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Lights, Camera, Action ! :: séoul :: nord

11:11.

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Age : vingt-trois, années. de dénis.
groupe : afterglow.
rôle dans le groupe : chanteuse secondaire, et visu. (produit envoyé, çà. et là.)
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Mer 30 Nov - 0:48

feelings –
i am tired of this place, i hope people change.

aesthetic  Escape, the fate. Pas, à pas. Mon être se fraye, un chemin. Des rues – en, ruelles. Au sein, de la capitale du pays du matin calme. Faciès, voilé. De par ce masque blanchâtre, porté. Le tout, argumenté de ce simple – et unique, couvre-chef,  arboré. Celui-ci, fut. Tout, naturellement. Emprunté. Cette demoiselle, résidant en, cet antre personnel partagé. Possédait, dès lors, bien davantage de parcelles vestimentaires, et accessoires. Si, convenables. Et, agréables. Ces goûts si, prononcés. J'avais, tout naturellement, péché. Et, emprunté celui-ci. Sans le moindre, accord émanant, de la jeune femme ; dont, il semblait, être question. Cependant. L'accord se devait-il, d'être... Véritablement, entendu ? Un haussement d'épaules vint, si naturellement solder, ce questionnement d'une ignorance. Fort, enfantine. Et, pourtant : un soupir. C'est... En, ce lieu que, je parvenais difficilement, à poursuivre ma route. Cet emploi du temps. Tout, à la fois étrange et, différent. Davantage, les jours passaient. Davantage cela, semblait être difficile. Ces forces. Incertaines. Ces poids, disposés à l'encontre de, ma cambrure dorsale. Nous étions, toutes emplies de, doutes. Redoutant et, bien plus... Encore. Cependant. Et, naïvement. Nous poursuivons. Auprès, d'un acharnement oscillant. Ici. Et, là. Nos êtres, se voyaient emportés, en de bien nombreux aspects. Quant, à moi ? Mon faciès, se devait d'être présenté. À, son tour. Ici. Et, là. Qu'importe, le moyen. Qu'importe, le produit. Qu'importe, les aspects, engendrés. Qu'importe. Avait, dès lors. Toujours, été cette réplique fétiche qu'il me fut, permise d'entendre, ou de discerner. Au creux, des lippes de, ce jeune homme. Se jouant, de nos personnes. Ce manager tirant les ficelles. Ce faciès. Si, diabolique. Persistant, en mon esprit. Mon faciès fut, alors secoué de, droite à gauche. Et, ce. Tandis que, de bien multiples achats furent réalisés. Une demande, de la part des demoiselles. Face, auxquelles, je n'avais guère été permise d'émettre la moindre objection, et... La moindre, marque de mécontentement. Sources aqueuses, et nourricières en, tous genres. C'est, en cette pénombre, que je poursuivais ce chemin. Évinçant, ces démons du passé, de mon esprit. Je tentais avec – tant bien, que mal. De me focaliser sur : ma tache, principale. Poursuivre, mon chemin. Entrer, ce code. Glisser mon être en, cette bâtisse. Et, enfin. Discerner ces faciès, illuminés et, emplis de contentement, de la part de ces demoiselles résidant, à mes côtés. Depuis, plusieurs années. À présent. Cependant... Ce jeune homme persistant, à mes côtés, aspirait-il, à m'offrir cet aspect de « tranquillité » que j'osais... Naïvement imaginer ? Déglutissant, difficilement. Inspirant, lourdement. Ces murmures, se laissaient entendre. Telles de simples confessions à, mon égard. Je me répliquais, dès lors ; de garder mon calme. Une telle idiotie et, situation ne parviendrait aucunement à prendre place, une seconde fois en, mon quotidien. N'est-ce pas ? Je l'espérais. Néanmoins. Les propos du jeune homme, eurent l'effet escompté et, tant redouté. Figée sur place. Mes guibolles, flageolantes. Je persistais, au creux de ce mutisme. Une interpellation. Me trompais-je ? Était-ce, simplement le fruit, de mon imagination ? Et, de ces démons du passé... Se jouant, de ma personne ? Mes sens visuels, furent redirigés envers cet, être. Mauvaise idée. Sa proximité me figeait bien davantage. Une erreur. Cela, ne pouvait être que une simple erreur. La pénombre, se jouait de sa personne et, de ses sens visuels. Il parviendrait sans grandes difficultés à le discerner. Tout, du moins... C'est ce à quoi, je me portais à croire. Des mots furent balbutiés. Une excuse détournée. Et, enfin. Ces absurdités. Je poursuivais finalement. Pas, à pas. Discrètement ? Je ne savais guère. Cependant. Je fus prise, de court lors d'une chute non contrôlée. Heurtant. Que, sais-je ? Me rendant, davantage vulnérable ? Balivernes. Je semblais véritablement emplie d'incertitudes. Je tentais de raisonner. De relativiser. Et, pourtant... Je n'y parvenais, aucunement. Je quémandais silencieusement de l'aide. Un court instant. Mes sens visuels, furent réduit à néant. Un court instant. J'avais osé, croire que cet instant ne pouvait être que le fruit, de mon imagination. Cependant. Cette main. Redirigée à l'encontre de ma personne. Me fit prendre par en cet instant que pouvait-être : la réalité. Il me redressait. Et, je flanchais. Que, faire ? Que, dire ? J'étais plongée, en cette peur effroyable et foudroyante. Ces perles, salées pointant le bout de leurs nez. Ce cauchemar me hantant. Jours après, jour. Se voyait. À nouveau. Bel – et bien, réel.
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Mer 30 Nov - 7:53


