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Lights, Camera, Action ! :: out of character :: rps

« Bad dancing saves lives. » } feat. Nam In Su

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Jeu 9 Juin - 19:06

bad dancing saves lives
haru×insu
J'essuyais une moue désappointée par son discours avant de lui montrer que je me résignais. Je n'avais pas envie de causer une scène maintenant. Mais je devais avouer que sa promesse m'attribuait une certaine pression que je n'étais pas sûre d'aimer. Il était sans conteste intransigeant. Mais il y avait aussi une certaine affection derrière ses mots qui semblaient à première vu fait pour me sermonner. J'avais pourtant l'impression qu'il voulait que je sorte de ma zone de confort ; je n'étais pas encore sûre de comment j'allais y arriver. J'avais toujours du mal à compter sur les autres pour régler mes problèmes aussi infimes soient-ils.

Étonnement, même si j'avais commencé par me méfier de lui, en un si court laps de temps, j'avais le sentiment de pouvoir demander de l'aide à cet inconnu partiel. J'étais peut-être biaisée par l'attention qu'il semblait me porter - à laquelle je n'étais définitivement pas habituée. Son attitude désinvolte et intéressée, toujours détaché mais déterminé à trouver les mots justes...  m'intriguait. Je ne savais pas exactement comment interagir avec ce type que bon nombre de mes camarades tenaient en adulation. Il nous invita à le contacter au moindre besoin, dans la limite de la bienséance évidemment. Je mordis ma lèvre songeuse alors que cette éventualité flottait dans mon esprit. J'étais toujours réticente à accepter sa proposition latente ; mais la raison était différente : j'étais apeurée à l'idée de décevoir la première personne à m'avoir redonné une assurance - aussi faible soit-elle pour le moment.

« Si ça n'était pas charmant, en plus de son apparence, il avait bon fond. »

J'affichais un air déçu en l'entendant couper court à la séance. Je commençais presqu'à être à l'aise en sa présence. Le silence se fit religieux pendant qu'il nous congédiait et je dus faire preuve de maturité pour ne pas m'agiter sur place. Je rassemblais mentalement le courage de l'interpeller en partant. Je décelais une pointe d'impatience à l'encontre du prochain cours dispensé par sa personne. Alors que tout ses élèves se dispersaient, je sursautais en m'entendant interpellée. Il m'attira d'un geste commandant. Je rejoignis donc le danseur à petits pas rapides ; mais méfiants. Sur mes gardes, je l'écoutais en lui jetant un regard interrogatif. Je me sentis décontenancée par sa confidence.

Peut-être était-ce parce que je n'étais familière des traitements de faveur. Mais mon expression mi-surprise mi-reconnaissante devait se lire sur mon visage. Une seule phrase. Prononcée comme à ce qui semblait son habitude avec une nonchalance déstabilisante. Je fus prise de court par mon propre ravissement lorsque je répondis au moment même où il prononçait son dernier mot. « Ce serait avec plaisir ! » M'écriais-je rapidement, le regard brillant, soulagée qu'il l'ait proposé avant que je tombe dans l'embarras d'avoir à le demander. Je repris contenance et modulais le son de ma voix, de peur de passer pour une fan surexcitée. « Je veux dire... aidez-moi s'il vous plaît ? » Quémandais-je en m'inclinant légèrement, les yeux remplis d'espoir, les mains jointes dans une supplication presque stupide ; je craignais qu'il se mette à exploser de rire devant mon désespoir. La salle désormais vide laissait ma question résonner dans l'espace. « Je vous promets que j'arrêterais de me plaindre. Et que je ferai plus d'efforts. » Même si je devais avoir l'air ridicule.
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Ven 10 Juin - 0:23






faint.
Haru & In Su.




