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Lights, Camera, Action ! :: outside :: corée du sud

what, a surprise.

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Messages : 1706
Age : vingt-deux ans.
groupe : solo, mon gars.
occupation : idol, je-m'en-foutiste.
avatar : kim jiwon (ikon).
DC : nam insu(lte), bae khean(oa) & lee hyunki(ki).
Points : 35

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Mer 12 Oct - 2:27




let's just go,
and, not comeback for a while.




tenue  ━

Pas, à pas. Mots, à mot. De vulgaires, hésitations. Alors, déportées. Et, ce. À l'encontre, de. Cette simple – et unique, identité. Inscrite. Noir. Sur, blanc. Ce simple – et unique, nom. Inscrit. Noir. Sur, blanc. À, son tour. Que, diable. Je ne semblais guère, prêt. À de telles, subtilités. Néanmoins. Je ne persistais, que. Davantage surpris. À l'intention, de cette demoiselle. Identité. Dévoilée. Identité. Subtilisée. De questionnements. En, questionnement. De pensées. En, pensée. Un ricanement, étouffé. À l'instar de cette main, disposée à l'égard, de mon faciès. Ces lippes, pincées. Ces mots, soufflés. Je ne paraissais que, davantage. Curieux. Dès, lors. Il m'avait été permis, de réaliser. Cette fuite. La poudre d'escampette, fut. Prise. Et. Réalisée. Un remerciement, échangé. De vulgaires politesses, disposées. Çà. Et, là. Une échine, dépourvut de la moindre trace d'efforts. Précédemment, réalisés. Des parcelles vestimentaires, changées. Cette bâtisse, quittée. L'extérieur. S'offrait, à moi. La liberté. Suivait. Se frayant un chemin, à mes côtés. Je poursuivais. Ce but inscrit, en mon esprit. Ce but, prédéfini. Et, poursuivis. Ces multiples bâtisses, visitées. Ces vulgaires achats, réalisés. Surprise. Que diable. Suspicieux. Me devais-je, de prévenir de cette arrivée... Quelque peu, soudaine ? Ou. Devais-je poursuivre en cet aspect, de. Surprise ? Taquin. Enfantin. Et, bien davantage. Encore. Deux options, s'offraient alors. À ma personne. Cependant. Je ne pouvais, que. Jeter mon dévolu à l'encontre de la plus, dérangeante. Ou, tout du moins. Envers, autrui. La deuxième. Fièrement, munis de, cette expression faciale. Quelque peu, enjouée. Mais, aussi. De, ce couvre-chef. Cette, casquette. Verdâtre. Vissée, sur le haut de mon crâne. Cette chevelure quelque peu, imposante. Et, vulgairement dressée. Sur le haut, de mon crâne. Voilant, ainsi. Mon faciès. Je me devais, dès à présent. De faire attention. Aux moindres pas, réalisés en cet « extérieur ». Je me frayais. De rues, en ruelles. De ruelles, en rues. Passant. Trépassant. Mes sens visuels, heurtant. Cette surface plane que représentait, le sol. Pas, à pas. Mots, à mot. Ce casque. Niché, à l'encontre de mes sens auditifs. Me guidant. Se jouant, de ma personne. Mes lippes, se mouvant. Formant, ces mots. Prononcés. Uns, à un. À l'intention de cette mélodie. Écoutée. Entendue. Affectionnée. Mes doigts, pianotaient. Cet écran, tactile. Heurté. À, de bien multiples reprises. De bien multiples destinataires se voyaient, recevoir de simples messages. Écrits. Et, ce. Avant qu'il ne puisse m'être permis de disposer mon être à l'encontre de cette porte. Me séparant, de ce but. Suprême. Et, ultime. Heurtant, cette surface. À, de multiples reprises. De manière, régulière. « Ho sh – » Cette vulgarité. M'échappant. Rapidement, évincée. Grand, Dieu. Cette femme. D'âge, mûr. Cette femme. Qui ne semblait être, aucunement autre, que. Le côté maternel de cette demoiselle que je souhaitais, surprendre. Me voilà, à mon tour. Pris, au dépourvu. De simples politesses, échangées. De vulgaires propos, échangés. Et, enfin. Ce nom. Prononcé. Mi Hi. « Elle est là, je suppose ? J'doute, qu'elle soit à l'agence. Vu l'heure. J'me trompe ? » Argumentais-je, difficilement. Ce semblant, de convenance accroché à mes lippes. Si, ridiculement. J'observais. Tentant, avec tant bien – que mal. D'évincer, mes précédents achats. Éclipsant, ceux-ci. Et, ce. À l'encontre de ma cambrure dorsale. Grand, Dieu. Ne pouvais-je donc, pas être, davantage ridicule ? « Si, jamais. Elle n'est pas là, c'pas grave. Désolé d'avoir dérangé, hein. Je passais juste, à l'improviste. Je l'ai pas vraiment prévenue, genre. » Ma conscience, me maudissait. Intérieurement. « Pardon, hein. » Que quelqu'un. Me sauve. Que quelqu'un. M'extirpe, de cette situation. Que quelqu'un... Elle. Son faciès. Cette démarche. Ces pas. Heurtant, cette surface plane que représentait, le sol. Que diable. Cette porte, claquant. Et, enfin. Cette voix. Ma prière. Avait alors, été entendue. « Ha, bah. T'es là, j'ai failli me casser, à deux secondes prêts, t 'sais. » poursuivais-je. Mes sens visuels, écorchant alors. Cette présence. Osant, faire son entrée.


