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Lights, Camera, Action ! :: out of character :: rps

it's been years ; i missed you + Huan Vinh Bâo

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Sam 14 Mai - 20:44


it's been years ; i missed you
TENUE ∆ Aaah, Jeju. Son cadre paradisiaque, son océan bleu saphir, ses montagnes vertes à perte de vues. S'il y avait bien un endroit en Corée du Sud dont Meilan était fan, c'était bien de cette petite île. Il y avait découvert là-bas des paysages qui n'existaient pas dans sa Chine natale. Et dont il était tombé véritablement amoureux. C'est bien pour cela qu'il avait accepté avec un immense plaisir cette interview/photoshoot. Cela lui faisait du bien de s'éloigner de la capitale, dont il souffrait parfois d'overdose. Cependant, toutes les bonnes choses ont une fin. C'est pourquoi l'acteur se trouvait dans cet avion, à contre cœur il fallait bien l'avouer. Normalement, aucune info à propos de cet événement n'avait fuit, alors il était plutôt décontracté. Il jouait à l'un de ses nombreux jeux débiles sur son portable, tout en chantonnant sa chanson du moment, une d'un groupe de petits jeunes de son agence. Ils étaient talentueux ces gosses. Meilan les adorait. Et même s'ils faisaient en effet partie de la yuseong, le chinois achetait leurs albums. Après tout, s'il voulait les soutenir, c'était la moindre des choses. Enfin bref, revenons à nos moutons. L'avion foulant enfin le sol séoulien, le jeune homme prit quand même soin de mettre un masque en plus de son chapeau, sait-on jamais. Sac vissé sur le dos, il mit ses mains dans ses poches et suivit les autres passagers comme si de rien n'était. Sauf qu'au moment de franchir les portes pour pénétrer dans le hall immense, il repéra des fans au loin, qu'il connaissaient malheureusement un peu trop bien. Oui, des sasaengs. Même lui en possédait. Et pour ne rien vous cacher, il s'en serait passer bien volontiers. Regardant son téléphone, le fait de n'avoir aucun message de son manager l'inquiétait. Était-il encore sur la route ?! L'avait-il oublié ?! Se mordant les lèvres, il salua poliment les demoiselles, pressant le pas en direction de la sortie. Oui, paniquait. Il savait à quel point ces folles pouvaient faire des dégâts. Néanmoins, elles le suivirent et finirent même par se mettre à lui courir après. Meilan pesta, et tenta de les semer. On aurait dit une scène de cartoon. Sauf qu'il ne riait pas. Il avait l'impression d'être une gazelle poursuivie par des lionnes affamées.
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Dim 15 Mai - 0:29

IT'S BEEN SO LONG - YOU MISSED ME ?

MEIHBÂO

tenue ◇  Il enfonce ses mains dans ses poches de jean et fait un signe confiant de tête au duo d'idole qui s'éloignent de lui après avoir passer le portique de sécurité, vérifiant son portable, que l'escorte embauchée les attend bien de l'autre coté du vol. Tout semble en ordre. Il tourne la tête, le visage à moitié planqué sous ses lunettes et sa casquette et voit une bonne masse de fans, jonchés sur les hauteurs, déçus de ne pas avoir pu approcher. Ils peuvent se gratter. Aussi longtemps qu'il bossera pour l'agence, ces groupies à deux de neurones ne s'approcheront pas de ceux qu'il protège. Il est payé pour ça, mais il est aussi lié à elles. Rien à foutre qu'elles fassent les grincheuses ou pas, elle garde leur place à distance. Il renifle un coup et retournant sur ses pas, l'esprit englué dans ses pensées personnelles, se sortant une clope pour se la caler entre les lèvres. La fatigue lui lourde les épaules. Retour au bercail, il mérite bien sa nuit après les 48h qu'il vient de se taper. Si comme lui t'as presque pas de vie privée, lève la main. Il se lève les mains, tenant juste son briquet au passage du détecteur à métaux, et sort du cadre imposant, vers le grand hall de l'aéroport quand il voit une silhouette qu'il connaît bien... il passe à coté sans s'arrêter, mais il sait parfaitement qui c'est.

Il y a quelques mois de ça, il découvrait son nom dans les médias, dans un drama aussi et au final, il a percuté qu'il était bien ce Meilan qui lui collait des pansements partout quand ils étaient petits. Le BigBao avait aussi été gosse comme tous les gamins et ce Meilan avait été un des rares gosses qui le supportaient en retour. Leurs mères étaient amies de longue date et pendant les vacances, elle prenait Bâo avec elle pour rejoindre cette petite famille sans histoire. Un des meilleurs souvenirs de son enfance... jusqu'à ce qu'il coupe tout à treize ans, embarqué par son père dans une tornade infernale vers la déchéance pour devenir soit disant un homme, un vrai. Putain de choix. Putain de vie. A partir de là, il avait coulé, et volé en même temps. Piégé entre noirceur de la vie et orgasme musical.

Et aujourd'hui qu'il voyait ce gamin de 10 ans, devenu un jeune homme affirmé et foutrement canon, il n'avait jamais osé empiéter dans sa vie. Par principe. Par respect. Parce qu'au delà du salopard, il restait ce gamin qui s'était laissé soigner et en ça, il se sentait trop brutal pour lui aussi. Il le salirait. Il était bien mieux sans avoir le con qu'il était devenu dans sa vie. Alors il se contentait de le surveiller de loin par les médias, ou par ses prouesses professionnelles prometteuses, il lui devait bien ça. Inbâo le dépasse donc, tête baissée, comme si de rien n'était, sortant dehors, à l'entrée pour s'allumer une clope, mais son oreille capte du grabuge. Il tourne un peu les yeux et voit ces foutues groupies qui ont changé de cibles, et qui s'affolent. Putain , il manquait plus que ça... Il jette un regard autour de lui et soupire sa première bouffée de nicotine, le vent l'embarquant en deux secondes.

