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Lights, Camera, Action ! :: the big four :: WΔNDERĿUST ENT. :: studio

this is, how we do.

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Messages : 627
Age : vingt-huit ans.
nom de scène : K.
occupation : auteur & compo. (+ feat & recruteur à temps partiel, héh.)
avatar : shon minho.
DC : nam insu(lte), kang junho(e) & jung hana(nas).
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Lun 22 Aoû - 23:24

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tenue

Pas, à pas. Mon être se glissait, alors. Au travers de, cette capitale. Résidant. Au sein, du pays du matin calme. De rues. En, ruelles. De places. En, bâtisses. Je me dispersais. Divagant. Ça. Et, là. De par. Et, d'autres. Cette infime dose de nicotine, disposée aux creux de mes lippes. Ce nappage, blanchâtre. Se glissant, aux creux de celles-ci. Si, impunément. À la suite, de bien multiples inspirations. Mon échine frémissait, alors. Tardivement. Ma personne, se glissait. En, ces lieux. J'observais. Avec attention. Chacun, détails. Ces, sombres inconnus. De bien multiples aspects, résidant. En cette société. Ces êtres. Emplis d'humanité. Aussi, semblables. Que, distincts. À l'encontre, de cet être que je représentais. À, mon tour. Ce carnet, disposé aux creux de mes mains. Ce portemine, maintenu. Ces mots, griffonnés. Noir, sur blanc. À l'intention de ce vulgaire papier, blanchâtre. Présentement parsemé de bien nombreuses écritures. Mots, à mot. Phrases, à phrase. Cette inspiration. Oubliée. Ce doux, sentiment. Emplis, de frustration. Évincé, de mon esprit. Redressé. Ces bibelots. Jetés, au creux de ce sac, disposé à l'encontre de ma cambrure dorsale. Pestant. Si, naïvement. Chevelure, noirâtre ébouriffée. Bâtisse, infiltrée. Commande, réalisée. Ce vulgaire sac, en papier. Brunâtre. Jonché, en ces mains libres. Balancé. D'avant. En, arrière. Achat, réalisé. Et, ce. À l'instar, de cette situation. Situation, semblable à l'une de ces bien multiples habitudes. Résidant, alors. Au sein de ce quotidien qu'il me semblait être permis, de traverser. Jours, après jour. Cette présence féminine. Cette simple et – unique, présence. Issue, de la gent féminine. Emplie, de candeur. Et, de jouvence. C'est, à ses côtés, que. Je disposais de ma présence. Ces lieux, habités. De par, sa présence. Et, la mienne. Cette main, glissée à l'encontre de cette chevelure brune. Légèrement, ébouriffée. Cette affection. À, son encontre. Si, naturelle. Et, tout à la fois. Quelque peu, étrange. Je n'en étais pas moins, empli de naïveté. « Pour, ce soir. Poulet. Et, sodas. » Argumentais-je, finalement. Sachet, glissé à l'encontre de cette surface plane que représentais, cette table. Je vins déballer, le tout. « Motus. Et, bouche cousue. C'est promis, je garderais le silence sur ces petits kilogrammes que tu prendras, par ma faute. » Ces propos, furent soldés d'un faible ricanement. Le tout, accompagné d'un clin d’œil. Aussi ridicule, cela semblait-il être. Je n'en étais pas moins, introduis. En ce sentiment que paraissait être, l'allégresse. Ce siège, occupé. Ces mains, frottées. L'une, contre l'autre. « J'ai pensé, à toi. J'ai apporté une couverture. Rien, que pour toi. En secret. Tu, sais. » Confession, réalisée. Objet énoncé, pointé du doigt. Fièrement. « J'espère que, ça ira. Tout de même. Tu sais, moi. Ces histoires, ce n'est pas mon fort. » Soufflais-je. Telle, une simple confession. Confession, offerte. À cœur, ouvert. Cette difficulté, émise. Si, naturellement. Et, ce. À l'égard de la gent féminine. Persistant. Années, après année. Mois, après mois. Jours, après jour. Depuis. Ma plus tendre, enfance. Tel, un fléau. Me guidant. Pas, à pas.



