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Lights, Camera, Action ! :: out of character :: rps

be my hero x insoo

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Age : 19 ans (980612)
groupe : call of sirens ; team koikingu
rôle dans le groupe : vocaliste & rappeuse
nom de scène : mary ; jishoouk du caire ; jisooGAY
occupation : Mem8rE DE l'4e57hE71c 7e4M, dresseuse professionnelle de magicarpe, LGBT+ Queen // insoo fanclub
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Ven 23 Sep - 20:44

Sa bouteille de soju à la main, elle ne sait plus vraiment comment elle a réussi à arriver dans ce parc, en plein milieu de la capitale sud-coréenne. Avec qui est-ce qu’elle avait commencé la soirée ? Pas la moindre idée. Comment elle a atterri ici ? Pas le moindre souvenir. Ce qu’elle sait, c’est qu’elle marche, pas forcément très droit, dans une allée d’un parc de Séoul. Sa bouteille a perdu son bouchon, probablement oublié quelque part. A-t-elle pris le métro ? Aucune idée. Si elle l’a pris, elle n’a plus qu’à prier pour que personne n’en ait une trace dans son portable. « Aaaaah » soupire-t-elle en se laissant tomber sur un banc, sous un arbre, avant de boire une nouvelle gorgée de sa boisson beaucoup trop alcoolisée pour elle. C’est la première fois qu’elle boit. Sa toute première. Et elle n’aurait pas dû rester seule dans cet état. Au fond d’elle, elle en a conscience. Mais l’alcool met de côté cette pensée au fond de sa tête. « Bonsoir mademoiselle. » Elle sursaute. Elle n’avait pas entendu l’homme s’assoir à côté d’elle. Elle penche la tête sur la droite, essayant de distinguer les traits de l’inconnu dans la pénombre de l’arbre. Un lampadaire ne serait pas de trop actuellement. « Vous semblez perdue ? Je peux vous aider ? » lui demande l’inconnu. Malgré l’alcool, l’alerte sonne dans sa tête. Alerte homme louche. Alerte il faut fuir. Rapidement. Elle se lève, d’un coup, brusquement. « Nan nan désolé mais j’attends mon mec en fait » rigole-t-elle. Faire croire qu’elle est encore plus bourrée qu’elle ne l’est vraiment, une stratégie minable mais qui peut fonctionner. « D’ailleurs je comprends pas pourquoi il est pas encore là » glousse-t-elle en sortant son portable. « Je vais l’appeler. Au revoiiiiiiiiir » dit-elle avant de saluer l’inconnu avec sa bouteille pour finalement s’éloigner. Elle ne veut pas le faire trop rapidement mais elle a l’impression de courir.

Quelques pas plus loin, elle tourne la tête pour vérifier ses arrières. OK. Là, elle est mal. L’homme la suit. Alerte rouge plus que rouge. Elle déverrouille son portable dieu seul sait comment et elle appelle la seule personne capable de venir la chercher dans un tel état sans jamais en parler à personne. « Allez, décroooooche » murmure-t-elle en précipitant le pas. Et puis, il finit par décrocher. « J’suis dans un parc. Ca ressemble à Songdae Park, je crois » glousse-t-elle alors qu’elle entend sa voix à l’autre bout du fil. « Y’a un méchant monsieur qu’est venu me parler ? » s’interroge-t-elle avant de continuer « et maintenant il me suit. Je comprends pas pourquoi. J’te jure que je porte pas une jupe ! » s’exclame-t-elle avant de glousser. « Nah, j’ai pas bu, n’importe quoi » dit-elle avant de rigoler un peu fort, faisant se retourner un couple assis dans l’herbe. « Pardon m’sieur dame, pardon pardon » dit-elle en s’inclinant poliment pour approfondir ses excuses. « Be my hero » chuchote-t-elle, soudainement très sérieuse avant de raccrocher, jetant un dernier coup d’œil derrière son épaule pour presser le pas et échapper à l’homme.




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Age : vingt-six ans.
groupe : team fdp, représente.
rôle dans le groupe : touche à un membre de ma clique go, tu verras qu'on est pas tout seuls.
nom de scène : INSU-RTOUTLESTERRAINS.
occupation : Mem8rE DE l'4e57hE71c 7e4M // chorégraphe, manager des monstruosités // seul dieu peut me juger.
avatar : im jaebeom (got7).
DC : kang junho(e), bae krystal(ine), shin seok(ay) & jung hana(nas).
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Sam 24 Sep - 14:38

what's wrong ? –
I erased all of my emotions, but I couldn’t erase you.

aesthetic ♦ all along, it was a fever.