made by pandora.


somebody said you got a new friend, does he love you better than i can ? i know where you're at, i bet he's around. and, i know it's stupid. but i just gotta see it for myself. so far away, but still, so near.

and I'm giving it my all, but i'm not the guy you're taking home.
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Jeu 13 Oct - 0:57

What, a |tenue

Une ombre se baladait alors que la nuit, de sa noirceur l’enlaçait. Le souffle court, les membres tremblant, les yeux cherchant un moindre signe de lumière pouvant réchauffer son cœur et secourir son âme. Elle haletait, cette ombre aux allures humaine effrayée comme si la mort elle-même était à ses trousses. Sa seule arme ? Une petite caméra dont la batterie devenait de plus en plus faible avec le temps. Elle avait peur, elle avait si peur.
Courir, toujours courir. Il fallait vivre, il fallait s’enfuir de ses champs avant de se faire massacrer. Ses hommes cherchaient, ses hommes voulaient tuer. Ses doigts se crispèrent, sa lèvre inférieure vint se perdre entre ses dents pour se faire enlacer, déchirer. Les palpitations de son cœur étaient de plus en plus effrénées. La fin était-elle si proche ?
Courir, encore, s’enfuir, glisser, tomber.
Une ombre différente apparut, plus fine, féminine. Et un haut le cœur, une arme levée, abattue sur la chaire. « Noooooooon !! ».

Game Over

« Nan, nan et nan ! Ca peut pas se finir comme ça ! » Qui râlait donc ? Une jeune femme assise en tailleur sur ce qui semblait être un lit, dans une chambre plongée dans le noir puisque l’unique volet présent était abaissé. Dans ses mains se tenait une manette et face à son regard, un écran de télévision. Verte, voilà comment cette jeune femme était à présent. Rageuse d’avoir ainsi perdu malgré l’air scripté de son jeu du moment, ou du moins de sa démo, elle se leva afin d’attraper une bouteille de jus d’orange posé non loin, sur le grand bureau présent dans la pièce. « Quelle arnaque, et dire qu’on ne sait même pas quand il va sortir… Tsss ! ». Malgré cet air présent sur son visage et qui ne montrait en rien un signe quelconque de bonheur, la jeune femme tremblait encore, le screamer (comme on l’appel dans le jargon du game) l’avait terriblement surprise. Doucement, un sourire vint effleurer ses lèvres, elle aimait ça, énormément et terriblement. Que de sensation plaisante alors qu’elle vivait une de ses rares journées de tranquillité.
Car pour une fois, Mi Hi n’était pas présente à l’agence où elle était trainee. Pour une fois elle n’était pas entrain de s’entrainer à danser ou bien de composer. Non, c’était une simple journée aussi calme qu’elle puisse être, aussi précieuse qu’un diamant. C’est lorsque ce genre de moment devient rare qu’on apprend à les apprécier à leur juste titre. Grisant. Soulageant.