À la lumière obscure, je te croise enfin. Mon dieu que tu es belle, toi la seule. Toi, l'ultime. Entre les hommes égalité, s'il te plait, prends ma main. Ne te fais plus attendre, il est temps de s'étreindre. Il est temps, de s'éteindre, une dernière cigarette.

l'éphémère, deviens.
éternité.
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Mar 23 Aoû - 10:49

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tenue ━ Mes doigts glissent sur les touches du piano. Le son n’est pas aussi beau que le mien. Un magnifique Steingräeber. Je me souviendrais toujours de mes douze ans. Un cadeau bien excessif pour une enfant de cet âge quand on y repense. Mais comment oublier ma joie en poussant la porte de la pièce qui deviendrait la mienne. Mon repaire. Aujourd’hui c’est tout juste si j’ose regarder la porte. Trop peur que la musique les attire. Trop peur de devoir affronter l’un d’eux. Trop peur d’entendre que je ne suis que source de déception. Mes doigts ripent et s’écrasent lamentablement sur le clavier. « Mouvement musicaux n°3 » de Schubert se termine dans une affreuse cacophonie. J’en ai presque honte. Un coup d’œil à l’horloge mural. Je siffle entre mes dents. Il est déjà trop tard pour une simple trainee comme moi mais trop tôt pour rentrer. Même débat intérieur que les autres soirs. Même conclusion, je ne veux pas rentrer chez moi. Et la même boule au ventre. Je me penche pour récupérer l’une des chemises dans lesquelles je range mes partitions. Je jette presque le papier à musique sur le pupitre. Sonate au clair de lune 3ème mouvement de Beethoven. Un morceau difficile, long et intense. Impossible de penser à quoi que ce soit d’autre que les notes pour l’interpréter avec un minimum de justesse. Je joue avec frénésie. Mon esprit se vide complètement. Je ne suis plus qu’une part de la partition. Il n’y a plus que le piano, la musique, Beethoven et moi. Et soudain. Une fausse note. Une terrible fausse note. Je m’arrête pour prendre une longue inspiration. Je meurs de chaud. J’abandonne. Plus de piano pour ce soir. Sinon je risque de massacrer même les morceaux qu’on enseigne aux débutants. Finalement je me lève et range mes affaires. Sac sur l’épaule je quitte la salle de musique. C’est tout naturellement que mes pas me mènent au studio de Khean. Le seul à savoir que je traine jusqu’à pas d’heure dans les locaux. Le seul à faire comme moi. Je frappe à la porte mais fini par entrer malgré l’absence de réponse. Il a dû sortir. Je m’invite comme presque tous les soirs et attend qu’il revienne. Parce que de toute façon il va revenir.

Je me lève quand il entre et accueil sa main dans mes cheveux ainsi que le menu du jour avec un sourire. Je rie doucement à sa remarque. « Promis. Je serais obligée de rester plus tard cette semaine pour compenser et perdre tous ces vilains kilos. » Je dis sur un ton faussement embêté. Mes yeux s’illuminent devant la couverture qu’il a apportée. « Merci. » Je chuchote presque. Depuis quelques mois je redécouvre un monde où les gens n’ont pas d’arrières pensées lorsqu’ils vous font une faveur. Un monde où des parents n’offriraient pas un piano à queue à leur enfant dans le seul but d’en faire un maestro et d’en récolter la gloire. « C’est bon je gère. » Je ne sais pas s’il parle encore de cette histoire de kilos ou des raisons qui me poussent à rester. Dans le premier cas tout va bien. Dans le deuxième c’est un mensonge éhonté. « Je meurs de faim ! » J’élude le sujet en me concentrant sur le poulet.
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Mar 23 Aoû - 14:51