Morphée. Ses bras, se glissaient, alors. À l'encontre, de. Mon échine. De part. Et, d'autres. De, ma personne. Elle m'emportait.Dès, lors. De bien multiples ressentiments traversaient, celle-ci. Et, mon esprit. À, son tour. À, de bien nombreuses. Reprises. En, de bien nombreuses. Façons. Porté, à l'instar de cette présence. Disposée. À, mes côtés. Cette, simple – et unique, présence. Issu de la gent, masculine. Résidant. À, mes côtés. Résidant. En, ces lieux. Diable, que. Je m'y accrochais. Aveuglément. Si, aveuglément. Mes phalanges. Tout, naturellement. Blanchâtres. De par, cette attraction exercée. Mais, aussi. Cette pression affligée à l'encontre, de. Cette parcelle vestimentaire, qu'il portait. Si, naïvement. Je persistais en, ces agissements quelque peu... Enfantins. Il, est vrai. Cependant... Mes sens visuels et, auditifs furent intimement heurtés. Tout, à coup. Si, subitement. Cette vulgaire mélodie, se laissait entendre. S'emparant. Peu, à peu. De mon antre, personnel. Et, de ce silence. De marbre. Au détriment, de mon bon vouloir. Et, au dépourvu de mon compagnon. Osant – par la même occasion, démontrer un certain mécontentement à l'instar du trouble fait dont il semblait être. Question. De par. Ces bien vulgaires gémissements, peu avenants. Traversant, cette barrière, que formaient, alors. Ses lippes. Tâtonnant. Çà, et. Là. Mes doigts vinrent, s'écraser. À l'intention, de cet écran tactile, illuminé. Si, soudainement. Ma voix, se laissait entendre. Une voix, tout à la fois muette. Et, endormie. Certes. Ponctuée. De cette voix, fluette. Et, féminine. Tout à la fois, quelque peu. Étrange. Et, si commune. Diable. Pourquoi, diable. Cette demoiselle osait, disposer d'une telle action ? Qui, plus est... Si, tardivement ? Ce questionnement, fut. Rapidement, évincé. Un parc. Un jeune homme. Fort, étrange. Un taux d'alcoolémie, davantage surprenant. Et, enfin. Ces propos tenus. Mes sourcils, se fronçaient alors. Brusquement. Je me redressais. Extirpant mon être, de cet état de léthargie. Et, de confort. Aussi, ridicule cela semblait-il, être. Je ne possédais qu'une intime conviction que pouvait être, celle-ci. D'accourir, à ses côtés. Et, enfin. Disposer de ma personne, afin de. Lui offrir, cette aide. Quémandée. Ce héros. Je relevais ce défi que pouvait être, celui de devenir. Sien. Dès, à présent. Des propos furent alors, murmurées. Une attention fut, ajoutée. Et, enfin. La fuite, fut réalisée. Tout bonnement, peu vêtu. C'est fièrement munis, de ce haut sombre. Bien trop, large. Et, ce short représentant de vulgaires sources nourricières. Le tout, ponctué d'une touche capillaire, peu avenante. Ces cheveux, en pagaille. Simplement argumenté d'une pression affligée à leurs encontre. Je n'en avais, que faire. Ces chaussures, enfilées. Lacées. Cette parcelle vestimentaire davantage chaleureuse, emportée. Trépassant. Traversant. Rues. Et, ruelles. Ce souffle, court. Ce muscle rougeâtre tambourinant à l'encontre de ma cage thoracique. Mes pas. Heurtant alors, cette surface plane que représentait. Le sol. Au travers, d'un rythme régulier. Et, précipité. Ces sens visuels, acérés. Heurtant, chaque information. Chaque écriteau. Çà. Et, là. Et, ce. Jusqu'à parvenir à mettre la main, sur. Ce lieu. Lieu, où semblait se trouver, le fruit de mes tourments, et. De bien multiples questionnements. Où diable, se trouvait-elle ? Pourquoi diable, résidait-elle en ces lieux ? Seule, qui plus est ? Partagé. Entre, la frayeur. Et, de bien sombres contrariétés. Je poursuivais. Néanmoins. Un fragment de secondes. Ces simples – et uniques, secondes. Ce revirement, de situation. Et, enfin. Ce poing, heurtant ce faciès masculin. Inconnu. En, tous points. Cette adrénaline. Cette action, tout à la fois surprenante. Et, soudaine. Croire, que. Ces mauvaises habitudes semblaient s'être dissipées en, mon esprit. Foutaises. « Besoin, d'aide ? » Argumentais-je, finalement. Cet amer, goût. D'ironie. Et, de sarcasme. Ces lippes, humidifiées. Ces sourcils, froncés. Et, enfin. Ce bras, niché à l'encontre de cette demoiselle. Cet idiot que j'avais auparavant, été. Osait-il, pointer le bout de son nez – à nouveau ? Déglutissant, difficilement. Cette main, endolorie. De par, mes précédents actes. Vint, heurter mon faciès. Un soupir. Étouffé. Et, enfin. Ma voix se laissait entendre. Pour, la énième fois. « Et dire, que. Je pensais à une mauvaise... Blague. Je suppose, que je t'ai sous-estimé. Et, pourtant. J'ai quand même couru, comme un con. Jusqu'ici. Pour finalement, en coller une. À, cet énergumène. » Index, pointé. L'énergumène en question ne possédait que, ce feu brûlant. En, ses pupilles. Était-ce, là. Un désir d'en quémander, bien davantage ? Ou, simplement. Démontrer à la jeune femme, de qui. Des deux. Était, le plus fort. Cette loi. En, la gent masculine. Tant, ridicule. Cependant. J'osais, m'y tremper si, la demoiselle le désirait. Depuis, de bien longues années. À présent. Je n'avais pas agi, ainsi. Et, pourtant. Pour ce minois. Je l'oserais. Envoyant paître, de bien longues heures de travail personnel. Et, de convictions, persistants. Et, mon esprit. Ancrées. En, mon âme. Était-ce, là. La nuit, où tout semblait possible ? Une demoiselle effarouchée. Et, grand Dieu. Éméchée. Accompagnée. De, cet homme. Replongeant au creux de ses démons, du passé. N'était-ce pas, là. Digne, d'un grand polar ? Si cela, s'avérait véridique. D'un simple, geste. J'avais accepté, ce rôle.


