es belle, toi la seule. Toi, l'ultime. Entre les hommes égalité, s'il te plait, prends ma main. Ne te fais plus attendre, il est temps de s'étreindre. Il est temps, de s'éteindre, une dernière cigarette.

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Jeu 25 Aoû - 19:56



       
       Park Seo Yeon & Bae Khean
       Emptiness

   
U
n silence s'installa pendant quelques secondes avant qu'il ne le brise. Mon visage devait sûrement être comique à l'instant avec mes yeux écarquillés de surprise. Je n'avais pas du tout prévu ce matin en me levant qu'un de mes sunbae, qui s'était occupé de mon recrutement en plus, se trouverait devant la porte de mon appartement. Pour ne rien enlever au côté embarrassant de la situation, j'e portais un jogging taché de bière et j'avais juste eu le temps d’attacher mes cheveux en une queue de cheval rapide avant d'ouvrir la porte. C'était vraiment la dernière image que je voulais montrer de moi alors que je venais d'intégrer l'agence depuis peu. Pour ma défense, il n'était pas forcément plus présentable que moi, il avait l'air d'avoir enfilé des vêtements à la va vite et le sac rempli de bouteilles d'alcool n'améliorait rien.

Reprenant mes esprits, je hocha la tête après avoir écouté la raison de sa présence ici. « Hum..Tout va bien ? ». J'étais en train de le fixer quand soudainement je le vis pénétrer dans mon appartement.  Sans mon autorisation bien sûr. Je resta plantée devant la porte encore ouverte pendant quelques secondes avant de secouer la tête de désespoir. Une remarque acide concernant la politesse me démangeait mais je me retins en voyant son regard. Il avait quelque chose de spécial et m'indiquait qu'une remarque de ce type était vraiment la dernière des choses à faire. Un peu gênée, je le vis observer mon appartement qui n'étais pas spécialement bien rangé, avant qu'il n'ôte ses chaussures.

Je mis quelques secondes à répondre, ne sachant pas quoi dire, mes yeux alternant entre son visage et le sac d'alcool qu'il me montrait. Etait-il sage de répondre favorablement à son invitation à boire ? Nous étions collègues après tout...Je savais très bien comment l'alcool pouvait me faire dégénérer. En même temps, cela était tentant, un peu trop même, après la journée que je venais de passer. Et la tâche d'alcool qu'il venait de désigner sur mon vêtement ne jouait pas en ma faveur. Haussant les épaules je me décida à lui répondre. « Et bien...j'avoue que tu me prends au dépourvu. J'avais plus prévu une soirée tranquille dans mon canapé mais après tout pourquoi pas ». Semblant satisfait de ma réponse, il quitta l'entrée pour aller dans le salon, faisant s'entrechoquer les bières entre elles. J'allais lui proposer de s’asseoir sur mon canapé lorsqu'il tomba a même le sol et commença à vider son sac.

Vu la quantité d'alcool, je devina aisément qu'il n'était pas venu pour simplement prendre un apéritif.  Je ne pus m'empêcher de laisser échapper un rire face à son air ahuri. « Effectivement, tu as dévalisé le magasin ou quoi ?! ». Je me pencha alors pour récupérer les bouteilles et les disposer sur la table. « Très bien. Il ne doit y avoir aucunes conséquences alors, pas de remarques demain à l'agence ou autre. Ça marche ? ». Je n'avais pas du tout envie de parler du travail mais je devais absolument m'assurer avant que cette soirée n'aurait aucune conséquence sur mon avenir à la Wanderlust. Je m'étonnais moi-même, je ne le connaissais pas du tout après tout. Soupirant, je ne savais pas dans quoi je venais de m'embarquer, seulement que la journée avait été longue et que j'avais autant que lui besoin de me vider la tête.
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Ven 9 Sep - 16:06