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tenue

Ce vulgaire, élastique. Disposé, à l'encontre de mon avant-bras. Présentement, niché. Entre, mes doigts. Index, et pouce. Étendus. Si, vulgairement. Je vins prendre possession de ces bien longues mèches, noirâtres. Réunissant, celles-ci. Au travers. D'un, simple et – unique, palmier. Semblait-il. Fort ridicule. Le paraissais-je. Cependant. Celles-ci semblaient, être. Une gêne. Occasionnée. De par, ce désir de disposer mon attention à l'encontre, de cette présence issue de la gent féminine. Résidant, alors. À, mes côtés. Mais, aussi. Cette source nourricière. Nichée. À l'encontre, de cette surface plane que représentais, alors. Cette table. Gobelets, emplis de ce liquide brun. Et, quelque peu pétillant. Tout, à la fois. Sucré. Lippes, humidifiées. J'osais, croire. Que la galanterie parviendrait à diriger, ma personne. Cependant. Cette règle, fut. Évincée de mon esprit. À, l'instant même, où. Ces doigts, parvinrent à se glisser à l'encontre, de cette part. Infime. Présentement glissée, aux creux de mes lippes. Si, naïvement. Ce sourire. Je lui offrais. Une excuse. Démontrée. Je n'en étais pas moins, enfantin. Fort, enfantin. Semblait-il, n'y avoir aucun mal, à cela. Supposais-je. Bouchée. Après, gorgée. Serviette blanchâtre, disposée à l'encontre de mon faciès. Je vins, épousseté celui-ci. « Sale, gosse. » Argumentais-je, difficilement. Ces propos, aussi acerbes semblaient-ils, être. Ils ne l'étaient guère, issus de mes lippes. Une vulgaire affection. Disposée, à son égard. Ainsi. « Je vais finir par croire, que cette pièce est devenue, comme ta deuxième maison. Mon placard, va être remplis de tes effets personnels, dans le jour à venir. Et, puis. Au moment, venus. Tu me jetteras, dehors. Avant d'afficher un petit écriteau, tel que : « do not, disturb ». J'en suis sûr. Et, certain. » Ajoutais-je. Si, naturellement. J'aspirais, cependant. À de simples fabulations, natifs. De, cet esprit quelque peu étrange. Et, de cette imagination. Tantôt, joueuse. « Moi qui pensais, être important. » Cette mine, faussement désapprouvée. Ce jeu de rôles, au travers duquel. Je perdais, si facilement. Cette crédibilité. Présentement, réduite : à néant. « Moi qui pensais, que ces petites folies tardives étaient importantes. » Buste, heurtée. Douloureusement. Je vins extirper cette page, blanchâtre. Griffonnée. Çà. Et, là. « Moi qui pensais, que ces écrits pourraient t'être utiles. » Ces écrits. Lancés. À tout-va. De par, cette inspiration. Allant. Et, venant. Se jouant – à son, tour. De ma personne. « Peu importe. Je trouverais, une autre demoiselle à qui cela, pourrait convenir. » Haussées. Mes, épaules. Il est vrai, que. Diable. Cette inspiration, allait. Et, venait. De par, mon affection à l'égard du fruit de mes tourments. Tantôt, convenable. Tantôt, dérisoire. Ces boules de papier, formées. Jonchant, à l'encontre du sol. Témoignaient, alors. De mes tourments. Ces mélodies, précédemment composées. Abandonnées. Ce sujet que pouvait être, le début de ce groupe. Impossible. Impensable. La concentration. M'abandonnant. « Après tout, ce n'est que. La seule mélodie que je suis parvenu à extirper de mon esprit. Depuis, toutes ces semaines. Mais, qu'importe. » Me jouais-je, de sa personne ? Certes. Néanmoins. Résidait, en de tels actes. Un simple désir, d'obtenir une critique. Unique. Émanant, de sa personne.




À la lumière obscure, je te croise enfin. Mon dieu que tu es belle, toi la seule. Toi, l'ultime. Entre les hommes égalité, s'il te plait, prends ma main. Ne te fais plus attendre, il est temps de s'étreindre. Il est temps, de s'éteindre, une dernière cigarette.

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Mer 24 Aoû - 14:55

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tenue ━ Je souris devant la nourriture. Finalement je meurs de faim. Devant un piano j’oublie tout. Même la faim. Ça fait une éternité que je n’ai pas mangé de poulet. Avant j’en mangeais rarement. Je n’avais jamais commandé de nourriture avant mon entrée à la fac. Je n’en voyais pas l’intérêt ayant une cuisinière à domicile. Mais c’est fou comme la nourriture grasse peut être bénéfique au moral. Je resserre ma queue de cheval et jette un coup d’œil à Khean. J’étouffe un rire devant son joli petit palmier. Ce n’est pas la première fois que je le vois faire mais cette vision m’amuse toujours autant. Je bois une gorgée de soda pour commencer. Je grimace légèrement. Je n’aime pas particulièrement les sodas. Trop sucrés à mon goût. Surement parce que je n’ai pas l’habitude de ce genre de boissons. Le poulet, par contre, c’est une autre paire de manches. Je ne me fais pas prier pour prendre un morceau et mordre dedans avec envie. Le paradis. J’ai encore la bouche pleine quand il me traite de sale gosse. Impossible de répliquer. Je me contente d’une grimace idiote pour lui faire comprendre tout le mal que je pense de lui. Je vais pour attaquer mon deuxième morceau. Je sais qu’il n’est pas très correcte pour une jeune fille de se jeter ainsi sur la nourriture, surtout quand on partage celle-ci avec autrui. Mais zut. Il n’y a personne pour vérifier si oui ou non je respecte les règles de bienséance qu’on m’a enseignée. Et je ne pense pas que Khean soit à cheval là-dessus. Je hoche la tête positivement à ses paroles. Si je le pouvais je le ferais. Elire domicile à l’agence et ne plus remettre les pieds chez moi. « J’y travaille justement. » Dis-je en ricanant. «  D’ailleurs je pense faire quelques travaux d’aménagement. Ce studio est assez mal agencé. » Je parle sur un ton sérieux mais je contiens difficilement mon envie de sourire. « Quoi qu’il est un peu loin de la salle de bain. »  Je rajoute d’un air faussement songeur en scrutant la pièce du regard. J’aime la complicité qui s’est installée entre nous au fil de ces rendez-vous improvisés. D’autant plus que personne n’est au courant. Pas même Mee Yon. Impossible de lui en parler sinon je devrais lui raconter pour ma famille. Et je n’en ai pas envie.