Un faible sourire. Sincère. Pour la première fois, en ces précédentes heures. Mais aussi. En sa compagnie. La jeune femme, acceptait sans la moindre appréhension. Ni même, objection. Cette simple et unique proposition, que je m'étais permis d'offrir à sa personne. Elle l'avait – bel et bien, acceptée. Un entrain, sans nom. Ce doux sentiment, elle parvenait à le partager auprès de mon esprit. Tantôt, las, et fatigué. Tantôt, amusé, et requinqué. Une main alors, glissée à l'encontre de la chevelure dorée de la demoiselle. Je vins, une nouvelle fois. Ébouriffer, très légèrement, celle-ci. Une douce attention, qui n'en était pas moins, un énième encouragement à son égard. Brisant, peu à peu, cette image quelque peu « dure » que je m'étais permis de construire dès lors, mon entrée en ces lieux. Aspirant à obtenir, tout naturellement, le respect d'autrui à l'égard de ma personne. Ainsi, semblaient être les règles de l'enseignement. « J'retiens cette promesse alors. T'as intérêt à ne pas me décevoir. Attention. » Ces paroles, aussi dures pouvaient-elles être. Je ne l'avais guère énoncé ainsi. Favorisant, néanmoins, un faible ton de plaisanterie. « Sinon. » Répliquais-je, finalement. Bouteille plastifiée, résidant au creux de l'une de mes mains. Je vins me désaltérer, et ce. À l'aide de ce liquide incolore quelque peu frais que j'affectionne tant, à la suite d'un quelconque effort réalisé. « Faudrait juste, que tu me donnes tes disponibilités. Qu'on puisse se caler sur un horaire, ou deux. Parce que, j'travaille pas qu'ici. Les deux autres monstres du divertissement ont besoin de mes services, alors. C'est parfois compliqué. Et puis, avec ma vie privée, c'parfois pas simple de parvenir à coïncider tout, bout à bout. » Ajoutais-je. Effets personnels trouvant bien vite, refuge au sein de ce sac que j'avais apporte auprès de moi. Résidant au sein de celui-ci, de bien nombreuses affaires qui semblaient utiles, à mes yeux.

« Enfin, je vais te donner mon numéro de téléphone portable, directement. Ce sera plus simple. Je réponds plus vite, par messages. Que, par appels, j'aime pas trop ça. C'est un conseil, si tu veux me contacter plus rapidement. » Un ricanement parvint à se frayer un chemin au travers de mes lippes. Papier tenu au creux de l'une de mes mains, stylo. D'un simple gribouillis émane, ces multiples chiffres glissés. Les uns, aux côtés des autres. Formant ainsi, mon numéro de téléphone portable. Personnel.

Ceci, était fait. Tout semblait être réuni afin de rendre possible, cet accord commun.

Salle abandonnée. Emportée au travers d'un côté quelque peu sombre. Les sources lumineuses abandonnant, petit à petit, l'influence qu'elles possédaient envers les lieux. Lieux, à présent clos. C'est en compagnie de la demoiselle que je poursuivais mon chemin au travers de la bâtisse. Peu animée. Étrangement. « Tu veux que j'te raccompagne ? Jusqu'à la station de métro. la plus proche, au moins. Ma conscience ne me laissera pas t'abandonner seule, en pleine ville, à une heure tardive. » Sincérité, mise en avant. Il est vrai, que. Tout homme issue d'une éducation convenable, le tout, porté au travers de multiples règles de vie. Se devait, d'agir ainsi. Après de la moindre personne issue de la gent féminine que, celui-ci se verrait apprécier. À sa juste valeur. Naturellement.



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Lun 13 Juin - 22:56

bad dancing saves lives
haru×insu
Il semblait particulièrement apprécier de déranger mes cheveux, que je mettais pourtant des heures à dompter chaque matin. S'il savait. Pour une raison quelconque, je n'étais pas plus irritée par son acte que ça : son geste paraissait protecteur. Je me recoiffais néanmoins bien vite, plus par réflexe que par besoin nécessaire à vrai dire. J'étais moins intimidée qu'auparavant. Son rapport paraissait plus humain aussi ; non pas qu'il était désagréable, mais il y avait toujours une certaine distance entre les élèves et leur mentor. Distance qui semblait considérablement réduite en cet instant présent, ce qui était plutôt relaxant si je pouvais me permettre. Je souris en coin face à sa mise en garde à demi-menaçante : son ton paternaliste me fit étouffer un rire un peu moqueur. Il prit bien soin de me rappeler mon serment prononcé un peu à la va-vite, un peu dans la panique. Une promesse qui n'en restait pas moins honnête.