alcohol,
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Diable. Que mes agissements, semblaient. Peu, convenables. Et, ce. À l'encontre, de cette simple – et, unique présence. Résidant, alors. À, mes côtés. Antre, pénétrée. Usant, de bien multiples stratagèmes. Et, propos. À, mon avantage. Tout, naturellement... En, mon esprit. Ces lieux. S'avéraient. Bels – et, biens. Similaires, à mon antre personnel. Et, ce. Malgré, ces aspects. Distincts. Je n'y prêtais, guère attention. Cependant. La demoiselle parvint, à attirer celle-ci. De par, ses agissements. Sa, perplexité. Mais, aussi. Ces propos. Alors, tenus. À l'intention de ma personne. Si, naturellement. Je, semblais. Présentement, étrange. En, son esprit. Indéniablement. Inévitablement. Désirs, émis. Acceptation, offerte. Ces vulgaires, plans. Évincés. De par, ma présence. Et, ces bien sombres alcools. Extirpés, de ce sachet. Disposés. Çà. Et, là. Silencieusement. Je formais une excuse, à son encontre. Un signe, démontré. À l'aide, de mon crâne. Se mouvant. Très, légèrement. De bas. En, haut. Lippes, intimement pincées. Mordillées. Gênes, occasionnée. Soldée, d'un ricanement. Quelque peu, sincère. « Alors, là. » Main, libre. Dès lors. Agitée. Battant, cet air ambiant. Démontrant, par la même occasion. Une marque négative à l'instar, des conditions de la demoiselle. « J'ai déjà tiré un large trait, entre. Ma vie professionnelle. Et, personnelle. Ne t'en fais pas. Je doute d'être dans un état assez... Convenable, pour parvenir à me remémorer le moindre des instants, plus tardivement. » Argumentais-je. « Promis. Juré. Craché. » Paume, dressée vers cette surface plane que représentais, alors. Le plafond. Cette promesse, fut émise. Et, soldée d'une parole. Une promesse. « Et, puis. Vu, l'état dans lequel je serais... Si jamais, on ose avaler, véritablement. Tout, tout, tout. Ça. » Index, pointé. Démontrant alors, ces bien nombreuses sources alcoolisées. Apportées. « Je ne serais plus – du tout. Maître, de ma personne. » Sûr. Et, certain. Indéniablement. Quiconque. Parviendrait à paraître, similaire. Qu'importe. L'idée de tenir, à bien. Ou, à mal. Ces liquides, alcoolisés. Il ne semblait guère être question, de ce simple – et unique, aspect. « Si je devais incontrôlable. Je t'autorise, à m'en mettre, une. De toutes tes forces. Sans ménagement. » Condition, émise. Malgré, tout. Quelque peu... étrange. Il est vrai. Mots, à mot. Déglutissant, difficilement. Ma paume vint heurter l'une de ces canettes. Prise, réalisée. Cette capsule, écrasée. Cet effet quelque peu gazeux se laissait attendre. Une gorgée, éprise. « Il me semble, que tu as déjà commencé. Avant, moi. Et, sans moi. Alors, je me permets. » Soufflais-je. Réunissant, ainsi. Ces sources similaires, l’une. Aux côtés, de l'autre. Appuis disposés, à l'intention de cette surface qui semblait être, le sol. Je me redressais, alors. Ces aises, éprises. Ce réfrigérateur, présentement empli. Un sujet, fut lancé. Ce sujet. Semblable, à ce vulgaire sujet. Usé, entre deux amis. Et, semblables. Discutant, alors. De tout. Et, de rien. « Alors. Pas trop compliqué, à l'agence ? Tu t'y habitue ? Je n'ai pas eu, véritablement, l'occasion de t'y croiser. J'ai juste entendu, dire. Qu'ils t'appréciaient, beaucoup. Je suppose que c'est, déjà. Un bon point. » Les bruits, courent. Les propos, traversent cette bâtisse. De vulgaires, paroles. En, de bien agréables commentaires. Érigés, à l'instar, de bien multiples présences résidant en ces lieux. « Avec, les filles, surtout. L'intégration, compliquée ? » Les demoiselles. Fruits, de bien nombreux tourments. Êtres, à part entière. Tantôt, convenable. Et, tout à la fois. Sournoises. Se jouant, des apparences. Et, de vulgaires aspects. Un, sourire. Une marque, dérisoire. Je ne semblais guère désirer, côtoyer de tels faits. Cependant. Je désirais en connaître, davantage. En apprendre, davantage. Et, ce. Malgré. L’incompréhension. Et, ces questionnements qu'il me serait permis d'offrir, à son égard. Curiosité. Mise, en avant. Je prenais place, à ses côtés. Prêts, à écouter. Ses récits. Ses pensées.