Ça s'agite un peu trop. Il s'éloigne calmement, se disant qu'il va finir par sortir, mais dans sa tête, il sait d'hors et déjà ce qu'il va faire. Plus encore que d'être payé, c'est dans ses veines maintenant... Il se pose contre le mur, près d'un retrait de ruelle dans un coin où on sort les poubelles, et tape sa clope. Il approche, le pas courant. Bien sûr qu'il fuit. Quelle idée. Ils sont où ses branleurs de managers au juste ? Et la bagnole qui doit venir le chercher ? A moins qu'il ait défié l'autorité mais du peu qu'il a suivi de lui, ça ne lui ressemble pas, alors quand Meilan passe devant lui à toute allure, les folasses pas encore sorties de l'aéroport, il se cale la clope en coin de bouche, tend le bras pour lui chopper le sien et avec force, l'entraine dans le local semi ouvert à poubelle. Le dos du jeune acteur percute le mur, et une main imposante et baguée vient se poser sur son visage. « Chhh... si tu veux qu'elles te lâchent, ferme là. J'te veux aucun mal, j'bosse pour fl✰w entertainment... Bouge plus... » Il dégage son chapeau, le regardant d'une façon bizarre. C'est quoi ce machin de paysan. Les jeunes et leurs trucs fashion là... il le balance dans une poubelle à coté sans gêne, s'ôte sa propre casquette et lui fout sur la tête. "Réfléchis dans ta tête, pendant ce temps, à si tu te souviens d'un Vinh Bâo." Il vire ses lunettes, dévoilant son visage, et lui colle les lunettes sur le nez. Il ne bouge plus quand elles passent comme des tarées, se décalant contre lui, pour cacher sa présence. Pratique des fois de faire dix centimètres de plus parfois et presque vingt kilos de plus. Il attend et quand elles ne sont plus là, il décolle sa main, lui tapotant les lèvres de l'index. "Chh. ok. Tu m'écoutes, on parlera plus tard." Il se détache de lui, vire son manteau deux fois trop grand pour Meilan, et lui pose sur les épaules, finissant du coup en sweet à capuche noire. Il tape sa clope et souffle vers le haut pour le regarder de nouveau. "Prêt? La bagnole est à cinquante mètres à peu près. J'vais te ramener à bon port." Sa main droite est bandée, on ne demande même pas ce qu'il a encore foutu, il est constamment rafistolé t'façon. Il se décale et jette un œil dehors, et le prend par l'épaule, passe son bras autour de lui, comme si de rien n'était et sort dehors, fumant peinard, l'embarquant entre les voitures alors que les furies sont pas loin. Qu'elles approchent, ce serait pas la première qu'il cogne. Qui a dit qu'il avait une morale.


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Dim 15 Mai - 1:15


it's been years ; i missed you
TENUE ∆ Il aimait énormément ses fans. Tout simplement car il leur devait absolument tout. Si il avait la chance de faire ce métier extraordinaire, de gagner sa vie en faisant quelque chose qui lui plaisait depuis enfant, c'était uniquement grâce à eux. Bien sûr, son talent avait également une grande importance dans son obtention de nouveaux rôles, toujours plus intéressants les uns que les autres. Mais Meilan savait que s'il avait réussit à sortir de l'ombre, c'était bien car il avait été remarqué par le public, et qu'il avait su les toucher. C'est pourquoi, il se donnait toujours à fond pour eux, lors de fanevent, entre autre. Il considérait cela comme une chose normale. Il leur rendait ce qu'ils lui offraient. Pourtant, les sasaengs, il était bien loin de les porter dans son cœur. À force, il les reconnaissait, et restait poli envers elles. Mais il ne pouvait retenir à chaque fois son ventre de se serrer lorsqu’ils les apercevait. Il avait lu tant d'articles à leur propos, sur leurs actes fous. Les lettres écrites en sang, les dortoirs pillés, les appels anonymes. Il craignait tout cela. Alors oui, Meilan était bel et bien en train de les fuir. Il ne voulait pas se retrouver avec elles, sans quelqu'un pour assurer sa protection. Lâche ? Peut-être. Il espérait d'ailleurs qu'aucun paparazzi n'était en train d'immortaliser cette scène ridicule...

Et alors qu'il réussit à franchir les portes de l'aéroport, le chinois eut à peine le temps de courir sur quelques mètres qu'on lui attrapa le bras. Il percuta avec son dos le mur et un petit cri de surprise s'étouffa contre une main gigantesque qui vint lui recouvrir la bouche. Bordel. Mais qu'est-ce qu'il se passait ?! Les yeux grand ouvert, Meilan paniquait. Son cœur battait si rapidement dans sa poitrine qu'il lui faisait mal. Crispé et figé par ma peur, il se laissa faire avec une docilité incroyable, regardant avec tristesse son chapeau de marque finir dans une vulgaire poubelle. Sa styliste allait le tuer. Se laissant couvrir de multiples articles, visiblement pour mieux dissimuler son identité, le regard de l'acteur se reposa alors d'un coup sur le géant en face de lui. Vinh Bâo ? Le Vinh Bâo de son enfance ? Celui qui était comme un grand frère ? Celui qu'il suivait comme un poussin envers sa maman poule ? Celui qu'il recouvrait de pansement à l'effigie de personnage de dessin animé lorsqu'il se blessait ? Il n'eut même pas le temps de mettre en ordre ses idées qu'il se retrouva embarqué en direction de la fameuse voiture. Meilan choisit de garder le silence, bien trop perdu par le moment par les événements et toutes les informations qu'il venait d'encaisser. Il accepta volontiers de rentrer dans la voiture, du côté passager. Et une fois les portes fermées, il se tourna vers l'homme, l'observant un long moment... avant de venir le frapper de ses poings sur l'épaule et le torse. « … YAH !! C'est que maintenant que tu reviens ?! T'as foutu quoi pendant 15 ans hein ?! Tu sais à quel point je me suis inquiété pour toi ?! Personne n'avait de nouvelles !! Et comment tu m'as reconnu ?! Tu m'as suivit ?! Hein ?! ». Oui, le chinois était bel et bien en train de passer un savon à son sauveur. Mais il exprimait ainsi également toute sa frustration et toute sa joie à l'égard de son aîné. « T'as intérêt à avoir une bonne excuse... ». Grognant un peu, il retira les lunettes de soleil, le masque et la casquette, s'ébouriffant un peu les cheveux. Meilan faisait une petite moue boudeuse adorable, que Vinh Bâo connaissait, puisqu'elle était l'un des « marques de fabrique » du garçon.
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Dim 15 Mai - 12:10

IT'S BEEN SO LONG - YOU MISSED ME ?