Je sortis mon téléphone – dont j'étais quasiment inséparable – de la poche de mon sac de sport lorsqu'il me consulta sur mes libertés. Au fil de ses phrases je découvrais de petites anecdotes – impertinentes mais satisfaisant ma curiosité à son égard – et je ne fus même pas étonnée de savoir que les deux autres plus grandes agences se le disputaient. J'oubliais parfois l'envers du décor fantastique de l'entertainment. « Je ferai de mon mieux pour que nos entraînements ne soient pas un tracas pour vous alors. Avec les cours… je suis libre surtout après seize heure à vrai dire. Ça ne vous fait pas trop tard ? Je peux essayer de déplacer le week-end. Si ça vous arrange. » Débitais-je, inquiète de représenter un poids supplémentaire dans sa vie, qu'il me décrivait déjà bien remplie. J'étais prête à raccourcir mes pauses déjeuner : peu importe tant que ça me permettait profiter de son aide précieuse. J'étais dans l'inquiétude qu'il refuse désormais, qu'il se rétracte en réalisant que c'était peut-être une perte de temps…

Le cliquetis de la vibration qu'effectuait mes touches de téléphone résonna dans la pièce alors que je pianotais nerveusement dessus, cherchant en vain l'emploi du temps que la compagnie m'avait fourni à mon arrivée. Tant mieux s'il préférait les messages. Je n'étais pas sûre d'aligner un seul mot logique de vive voix. J'aimais les sms, ils me donnaient le temps de réfléchir précisément à mes mots avant de me jeter dans un bourbier sans nom. Je serais sûrement trop stressée pour m'adresser en lui en ligne direct. Je levais les yeux vers lui, la lumière artificielle de la salle commençant franchement à me brûler les yeux. Ou était-ce la fatigue ? Je saisis fébrilement à deux mains le petit carré irrégulier sur lequel son écriture formait un fouillis d'informations qui m'étaient désormais chères. « Merci. Vraiment. Je vous… enverrai un sms pour vous confirmer mes horaires. » Fus la seule phrase sensée et correcte qui se fraya un chemin à travers ma gorge nouée. J'étais soulagée. Pour la première fois depuis que je m'étais retrouvée seule dans mon parcours à la YM, je me sentais réellement soulevée d'une certaine pression. C'était agréable de ne pas avoir à se dépêtrer de ses problèmes seule, tout compte fait.


Les néons s'éteignirent lentement dans la pièce, reposant mes pupilles épuisées. A mon grand étonnement, même une fois sortis du bâtiment déjà déserté, il s'entêta à suivre ma direction jusqu'à ce que j'ai rejoint un endroit moins isolé. Chevaleresque en plus de ça. Je ravalais un refus mal placé et après un court silence étonné, j’acquiesçais d'un mouvement de tête timide. « Décidément. Quelques heures plus tôt, j'étais loin de vous imaginer aussi galant Professeur Nam. » Me risquais-je à plaisanter ; détendue par le simple fait de ne plus me trouver dans l'ambiance professionnelle de la compagnie. Malgré ma connaissance de l'heure tardive, à laquelle je me hâtais habituellement de retrouver mon dortoir, je traînais un peu des pieds en me dirigeant vers ma station. J'étais moi même surprise de constater que c'était la première plaisanterie que je lui adressais depuis notre discussion. « Vous êtes sûr que ça ne vous fait pas détour ? Je m'en voudrais aussi de savoir que vous arpentez les rues à cette heure. Un homme comme vous. » Pouffais-je en laissant échapper un rire tout bas.
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Mar 14 Juin - 18:40






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Haru & In Su.