Spoiler:
 


À la lumière obscure, je te croise enfin. Mon dieu que tu es belle, toi la seule. Toi, l'ultime. Entre les hommes égalité, s'il te plait, prends ma main. Ne te fais plus attendre, il est temps de s'étreindre. Il est temps, de s'éteindre, une dernière cigarette.

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Mar 13 Sep - 18:35



       
       Park Seo Yeon & Bae Khean
       Emptiness

   
J
e fixais Bae Khean avec nervosité tout en attendant sa réponse. J’espérais ne pas être allée trop loin dans ma demande ou bien qu'il n'allait pas me prendre pour une idiote mais je devais être sûre que rien ne sortirait d'ici. Je ne savais même pas comment la soirée allait évoluer mais vu mon état d'esprit et les nombreuses bouteilles qu'il avait amené, ça pouvait dégénérer facilement. Depuis mon changement d'agence je me sentais beaucoup plus libre, j'avais été comme un oiseau resté trop longtemps emprisonné dans une cage et j'en avais marre de jouer à la gentille fille. Je faisais tout de même attention, je ne voulais pas rater ma chance de débuter un jour et je travaillais d'arrache-pied mais le besoin de m'amuser était de plus en plus présent et tentant. Je reprenais peu à peu la vie que j'avais à Londres et ça faisait du bien. Du bien de pouvoir relâcher la pression et de mettre mes problèmes de côté quand la musique ou la danse ne suffisaient plus.

Un soupir de soulagement s'échappa de mes lèvres lorsqu'il me rassura à sa manière. On était sur la même longueur d'onde. Sa promesse me fit rire et me détendit par la même occasion, il y avait bien longtemps que je n'avais pas vu quelqu'un agir de la sorte. Je le connaissais très peu mais j'avais l'impression qu'il était le genre de personne qui surprenait les autres en permanence, moi la première. Je suivis des yeux son index pointé en direction des bouteilles et acquiesça. « C'est le but de toute manière non ? ». Mon regard accrocha ses prunelles sombres et je devina qu'il devait penser la même chose que moi, c'était triste mais pourtant la vérité. Je ne voulais plus penser, juste m'évader.

Sa proposition suivante me laissa perplexe quelques instants avant que je n'explose de rire. Je ne savais pas si il était sérieux et venait réellement de me donner la permission de le frapper mais rien que d'imaginer la scène était hilarant. Je n'étais qu'une trainee après tout, je n'avais aucun pouvoir et  si on suivait les règles hiérarchiques coréennes, cette situation n'arriverait jamais. Au lieu de me dégonfler, je décida de rentrer dans le jeu. « Très bien. Ne me sous estime pas, si tu te retrouves avec un coquard demain, tu ne pourras t'en prendre qu'a toi même maintenant que tu m'as donné l'autorisation ». Je me permis même de lui faire un clin d’œil, lui montrant que je plaisantais.