30.11.2016
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style ♦ Il quitte en refermant la porte derrière lui comme un voleur. Il fuit cet intérieur moderne et symétrique, où chaque objet trône, inanimé. Parfaitement cadré. En soi, ce n'est pas l'appartement qui pose problème. C’est le locataire. Dans quelques heures, il reviendra. Il s’écroulera de fatigue dans son lit, tentera de se reposer. Quelques heures seulement, car son sommeil est troublé. À l’aube, il se réveillera en sursaut et en sueurs. Hanté. Nous y reviendrons plus tard. Pour le moment, le Coréen erre dans les rues de Séoul, sans but. C’est l’ennui qu’il tente de duper, un vide intérieur qu’il tente de combler. Quand les quatre murs de son penthouse se referment sur lui au point de l’étouffer, il sort prendre l’air, peu importe l’heure. Peu importe la température. Il ne craint pas la nuit. Alors que décembre s’annonce à nos portes, le temps se rafraîchit. Par-dessus son pull, il a revêtu un veston noir, couleur dominante de sa garde-robe. Sur les trottoirs bondés, instinctivement, les gens lui cèdent le passage. Du haut de son mètre quatre-vingt-cinq, il intimide. Un sentiment d'urgence l'habite, sans qu'il ne puisse s'expliquer pourquoi. Mécaniquement, tel un automate, ses pas s'enchaînent les uns après les autres, indépendamment de sa volonté propre. Il entend le sang battre dans ses tempes. Il marche vite, il court presque. Les gens se retournent, curieux. Il faut le voir déambuler à grandes enjambées pressées, sans interruption. Va-t-il rejoindre sa bien-aimée? Il s'éloigne des rues achalandées pour emprunter les ruelles secondaires. Plus étroites. Moins passantes. Plus dangereuses. Il en a l'habitude. Son métier consiste à suivre les gens dans l'ombre. Particulièrement ceux et celles qui préfèrent se tenir loin de la lumière du jour. Il est fait pour ça. Pour son travail, il prend des risques, met sa vie en jeu, même. C'est dans ce labyrinthe urbain qu'il l'aperçoit, quelques mètres devant, à la lueur d'un réverbère solitaire. En entendant des pas derrière elle, la fille sursaute et se retourne. « Sora. » Un appel désespéré. La fille, apeurée, s'éloigne. Il hâte le pas. Au bout de la rue, un boulevard. La fille ne ralentit pas. Plusieurs chosent se passent en simultané : 1) dans un état de panique, la fille perd l'équilibre et, telle une frêle poupée de chiffon, ses genoux se dérobent; 2) au même moment, le feu de circulation vire au vert; 3) et il la rattrape. Juste à temps, il l'enserre d'un bras par la taille, l'empêchant de s'étaler de tout son long au milieu de la rue. L'aurait-il laissée se fracasser contre le bitume qu'elle se serait fait heurter par une voiture dans l'instant qui aurait suivi. Maintenant qu'il l'a sous les yeux, il se rend bien compte que cette fille n'est pas sa soeur. De loin, elles avaient à peu près la même taille et la même grandeur, mais ce visage n'est pas celui-ci de Sora. Elles ont toutefois exactement le même regard. C'en est un qui vous transperce jusqu'au plus profond de votre âme mais si transparent qu'il ne peut rien vous cacher. Maintenant, il se sent bête. De s'être laissé à un mirage, alors qu'il sait très bien que sa soeur est morte et enterrée. Ce n'est pas la première fois qu'une fille la lui rappelle, mais c'est la première fois qu'il se lance désespérément à la poursuite d'une inconnue. Maintenant qu'il y repense, il doit sûrement lui avoir flanqé une de ces trouilles. S'assurant qu'elle est bien solidement campée sur ses deux pieds, il la relâche et recule d'un pas. « Regardez de chaque côté de la rue avant de traverser, » dit-il. Ce n'est pas une excuse, mais le ton le sous-entend.