MEIHBÂO

tenue ◇  Sa docilité ne l'étonne pas. Déjà, se faire agresser pour une armoire à glace, ça ne rassure pas, mais si en plus, il se fait déguiser et entrainer sans qu'on lui laisse le choix... vu son caractère gentil, il ne le voyait même pas autrement. Alors Bâo use de sa domination sans scrupules, comme il a l'habitude de le faire et le pousse dans ses retranchements, ne lui laissant d'autres choix que de monter dans la bagnole qu'il déverrouille. Il le laisse monter, claque la porte, la contourne, monte et met le contact, rajustant sa capuche. La fenêtre s'ouvre et il tacle son mégot dehors qui ricoche sur une autre voiture. Osef. Les fenêtres fumées évitent qu'on voit son passager, et ça l'arrange bien parce que les furies sont pas loin. Bien dommage qu'on ne puisse pas les désintégrer ses pucelles. Plus les années passaient et moins sa tolérance à leur égard était visible. Il se les coltinait à chaque fois qu'il encadrait une idole, et c'était aussi lui qui se bouffait les dégâts collatéraux. Et certaines étaient complètement tarées. Il ne pensait pas que le jeune acteur qu'était Meilan suscitait autant d'effervescence, mais ça ne l'étonnait qu'à moitié ça aussi vu sa gueule d'ange.

Pas le temps de passer la première vitesse,  qu'il sentit  se fit rentrer dans le lard, sentant ses poings lui percuter l'épaule et le torse. Une grimace et sa main qui frotte sur son propre pec, lui adressant un regard accusateur. “Aowh!” Ok, il va réviser sa pensée sur son coté pacifique hein. Il a pris du caractère ce petit con! Il plisse les yeux, se frottant l'épaule. “Tu t'es inquiété? Pourquoi? Et me frappes pas comme ça, tu peux m'blesser grièvement, j'suis fragile!” qu'il dit sur un air faussement vexé de tant de violence. En fait, il aime ça, ça le fait sourire en coin. “J't'ai pas suivi, j'viens de déposer deux idoles de mon agence à l'aéroport pour Beijing. Sans déconner, tu m'poses la question? Comment tu crois que ces gonzesses t'ont reconnu elles? Et il est où ton branleur de manager? Il te lâche comme ça aux fauves? Incompétent de mes deux ce mec...” qu'il grogne en baissant les yeux sur la silhouette de son ami d'enfance, avant de regarder devant, secouant la tête, en soupirant.  La voiture quitte son emplacement, et roule tranquillement vers la sortie.

“J'pourrais te dire pareil, t'as pas chercher à reprendre contact en quinze ans, et m'dis que tu pouvais pas m'trouver, ma mère n'a jamais changé de domicile. Et elle m'a jamais rien dit à ton sujet. J'ai considéré que t'étais mieux sans ça. Et ça fait plusieurs mois que je te garde à l'oeil...” Etait-ce osé d'avouer ça? Pourquoi? Il n'avait pas honte de dire qu'il le savait aux médias etc, pour la simple et bonne raison qu'il avait du mal à percuter que ce mec n'avait plus dix ans. "T'es mieux sans savoir ce qui s'est passé pour moi ces quinze années rassure-toi...." Il freine devant une bagnole qui lui grille la priorité et s'engage comme un forcené dans la circulation. "Mets ta ceinture." qu'il dit calmement, sachant très bien que sa conduite n'est pas douce, et son humeur s'est un peu assombri. Pas contre Meilan, mais il repenser à la vraie raison pour laquelle il n'a pas repris contact avec ce gamin. Son père aurait pu s'en servir contre lui et il n'aurait jamais assumer foutre en l'air la vie du chinois, surtout ce qu'il est devenu aujourd'hui. Il sourit un peu en coin, et active un peu le chauffage, fermant un peu la fenêtre. "J'suis content de voir c'que t'es devenu. Tu le mérites..." Bien sûr qu'il ne le regarde pas. Avouer ce genre de trucs, c'est tout sauf bon pour son image de brute épaisse, mais Meilan n'est pas une menace en soi, alors il ne se fout pas sur la défensive. "Après, c'est à toi de voir si tu préfères qu'on ne se croise pas." C'est aussi simple que ça pour Bâo. Il n'a pas encore renoué avec lui dans sa tête. Autant poser les choses. Les histoires d'adolescents et autres chichi de j'ose pas te le dire, c'est pas pour lui. Il a autre chose à foutre. Sa bagnole file sur la route, slalome adroitement et ralentit à un feu rouge, bougeant un peu les doigts de sa main blessée, à l'arrêt. "J'te ramène où?"



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Dim 15 Mai - 15:21


it's been years ; i missed you
TENUE ∆ Plein de souvenirs refaisaient surface dans sa mémoire. Il se revoyait tout jeune, à jouer avec son aîné qui déjà à l'époque l'impressionnait de part sa taille. Leurs caractères assez opposés n'avaient jamais été un frein, une difficulté dans leur relation. Bien au contraire. Meilan lui apportait ce petit grain de folie et cette douce candeur, tandis que Vinh Bâo lui assurait une protection et un apprentissage de la vie. Alors oui, même si presque quinze années s'étaient écoulées depuis leur dernière rencontre, l'acteur espérait que cette complicité serait toujours présente. Évidemment,  de l'eau avait coulé sur les ponts, et ils avaient tous les deux embrassé des vies différentes. Mais leur lien de l'époque avait été si fort qu'il peinait à croire que tout s'était envolé. C'est pourquoi le chinois voulait faire confiance en son camarade. Il l'avait donc suivit jusqu'à la voiture sans lui poser de questions, l'idée d'être dupé ne lui frôlant même pas l'esprit. Après tout, qui aurait pu sortir un tel nom ? C'était impossible. Cet homme était bel et bien son Vinh Bâo. Pour qui, décemment, le rôle de sauveur et de protecteur collait parfaitement à la peau. Il débarquait de nul part, pour lui venir en aide, après tant d'années. Était-il superman ? Comment faisait-il ?