Saisissant ma bière, je pris une longue gorgée tout comme lui et lui indiqua d'un geste le réfrigérateur. Je décida de m’asseoir sur le canapé et lui proposa une place. Relaxée, je finis ma bière d'une traite et réfléchit quelques secondes avant de lui répondre. « Je dois encore m'habituer un peu au fonctionnement et prendre mes marques mais tout se passe bien. C'est vraiment différent de la Yuseong Media, parfois un peu intimidant pour moi qui avait l'habitude d'être beaucoup plus encadrée mais je me sens enfin à ma place ». Et je ne mentais pas dans le but de me faire bien voir, je le pensais vraiment. « Je peux enfin retrouver mon indépendance. J'ai toujours apprécié évoluer en groupe, que ce soit une classe de danse, un crew ou autre mais j'ai besoin de pouvoir montrer ce que je suis, ma propre couleur tu vois ? ». Un sourire se dessina sur mon visage en pensant aux autres filles de l'agence, j'avais été bien accueillie. « Oui il n'y a pas de soucis de ce côté là, je ne connais par encore tout le monde mais l'ambiance est bonne, on forme un bon groupe ». C'était quasiment la vérité à quelques détails près mais je ne voulais pas y penser maintenant. Je me releva, ouvrit le frigo et ramena deux nouvelles bières sur la table, nous étions déjà à sec. Il avait l'air d'avoir une bonne descente et je lui souris tout en ouvrant ma propre canette. Assez parler de moi, il m'intriguait et je voulais en savoir plus sur lui. « Et toi ? Tu aimes ce que tu fais ?  Raconte moi un peu comment tu en es arrivé là aussi jeune, c'est assez impressionnant ».
WILDBIRD
   


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Dim 18 Sep - 10:19

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Ces, lippes. Fendues. Mordillées. Inlassablement. Et, si. Répétitivement. À, de bien multiples – reprises. Encore. Et, encore. Telle, une habitude. Aussi mauvaise, soit-elle. Disposée, à l'encontre de mon échine. Jours, après. Jour. Semaines, après. Semaine. Mois, après mois. Son, absence. Diable. Ma conscience, disposait de bien nombreux coups. À, mon encontre. Mon esprit. Tiraillé. Mes propos. Impétueux. Cet être. Lascivement, glissé. À l'instar, de cette surface plane. Que représentait, alors. Le sol. Ce, sol. Occupé. Dès, lors. Mon entrée. Fulgurante. Irrespectueusement. Ces aises, entreprises. Cette politesse. Évincée. Cette figure, enfantine. Tout, naturellement. Représentée. Je souriais. Si, naïvement. Si, ridiculement. Ma venue. Mon entrée. Mes désirs. Cet égoïsme. Imparable. En, présence de. Cette personne. Issue, de la gent féminine. Demoiselle. M'offrant, alors. Son attention. Et, ce court instant. En, son existence. Sans, la moindre once de gêne. Ni même, de réflexion. À, son égard. Je, me l'appropriais. Niché. Aux creux, de mes bras. Serré. À l'encontre, de mon buste. Cette main, tendue. Je, l'attrapais. Silencieusement. Ces ricanements. Entendus. Et, traduits. Extirpant, mon être. De, cet état. Cette sincérité. Mise, en avant. Ponctuée. De bien multiples – gorgées. Mots, à mot. Pas, à pas. Cette intime, distance. Brisée. De par, ma venue à ses côtés. Ce sofa. Fort, convenable. Et, tout à la fois. Confortable. Je l'occupais. Installé. Mon attention. Accaparée. Mon crâne, se mouvait. De bas, en haut. Une réponse. Aussi, quelconque pouvait-elle, être. J'acquiesçais. À, ses dires. Concernant. Cette simple et – unique, idée. Qu'elle semblait être dotée, de bien davantage de ressources que je n'avais osées, l'imaginer. Le penser. Ou, l'espérer. Cette surprise. Néanmoins. Traduite, de par, d'infimes taquineries. « C'est, promis. » Paume, disposée vers cette surface plane que représentait, alors. Le plafond. Blanchâtre. Mes paroles, furent scellées. En, cette promesse. « Je reviendrais, demain. Toquer, et emprunter. Ton maquillage. Pour cacher, ça. » Plaisantais-je, de par. Cet infime, cliché. Persistant, à l'intention de la gent féminine. Cette trousse. Ces crayons. Ces couleurs. Ce monde, au travers duquel. La gent masculine, se retrouvait alors. Perdu. Il est vrai. Pour une majorité. De, cette population. « Tu, sais. Moi aussi, au début. J'étais to-ta-le-ment, perdu. Et, encore. C'est un bien faible mot, pour démontrer mon état. Je suis arrivé, avec mes petits cahiers, gribouillés. Je ne savais pas encore. Ce que j'osais, faire en ces lieux. Ni même, pourquoi. Et, pourtant. » Voilà. Où, je demeurais. Dès, à présent. Cette place, occupée. Ma présence, persistant. En, ces lieux. Ne souhaitant guère, quitter ceux-ci. Je poursuivais, alors. « Je comprends. Et, si jamais. Tu as besoin, de quelque chose. N'hésite surtout, pas. La porte de mon petit coin, est ouverte. De mon arrivée, jusqu'au petit matin. Alors, sait-on jamais. Et, puis. J'ai du café. Et, des gâteaux. » Allusion, faite. Les restrictions alimentaires. Et, bien multiples régimes. Je ne possédais qu'une infime, connaissance de ceux-ci. Et, pourtant. « Jeune ? Vingt-huit années, à mon actif. Bientôt, la trentaine. Je vais, très certainement. Mal, très mal. Le vivre. » Une main, redirigée à l'encontre de mon faciès. Cette bière, précédemment terminée. Cette nouvelle, subissant – à son tour, le même état. De vulgaires gorgées. Unes, à une. « Sincèrement ? Il y a quelques années, en arrière. Tu aurais très certainement pu, me retrouver en costume, trois pièces. À vendre, que sais-je. Une assurance. Une automobile. Et, j'ose te passer les détails. Mais. Rien ne me disposait à prendre part, au monde du divertissement. Mais. » Mais ? Mais. « Le changement, et moi. On a toujours fait, la paire. Je hais, par-dessous-tout, le quotidien. Et, le train de vie habituel. Alors, me voilà. » Me voilà . Que, d'idioties. Grand, Dieu. « Enfin. Je dois bien t'avouer, que. Je n'étais pas seul, à avoir pris un tel chemin, de carrière. Ma précédente compagne. M'a sûrement... Conforté, dans ce choix. Me semble-t-il. » Index, et pouce. Menton, pincé. Réflexion, faite. « Et, toi. Alors ? Dis-moi, tout. Un curriculum vitae, c'est bien beau. Mais, ça ne m'en dit pas grand-chose sur toi, véritablement. » Argumentais-je. Si, rapidement. Un sujet, changé. Un espoir, porté. Un regard, déporté. En, ce jeu. Diable. Que je semblais, mauvais. Et, ce. Malgré. Maintes, et maintes. Reprises. Et, tentatives. Vaines. Il, est vrai.