 


Dernière édition par Nam In Su le Sam 29 Oct - 6:04, édité 1 fois
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Dim 2 Oct - 16:15

Elle pourrait presque sortir des pompoms et devenir une véritable athlète pour encourager Insu lorsqu’il en colle une belle à l’inconnu qui lui suivait. Enfin, il était arrivé. Enfin, elle était en sécurité. Elle le laissa passer un bras autour de sa taille, souriant de toutes ses dents, l’alcool bien ancré dans son cerveau. Posant sa tête sur son épaule, elle ne peut être plus heureuse que maintenant. Ou alors, l’alcool la rend un peu trop euphorique. Elle ne sait pas, elle ne sait plus. Elle l’écoute sans vraiment l’écouter. Une mauvaise blague. Il l’a sous-estimé. Couru comme un con. En coller une à l’inconnu. Son sourire béat ne disparait pas. Elle doit avoir l’air bien niaise, la tête sur l’épaule de son danseur préféré, comme un bébé. « Mon héros » murmure-t-elle en fermant les yeux avant de glisser ses mains autour de la taille de Insu pour lui faire un énorme câlin. « J’ai cru que le vilain monsieur allait m’embarquer et me kidnapper pour me faire des choses horribles » continue-t-elle, la tête au creux de l’épaule du danseur. « Qu’est-ce que je ferais sans toi ? » dit-elle en reculant son visage avant de planter un énorme bisou sur la joue du jeune homme. « Je serais perdue ! » finit-elle en rigolant avant de se détacher de lui, de lui attraper la main et de marcher le long d’une des allées du parc de Songdae.

« On a fêté l’anniversaire de Ahreum ! C’était la foliiiiiiiiiiie » s’extasie-t-elle, les yeux rivés sur le ciel dégagé, observant les étoiles. Serrant la main de Insu dans la sienne, elle se tourne vers lui. « Y’avait de l’alcool, des danseurs et tout ! » dit-elle en riant avant de continuer « même si les danseurs étaient pas aussi sexy que toi. » Et elle pouffe de rire, ses yeux se perdant sur l’étendue de pelouse à ses pieds. Son côté rationnel a clairement disparu, elle ne sait plus ce qu’elle raconte, ne maitrise plus ses paroles. « Y’en a même un qui s’est déshabillé » et au son de sa voix, on peut noter une petite pointe de choc. « Heureusement, il a gardé ses sous-vêtements » murmure-t-elle, un peu perplexe « T’imagines ? J’avais pas assez bu pour tolérer une telle vue » dit-elle en secouant la tête. Ahreum était bizarre mais certains de ses amis l’étaient encore plus. « J’ai goûté pleins de trucs ! De la vodka, de la tequila, du rhum, du whisky, un vin bizarre, du champagne aussi ! » rigole-t-elle. Ses enchainements de phrases n’ont ni queue ni tête mais tout se bouscule dans son esprit. Le plus important, c’est que son héros soit là, avec elle, pour la sauver, au milieu de la nuit, paumée dans un parc. Et qu’en plus, il a été encore plus rapide que spiderman pour venir la défendre face à cet homme inconnu un peu trop relou qui menaçait sa sécurité.