Pourquoi il s'était inquiété ? Il était idiot ou quoi ? C'est normal de s'inquiéter pour un ami qui disparaît du jour au lendemain, non ? « Parce que je savais très bien que tu ne pouvais pas te débrouiller sans moi ! Tu te blessais tout le temps, qui allait être là pour te soigner, hein ? Pff. ». L'écoutant se justifier quant à sa présence à l'aéroport, la curiosité de Meilan fut titillée. Il travaillait pour la Flow... Était-il un manager ? Un simple chauffeur ? Il voulut lui poser la question, mais lorsque l'aîné se mit à insulter le manager de l'acteur, celui-ci tilta qu'il se devait de le prévenir. Il sortit donc en vitesse son téléphone de sa poche pour envoyer un sms à l'homme qui était responsable de sa personne, lui indiquant qu'un ami était venu le chercher et que tout allait bien. Il se devait de le rassurer pour ne pas créer d'inquiétude inutile à son égard. « Il doit juste être bloqué dans des bouchons... ». Soupirant un peu, les propos de Vinh Bâo le touchèrent directement. Il releva alors la tête vers lui. « Si j'ai essayé, mais ma mère m'a dit que ça ne servirait à rien, que si t'étais partit c'est qu'il y avait une bonne raison, qu'un enfant de 10 ans ne comprendrait pas. J'ai été très triste de me retrouver sans toi... ». Il était sincère, et cela se ressentait à la fois dans sa voix et dans l'expression de son visage. « Et comment ça, tu me gardes à l’œil ? Yah !! Pourquoi tu t'es pas manifesté plus tôt alors ?! Pourquoi toi t'avais le droit de me revoir et moi non ?! Espèce d'égoïste ! ». En réalité, Meilan était partagé entre la frustration d'avoir du attendre si longtemps, et la satisfaction de savoir que son aîné ne l'avait jamais oublié, jusqu'à le suivre en secret. Lui obéissant alors en bloquant sa ceinture, il écoutant sagement ses paroles, flatté et touché de son compliment. « C'est gentil. Je t'avais dit qu'un jour tu me verrais au cinéma ! Je n'ai pas menti~ ». Un léger rire quitta les lèvres rosées de l'acteur, qui lui donna de nouveau un petit coup à l'épaule. « Évidement que je veux qu'on se revoit ! T'es fou toi, maintenant que tu es réapparut, je compte pas te laisser partir de si tôt ! On a trop de choses à rattraper pour ça ! Dis le tout de suite si tu veux pas de moi... ». Il gonfla les joues pour ne nouveau arborer cette petite moue boudeuse, tout en lui indiquant l'adresse de la Yuseong. Et alors que ses yeux noisette glissaient sur le corps devenu imposant du fils Huan, il constata sa main bandée. « C'est quoi ça ?! ». Il la lui retira du volant pour la saisir entre les siennes et l'approcher de son visage pour mieux l'inspecter. « Tu vois, j'avais raison ! T'es toujours autant un boulet qui a besoin de moi ! Sérieux, comment tu t'es fait ça ? C'est grave ? Aish. T'es un sale gosse Bâo, tu le sais ça ? T'as pas changé. J'aurai du faire infirmier ! ».
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Dernière édition par Zhu Meilan le Lun 16 Mai - 1:07, édité 1 fois
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Lun 16 Mai - 1:01

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MEIHBÂO

tenue ◇  Il lui adresse un regard étonné quand il lui sort qu'il ne pouvait pas se débrouiller sans lui, et échappe même un léger rire. Le voir rire, c'est pas donné à tout le monde, surtout ces derniers temps. Mais les sourvenirs qui lui reviennent doivent bien lui faire reconnaitre que Meilan a raison. Autrefois, jamais cette foutue tête de chat n'avait pas eu peur de lui, en dépit de ses bleus et de ses bobo de mioche. Il a envie de lui dire qu'il n'est pas irremplaçable. Il l'aurait dit à un autre. C'est juste resté coincé dans sa gorge, comme inapproprié, injuste. Depuis quand se préoccupe-t-il de ça? D'un oeil distrait, il le voit tapoter sur son téléphone, et écoute son excuse. Il ne dit rien. Peu importe la raison, il aurait pu appeler le plus jeune pour lui donner les consignes, comme rester à coté des agents de sécurité, ne pas sortir seul, ne pas sortir tout court de l'aéroport. C'était quoi ce putain d'agent en carton qu'il avait trouvé sérieusement? Alors sa mère lui avait dit ça. Probablement la sienne qui avait sorti ça à son amie... les mères et leur sens du partage, merci bien parfois. “Y'avait en effet une bonne raison...” dit-il d'une voix calme et grave, le sérieux prenant son visage, ses yeux fixant la route sévèremment. Les pensées occupées, il l'écoutait. “J'suis désolé... j'ai pas choisi non plus... et crois-moi... j'aurais aimé autre chose...”

Il soupire en secoue un peu la tête lentement, blasé de son propre passé qu'il n'a même pas pu choisir et d'un futur qu'il peut encore moins choisir...  “ça n'sert à rien de regretter. T'es dans cette bagnole non? Retiens juste ça, le reste on s'en fout.” Il tourne dans une rue suivant le chemin indiqué par Meilan. Il expire fortement en l'entendant lui repprocher certains maux, et se choppe une autre clope nerveux, se la callant dans la bouche. Il cherche son briquet dans sa poche arrière, se tortillant un peu, et esquive une bagnole au dernier moment, avant de passer une vitesse et d'accélérer sur le périph nord.