Je secoue la tête négativement, comme si je ne tenais pas à lui. Je m’apprête à ajouter que je me suis rapprochée de lui, dans l’unique but d’emménager dans son studio. Mais ce qu’il dit ensuite attise ma curiosité. Je laisse tomber le poulet et cherche dans le sac des serviettes en papier. Une fois mes doigts dégraissés, je prends les feuilles que Khean vient de sortir. Je le regarde comme pour demander l’autorisation avant de lire. J’entends les notes et la mélodie prend forme dans ma tête. J’ai encore beaucoup de mal à penser à un autre instrument que le piano. Quand on a fait que ça depuis ses 7 ans, difficile de changer du jour au lendemain. « C’est pas mal. » Je parle doucement, à moi-même. Je hoche la tête et repose ses notes. « Ça me plait bien. Après j’ai ce gros défaut d’être un peu trop pianiste. » Je dis très franchement. « Mais es-tu seulement sûr de trouver une fille avec une voix comme la mienne ? » Fausse vantardise. Mais il est vrai que, quitte à chanter la chanson de quelqu’un, autant que ce soit celle d’une personne qu’on apprécie.  
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Mer 24 Aoû - 15:29

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tenue

De taquineries, en taquinerie. Mots, à mot. Bouchées, après bouchée. Cette aisance, prenant. Petit, à petit. Possession, des lieux. Et, de nos êtres. Réunis. En, ceux-ci. Diable. Que cela, s'avérait être, agréable. Divagant. Çà. Et, là. En, de bien multiples sujets. De, conversations. Cette affection. Disposée, à son égard. Traduite, au travers de bien nombreux aspects. Tantôt, taquin. Tantôt, convenable. Jouant. En, de bien multiples tableaux. Néanmoins. Bienséant. Ce simple et – unique morceau, avalé. Ces doigts légèrement graisseux, essuyés. Ce fauteuil, occupé. Roulant. Si, naturellement. À l'encontre de cette surface plane, que représentais : le sol. De simples boutons. Une technique, mise en avant. Soudainement. Ce sérieux, osait prendre possession de mon faciès. Et, ce. Avant que ma voix ne parvienne à se laisser entendre. À, nouveau. « J'accepterais ton emménagement en, ces lieux. Uniquement. Si, tu acceptes d'oublier, ton piano. Quelques instants. Et, écoute. » Coupé. Net. Cette mélodie, se laissait entendre. Ces notes. Disposées. De, par. Et, d'autres. Se jouant, de nos personnes. Et, de nos esprits. Pas, à pas. Elle se formait. Sonorités. Et, instruments. Uns, à un. Ne formant, alors. Une mélodie. Quelque peu, unique. Cependant, décente. À, mes yeux. Ce doux sentiment de satisfaction traversait, dès lors. Mon esprit. Inopinément. J'avais usé, de ma personne afin de sous-entendre, et murmurer. Ces paroles. Tenues, à l'encontre de cette mélodie. Si, ridiculement. Je retins, ce ricanement. Lippes, pincées. Et, quelque peu mordillées. Impatient. Et, tout à la fois intrigué. Ces ressentiments. Forts, désagréables. Noyés, en ce liquide noirâtre. Pétillant. Présentement disposé, en ma cavité buccale. Gorgées, après gorgée. Une, deux. Trois, minutes. Et, enfin. Cette infime démonstration, prit fin. De, nouveau. Je pris place. À, ses côtés. Réduisant, cette distance. Auparavant, présente. Ce regard fixé, à son encontre. Questionnant. À l'aide, d'un regard. Et, de propos. Jetés, à son égard. « Je réfléchirais, à l'éventualité d'une salle de bains à proximité. Dans un futur, proche. Éventuellement. » Douce. Douce, taquinerie. Épaules, haussées. Intimement plaisantin. « Qu'importe. Tu peux toujours, refuser. Mais. Je ne promets rien, quant à ta présence en ces lieux, dans les jours à venir. Peut-être, que. Cette porte, sera fermée. À clé. À doubles tours. Sans, que. Tu ne puisses faire, quoi que ce soit. Contre, cela. » Menaçant ? Je ne souhaitais guère, le paraître. Et, pourtant. Je tentais. Avec tant bien – que mal. De disposer de bien nombreuses cartes, en mes mains. Jouant. En, ma faveur. Tout, naturellement. Bras croisés, à l'encontre de mon buste. Installé en tailleur. Mon crâne se mouvait, alors. De, droite. À, gauche. « Après. Je pourrais toujours donner, cette création à une autre demoiselle. Je suis sûr, que certaines seraient heureuses d'avoir le droit de débuter, si vite. » Ces présences féminines résidant, en ces lieux. Réduisant, ma simple – et unique présence, à néant. De par. La quantité. Et, l'identité. Simple marionnette, de ces dames. À leurs tours. Elles se jouaient de ma personne. Semblable, à cet homme. Disposé, en hauteur. Au-dessus, de cette tour d'ivoire. Créé, entre ses mains. Et, ses ordres. « Ce n'est pas grave, je ne serais pas blessé. Aucunement. » Diable. Que de mensonges, que voilà. Aussi ridicule, cela semblait-il être. Un artiste, résidant en la pénombre. Tel, que ma personne. Désirait, obtenir. Approbation, de la part de ces bien multiples étoiles. Brillants. En, ces lieux. Et, bien plus. Encore.