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Lun 3 Oct - 8:34

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Un geste. Un simple – et unique, geste. Diable. Pourquoi, diable. Avais-je, osé, agir de la sorte ? Et, ce. En compagnie, de la demoiselle. Demoiselle, quelque peu. Hors, de cette idée que pouvait être, celle : de la convenance. Ma conscience, me tournait. Dès, à présent. Le dos. Mon esprit. Tout, naturellement. Emplis, de bien multiples pensées. Détournées. Elles, ne semblaient que bien davantage, l’être. Ces questionnements. Ces doutes. Tant, redoutés. Et, enfin. Cette, étreinte. Cette étreinte. Tendre. Et, tout à la fois. Surprenante. Je ne possédais guère, de telles accoutumances. Aussi étrange, cela pouvait-il être. Aussi dérisoire, semblais-je paraître. Je vins, néanmoins. Disposer d'une affection, à son égard. Cette main. Glissée, aux creux de cette chevelure. Brunâtre. Mes doigts. S'entremêlaient, alors. De mèches. En, mèche. Cependant. Ponctués. De bien vulgaires ricanements. Étouffés. De par, cette barrière que formaient, mes lippes. Hilarante. Elle ne l'était que, bien davantage. Ce taux, d'alcoolémie. Se frayant. En, son organisme. Parvenait, alors. À détourner, la situation. Tantôt, virulente. Tantôt, affective. Ce précédent trouble fait, évincé. C'est à l'encontre de la demoiselle que mon attention, entière. Fut, offerte. Une festivité. Un anniversaire. Une identité, dévoilée. Une identité, que j'avais. Auparavant, côtoyé. Au travers, de bien nombreuses retransmissions télévisées. Une demoiselle, que j'avais. Tout, naturellement. Sous-estimée. À l'intention, de son goût envers, les festivités. Dix-huit, années. Diable. Que ce faussé, se creusait. Jours. Après, jour. Mes lippes, furent. Mordillées. Délicatement. Ce quart, de siècle. Traversé. Heurtant, mon échine. Et, mon faciès. Marqué. Ces années. Filants. Me filant, entre les doigts. « Hé, bien. Hé, bien. Hé, bien. » Chevelure, ébouriffée. Regard, fixé. Main, emportée. Pas, à pas. Je poursuivais. Aux, côtés de cette jeune femme. Usant, haut. Et, fort. De ses capacités, vocales. Et, verbales. Afin, de m'exprimer. Le pourquoi. Du comment. Semblait-elle, s'être retrouvée. En, ces lieux. Pensées, justes. De bien nombreux alcools, furent ingérés. Du plus, simple. Au plus, étrange. Ce mélange. Ne pouvait être, que. Mauvais. Je ne pouvais que, davantage ricaner face à ce vulgaire mal, de crâne. Que la demoiselle allait, rencontrer. Ce, lendemain. « Je suppose que je dois, être fier. Je n'ai même pas besoin d'ôter mes vêtements, pour l'être. Pour, toi. » Sincèrement. Était-ce, là. Une véritable, fierté ? « Enfin. Je dirais, que c'est plutôt, ces conneries que tu t'es amusée à boire, qui te font dire ça, hein. » Cependant. Je persistais, à croire. Que. L'alcool permettait à autrui de découvrir cette sincérité. Imparable. L'esprit. Et, la conscience. Ne répondant guère maître, des propos de la demoiselle. La sincérité, primait-elle, alors ? Questionnement, davantage empli de perplexité. Mes sourcils, se fronçaient. Je disposais de mon être, à l'encontre de celui de la demoiselle. Stoppant, net. Ces pas. Incessants. Et, davantage. Exténuant. « Il serait plutôt temps, de rentrer. Jeune demoiselle. » Ces propos furent accompagnés d'une infime frappe. Alors, redirigée à l'instar du faciès de la demoiselle. Dont, il semblait être question. « Je doute que l'agence soit, pour. L'idée que... Des nouveaux scandales éclatent, tu sais. » Répliquais-je. Lucidité. Mise, en avant. Je m'abaissais. Dos, courbé. Face, à la jeune femme. Accroupis. Cette surface plane que représentait, le sol. Heurté. « Aller, monte. Avant que je ne me décide à t'abandonner, ici. Seule. Et, que j'abandonne aussi, l'idée de jouer au super héros. Sale, gosse. » Argumentais-je, finalement. Ce cliché. Cette situation. Cette proposition. Bon, sang. « Dépêche-toi. Ou, je te jure. Que tu vas finir par faire trempette, dans ce foutu lac. » Convenance. Et, propos issu d'un langage commode. Évincés. À, mon tour. Je m'y abandonnais. Baissant, les armes. Je poursuivais. « Un, deux... » Décomptes, lancés. Trois, secondes. Uniquement. Trois, secondes. « Tr – » cette syllabe. Prononcées. Si, longuement. Son poignet fut, agrippé. « Je suis gentil, ce soir. Mais, n'en profite pas non plus. Je vais finir par croire que je suis vraiment, trop gentil. Et, bien. Trop, faible. » Cette faiblesse dont, j'osais faire part. Trahissant. Mes actes. Et, mes propos. Si, ridiculement.

 
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Mar 4 Oct - 22:16

Ce flot incessant de parole refusait de s’arrêter. Voilà qu’elle raconte à Insu sa soirée, les danseurs, le strip-teaseur et qu’elle énumère la quantité d’alcool qu’elle a goûté et surtout ingéré. Pas une seule seconde elle n’a pensé que demain, elle aurait mal au crâne et qu’elle découvrirait les joies de la gueule de bois. Pas une seule seconde elle n’a pensé que boire, c’est mal, et boire trop l’est d’autant plus. Et pas une seule seconde, elle n’a pensé qu’elle se retrouverait dans un parc, au milieu de la nuit, alcoolisée comme jamais… avec Insu. Sur l’échelle de la probabilité, cette idée se trouvait à probabilité -12539 dans son esprit. En tout cas, son esprit rationnel. Et pourtant, c’est bien lui qu’elle a appelé pour lui venir en aide là où elle aurait pu appuyer sur n’importe quel nom dans son répertoire -hormis celui de son manager. Et c’est de Insu qu’elle tenait la main alors qu’elle laissait ses pas la guider à travers ce parc, sous les étoiles. Elle aurait presque pu trouver ça romantique si son esprit n’était pas aussi embrumé par l’alcool. Presque.

Elle rigole bêtement quand elle l’entend parler de l’agence et du fait qu’elle serait contre l’idée que la jeune idole se retrouve au cœur d’un nouveau scandale. Ah, les scandales. En moins de six mois de carrière, elle les accumule déjà. Elle en a pleuré puis rigolé puis pleuré à nouveau et présentement, elle en rigole plus que de raison. « Un de plus un de moins » dit-elle en gloussant alors qu’il se baisse devant elle, lui présentant son dos. Il veut qu’elle monte dessus ? Quelle drôle d’idée. Surtout que, récemment, la demoiselle ne suit plus vraiment le régime imposé par l’agence. Elle doit monter avant qu’il ne décide de l’abandonner ici. Et surtout, qu’il abandonne l’idée de jouer au superhéros. « T’es pas n’importe quel superhéros, t’es MON superhéros, c’est encore mieux » dit-elle le plus sérieusement du monde avant de grimper maladroitement sur son dos. Bon, pour la grasse et la délicatesse, on repassera une prochaine fois, quand elle aura moins de dix grammes douze dans le sang. Heureusement pour elle qu’elle porte un legging noir opaque en dessous de sa tunique. Elle ne veut surtout pas finir trempée au fond du lac alors elle se dépêche, du mieux qu’elle peu. Et elle réussit à s’accrocher à lui tel un koala alors qu’il remonte, la faisant bouger un peu.