“Idiot. T'as rien compris. Tu t'es épanoui sans moi, pourquoi est-ce que je devrais ramener mon merdier dans ta vie, tu m'expliques? Je t'ai préservé. Tu crois que j'l'encaisserai comment si tu morflais pour des conneries dont t'es pas responsable, mais destinées à m'atteindre moi? Réfléchis plus loin que le bout de ton nez. On est plus des gosses, mais j't'ai toujours protégé autant que j'pouvais. Donne moi une bonne raison que ça change. Et fais pas cette tête...”

Son rire à venir le détendit un peu, même si le coup à l'épaule lui fit un peu serrer les deux. Un bel hématome y était caché mais inutile de le faire savoir. Il s'allume sa clope d'une main en regardant la route et ouvre de nouveau la fenêtre. Un regard vers ses joues gonflées et Bâo hausse les sourcils. “Des choses à rattraper? Fais pas cette tête non plus. Tu m'fais penser à une fille.”

Et c'est pas sain pour son esprit non plus. Il met son clignotant pour doubler un camion, quand Meilan lui prend la main sans son avis pour l'ausculter, laissant le volant sans aucune prise. “Put...” Il calle un genou d'un coté du volant, et l'autre main qui tient la clope, en expirant , coup d'adrénaline là bordel! Il respire. Le fou. Il ferme un peu les yeux et les rouvre sur la route, la voiture ayant repris une allure stable... Il jette un regard sur sa main, puis deux. Ses mains... pourquoi il ne voit pas les mains du gosse là tout de suite, mais celle de l'homme de 24 ans... Et ce toucher attentionné. Il avale sa salive, et lui ote sa main des siennes. “ C'est rien t'inquiète, ça va.” Il sourit un peu en coin. “Infirmier? T'aurais fait une depression parce que tu peux pas sauver toute la planête, dis pas d'conneries. T'as pas changé là dessus non plus.”

Il sort du périph et tourne à l'opposé de là où il aurait du pour rejoindre le lieu que lui a indiqué Meilan. Il a changé d'avis. Il a hésité un court instant au stop, pensif, et s'est décidé. “T'as un chez toi, en dehors des dortoirs?” Il a envie de passer un peu plus de temps avec lui, c'est mal? Et puis merde, quinze années quoi et des mois qu'il n'ose pas envahir son environnement, il a bien le droit à une nuit pour causer non? Chez lui, c'est pas terrible, mais au pire, y'aura ça.


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Lun 16 Mai - 1:57


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TENUE ∆ Il avait véritablement l'impression que c'était Noël avant l'heure. Avoir son aîné de nouveau dans sa vie était un cadeau inespéré, et qui le comblait de joie. Car il avait bien conscience du côté extraordinaire de ces retrouvailles. Après tout, depuis quinze ans, Vinh Bâo aurait pu aisément l'oublier. Ils auraient pu se recroiser sans se reconnaître. Chacun a désormais sa vie, loin de l'autre. Meilan lui était extrêmement reconnaissant de l’avoir toujours garder dans un petit coin de son esprit, et de son cœur. Au moins, celui lui prouvait qu'il avait eut raison de ne jamais perdre l'espoir de retrouver son ami d'enfance. On avait beau lui répéter souvent qu'il était trop fleur bleue et trop dans le monde des bisounours, le chinois tenait à cœur de croire qu'il n'était pas le seul à accorder autant d'importance aux liens qu'il crée avec les gens. Et sa relation avec Vinh Bâo en était la preuve. Il avait hâte d'ailleurs de fermer leur clapet à tous ces idiots qui cherchaient à lui briser ses croyances ! Il croyait volontiers les dires du plus âgé. Meilan se doutait bien qu'il y avait une forte raison à sa quasi disparation. Il ne pouvait pas lui en vouloir. Après tout, qu'est-ce qu'un enfant de treize ans pouvait bien faire contre la volonté de ses parents ? Rien. Il n'a pas d'autre choix que de suivre leurs directives. Et puis, tout cela était du passé. Si le fils Huan avait prit la décision de refaire partie de la vie de l'acteur, alors ils ne devaient plus se soucier de tout cela, et simplement avancer, pour recréer une histoire commune.

Plus il écoutait Vinh Bâo parler, plus il avait l'impression d'être replongé quinze ans en arrière. L'aîné n'avait pas changé. Enfin, si, il avait prit de nombreux centimètres non négligeables et pas mal de muscles, mais Meilan retrouvait exactement le même caractère du garçon de treize ans qu'il avait quitté. Cette personnalité si chaleureuse et attentionnée se cachant derrière un visage aux traits durs. C'est pourquoi, à la fin du mini monologue du conducteur, l'acteur esquissa un doux sourire : « T'es toujours autant adorable, c'est agréable. Je suis content de voir que je te plais toujours autant~ ». Et il éclata de rire, fier de sa connerie. Le châtain était ainsi, il aimait faire des blagues foireuses, qui parfois pouvaient embarrasser légèrement leur destinataire. Et puis, c'était aussi pour installer une aura de confiance entre eux, qu'ils ne soient pas gênés ou autre envers l'autre. Et lorsque Vinh Bâo osa dire qu'il lui faisait penser à une fille, le jeune homme en profita et fit une bouche en cul de poule, les mains contre son torse, à se dandiner. « Oppaaaaaa~ ». Puis survint le passage de la main, où Meilan manqua de mourir suite au coup de volant brusque de la part de son ami. Enfin, mourir. C'était exagéré de dire cela. Lorsqu'il la lui retira des siennes, le chinois pesta un peu et croisa les bras. Les paroles suivant cet acte le fit grogner davantage. Comment diable faisait-il pour le connaître aussi bien malgré toutes ces années d'absence ? « Ouai bah, j'aurai été ton infirmier personnel. J't'ai jamais vu sans un truc je crois bien. Même encore aujourd'hui. J'penserai à avoir des pansements Pororo sur moi maintenant, au cas où j'te croiserai ! ». Il lui tira la langue, et constata qu'il ne prenait pas le chemin de son agence. Il cligna alors des yeux et s'étira longuement avant de lui répondre. « Ouai, j'ai mon appartement, mais en ce moment c'est le bordel, je participe la semaine prochaine à une émission de colocation... Mais on peut aller chez toi hein, moi ça me va ! Je suis curieux même de voir là où tu habites ! J'ai même ma petite idée là dessus ! ». C'est ainsi qu'il se retrouva quelques minutes plus tard devant la porte de l'appartement de Vinh Bâo, que celui-ci lui ouvrit. En tant que garçon bien élevé, il retira ses chaussures avant de pénétrer dans la demeure du plus âgé, regardant un peu partout. Il avait vu juste. Cela ressemblait tellement au fils Huan. Tout sourire, presque aussi émerveillé qu'un enfant, Meilan finit par se laisser tomber dans le canapé. « Ok, ça me plaît, j'adopte l'endroit ! ». Il adressa alors un immense et tendre sourire à son hôte, complètement ravi de la tournure que prenait cette fin de soirée.
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Dernière édition par Zhu Meilan le Mar 17 Mai - 15:18, édité 1 fois
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Mar 17 Mai - 10:42