À la lumière obscure, je te croise enfin. Mon dieu que tu es belle, toi la seule. Toi, l'ultime. Entre les hommes égalité, s'il te plait, prends ma main. Ne te fais plus attendre, il est temps de s'étreindre. Il est temps, de s'éteindre, une dernière cigarette.

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Jeu 15 Sep - 9:44

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tenue ━Arrêter d'être une pianiste. Il est bien gentil mais c'est plus facile à dire qu'à faire. Il y a encore quelques mois je n'avais que ça. Depuis que j'ai sept ans ma vie ne tourne qu’autour de cet instrument. Alors oui, depuis mon entrée à la Wanderlust j'essaie de voir plus loin. Je fais ce que je peux pour ouvrir le champ des possibles mais ce n'est pas toujours évident. Je galère comme une folle en cours de guitare. Au point que je me demande si je ne suis tout simplement pas faite pour les instruments à cordes. Pire encore ! La danse. Je commence enfin à me débrouiller. Mais je dois être la trainee la moins dégourdie. J'en suis arrivée à un point où j'ai demandé à Jae Soo de me venir en aide. Alors oui je fais de mon mieux pour ne pas être qu'une pianiste. Je ravale mes pensées et engouffre un nouveau morceau de poulet dans ma bouche. Au lieu de ça, une mélodie s’élève dans le studio. Que dis-je, une mélodie. C’est un morceau complet ça. J’en oublie presque de mâcher. Trop concentrée sur ce que j’entends. Je suis loin d’être une professionnelle en musique « pop » mais je commence à avoir l’oreille. C’est doux. Léger. Aérien même. Je hoche doucement la tête au gré du rythme. Il y a quelque chose de plaisant dans cet enchaînement de notes. Oui c’est un bon morceau mais ce n’est pas ce que je veux dire. Il émane de ce morceau un sentiment agréable. Le genre de chanson qui se chante avec le sourire. Et sourire c’est ce que je fais maintenant. Léger, discret. Mais je souris tout de même. La mélodie me reste dans la tête même lorsque le studio est à nouveau plongé dans le silence. Mince. J’ai bien envie de voir ce que ça donnerait avec des paroles par-dessus.
J’attends que Khean se rasseye à côté de moi. Je crois bien  que j’ai des étoiles dans les yeux quand je le regarde. J’ai envie de le couvrir de compliments extatiques mais je n’ose pas. Je ne suis pas très à l’aise avec les effusions de sentiments, surtout s’ils sont positifs. Merci papa et maman pour m’avoir élevée dans l’amour… Il repart sur toutes les âneries que j’ai pu raconter juste avant et maintenant je ne sais pas comment faire pour lui donner mon impression. Je n’arrive pas à savoir s’il se rit de moi ou s’il est sérieux. Et ça ne m’amuse pas beaucoup. Parce que s’il me ferme l’accès à son studio je serais obligée de camper dans une des salles d’entraînement. Pas question de rentrer à la maison plus tôt. « Et si je te donne critique positive, tu me laisseras venir ? » Je tente tout en essayant de garder un air amusé. Pas question de lui montrer que cette idée me plait très moyennement. « Blague à part, j’aime beaucoup. C’est très… » Je cherche mes mots. « Agréable. » Je ne sais pas trop comment m’exprimer pour qu’il comprenne ce que je ressens. « Non. Non. Non. » Je dis en tournant la tête négativement. « Je me fiche un peu de faire mes débuts le plus vite possible mais je veux chanter une de tes chansons. Et celle-là me va très bien. » Je suis presque choquée par mon honnêteté et ma franchise.