Ses bras passés autour de son cou, ses jambes enroulées autour de son torse, elle n’est pas assez lucide pour trouver la position inconfortable. « Tu m’emmènes où ? » lui demande-t-elle, sa bouche à quelques centimètres de son oreille. Si elle n’avait pas été aussi bourrée, elle aurait probablement rougi de la proximité physique actuelle. Mais non, sa lucidité n’était pas au rendez-vous. « Tu me ramènes au dortoir ? » continue-t-elle, désormais horrifiée. Iseul devait probablement dormir et… oh mon dieu, enfin une pensée lucide. Un vivat pour Jisoo. « Je peux pas rentrer. Si mon manager me voit, je vais me faire tuer. Et je veux pas réveiller Iseul. Elle doit déjà dormir » murmure-t-elle, s’imaginant déjà dans le dortoir. Il ne faut pas réveillée Iseul ! Alors qu’il marche lentement dans l’allée principale du parc, elle pose sa tête sur son épaule. « Tu dormais ? » La question lui a échappé. Bien trop curieuse pour son propre bien. « Quand je t’ai appelé j’veux dire. Tu dormais ? » recommence-t-elle, se rendant bien compte qu’il manquait des éléments importants à sa première tentative. Son menton coincé sur l’épaule du jeune homme, elle s’amuse à enfoncer doucement son doigt sur son torse. « Je savais que t’étais musclé mais je pensais pas autant » dit-elle en pouffant de rire dans on oreille.



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Mer 5 Oct - 7:37

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Que, diable. Le trouble fait. Semblait, bel et bien. Éméché. À, ma plus grande... Surprise. Et, bien davantage. Encore. Je ne semblais être, que. Désabusé. Tout, bonnement. Dépassé. Perturbé. De par, cette situation. Qui semblait, alors. Me filer entre les doigts. À, une vitesse. Affolante. Difficilement. La demoiselle se hissait, alors. À l'encontre, de ma cambrure dorsale. Sans crier gare. Je vins, maintenir sa personne. Fermement. Et, ce. Envers le simple et unique fait que chacune de mes mains vinrent, trouver refuge. Auprès, des jambes. De la jeune femme. Maintenue. Danger, évité. Chute, évincée. Le chemin, se devait d'être traversé. Cependant. Et, contre. Toute, attente. Une parole vint remettre en question, ma lucidité. L'élément perturbateur se devait, d'être ôté de ces lieux. Néanmoins. Il ne pouvait guère rejoindre, ce lieu. Qui semblait être considéré. Comme étant, sien. Des éléments, à leurs tours. Perturbateurs. Parviendraient à user de, sa personne, afin de créer discordes. Et, mécontentement. Le tout, argumenté. D'actes. Et, de paroles. Qui allaient, très certainement. Porter préjudice à la jeune, femme. Mes pas se furent, alors. Davantage, hésitants. Où, diable. Pouvais-je mener la demoiselle ? Où, diable. Pouvais-je me diriger ?  Son antre, personnel. Tout, naturellement. Rayé, de cette liste s'inscrivant, en mon esprit. Mon antre, personnel. À, son tour. Rayé, de cette liste s'inscrivant, en mon esprit. Une idée, émise. Une fabulation. De, ma part. Cependant. Ce lieu. En question. Pensé. Ne semblait-il pas être, le choix. Le plus, judicieux. En sommes ? Aussi, risqué. Cela, pouvait-il être. Aussi, étrange. Cela, pouvait-il être. « Très bien. Pas, de dortoir. Pour ce soir. » Argumentais-je, difficilement. Si, difficilement. Que, mes lippes furent pincées. Un, court instant. Un songe. Un doute. « Mais, je te préviens. Chut. » Visage, détourné. Index planté à l'encontre des lippes, de la demoiselle. Je poursuivais, alors. Une voix. Infime. Semblable, à un murmure. Cependant, audible. Uniquement. Par, cette demoiselle. Perchée. Et fort, bien. Accrochée. À, ma personne. « Bien sûr, que je dormais. Vu, l'heure. Idiote. » Une douce frappe. Argumentée, d'un ricanement. Ces questionnements, aussi idiots pouvaient-ils être. Étaient. Quelque peu. Attrayants. En, un sens. « Grâce à toi, tous les habitants ont été réveillés. Mon chien. Et, l'autre... » Poursuivais-je. Avant que je ne puisse être, coupé. Net. De par, ces agissements redirigés à l'instar de mon buste. Ce doigt, heurtant. Ma personne. À, de bien multiples reprises. Encore. Et, encore. Cet acte. Fort, ridicule. Fort, enfantin. Cependant. Soldé, d'un ricanement. À, nouveau. « Contrairement, à certaines... » Ces propos furent, énoncés. Tandis, qu'une. Infime pression, fut redirigée envers ce corps, niché. Contre, ma cambrure dorsale. Une secousse. « Moi. Je fais du sport, hein. J'utilise mon corps, pour travailler. Imagine un petit peu. Un danseur, reconnus. Avec, pas plus de deux cents, kilos. Je doute qu'il parvienne à faire fureur. En, toute sincérité. Je sais pertinemment, que la vue de quelques petits abdos. Rendent folles, les demoiselles dans les gradins. Alors. » Si, fièrement. Je ne pouvais guère, nier cette simple – et unique, idée. « Enfin. » Soufflais-je. Finalement. Pas. À pas. Le but fixé. S'approchait. Pas. À pas. Je redoutais. Bien davantage. Et ce n'est que lors. Face, à la devanture. De cette bâtisse, quelque peu imposante. Que je vins, me stopper. Ces étoiles, disposées de part. Et, d'autres. De ce nom. Éclairé. De bien multiples néons. Disposés. Çà. Et, là. Grand, Dieu. Pardonnez-moi. Je pénétrais. Au sein, de cet hôtel. Des propos, furent envoyés. Une chambre, fut réservée. Et, enfin. Un ascenseur, infiltré. Une clé, inséré. Un lieu, occupé. Un corps, jeté. Et, ce. À l'encontre de cette surface plane – et fort, confortable que représentait, alors. Ce lit. « Je suppose que, c'était le meilleur choix à faire. Le dortoir, c'est mort. Chez moi, tout aussi impossible. Je n'ai eu que... Cette idée. » Un soupir. Un faible, soupir. Traversant, mes lippes. Répétitivement. Je me glissais. Aux côtés, de la demoiselle. « Je veux bien rester avec toi, le temps que tu ailles mieux, va. De toute façon, réveillé. Pour réveiller. » Haussant, les épaules. Fait, indéniable. Que me restait-il ? Quelques heures, de sommeil. Tout, au plus. Ces heures seraient alors, partagées. En compagnie, du fruit de mes tourments. Supposais-je. « Vous êtes aller, où ? Exactement ? J'espère que, ta grande amie n'est pas dans un état similaire, dans un parc. À, son tour, hein. »