IT'S BEEN SO LONG - YOU MISSED ME ?

MEIHBÂO

tenue ◇  Adorable lui? Bâo secoue  un peu la tête et n'en fais pas cas, non pas contre Meilan, mais il ne veut pas le mettre en colère. Il se sait grincheux et n'aime pas les termes mignons...  Et ... le terme “je te plais toujours autant” ne résonne pas franchement comme il l'aurait imaginé dans sa tête, merde... A quoi il a pensé là de suite... Il inspire et regarde par la fenêtre sur la gauche... fuckin' d'esprit pervers, déconne pas, c'est pas qu'un cul... Il avale sa salive, et prend plusieurs rues moins éclairées. L'autre ça le fait rire, mais lui il ne fait qu'un bref sourire. Si seulement ce chat savait à quel point il est devenu obscène, sadique et brutal. Alors quoi, il va le briser en deux , ou plus, avec ses conneries.... Il expire pour se calmer un peu appréhendant cette nouvelle découverte, lui qui est toujours si sûr de lui-même. Son imitation de la fille l'a bien fait sourire en tout cas. Quel couillon. Au moins, il ne se laisse pas vexer c'est un excellent point, parce que ce grand con est si fort pour faire du mal aux autres ou dire des choses vexantes... Son infirmier personnel... oh gosh... Meilan si tu savais... tu serais devenu riche s'il t'avait payé pour toutes ses blessures. Ses cuisses et son dos était parsemées de cicatrices qui avaient tellement de mal à s'effacer avec les années, mais est-ce qu'il s'en doutait seulement de ça. Juste ça. Et que dirait-il s'il savait qu'il prenait sur la gueule de temps en temps au point de plus pouvoir se lever quand ça arrivait... qu'il devait essayer une énorme dette qui n'était même pas de lui... que dirait-il s'il savait qu'il baisait à tout va en se préoccupant d'à moitié de s'il choppait une merde ou pas, faisant juste des controles de temps en temps... Responsable avec les autres, irresponsable avec lui-même... comme pour se punir de quelque chose... évacuer une douleur condensée depuis si longtemps....

La présence de Meilan le rendait ... instable... mais pas instable en violence . Non. Instable tout au fond, là où personne ne creuse jamais, faisant rejaillir des scènes douces si vite oubliées. Douces et innocentes. “ça prouve que je suis solide, si tout ça m'a pas tué.” Voilà tout ce qu'il trouve à dire. Il ne savait pas trop quoi dire ou faire pour contrer ça , sans compter qu'il était tellement plus dur que cet enfant que Meilan avait connu... “Tu m'approches plus avec ces trucs oh” sourit-il un peu. Non mais il aurait l'air de quoi avec des trucs de mioche sur les doigts. Non, c'est peut-être Meilan, mais il restait ce con intégre et brut qu'il était. Ça faisait un peu court circuit, bien qu'il ne dise trop rien comparé à d'habitude.  “Une émission de colocation? Ça va passer sur écran?”  La question innocente et désintéressée? Jamais avec Bao. Aucune question n'est hasardeuse, ni aucune réponse. Il a sa petite idée de là où il vit? Ça veut dire quoi ça? Il hausse un sourcil en tournant dans une rue entourés d'immeuble de moyen standing, rien d'extravagant comme beaucoup de gens de son milieu se permettraient. Il n'a pas les moyens. Il n'a plus les moyens.... Cette dette lui bouffe tout. Il ne s'autorise que quelques écarts et peut-être qu'un jour, il regrettera d'avoir gachis sa jeunesse dans de telles circonstances, mais on ne fait pas ce qu'on veut. C'est des conneries, juste bonnes pour les rêveurs et les niais... Il est trop terre à terre pour s'autoriser le droit de rêver. C'est dur mais il assume et se contente de voir voler les autres. Lui n'est qu'un putain de pigeons aux plumes coupées et ça ne changera jamais, de la raclure avec de l'or dans les doigts, et un bloc de béton accroché aux pieds. Rien à voir avec Meilan , bel oiseau aux couleurs vives, le genre de luxe qu'il avait peur de souiller.

Il ne fallait pas lui dire deux fois cela dit. La voiture s'arrêta bientôt dans la zone calme, et Bâo sortit pour pousser une poubelle sur le coté. Ces sales gosses n'avaient aucun respect pour leur voisin mais ça lui gardait la tête sur les épaules de croiser tous les quatre matins ces gamins des rues. Ça lui rappelait que lui aussi venait de là ... Il ferme la bagnole et surveille dans les coins qu'aucun couillon ne s'amuse ou à reconnut le mec qu'il accompagne. Tout le monde s'en fout ici et c'est ça qu'il aime. C'est pouilleux, c'est perdu mais c'est peinard. Il monte les marches, dont l'odeur n'est pas ragoutante parfois, prouvant que même les humains sont des chiens parfois à aussi pisser contre les murs, et ouvre une porte au fond d'un couloir au cinquième... c'est pas grand mais c'est chez lui et c'est de loin le plus important. Il ne peut rien lui offrir de plus pour cette nuit malheureusement. Imprévu et pas très à l'aise mais il le laisse quand même rentrer. Il ramasse le courrier par terre en se penchant et l'épluche quelques secondes dans le couloir, fermant la porte et ses trois verrous, puis jette les clefs sur un rebord de table, pour relever les yeux sur Meilan, en l'entendant parler. Adopter? Comment ça? Il prend possession des lieux? Il hausse un sourcil et se retourne pour le voir vautrer sur son canapé en mode chat et ... il ferme les yeux et regarde ailleurs, sentant son ventre se serrer. Okay fuck on se calme...  Il avale sa salive et lui balance une couverture sur la poire.  “Genre, t'es un chat maintenant? Aucun animal domestique n'a survécu jusque là .... " Enfin sauf Yong Su mais ce mec est d'un masochisme sans borne aussi faut dire....  Il se recule, croise les bras sur son torse et se pose contre  la table pour l'observer...  “Ne m'idéalise pas Mei... j'ai énormément changé... Je ne suis pas sûr d'être une bonne chose pour toi... T'as tellement fragile...” Et ça l'inquiétait un peu plus chaque minute... “Tu veux boire quelque chose...?”