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Dim 18 Sep - 10:37

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Impatiemment. D'une manière, quelque peu. Enfantine. Il est vrai. Je me, hâtais. Auparavant. Disposé. De, par. Et, d'autres. Présentement. À, ses côtés. Ces infime source, nourricière. Persistant, aux creux de mes lippes. Ma mâchoire, se mouvait. Alors. Silencieusement. Se désir. D'en connaître, bien davantage. Ce désir. D'en obtenir, bien davantage. Ne souhaitant, guère. Briser. Cette intimité. Ce silence. Résidant, en ces lieux. Cette mélodie. Coupée. Dès, lors. Je persistais. Hésitant. Pas, à pas. Mots, à mot. Gestes, après. Geste. Fébrilement, munis. De ce gobelet. Mon échine, frémissait. Ce contact. Emplis, de. Cette fraîcheur. Incontestablement, transmise. Ces glaçons. Se, heurtant. Au travers d'une rythmique. Un carillon. Glacé. Mélodiquement, coloré. De cette source, aqueuse. Noirâtre. Et, pétillante. Gorgées. Après, gorgée. Mes traits, se fronçaient. Mes sens visuels, réduits. À néant. Je déglutissais. Difficilement. Si, difficilement. Diable. Que cela, paraissait. Glacé. En, ma cavité buccale. Cette main, s'agitant. Ce muscle rosâtre résidant, en cette cavité. Extirpé. Et, éventé. Ces agissements. Ne semblant. Que, bien davantage. Enfantins. Cependant. Une voix, se fit entendre. Mon attention fut, captivée. Ces mots. Usés. Uns, à un. Ce compliment. Aussi infime, semblait-il, être. Ravivait, en mon esprit. Cette intime, fierté. Cette fierté. Masculine. Tantôt, dérisoire. Tantôt, incompréhensive. Tantôt, désagréable. Cette main. Heurtant. Mon buste. Se glissant, de bas. En haut. À l'encontre, de celui-ci. Me confortait, alors. Dans l'idée. Que mes « talents » de compositeur ne semblaient guère, rouillés. Qu'importe. L'instant. Qu'importe. Mon état, d'esprit. Qu'importe. De bien multiples aspects, résidant. En, ce quotidien. Tout, à la fois. Des plus déchirant, qu'il soit. Mais, tout aussi. Confortant. Et, agréable. De, par. De bien nombreuses présences. Et, faits. « Je te taquine, tu le sais. » Cette chevelure, brunâtre. Ébouriffée. Mes doigts, s'infiltraient alors. En, celle-ci. Jouant. Délicatement, auprès de ceux-ci. Cette affection, traduite. Ridicule ? Le paraissais-je, bien davantage. Et, pourtant. Le ridicule. Ne semblait avoir, guère. Tuer, quiconque. En, cet humanité. Bien, dérisoire. À, son tour. « Sincèrement. Je pourrais y laisser, ma petite larme. Si, tu souhaites simplement chanter, une de mes chansons. Je, suis. » Mes jambes, se mouvaient. Inlassablement. Je persistais. Intenable. Tel, cet enfant. Parvenant à obtenir, ce présent. Tant, souhaité. Et, espéré. « Plus, sérieusement. Chérie, tu sais écrire, des paroles ? Tu sais, te débrouiller avec les mots, pour faire des jolis phrasés à pointer, sur ces mélodie ? » Argumentais-je, dans un premier temps. Un questionnement. Quelque peu, professionnel. Il est vrai. Et, pourtant. Je souhaitais, en connaître. Bien davantage. À l'encontre, des compétences de la demoiselle. Ce, piano. Se jouant. À l'aide du bout de ses doigt, semblait-il être, la seule corde à son arc ? Ou. Possédait. Bien, de multiples surprise ? Curiosité. Piquée, à vif. Sourcils. Froncés. Je vins, dès lors. Me munir. De, ce cahier. Gribouillés. De bien, multiples écrits. Noir. Sur, blanc. Tantôt, convenable. Tantôt, fort bien. Indéchiffrable. D'après. Autrui. Tout, naturellement. En, mon esprit. Cela, persistais. Convenable. Tout, bonnement. Issu, de la « normalité ». Mais, que diable. Qu'est-ce, la « normalité » ? Grand, Dieu. « Une idée ? Une envie ? Un désir. Dis-moi, tout. Tout, tout, ce que tu veux. » Prêt. À, noter. Parer, de ce fidèle. Crayon. Glissé, à l'instar. De l'une, de mes oreilles. Prêt. À, dégainer. Inscrire. Chaque, mot. Chaque, syllabe. Que daignerait, disposer la demoiselle. À, l'égard. De, ces bien nombreux. Questionnements. Ce feu. Jaillissant. En, mon esprit. Ce désir. Aux, creux des mes mains. Je ne désirais guère, laisser celui-ci. Me filer, entre les doigts. Impossible. Impensable. « Je suis prêt, à faire des efforts. Tant, que. Ce n'est pas, un truc. Prêt, à me faire vomir, un vulgaire arc-en-ciel, pailleté. Qui, plus est. » Certes. Ce point, se devant d'être énoncé. Cette règle, dirigeait cette bâtisse. Qui représentait alors. L'une, de multiples idées. Du, grand manitou. Aussi, farfelus. Cela, semblait-il être. Il ne désirait, guère. Porter, ses artistes en de vulgaires clichés afin, de. Convenir. Aux désirs du grand, publique. Revendiquant. Haut. Et, fort. Cette idée. Le poing, levé.