 
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Sam 12 Nov - 20:30

Pas de dortoir pour ce soir, ouf. Le soulagement s’empare d’elle. Son manager ne sera pas au courant de son état. L’agence ne la réprimandera pas une fois de plus. Et Iseul ne sera pas réveillée par sa faute. Tant mieux. Elle n’a aucune idée de l’endroit où il compte l’amener. Tout ce qu’elle souhaite, c’est un lit, une douche et un endroit chaud. Elle ne demande pas grand-chose d’autre. « On va où ? » demande-t-elle, toujours trop curieuse pour son propre bien. Peut-être qu’il l’emmène chez lui. Oh la la, elle ne saura plus où se mettre si c’est le cas. Rien qu’à l’idée, ses pulsations cardiaques s’accélèrent. Mauvaise idée vu la position dans laquelle elle se trouve, sur son dos. Il doit pouvoir le sentir, s’il y fait attention. Pas très futé de sa part.

Evidemment qu’il dormait. Ça semblerait logique pour toute personne normale mais la demoiselle a pris bien trop d’alcool pour que la logique soit dans son esprit. Elle a même réveillé son chien au passage et l’autre. L’autre quoi ? Il ne termine pas sa phrase et ça a bien le don de l’intriguer. Elle lui demandera, plus tard, un jour, dans quelques heures, semaines, mois, mais un jour promis. Elle l’a déjà suffisamment enquiquiné pour la soirée. S’amusant à enfoncer son index dans le torse du jeune homme, elle lui fait remarquer qu’il est plus musclé qu’elle ne le pensait. En même temps, elle n’a jamais vraiment eu l’occasion de pouvoir toucher la marchandise ou même l’approcher de très près. « Pas seulement les demoiselles dans les gradins » dit-elle en pouffant de rire avant d’arrêter ses manœuvres. Non, pas seulement les spectatrices. Elle se souvient notamment avoir assisté au tournage du premier clip des D.Avenue où Insu était danseur et, ouais, elle avait apprécié le spectacle quoi. « Manger ou devenir bonne, j’ai choisi la facilité. Trop la flemme » dit-elle en baillant allègrement dans le dos du danseur.

Plus il avance dans la ville et plus elle se demande où est-ce qu’il compte l’emmener. Et finalement, c’est la grande porte d’un hôtel qu’elle passe, toujours sur son dos. Quelques minutes après, l’ascenseur passé, elle se retrouve jetée comme une vieille chaussette sur le lit. « Eh ça fait mal ça » gémit-elle avant de faire l’étoile de mer sur le lit. Les yeux fermés, elle écoute ce qu’il lui pose comme question. Dans quel endroit sont-elles allées, précisément. Elle ne s’en souvient même pas. « Dans un bar, je me souviens plus bien. Comme c’était un coin VIP réservé, on m’a pas demandé mes papiers » répond-t-elle en gloussant. « Je sais pas, je crois que Ahreum est rentrée avec des amis, je suis partie la première, j’avais sommeil » continue-t-elle en baillant sauvagement « puis je me suis retrouvée à louper le dernier métro et je savais pas quoi faire donc je suis allée au parc » murmure-t-elle, se roulant en boule sur le côté. « Puis t’es venu me sauver »