À la lumière obscure, je te croise enfin. Mon dieu que tu es belle, toi la seule. Toi, l'ultime. Entre les hommes égalité, s'il te plait, prends ma main. Ne te fais plus attendre, il est temps de s'étreindre. Il est temps, de s'éteindre, une dernière cigarette.

l'éphémère, deviens.
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Mar 27 Sep - 21:06



       
       Park Seo Yeon & Bae Khean
       Emptiness

   
R
iant à gorge déployée, je ne pu empêcher mon esprit d'imaginer Bae Khean se maquillant dans ma salle de bain et me fit la réflexion que cela mériterait effectivement d'être vu. N'étant pas une idole, il ne s'était probablement jamais maquillé de sa vie et bien que je n'étais pas moi même adepte du maquillage en toute circonstances, j'avais de quoi le rendre méconnaissable. Je pourrais même lui donner un avant goût si il le désirait, mais la question se poserait après quelques verres, lorsqu'il serait plus docile.

Assise sur mon canapé, je l'écoutais parler, me rendant compte qu'il était passé par les mêmes étapes que moi lors de son arrivée ici. J'avais du mal à me représenter une image claire de lui plus jeune, je ne savais pas du tout quel genre de vie il avait eu et ce qui l'avait poussé à venir travailler ici. Cet homme était un vrai mystère en fait, si différent de moi et pourtant par moment j'arrivais à capter cet éclat si particulier qui brillait au fond de ses yeux et qui était le mien parfois également, celui de la souffrance. « A quel moment tu as commencé à écrire ? Je vois partout autour de moi de jeunes auteurs, ils sont encore au collège ou au lycée et pourtant ils ont un talent indéniable. Je ne m'en rendais pas compte mais depuis que je commence à m'y mettre un peu, c'est beaucoup plus compliqué que ce que je pensais. Ça demande tellement d'énergie, de réussir à creuser au plus profond de soi et de ressortir le pire comme le meilleur». C'était Mikado Joe qui m'avait ouvert le chemin et je lui en serait toujours reconnaissante.