Spoiler:
 


À la lumière obscure, je te croise enfin. Mon dieu que tu es belle, toi la seule. Toi, l'ultime. Entre les hommes égalité, s'il te plait, prends ma main. Ne te fais plus attendre, il est temps de s'étreindre. Il est temps, de s'éteindre, une dernière cigarette.

l'éphémère, deviens.
éternité.
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Lun 3 Oct - 22:24

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tenue ━ J’esquisse un sourire quand la main de Khean vient m’ébouriffer le crâne. Certains trouveraient cela énervant. Infantilisant. Je n’aime pas particulièrement que l’on me prenne pour une gamine. Rapport à mon physique « jeune ». Je suis loin de faire mes vingt et un ans. Pourtant j’apprécie cette marque d’affection. Surement parce que mon père n’a jamais eu ne serait-ce que ce genre de gestes à mon égard. Je subis clairement un gros manque d’affection. Et pendant quelques secondes je me dis que ce serait bien qu’on s’occupe de moi comme ça tous les jours. Cette pensée me donne envie de me taper le crâne contre la table mais je garde une expression composée. Je ris doucement à sa réponse à mes compliments. Je prends une expression compatissante et place mes mains contre ma poitrine. Un petit « ooh » sort de mes lèvres. « Et ce n’est même pas une mauvaise blague. » Je rajoute en reprenant une attitude plus sérieuse. Je sers des dents quand il me demande si je sais écrire. J’ai bien peur de ne pas être aussi talentueuse que d’autres dans ce domaine. Pour l’instant je m’entraîne durement à la composition alors je ne pense même pas à un écrire des paroles. Chaque chose en son temps. Je suis plus à l’aise avec les notes qu’avec les mots. C’est une évidence. Un être humain normalement constitué ne peut décemment pas maîtrise Sonate au clair de lune 3eme mouvement de Beethoven, chanter et écrire des chansons. Je ne suis pas un surhomme. Malheureusement. « J’ai bien peur que non. Avant ça ne m’avait jamais traversé l’esprit d’écrire. C’est nouveau pour moi. J’apprends tout doucement. » Je réponds très honnêtement. Je ne crois pas qu’il me jugera ou me rejettera pour ça. « Ce que je veux… » Je répète songeuse. Je me remémore la chanson et les sentiments qu’elle m’a laissés. Toujours les mêmes mots me viennent. Doux, léger, agréable. Rien d’autre ne me vient. Le mot « amour ». Vient me chatouiller les méninges pile au moment où il me fait part de son dégout pour les morceaux de pop dégoulinants. Avis grandement partagé. Je me résous tout de même à lui dire ce qui me passe par la tête. « Ça ne peut pas être autre chose qu’une chanson d’amour. » Je dis sur un ton assuré. « Mais rassure toi pas du genre oppa je t’aime~ ». Je mime mes paroles en ramenant mes mains près de mon visage et prend une voix un ton au-dessus de la normale. Prenez des photos. Yoon Seo Woo faisant un aegyo est un phénomène rare arrivant une fois tous les trente ans. Même si là il s’agit plutôt d’une parodie. « Pas question que je me trémousse sur scène en vêtements rose bonbon ou bleu ciel. » Je rajoute avec une mine déconfite. Quand j’ai réalisé ce que voulait vraiment dire intégré une agence et possiblement devenir une idole, j’ai eu peur de finir comme ça. Je n’ai rien contre les groupes populaires aux accents ultra girly mais il ne faut pas déconner quand même. Je suis bien contente que l’agence n’ait pas ce genre de projet pour moi.
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Ven 7 Oct - 14:18