Soudainement, la jeune fille entendit des petits son répétitif, frappé avec frénésie sur la porte d’entrée. Comment avait-elle pu entendre des sons aussi éloigné de sa petite personne ? Après l’aventure qu’elle venait de vivre, son ouïe était aux aguets. Seulement elle n’en fit rien, sachant pertinemment que la porte allait être ouverte dans quelques secondes. Elle secoua d’ailleurs la tête à cette idée lorsqu’effectivement elle entendit la porte s’ouvrir et une voix lointaine s’élever. C’est d’ailleurs à ce moment précis qu’elle se décida à sortir de son antre sacré pour aller chercher quelque chose à grignoter. Dans le fond, elle était aussi bien curieuse de savoir qui venait donc.

La jeune femme se rendit donc sans la moindre pression à la cuisine, fouillant dans un placard bien connu elle en sortit un petit paquet de cookie qu’elle s’empressa d’ouvrir avant de reprendre la route de l’antre tant aimée, non sans passer près de l’entrée afin de voir l’inconnu visiteur.
Son sourcil se releva, un petit sourire vint à ses lèvres quand elle vit la scène se déroulant devant ses yeux. Son accoutrement plus qu’étrange ne la dérangeant absolument pas alors qu’elle s’approchait. « Tiens donc, une visite surprise ! Entre entre !  » Si ça n’était pas une grande surprise que de voir cette petite tête. Enfin, Mi Hi n’était pas si étonnée que ça, mais ça lui faisait plaisir de voir un ami débarquer à l’improviste. Même si le pauvre semblait mal à l’aise quand à sa précédente rencontre. Finalement, un rire lui échappa alors que son bras tendait le fameux paquet vers l’invité. « Tiens prend ça, tu te sentira mieux après. Tu veux boire quelque chose ? Fais comme chez toi. Fin, tu connais mec ». Oui, à force de traîner avec des mâles en puissance la jeune femme tentait d’apprendre les expressions connus de ses messieurs. « Je te manquais c’est ça ? Tu veux un gros câlin ? »

Si Sir Jun Ho venait jusqu’à elle, elle devait s’attendre à tout.

Un sourire.
Peut-être que la journée de la liberté serait vraiment génial.

« Par contre tu m’excuse pour l’accoutrement. Je n’attendais pas de visite. J’étais entrain… De jouer ».
lumos maxima


IT'S TIME TO PLAY
Si j'étais l'héroïne d'un jeu vidéo, je serais heureuse qu'on me mettre des cheat codes. C'est tellement plus simple pour vivre. (⚡) #CHEATSPOTTED.
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Ven 25 Nov - 3:46