Souriant à son égard, je leva ma bière pour trinquer à ses paroles. « Merci. C'est assez rassurant je dois dire de savoir que tu n'es pas de ceux qui considèrent les trainee comme de la marchandise et qui ne veulent pas s'impliquer». En tant que trainee, on était souvent invisibles au yeux du staff, mis à part lorsque des débuts étaient prévus. La plupart ne retenaient même pas les prénoms, il était vrai que certains ne restaient pas longtemps mais j'avais toujours détesté cette froideur. Ils n'étaient peut-être pas tous destinés à avoir une grande carrière mais on ne pouvait pas nier les efforts qu'ils avaient tous faits pour en arriver là. Sur une note plus légère, je repris tout en le taquinant. « Inutile de te dire que la porte de mon appartement est ouverte également, je pense que tu es passé outre ».

Buvant ma bière, je ne pu que qu'acquiescer  J'avais certes le temps avant de voir la trentaine arriver mais le temps passait de plus en plus vite. « 28 ans pour ta position ce n'est rien. Imagine toi à ma place, voir des gamines de quinze débarquer tous les jours te regarder avec de l'incompréhension car tu as quasiment dix ans de plus qu'elles et que t'en est au même point qu'elles...». Ma bière se reposa brutalement sur la table et je pu apercevoir une partie du liquide s'échapper du goulot. J'étais décidément maladroite. Laissant le liquide couler, je me concentra de nouveau sur mon voisin. A priori, il avait l'air d'avoir travaillé dans des bureaux, je comprenais totalement son changement de carrière, je n'aurais pas pu non plus passer ma vie derrière un écran. La mention d'une précédente relation m'interpella et je laissa ma curiosité prendre le dessus sur ma raison. « Tu étais avec quelqu'un du milieu ? Une idole ? ». J’espérais juste que je ne dépassait pas les limites, après tout c'était assez personnel.

Je ne savais pas quoi répondre à sa question, je n'avais jamais été bonne pour me décrire. Comment résumer une vie en quelques mots ? Le fixant des yeux, je lui fis une petite moue amusée tout en reprenant une gorgée bienfaitrice de bière. « Qu'est ce que tu veux savoir ? »
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Dim 2 Oct - 2:53

alcohol,
is the enemy.