Si, naturel. Et, tout à la fois. Si, plaisant. Délaissant quelque peu précipitamment, cette facette si peu avenante de ma personne au travers de ces lieux. Laissant, ainsi place. À ce naturel quelque peu disjoint, qui – quant à lui, s’empressait de pointer le bout de son nez en mon esprit, à vive allure. Et ce, tandis que. La demoiselle, me laissait en découvrir davantage, à présent. Au travers de ces allées que nous traversions, l'un aux côtés de l'autre. Une nouvelle facette, de sa personne. Que je me permettais, d'affectionner davantage. Cette jeune femme, arborant cet air enjoué. Si, naturellement. Tel un acte contagieux de sa part, j'arborais à mon tour : un faible sourire. « Mademoiselle Myung, sachez que nous cachons tous – très bien, notre jeu. Et ce, dans l'espoir d'obtenir votre respect et votre écoute. Si j'avais été ainsi, je doute que vos camarades m'auraient respecté comme ils l'ont fait. N'est-ce pas ? » D'un questionnement retourné à l'égard de la jeune femme, émanait malgré tout, une faible plaisanterie. Un enseignant se devait, de maintenir une image à la fois sérieuse, ferme, mais tout aussi avenante au travers des esprits de ses élèves. Quels qu'ils soient. Néanmoins. Il se devait de posséder une exception. Oui, cette exception, à la règle. Autrement connue sous l'identité de Myung Ha Ru, au travers de ce cas. Qui s'avérait être, mon cas personnel. « Au fait. Secret défense, sur nos cours. Seuls toi, et moi. Devons être, au courant. » Un index planté à l'encontre de mes lippes, je mimais l'idée de tenir secret, ce simple et unique fait. « Sinon, je serais dans l'obligation de devoir couper court à nos entraînements clandestins. » Un clin d’œil infime, glissé. Une idiotie, ajoutée. Un geste quelque peu enfantin, rapidement délaissé au péril de paraître fort ridicule.

I am tired of this place, I hope people change,
I need time to replace, what I gave away.


Une faible mélodie se laissait entendre, tandis que je m'aventurais à glisser chacune des paumes de mes mains à l'encontre de ma personne. Poches en tous genres, veste nichée sur mes épaules, c'est finalement au creux de ce vulgaire sac jeté envers l'une de mes épaules qu'il me fut permis de jeter mon dévolu à l'intention de cet objet issu des nouvelles technologies. Un mot lancé. Une identité découverte. Une conversation échangée. « Je serais en retard, ne m'attend pas pour manger. J'sais que t'es naze. Ouais, le repas dans l'frigo. C'est ça, ouais, merci. » De vulgaires politesses échangées. Ce court monologue semblait répondre, d'une valeur sûre face au questionnement de la jeune femme. Et ce, concernant l'idée que je semblais être dérangé de réaliser un quelconque détour afin de mener celle-ci auprès de la station de métro. La plus proche, qu'il soit. « Un homme tel que moi est bien prêt à faire un détour pour vous, Mademoiselle Myung. Osez-vous vous moquer de ma personne ? Hein ? » Me permettais-je, d'ajouter. Si, enfantin. Regarde détournée envers sa personne. Une main alors, glissée à l'encontre de l'une de ses épaules. « Peut-être suis-je simplement venu, pour profiter de vous. Après tout, j'ai peut-être fait genre d'jouer l'homme galant uniquement pour vous attirer dans mes filets. Alors, que feriez-vous ? Seriez-vous toujours d'humeur à vous moquer de ma personne ? » Un ricanement, se laissait entendre. Certes, je ne possédais guère l'habitude de plaisanter au travers de faits, si sérieux. Malgré tout, l'opportunité m'avait été offert. Je m'étais permis de saisir celle-ci. Naïvement. Il est vrai.


Nos pas, se laissaient prendre une allure peu rapide. Nos agissements, parvenaient à nous ralentir davantage. L'empressement n'avait guère lieu d'être. Nous n'étions que deux sombres idiots, se frayant un chemin aux côtés de ces vulgaires inconnus. Tantôt, las. Tantôt, pressé. « D'ailleurs. J'ai oublié un détail, important. » Annonçais-je, finalement. « Y a pas mal de bordel qui se triment dans les agences actuellement, tu devrais surveiller. Ils sont en train de chercher des trainee's pour former certains groupes à lancer. Sait-on jamais. »