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tenue  ━

Que, diable. Ce ricanement. Étouffé. Cependant. Démontré. Dès, lors. Où, ma main vint heurter. Mon, faciès. Mes lippes furent réduites, en silence. Un simple – et unique, instant. Un court, instant. Aussi ridicule, cela semblait-il, être. Mes sens visuels furent, heurtés. De par, ces couleurs arborées. Jaunâtre. Noirâtre. Et, rougeâtre. Cette figure, portée. Cette figure, affectionnée. Cet aspect. Cette idée. Coïncidait alors, à la perfection. À l'encontre du fruit, de mes tourments. Cette demoiselle, dont il semblait être question. Demoiselle, disposant d'une attention à mon encontre. Me menant. En, son antre. Me guidant. À, ses côtés. Et, ce. Tandis que je tâchais, avec tant bien – que mal, de dissimuler à l'intention de ma cambrure dorsale. Mes précédents achats. Voilà, qu'une nouvelle source nourricière me fut, offerte. Ne jamais, venir. Les mains vides. M'avait-on, dit. Je ne semblais guère, l'être. « Chérie. J'te propose plutôt de te cracher dessus, pour ta proposition de câlin. Et, ensuite, ouais. Va savoir. » Haussées, mes épaules, le furent. Et, ce. À l'intention des précédents propos, de la demoiselle. Un sentiment, de manque. Un sentiment, quelque peu. Enfantin. Néanmoins. Convenable à l'égard de ces vulgaires êtres que j’affectionnais bien davantage, en. Mon esprit. Poursuivant, alors. Je répliquais. Si, naturellement. « J'pensais à toi, tous les jours. Dans, mes rêves. Et, surtout. Mes cauchemars. Surtout, depuis ces derniers jours. J'ai appris, une petite nouvelle. Ça, m'a. Grave... Surpris, bordel. Tu m'a ca – » Pause. Stop. Mes sens visuels, détournés. Cette présence maternelle résidant, à nos côtés. Une politesse, échangée. Une fuite, réalisée. « Allons dans l'antre de Satan, c'plus sûr. » L'antre, personnel. De, Satan. Ou, plus communément connu. Comme, l'antre personnel de la demoiselle dont il semblait être question. Néanmoins. Cet antre. Plongée. Jours, après jour. Heures, après heure. En, cette noirceur. Me forçait à croire, que. La demoiselle possédait un certain goût pour les, idées. Noires. « Encore dans tes délires sataniques. Volets fermés, noir. Partout. Et tes jeux flippants à mort, hein. » Argumentais-je. Tandis que. J'osais me frayer un chemin, en ces lieux. Précédemment, énuméré. « Et ta madré. Elle dis rien, sur ta déchéance suprême ? J'suis sûr, quand elle m'a vu passer l'pas de la porte. Genre. Elle savait déjà, qu'elle allait mal vivre cette journée. » Propos, dévoilés. Ricanement, disposé. Et, enfin. Lumos maxima. Cette source, lumineuse. Surplombant, cette surface plane que représentait, alors. Le plafond. Blanchâtre. Dévoilant. Ces lieux. Ces aises, entreprises. Je me débarrassais de ces fardeaux, portés. Sources, aqueuses. Nourricières. Et, vestimentaires. J'abandonnais. Enfin. Cet aspect de jeune homme désirait passer « inaperçu ». Chaussures. Couvre-chef. Abandonnés. Chevelure. Ébouriffée. Bien, davantage. « J'pensais que tu serais à l'agence, à travailler comme une fi – fille, plutôt sage. Et, assidue. Tu vois. » Ajoutais-je. Amusé. Il est vrai. J'avais disposé d'un regard fort curieux à l'encontre de cette bâtisse au sein de laquelle, la demoiselle avait été permise d'inscrire. Noir. Sur, blanc. Son identité. Et, ce. Au travers, d'un contrat. « C'est bien, ton bordel ? Ça commence à faire parler, genre. Les artistes, et tout. Ils s'font pas chier niveaux restrictions. J'applaudis. Parce que, l'autre avec son titre FUCK YOU, elle y est pas allée d'mains mortes pour un début. J'étais genre, grave choqué. » Et, j'avais néanmoins. Apprécié. Et, applaudis. La performance de la demoiselle dont il semblait être, question. J'aspirais. Par la même occasion, à discerner davantage de productions similaires. À l'avenir. Détourner, ce monde. Du divertissement. Enfin. Détourner, ces idées préconçues. Enfin. « Pas trop difficile, la vie d'une petite souillon ? » Allusion, faite. Éclat de rire, à son tour. Dévoilé. « Enfin. De trainee, ouais. »

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