tenue

Gorgées. Après, gorgée. Questionnements. Après, questionnement. Interrogations, émises. Réponses, offertes. Tantôt, convenables. Tantôt, faiblardes. De vulgaires, hésitations. De bien multiples, confessions. Diable. Que je persistais, à mon tour. Faiblard. Et, ce. Aux côtés de cette demoiselle. Arborant, alors. Cette curiosité. À, mon égard. Semblable à celle-ci, que je semblais traduire. Tout, naturellement. À, son encontre. Ces idées, préconçues. Ces informations inscrites, noir. Sur, blanc. Mes paumes, trépassaient. D'un simple – et unique, geste. J'envoyais paître, ces données. Aspirant, alors. À, en obtenir bien davantage. Verbalement. De la part, de la demoiselle dont il semblait, être. Question. Mes sens visuels, ne quittaient guère. Cette identité. Observant, dès lors. Ces, agissements. Ces, manies. Ces, habitudes. Aussi, étrange cela pouvait-il être. Observer autrui, s'avérait être. Intrigant. Et, tout à la fois. Énigmatique. Et, ce. À l'encontre de, ce monde. Au sein duquel, je me trouvais. Identité. Humanité. Je n'étais que, fort curieux. D'en découvrir. Davantage. Et, bien plus. Encore. Il, est vrai. Cet infime, rictus. Disposé, à la naissance de mes lippes. Tout, à la fois. Humidifiées, de par. Cet, alcool. Niché, en mon organisme. Ces bières. Dégluties. Unes, à une. Sans, la moindre conscience. Ni, même. Le moindre, répit. Ou, ne serait-ce qu'une... Once, de gêne. Que, né ni. Ce mot, ne possédait guère de place, en ma personne. Et, mon vocabulaire. Il y a de, cela... De longues années, auparavant. « Quand, est-ce que j'ai débuté l'écriture... » Voilà, un questionnement. Qui méritait, alors. Réflexion. De vulgaires écrits. Gribouillés. Çà. Et, là. Cependant. Le début. De, cela. « Je dois bien t'avouer, que j'étais ce genre d'adolescent à avoir décidé de plonger mon nez dans des bouquins, jusqu'à la fin de mes études. L'écriture. Tout, ça. Tout, ça. Franchement, c'était clairement ridicule. Je trouvais ça, inutile à l'époque. Je me disais que, cela ne m'apporterait rien, à l'avenir. Je me disais, que. Porter un costume. Traîner, dans des bureaux. C'était, mon avenir. L'avenir, avec un grand « A ». Mais, j'étais vraiment... Con. » Dérisoirement. J'acceptais, ce choix que j'avais pu réaliser. Auparavant. « Pour plus de sincérité. Je voulais rendre, mes. » Pause. Un court instant, de répit. Un court instant, de silence. Finalement, brisé. « Franchement, je ne suis pas du genre, à m’apitoyer sur mon sort. Encore, moins. Dévoiler ainsi, ma vie privée. Mais, je voulais simplement rendre, mes parents adoptifs. Fiers. Après tout ce qu'ils avaient pu, m'apporter. Je me devais, de les rendre fiers. Au travers, de ce domaine. Le seul domaine, où. Je pouvais me permettre, de l'être. Fort. » Aussitôt, dit. Aussitôt, évincé. Cette gorgée. Terminant, ainsi. Cette nouvelle source, aqueuse. Et, alcoolisée. Je poursuivais. Cet élan, verbale. Pour la première fois. J'osais, m'exprimer. Si, ouvertement. Et, ce. Auprès d'une demoiselle. Que, au final. Je ne connaissais, guère. Néanmoins. M'avait-on, dit. La confiance s'instaure. Et, se libère. Parfois. Si, rapidement. « Pour moi, tu sais. » Argumentais-je, finalement. « Toi, une autre. Une demoiselle, de quinze ans. Vingt-cinq, ans. Qu'importe. Le talent, est là. C'est uniquement, ce dont j'ai besoin afin de parvenir à réaliser, un travail convenable. Enfin, je dois bien imaginer, que. Si un gamin, de dix-huit ans passait le pas de ma porte, avec une composition digne, des plus grands. Je crois, que. Je le vivrais, tellement mal. » Sincérité. Déployée. Un éclat de rire, se laissait entendre. Une imitation, tout à la fois. Dérisoire. D'une syncope. Diable. Que je paraissais, idiot. Et, pourtant. Je fus, bien vite. Emporté, en cette réalité. Frappée. Mon échine. Frappé. Mon faciès. Frappé. Mon esprit. « Jouons, à un jeu. Je te donne, des indices. Elle possède, un statut similaire au tien. Elle est, plutôt grande. Une chevelure, foncée. Un air, sarcastique collé à l'encontre de son faciès. Une tenue, irréprochable. Un prénom, quelque peu étrange. Et, vingt-quatre années, à son actif. » Qui, est-ce ? Voilà, de bien multiples indices qui parviendraient à la jeune femme à mettre l'index, sur la demoiselle dont il semblait être, question. Une jugeote. Je me redressais. Incitant, ma compagne a patienté. Un court, instant. Relevé. Je réajustais ces parcelles vestimentaires portées. Ces bien multiples sources, alcoolisées et, vidées. Emportées. Et, jetées. « Ce que, je veux savoir ? Tes secrets, inavouées. Tes, attentes. Tes, mauvaises habitudes. Ces choses, dérisoires pour certaines. Qui me permettraient, néanmoins. D'en connaître davantage, sur toi. »




À la lumière obscure, je te croise enfin. Mon dieu que tu es belle, toi la seule. Toi, l'ultime. Entre les hommes égalité, s'il te plait, prends ma main. Ne te fais plus attendre, il est temps de s'étreindre. Il est temps, de s'éteindre, une dernière cigarette.