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Une mélodie. Une mélodie... Emplie, de romantisme. Tout, naturellement. Portée à l'encontre de ce sujet, brûlant de bien multiples lippes. En, ce monde. Que peut, être. Celui, du divertissement. Porté, à l'encontre de l'aspect : musical. Aussi, étrange. Cela semble-t-il, l'être. Je ne pouvais qu'être, pleinement capable. De rédiger, alors. De bien nombreux écrits, à l'encontre de ce thème. Mis, en avant. Par, la demoiselle disposée à mes côtés. Une demoiselle qui ne transgressait guère ces bien vulgaires clichés. La fleur, de l'âge. L'amour, naissant. Une mélodie qui parviendrait à toucher, les âmes. Meurtries. Et, les cœurs. Endoloris. Une aubaine. Mais, aussi. Un talent. Que peut, être. Celui. De parvenir à toucher, autrui. Et, ce. Au travers d'une simple et – unique, création musicale. Sa voix. Portée, à l'encontre de ces notes. Jonchées. Les unes. Aux côtés, des autres. Formant, ainsi. Ce titre. Ce doux, sourire. Occupant, dès lors. Mes lippes. Un court, instant. Mes sens visuels furent réduits, à néant. Un court, instant. Une réflexion fut émise. Un court, instant. Soldé, d'un ricanement. De par, l'affirmation de la demoiselle. À l'intention de cette vulgaire idée, émise. Se trémousser. En, de vêtements fort féminins. Parsemés, de couleurs rosâtres. Et, bleu ciel. Cette image, fut. Imaginée. Et, soldée. D'un éclat, de rire. Cet éclat de rire, bien vite. Étouffé. « Promis. Tu n'auras pas à subir, ça... Même, si. Je voudrais bien, te voir ainsi vêtue. Immortaliser cet instant, et te faire chanter avec. Si tu m'ennuies, trop. » Propos, argumenté d'une légèrement frappe redirigée à l'encontre du crâne de la jeune demoiselle. Les roues, caoutchouteuses de ce fauteuil occupé. De, par. Ma personne. Se laissaient, entendre. Un rythme, régulier. Poussé. Par, de bien multiples mouvements réalisés. Aller. Retour. Encore. Et, encore. Crayon, disposé au creux de mes lippes. Rapidement, remplacé. Par, cette infime dose de nicotine. Cette dose, tant interdite, en ces lieux. Cependant. Je ne respectais guère, de telle réglementation. En, ces lieux. Considérés comme étant, miens. « Chut. Secret, défense. » Argumentais-je, difficilement. Et, ce. Tandis que le bout, de cette drogue douce. Devins, rougeâtre. Ce feu, ajouté. Formant. Cette couche, blanchâtre. Nuageuse. Au-dessus de mon crâne. Je poursuivais. Ces mauvaises, habitudes. Ces manies. Tant, haïssables. Et, pourtant. Réalisées. Ces chaussures, portées. Dès, à présent. Ôtées. Jambes, repliées. En tailleur. Assis. Sur, ce fauteuil. Ce carnet, niché à l'encontre de mon buste. Je réfléchissais. « L'amour, hein. » Répétais-je. À, de bien multiples reprises. « Je suppose, qu'on va éviter. Les sujets, matures. Et, j'ose te passer les détails, de cette idée. » La maturité. Le passage, à l'acte. La virginité. Ou, autres aspects. Liés, à ce sujet. Cependant. Évincés. Cela, ne saillait guère la demoiselle dont il semblait être question. Bien, au contraire. Je ne souhaitais, aucunement. Lui offrir, de telles idioties. « Je pense qu'on peut tout aussi bien, éviter. L'amour, fraternel. Et, amical. Tu me montreras ton amour, dans une autre composition, va. Je ne serais pas, jaloux. » Un clin d’œil, lancé. Une taquinerie, emportée. Paraissais-je, heureux ? Ce sourire, ne quittant guère, mes lippes. Que diable. Quelle mouche, m'avait alors, piqué ? « Je vais éviter, d'écrire des paroles, sur l'amour matériel. Alors, il ne reste pas, plus grand-chose. Au final. L'amour. C'est bien, difficile. » Un sujet, empli de difficultés. Certes. Et, tout à la fois. Emplis, d’embûches. Un faux, pas. Et, un revers pouvait se voir, essuyé. L'artiste, se devait d'être touché. Mais. Autrui, aussi. Que, ce soi. Les producteurs. L'agence. Ou, de bien sombres inconnus. Tous. Se devaient, d'émettre son choix. Approuver. Ou, non. Mon esprit, creusé. Une feuille, jetée sur cette surface plane que représentait alors, la table. « Des mots. Qui te passe par la tête, quand tu penses. À l'amour. Pour toi. Qu'importe. Glace, bateau, je m'en moque. Mais, il me faut une piste. Une idée. Qui collerait, à toi. Uniquement, toi. »


À la lumière obscure, je te croise enfin. Mon dieu que tu es belle, toi la seule. Toi, l'ultime. Entre les hommes égalité, s'il te plait, prends ma main. Ne te fais plus attendre, il est temps de s'étreindre. Il est temps, de s'éteindre, une dernière cigarette.

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