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Mar 17 Mai - 18:00


it's been years ; i missed you
TENUE ∆ Il fallait bien avouer qu'en effet, à part physiquement, Meilan n'avait pas tant changé. Certes, il avait prit pas mal de centimètres, son corps s'était musclé, ses traits s'étaient masculinisés, et sa voix avait virée davantage dans les graves. Mais au niveau de son caractère, il restait toujours ce petit garçon naïf et candide, qui voit la vie en rose et n'arrive pas à croire qu'une personne soit complètement mauvaise. Et c'est bien la son plus grand défaut. Il fait trop confiance en l'espèce humaine. Il croit qu'une personne, même la plus horrible possible, possède toujours en elle une minuscule flamme d'humanité. C'est pourquoi il n'avait pas peur de Vinh Bâo. Certes, cette carrure importante l'impressionnait, mais il ne pouvait s'imaginer que son ami d'enfance, certes bougon mais attentionné, soit devenue une brute épaisse sans cœur. Pour cela, il lui faudrait des preuves physiques, et non pas des phrases futiles. En attendant, il continuerait à être ce jeune homme souriant et plein de vie. Puisqu'il n'y avait aucune raison qu'il change ! Et puis, Meilan était ainsi, d'autant plus avec ses amis. Il avait beaucoup trop d'années à rattraper pour retenir ses émotions et ses actes. Et puis, c'était bien ce caractère qui avait plu au plus âgé des deux, et qui avait réussit à créer une belle amitié, presque digne d'un lien entre deux frères. Alors si l'acteur voulait raviver la flamme, il se devait de rester lui-même.

Comment ça Vinh Bâo refusait l'aide précieuse du jeune châtain pour soigner ses bobos ? Pff ! Quel ingrat celui-là ! Il haussa les épaules : de toute les façons, son ami n'aurait pas le choix. Il était borné, et qu'il le veuille ou non, il se retrouvera tôt ou tard avec un pansement Pororo sur le corps ! Mais lorsqu'il le questionna sur son programme à venir, Meilan reprit son sourire, et son côté bavard refit surface. « Oui, ça s'appelle Roommate, tu connais peut-être il y a déjà eut des saisons précédentes ! On va être dix, de tout âge et toute formation ! Et évidement, ça va passer à la télé, donc tu vas pouvoir admirer ma belle personne~ ». Il rit de nouveau, adorant taquiner le conducteur. « Tu verras aussi que mon quotidien a pas trop changé ! Je suis toujours un lève tôt qui adore manger ! ». Tandis qu'ils parlaient, l'acteur ne se rendait pas compte du temps qui passait, et plus rapidement qu'il ne l'aurait imaginé, ils se retrouvèrent chez Vinh Bâo. Certes, le quartier et les bâtiments différenciaient énormément de là où lui vivait. Mais il s'en fichait royalement. Meilan n'était pas e type de personne à juger les autres, surtout là où ils résidaient. Il était simplement surprit que son ami vive dans un tel endroit, alors qu'il était employé de la Flow. M'enfin. Il devait avoir une bonne raison. Rapidement, le jeune homme prit ses aises dans le lieu, jusqu'à même s'affaler dans le canapé sans demander la permission. Gigotant sur le canapé, comme pour y trouver sa place et y laisser son odeur, la réflexion de Vinh Bâo le fit sourire. « J'suis pas n'importe quel chat, c'est pour ça ! J'suis tenace, la preuve, j'ai su me faire un nom dans ce milieu difficile du septième art ! ». Il se redressa et tira la langue à son hôte. « Fais pas ton caliméro, on a changé tous les deux. Je ne suis plus le petit garçon fragile et dépendant que tu as connu. Je sais me débrouiller tout seul, sinon je ne serais pas ici. Et à ce que je vois, tu n'es pas en prison. Donc tu es toujours quelqu'un de bien. Alors j'veux pas t'entendre me dire que tu mérites pas d'être à mes côtés. Pas après être réapparu après tant d'années. ». Il était d'un sérieux incroyable. Ces paroles, il les pensait avec sincérité. Meilan ne comptait pas perdre son aîné encore une fois. « Je veux bien du thé, s'il te plaît. ». Levant finalement ses fesses du canapé, il partit visiter l'appartement, sans non plus fouiller dans ses affaires. Il voulait juste se faire une idée du quotidien du plus âgé. Et finalement, il le rejoignit à la cuisine et dut se mettre sur la pointe des pieds pour arriver à poser son menton sur l'épaule du fils Huan, étant dans son dos. « Pff, t'es trop grand. C'est nul. J'ai l'impression d'être un nain... ». Il se recula et prit dans ses mains le biceps de son ami. « … et une crevette. ». Le chinois refit sa moue boudeuse et retourna sur le canapé, faisant semblant de pleurer bruyamment.
AVENGEDINCHAINS
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Jeu 19 Mai - 13:38