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Sam 22 Oct - 12:41



       
       Park Seo Yeon & Bae Khean
       Emptiness

   
L
a conversation que j'avais avec Bae Khean était intéressante. Nous n'avions pas du tout eu le même parcours mais pourtant nous faisions aujourd'hui parti du même milieu. J'aimais la maturité qui se dégageait de ses paroles et bien que je n'étais pas passé par là, je comprenais tout à fait les dilemmes auxquels il avait du faire face. Je n'avais jamais été destiné à faire de longues études, d'une part car cela ne m’intéressait pas et de l'autre car mon père n'aurait jamais eu les moyens de me les payer. Si il n'y avait pas eu la danse puis le rap, j'aurais sûrement fini par reprendre sa boutique et essayer de m'en sortir comme je le pouvais.

Hochant la tête, une expression de surprise passa sur mon visage à la mention de ses parents adoptifs. C'était une nouvelle chose que j'apprenais de lui et je décida de pas relever l'information, nous étions quasiment des inconnus l'un pour l'autre après tout. « Je comprends. Je fais ça aussi en partie pour mon père. Je suis tout ce qu'il lui reste et on a traversé des difficultés ensemble, je veux qu'il soit fier de moi et qu'il arrête de culpabiliser de ne pas avoir pu m'offrir plus... ». Je repris une gorgée de bière rapidement, je ne voulais pas y penser plus longtemps car il me manquait tellement.

Le bruit sourd que fit ma bière lorsqu'elle toucha la table me gêna. Je ne voulais pas m'emporter, pas ce soir, mais je ne pouvais empêcher cette rancœur de rester au fond de moi. Mon regard s'accrocha à ma bière et je resta immobile pendant quelques secondes, attendant une réponse de sa part. J’espérais qu'il allait comprendre mon point de vue et non me prendre pour une gamine jalouse incapable de contrôler ses humeurs. Un fin soupir s'échappa de mes lèvres lorsque je compris qu'il n'en était rien. J'étais heureuse qu'il puisse partager mon point de vue et je leva ma bière dans sa direction pour trinquer tout en souriant. « Amen ! ».

Sa réponse à ma question sur sa précédente relation amoureuse ne me surprit pas. J'apprenais à le connaître ce soir et si il y avait bien une chose que j'avais remarqué, c'est qu'il était spécial et non au mauvais sens du terme. Il n'était pas de ceux qui se livraient naturellement mais il préférait user de paroles sibyllines ou de questions pour peut-être tester l'autre ou jouer à un jeu que seul lui comprenait. L'alcool m'avait détendue et c'est avec un grand sourire que j'accueillis son défi. « Très bien, laisse moi réfléchir un petit peu ». Mon cerveau s'activa à toute vitesse et plusieurs noms défilèrent dans ma tête, si j'avais bien compris, elle était encore trainee et avait quasiment mon âge. Je ne savais cependant pas si elle faisait partie de notre agence ou non. Un doute s'installa dans mon esprit et bien qu'elle avait 25 ans, je décida de tester mon idée. « Wang jihyo ? ».

Remettant mes cheveux en place, je pris quelques secondes de réflexion avant de répondre à sa question. Je mordis ma lèvre légèrement, ne sachant pas quoi dévoiler. « Mes secrets inavoués ? Je n'en ai pas tant que ça... ». Décidant finalement de me laisser aller, je détourna le regard. « Si tu veux tout savoir, ma dernière relation ne s'est pas bien passé non plus. Ça m'a mis un sacré coup et j'ai beaucoup de mal à faire confiance depuis. Tu sais, tu crois connaître les gens mais tu te rends compte que ce n'est pas le cas. Rien n'est immuable en ce monde. J'aimerais revenir à mon ancien moi, à mes anciennes croyances mais quelque chose s'est brisé et rien ne sera plus comme avant. Tu ne peux pas fermer les yeux. »
WILDBIRD
 


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