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Ven 1 Juil - 1:01

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C'était agréable. L'ambiance relaxante. Presque étonnant de le voir sourire aussi naturellement, alors que quelques instant auparavant il paraissait tellement inaccessible. Inutile de lui faire remarquer ; je décidais de profiter égoïstement des choses en l'état. Je lui lançais un regard malicieux. Un sourire énigmatique s'étirant sur mes lèvres. « A vos ordres. Mes lèvres sont scellées, Monsieur... » me moquais-je en traduisant mon engagement par un vif geste de fermeture de ma bouche. Même si je semblais lunatique, je voulais lui prouver qu'il n'était pas dans mes habitudes de répéter ce genre de chose partout. Le rictus amusé qui refusait de quitter mon visage depuis le début de notre conversation s'étira encore plus devant son attitude sérieuse que j'effritais à mesure que nos pas me rapprochaient de la station. La quiétude de notre ballade nocturne fut rompue par l'écho d'une chanson semblant sortie de nulle part.

Je déglutis. Malaise. Rien de mieux qu'un appel téléphonique terre-à-terre pour me ramener à la réalité. Brutal, mais nécessaire. J’écoutais l'échange le plus discrètement possible. Il n'avait pas décroché son téléphone une seule fois durant notre cours – et j'étais donc plus qu'intriguée par l'identité de l’appelant. Aussi mesquin que cela pouvait paraître, je l'imaginais mal avoir des amis ? Il semblait du type ours mal léché. Dieu me garde de laisser échapper en sa présence. Avec mon entrain enfantin, j'avais la fâcheuse tendance à oublier que chacun menait sa vie en dehors de l'agence. Ne réussissant pas à déceler la voix à l'autre bout du fil, je cachais ma déception sous une question en apparence désintéressée : je ne voulais pas sembler morte de curiosité concernant sa vie privée… mais je l'étais. « Même une personne comme vous a quelqu'un qui s'inquiète pour vous, hein ? » Les mots sortirent avant que je ne puisse les enfouir au fond de mon esprit. C'était un peu trop tôt pour avancer sur ce terrain. Je fus agacée par mon propre comportement : étais-je réellement blessée par les détails amoureux d'un inconnu ? C'était totalement stupide. Je dissimulais ma perplexité de mon mieux sous un entrain forcé mais ma voix s'éteignit quasi instantanément dès lors que sa main se posa sur mon épaule. Je le fixais droit dans les yeux un long instant ; incertaine de ce que je devais faire.

J'eus à peine le temps de me racler la gorge pour répondre qu'il s'écartait déjà. Si ça ne tenait qu'à mon avis, j'étais sûre qu'un bon nombre de jeunes femmes esseulées s'étaient déjà jetées de plein gré dans ses filets – pour reprendre ses mots. Le silence plana quelques secondes. Il était loin d'être embarrassant. Au contraire. Il nous permettait d'apprécier la nature du moment. Le calme de notre discussion. Je me mordis l'intérieur des joues alors qu'il abordait un nouveau sujet. Que je trouvais pour le moins désagréable. Si je pesais mes mots. « Ouais. Je ne suis pas vraiment un papillon social, au cas où vous n'ayez pas déjà remarqué… » Ricanais-je amèrement. J'entrelaçais mes doigts en passant les bras dans mon dos, pensive. Je savais bien que je ne devais pas constamment battre en retraite devant les barrières, mais j'avais déjà assez de mal comme ça à gérer mes relations avec les autres trainees au quotidien, alors réussir à m'intégrer dans un groupe me paraissait une tâche insurmontable. C'était de ces cas-là que je me sous-estimais.
Mais après cette après-midi passée à écouter les sempiternel remontrance de mon mentor, une partie de moi était déterminée à au moins tenter de devenir quelqu'un de plus confiant. Alors je pris une respiration calme avant de tourner vers mon compagnon de marche. « Je vous promets que j'essaierai. C'est déjà ça, non ? » Soufflais-je, accélérant le rythme inconsciemment. « Si ça vous rassure, vous me terrifiez beaucoup trop pour que je risque de me dégonfler. » Dis-je en tirant la langue, d'humeur effrontée.
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Ven 1 Juil - 22:02