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Mar 13 Déc - 14:55

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La demoiselle s'expliquait. Répliquant – dès lors, à l'instar de ces précédents questionnements qu'il me fut permis de réaliser. Situation cocasse. Elle ne possédait guère, bien davantage d'informations que je n'avais osé le croire ou, l'imaginer. Festivité, ayant facilement dérapé. Naturellement, l'une de mes mains vint heurter mon faciès avant que je ne daigne disposer de mon postérieur à l'instar de cette literie que la jeune femme occupait, à son tour. Frustrant, certes. Cependant... Amusant. Je ne manquais guère d'imaginer comment elle serait parvenue à s'en sortir si je n'avais pas osé me mouvoir en cet extérieur afin de parvenir à la rejoindre. Au sein de ce parc. Plongé, en cette obscurité. Le tout, aux côtés de cette identité masculine malhonnête. Ma main libre vint alors, heurter ce corps frêle. En léthargie. Je désirais agir tel un véritable jeune homme responsable s'occupant de cet être, enfantin où persistais en son organisme... Un taux d’alcoolémie incertain. « Jeune demoiselle, il va falloir vous redresser. » Répliquais-je, automatiquement. Et ce, tandis que, j'agissais en conséquence. Bras agrippé, c'est à la suite de cette pression que je me permis de la dresser (difficilement) sur ses guibolles afin de parvenir à le mener – avec, ou contre son grès au sein de cette pièce que représentait : la salle de bains. « Je serais toi, je prendrais une douche. C'est le meilleur moyen pour avoir, les idées en place. Et pendant ce temps-là... Je vais descendre à la supérette du coin, acheter un paquet d'aspirines. Tu vas en avoir besoin, demain matin. » Chevelure intimement ébouriffée. Je pris, néanmoins la peine d'ajouter ces quelques propos : « Si jamais, il y un soucis. J'ai mon téléphone portable sur moi, va. » Salutation engagée, je pris la poudre d'escampette sans quémander bien davantage. Mon but présent s'avérait être celui de mettre la main sur la moindre bâtisse qui parviendrait à m'offrir le fruit de mes désirs. Ces aspirines devraient facilement être, trouvables. Supérette. Pharmacie de garde. Qu'importe. Rues, et ruelles adjacentes furent parcourues sans la moindre hésitation. Un questionnement fut offert à l'intention de cette sombre inconnue qui s'acharnait à la tâche de remettre sa bâtisse restauratrice en ordre. M'indiquant, le chemin à suivre. Seul. J'étais bel – et bien, seul. Parcourant ces allées à la recherche de ce produit pharmaceutique. Je vins agrémenter celui-ci de bien vulgaires sources nourricières afin de sustenter, cet organisme qui osait quémander bien davantage d'attention que je n'osais lui en offrir. Balivernes. Combien de temps m'étais-je absenté ? Mes sens visuels furent redirigés à l'instar de cet écran tactile. Quinze minutes, exactement. « Tout va bien, ici ? » Me permettais-je d'ajouter lors de ma nouvelle entrée. Aucune présence à l'horizon. Curiosité piquée à vif. Je n'osais guère entrouvrir cette porte menant en ces lieux que la demoiselle se devait d'occuper. Par peur, de simplement observer celle-ci en un aspect guère... Convenable. Je vins jeter mon dévolu auprès de cette literie. Ôtant, chaussures. Et, cette parcelle vestimentaire fort imposante. Patiente. Maître de vertu. Je patientais, face à cet écran télévisé. Allumé. Diffusant de bien vulgaires programmes tous aussi... Ridicules, et guère intéressant les uns que, les autres. Il est vrai. « Jisoo, fais viiiite. » Tel un chérubin. Je haussais le ton, en cette dernière prise de parole.

 
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Mar 20 Déc - 15:16

Il faut se redresser. Elle en a tout sauf envie. Trop de douleur, trop d’effort, trop de sport dans le simple fait de devoir se relever du lit. Oh misère. « Naaaan, laisse-moi » dit-elle en essayant de repousser le danseur pour pouvoir fermer enfin les yeux et piquer un petit somme sur ce lit plus que confortable. Mais il est beaucoup plus fort qu’elle grâce à ses heures d'entrainement et de sport. Injustice. Elle soupire et finit par ouvrir les yeux, se retrouvant debout à côté du lit. « T’es chiant » murmure-t-elle alors qu’il lui conseille d’aller prendre une douche. Pendant ce temps, il ira acheter de l’aspirine. Pour quoi faire ? Elle n’en a pas la moindre idée. Peut-être qu’il a mal au crâne de l’entendre blablater sans raison depuis presque une heure maintenant. Il lui ébouriffe les cheveux alors qu’elle se dirige tel un zombie vers la salle de bain de la chambre. S’il y a un souci, il a son portable sur lui. Tiens, où est passé celui de la demoiselle. Il fallait qu’elle envoie un message à Ahreum pour lui dire qu’elle était bien arrivée. « Ahreumie ! » s’écrit-elle dans la chambre avant de chercher son portable comme une folle. Après quelques minutes, elle le trouve enfin. La chambre est vide, Insu n’a pas demandé son reste avant de fuir vers la supérette. Traître. Elle pianote rapidement sur son portable et réussit à trouver sa conversation avec son amie. « Ah. Ahreumie » dit-elle, satisfaite. Elle s’applique et tape minutieusement. « Je suis » Mince, le message est envoyé. « Merdeeee » jure-t-elle avant de recommencer. « Je suis hôtel » Envoyer. Encore. « Mais » s’énerve-t-elle avant de recommencer encore une fois. « Hôtel. Dormir. Pas seule. Vivante. Insu » Allez hop, ça ira bien. Elle pose son portable sur le lit et se traine jusqu’à la salle de bain. « Oh » s’exclame-t-elle en découvrant un magnifique peignoir blanc. « Trop bieeeen » continue-t-elle avant de retirer sa tunique pour la poser au sol. Son collant noir suit le même chemin et elle se retrouve en sous-vêtements dans la salle de bain. « Mieux » dit-elle en tournant sur elle-même plusieurs fois avant de se cogner contre le mur. « Aie » gémit-elle en se frottant le front vivement. « Pas cool » continue-t-elle avant de passer ses doigts dans ses cheveux pour les démêler du mieux qu’elle peut. Faute d’avoir une brosse. Finalement, elle les remonte en chignon grâce à un élastique qui traine toujours autour de son poignet. Heureusement. Et maintenant, une douche. Elle se débarrasse de ses sous-vêtements et se faufile dans la douche. De l’eau chaude. « Aaaah » murmure-t-elle alors que la chaleur envahit son corps et qu’elle utilise le sample de savon pour redevenir propre.