I'M HIS DRY FOOD

BÂOLIE

tenue ◇  Vinhbao voyait Meilan agir, et ça le rongeait encore plus qu'il ne comprenne pas. Il en connaissait d'autres comme lui, naifs et qui pensent connaitre l'autre. Meilan se fourvoyait. Son ainé n'était pas bon. Ni pour aimer, ni pour être câlin ou pour compléter l'autre, à quelques exceptions près, des exceptions qui faisaient partis de son quotidien et qui par conséquent l'avait façonné, avait une incidence direct sur lui... Meilan avait été préservé de tout visiblement. Vingt quatre années et leur écart s'était aggrandi... Lui s'était enfoncé... meilan lui, vivait dans un monde où tout lui réussit. Si c'était aussi simple. Comme de dire la vérité, mais il refusait visiblement de l'entendre, trop campé sur ses espoirs de gosses et ses souvenirs dont il n'avait gardé que le meilleur...
Et l'idée de le voir jouer dans un truc de télé réalité ne l'enchantait pas vraiment. Pourquoi? Si c'était pour le voir s'envoyer en l'air dans tous les sens ou faire des complots de pestes avec les autres, ça bousillerait l'image du petit frêre innocent qu'il s'était fait de lui... et il aurait envie d'y descendre pour y coller des tatanes. Bao était nerveux. Nerveux et pas trés coopératif en ce moment. Il savait qu'une chose se tramait, son père avait été trop calme depuis son dernier versement contre la dette... mais ça non plus Meilan ne devait pas le savoir. Il commençait à douter de la bonne idée de l'avoir amener ici. Il serait capable de se pointer sans prévenir et d'avoir des ennuis. Il ne lui donnerait pas les clefs, ce serait mieux pour lui, sinon il finirait tôt ou tard par se faire alpaguer par sa famille et pas en bien.

Meilan s'imposait et son territoire en était un peu malmené, mais Vinh fit la concession de l'accepter, même s'il avait déjà fait l'effort de l'amener ici alors que presque personne n'avait franchi cette porte. Sa mère venait de temps en temps pour s'assurer qu'il ne manquait de rien ou pour être au calme et en sécurité mais comme d'habitude, il devrait déménager un jour, parce que son père ne lâchait jamais l'affaire. Le ton de Bâo se fait un peu plus sec. Meilan n'avait les pieds sur terre qu'à moitié mais c'était déjà le cas quand ils étaient petits: “Ta célébrité tu la dois à ton talent certes mais aussi à ta belle gueule. Fais gaffe à ça, ça peut se retourner contre toi. Dans la rue, y'a tout un tas de connards qui seraient prêts à se taper un petit cul comme le tien juste pour la forme. Regarde ce soir. T'aurais fait quoi si j'étais pas intervenu...”

Il secoua un peu la tête face à la vision naïve de la vie de son cadet et se dirigea clope aux lèvres vers la kitchenette ouverte pour faire couler l'eau chaude. Il avait besoin d'un bon café... ça faisait pas mal de temps qu'il abusait en sommeil. Il avait pris un peu de travers le coup du “caliméro”. Bah oui parce qu'en plus d'être bourrin, Bâo était à tendance succeptible, surtout quand il s'agissait de choses que l'autre ignorait. Certes il ne pouvait pas lui repprocher, mais pourquoi les gens ne se renseignent-ils pas avant de balancer telle ou telle allégation... c'en était fatiguant. Il le laisse parler et le laisse même faire, préparant d'un geste ferme son mug de café... “Pour le thé, c'est un peu mort, j'ai rien de tout ça, je suis à la caféine. Mais j'ai des jus de fruits dans le frigo, sers toi.”

Que Meilan fouine? Ça ne le gênait pas outre mesure sauf s'il soulevait le matelas. Là , il allait gueuler. Un sommet semi rigide et des boites dessous, mais pas des boites de farine. Des armes. Pas énormément mais il n'était pas en reste et ne s'en séparerait pas. Il avait un port d'armes autorisées de toute façon, déclaré par la Flow comme garde du corps rapproché en détachement quand c'était nécessaire. Il ne dirait pas que ces choses n'étaient pas qu'utiles pour la protection des idoles. Un des sbires de son père s'était déjà pris une balle dans un genou. La présence de Meilan, contre et dans son dos, lui transit les muscles et il avala sa salive, fermant les yeux, attendant patiemment qu'il se détache de lui. De là, il se retourna vers lui, bassin contre le bord de l'évier et le dévisage trés sérieux. L'imitation du chouinage, c'était bon pour les petites idoles de dix sept ans, il avait vraiment du mal avec ça.

“Meilan, va falloir que tu intègres que je n'ai rien à voir avec le gamin que t'as connu. Après notre séparation mon père m'a embarqué dans un monde dont t'as pas idée, alors ne prétends pas me connaitre aujourd'hui. Ton excès d'assurance m'irrite un peu. Tu peux comprendre que quand j'me bats, c'est à l'hosto que j'finis aujourd'hui?  Je bosse pour la flow comme manager et garde du corps. Et compo musical, dj et j'en passe, mais c'était un peu mon boulot de base. J'ai pas mal de problèmes à gérer, et je refuse que tu traines ton innocence de ce milieu , que tu le veuilles ou non, c'est même pas négociable. Et tu n'm'amadoueras pas avec ton sourire de chat... les choses ont changées. Si je suis un mec bien, pourquoi j'ai pas de nana? Pourquoi j'ai pas de gosses? J'ai même pas de chiens. Ces saloperies me mordent.”

Il boit son café et soupire en clopant un peu. Il la tape sur le rebord d'une assiette sale dans l'évier. “Et te frottes pas comme ça , je suis un putain d'pervers et je doute que tu veuilles que j't'éclates les jarrets.”

Vulgaire? Juste lui et il n'avait pas envie de préserver Meilan dans un mensonge, quitte à lui ouvrir les yeux. Il n'était pas quelqu'un de bien, point. Et ce n'était pas parce qu'il vouait sa vie aux autres que ça faisait de lui une bonne personne. Il serait capable de tabasser une nana trop chiante avec un de ces protégés s'il fallait. Etait-ce excusable? Il n'avait rien d'excusable et ce n'était pas en tortillant sensuellement sur son canapé que Meilan changerait la donne.

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