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Tantôt, passif. Tantôt, actif. De multiples ressentiments, traversaient alors, mon esprit. Et ce, tandis que. De bien nombreuses expressions trahissaient, mon faciès. Une main finalement glissée à l'encontre de celui-ci, je vins y affliger une faible pression. Tentant – avec, tant bien que mal de rassembler ces dernières et infimes forces que je possédais, en ma personne. Telle une vulgaire batterie, je me retrouvais usé. Dispensé de toute énergie. Dispersé. Égoïste, en soi. Rêvassant. Néanmoins. C'est en compagnie de cette jeune femme que, je me devais de poursuivre l'instant présent. Malgré, la fatigue. Malgré, l'usure. Malgré, une once de mécontentement à l'encontre du temps. Filant. Si, rapidement. « Désolé de vous décevoir, très chère. Mais effectivement, une personne semble s'inquiéter de mon retard soudain. Malgré l'idée, de l'avoir prévenu, de celui-ci. Il est plutôt, insistant. Disons. Et puis, un repas seul n'est pas forcément ce dont il raffole, il me semble. » Sincérité, mise en avant. Taquineries, dispensées. C'est au travers de tels propos qu'il me fut permis de discerner, la curiosité et les questionnements de la demoiselle à l'encontre de ma personne. Peu bavard. Certes. Vie privée, cachée. Il est vrai. C'est au travers de bien nombreuses règles de vie que je parvenais à glisser ma personne au travers de ces multiples agences. Si, simplement. Si, naturellement. « Ma vie privée, attise votre curiosité. Mademoiselle Myung. Et, la curiosité est un vilain défaut, savez-vous ? » Un questionnement. Une incitation. Une douce taquinerie. Mon échine, frémissait. Mes pas, ralentissaient. Mon faciès, fatiguait. Mon esprit, abandonnait. « Vous êtes une jeune femme, bien compliquée. Cela, est un fait. » Irrévocable. Par la même occasion. Il me semble. Pourquoi diable, les jeunes femmes semblaient si... Compliqués ? Indescriptibles ? Indéchiffrables ? Je n'avais que – bien trop de mal, à parvenir à comprendre de tels faits. Le pourquoi, du comment. Le qui, du qu'est-ce. Ça, et là. Et, bien plus encore. À présent. Tourments. Perdu. Je vins disposer mon attention à l'encontre de ce qui s'avérait se trimer à l'encontre de nos personnes avant qu'il ne puisse m'être permis de discerner – au loin, cette station. Auprès de laquelle, nous devions nous rendre. Tous deux. « Ne jouez pas l'effrontée avec moi, jeune demoiselle. Attention. Je serais moins indulgent à l'avenir, s'il le faut. » M'étais-je permis de répliquer à l'encontre des agissements de la jeune femme. Puérils. Certes. Mais pas moins, amusants.


Gone not aroung,
any longer.

« C'est donc ici, que je me dois de vous abandonner ? » Annonçais-je, finalement. Paume, dirigée à l'encontre de cette construction menant vers les bas étages de la capitale du pays du matin calme. Nuit, tombée. Perturbations, délaissées. Présence, réduite. C'est au travers d'une aisance sans nom que – la jeune femme, parviendrait à rejoindre son antre. Sans grandes difficultés. « Je vais poursuivre à pied. Mais, s'il y a un souci, il ne faut pas hésiter à me contacter. Sait-on jamais, les rues de Séoul ne sont plus aussi sûres qu'avant. Surtout, à une heure aussi tardive. Vous voyez. » Si, naturellement. Si, déconcertant. Ce semblant d’inquiétude a l'égard de la jeune femme semblait fort bien sincère. Une habitude, en soi. Aussi mauvaise, pouvait-elle être. « Enfin, n'hésite pas. C'est la seule et unique chose que je peux te dire, avant de filer. » Aussitôt, dit. Aussitôt, fait. Une faible attention affective glissée à l'encontre du faciès de la jeune femme et voilà, que je prenais la poudre d'escampette. Si, idiotement. Si, enfantin.




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