Quelques minutes plus tard, toujours sous la douche, elle entend la porte de la chambre s’ouvrir et se fermer. Ah, Insu doit être de retour. Cool. Elle arrête l’eau et attrape une serviette pour se sécher. C’est vrai qu’une douche ça fait du bien. Mais l’alcool a toujours le dessus dans son cerveau. Dommage. La prochaine fois elle n’acceptera pas tout et n’importe quoi. Ses yeux analysent la salle de bain. Rien d’autre qu’un peignoir. Bon. « Allons-y » murmure-t-elle avant de récupérer sa culotte pikachu jaune fluo pour la renfiler. Son dévolu se jette alors sur le peignoir qu’elle passe et enroule au plus proche de son corps avant de faire un magnifique nœud avec la ceinture. Là, elle est fin prête à dormir. « J’arriiiiiive » crie-t-elle à travers la porte de la salle de bain. Elle rassemble maladroitement ses affaires et les roule en boule avant de sortir enfin pour retourner dans la chambre. Elle ignore le danseur pour aller poser ses vêtements sur une chaise dans un coin de la pièce et se jette la tête la première sur le lit. « C’est trop agréable ça » dit-elle, la voix étouffée par le coussin. Finalement, elle tourne la tête pour regarder le jeune homme « Pour quoi faire de l’aspirine ? »



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Dernière édition par Ahn Ji Soo le Mer 25 Jan - 21:04, édité 1 fois
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Mer 21 Déc - 14:49

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aesthetic ♦ all along, it was a fever. Tel un vulgaire ouragan la demoiselle s'était (naturellement) permis d'agir. Parvenant sans grande difficulté à extirper d'entre mes lippes un vulgaire hoquet de surprise au vu de l'accoutrement que celle-ci osait arborer en ma présence, sans la moindre once de gêne. Elle se pavanait. Se mouvant, de droite – à gauche, et ce, avant que ce corps frêle ne parvienne à heurter une nouvelle fois cette literie fort convenable que j'occupais à mon tour. Son génie psychique ne semblait guère jouer en sa faveur, sa conscience l'avait dès lors... Abandonnée. La délaissant naïvement, aux creux de mes bras et du contrôle que j'osais rediriger à son encontre. Présence enfantine, je ne pouvais aucunement me permettre de lui en tenir rigueur. J'avais, à mon tour agis à de bien multiples reprises d'une manière similaire. En, ces jeunes années. Prêt perdre le contrôle, sans états d'âme. Cependant... Ce temps semblait être révolu, tout du moins : c'est ce dont je me persuadais à croire. Naïvement. L'une de mes mains vint balayer ma chevelure vers l'arrière de mon crâne tandis que, j'osais détourner mon attention à son égard envers ce questionnement qu'il me fut permis de récolter. Un jet, de conscience envers l'instant présent. Je suppose que son état allait parvenir à s'améliorer au fil des heures qu'il nous serait permis de traverser, l'un aux côtés de l'autre. « c'est pour toi, idiote. » Ajoutais-je, dans un premier temps. « maintenant si tu n'y vois aucun inconvénient et que tu sembles prête à te reposer, je laisse la télécommande entre tes mains et je vais passer par la case : salle de bains, à mon tour. » Je désirais, recouvrir un certain confort à mon tour. « joue pas à la con, reste tranquille cette fois et inutile d'essayer de venir jeter un œil, je vais verrouiller la porte. » Taquinerie disposée, clin d’œil ajouté, je pris la poudre d'escampette. Porte close, verrous enclenché, ma cambrure dorsale vint heurter cette surface plane. Soupirant. Pourquoi diable, avais-je osé agir envers de tels actes ? Pourquoi diable, me trouvais-je en ces lieux aux côtés de cette demoiselle ? Pourquoi diable, persistais-je en ces lieux ? Davantage de questionnements, guère de répliques. Parcelles vestimentaires dérisoires ôtées, je me glissais au creux de cette cabine de douche. Laissant cette source aqueuse et incolore prendre possession de mon échine et de mes pensées. Frustration émise. Allait-il, à son tour, m'en tenir rigueur ? Difficilement, ma mâchoire grinçait, mes traits si tiraient et l'une de mes mains vint heurter mon faciès. Tardivement, j'y pensais. Tardivement, je m'en mordrais les doigts. Néanmoins. Je ne possédais guère la capacité de délaisser la jeune femme seule, en cet antre. Malgré l'affection dont j'osais disposer à l'encontre de cette présence résidant au creux de mon antre personnel. Mes épaules furent haussées. Répétitivement, je répliquais que la situation avait été ainsi, en mon grès. Et c'est à l'intention de cette optique qu'il me fut permis de faire une nouvelle entrée : peignoir emporté par cette présence féminine. Je devais naturellement jouer la carte du jeune homme sûr de lui, arborant une intime nudité. Gênant. Bel – et bien, gênant. Malgré tout, je ne laissais rien paraître. Serviette nichée à l'instar de mes épaules. Ma voix se fit entendre : « maintenant tu peux en avoir le cœur net. » Fait résidant en ce passé aucunement lointain. La demoiselle s'étant enquise de susurrer l'idée qu'elle ne soupçonnait pas tant de musculatures en ce buste fièrement dressé à ses côtés. La voilà, mise auprès du fait accomplis. « bon, tu veux que je joue la nounou bavarde toute la soirée où, tu comptes tout de même fermer les yeux ? » Vulgairement, mon postérieur vint (une nouvelle fois) heurter cette literie.



 
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