Dernière édition par Im Yeon Sik le Sam 3 Déc - 18:45, édité 9 fois
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Mer 30 Nov - 11:39

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aesthetic  Escape, the fate. Il est là. Si près. Si proche. Bien davantage... Proche que, je ne désirais le concevoir. Je l'observe. Dès lors, honteusement et tout à la fois étrangement. Curieusement. Cette carrure, fort imposante. Ce faciès, porté en ces traits masculins tirés et rongés de par, le doute engendré envers : mon identité. Ces aspects observés furent accompagnés de ces propos lancés à mon égard. Ce simple – et unique, nom. Cette demoiselle inconnue en mon esprit, cependant dévoilée. Une erreur. Était-ce bien là, une erreur ? Je doutais, et redoutais. Se jouait-il de ma personne ? Inspirant lourdement. Expirant silencieusement. Je persistais en ce mutisme. Incertaine. Que dire ? Que faire ? Mon imagination se jouait-elle – à son tour de ma personne ? Déglutissant difficilement. Je vins, dans un premier ôter ce couvre-chef porté, à l'aide de l'une de mes mains. Tandis que, l'autre se voyait évincer ces perles salées disposées à l'encontre de mon faciès. D'un simple revers. « Regarder de chaque... » Côté ? Un murmure. Un simple – et unique, murmure. Soldé d'un regard disposé çà, et là. De droite, à gauche. Ce feu verdâtre. Illuminant nos côtés. Naïvement... Si, naïvement. Je n'avais guère fais attention à celui-ci. Naïvement... Si, naïvement. Ces démons du passé avaient pris le dessus sur ma propre conscience. Naïvement... Si, naïvement. Je me retrouvais telle une sotte. Aux côtés de cet... Inconnu. Une excuse fut alors, susurrée. Pourquoi diable... Présentais-je, mes excuses ? Qu'importe. Je me dérobais et prit la poudre d'escampette. Dans un premier temps. Mes guibolles se jouant – à leur tour, de ma personne. Manquant de peu, de laisser mon faciès rejoindre cette surface plane que représentait : le sol. Ascenseur émotionnel engendré. Trépassant et glissant, en ces ressentiments : enjouée, apeurée, frustrée, impressionnée. Et, enfin. Déstabilisée. Déstabilisée ? Je semblais bel – et bien, l'être. Mes pas tantôt précipités, dès à présent... Hésitants. Où diable, me trouvais-je ? Par mégarde ce que je parvenais à distinguer à mes côtés ne me semblait aucunement commun. Ma mémoire me faisait-elle défaut ? Une main glissée à l'encontre de cette chevelure brunâtre arborée. Celle-ci fut ébouriffée. Vainement. Perdue. Le sort, s'acharnait-il à l'encontre de ma personne ? À nouveau. Un soupir se permit de trahir ce silence au sein duquel je me retrouvais réduite. Ce soupir. Expression de mes ressentiments. Mêlé à cette frustration enfantine. Me devais-je de... L'importuner, à nouveau ? Le pouvais-je ? En possédais-je le droit ? Davantage hésitante. Des coups d’œils furent redirigés à l'instar du jeune homme. Ni une, ni deux. Je fis volte-face. Tel un vulgaire animal, revenant auprès de son maître. La queue, entre les jambes. « Je – enfin, je. » Index dressé. Attention quémandée. Ce muscle rosâtre résidant au sein de ma cavité buccale fut, tourné à de bien multiples reprises. Sept fois. Plus exactement. Mauvaise idée. Le jeune homme, fut importuné en mon esprit. Et, j'osais. Si, naïvement. Me présenter face à lui enfin de quémander son aide... Ridicule. Je semblais dès à présent fort bien ridicule. « Je vais me débrouiller seule, finalement. Je – non. Je m'excuse. » Échine courbée. Je devais, très certainement paraître aliénée. C'est donc tout naturellement, auprès de cet objet issu des nouvelles technologies que je vins trouver refuge. Une liste de contact parcourue. Un écran tactile heurté à de bien multiples reprises. Et, enfin. Une nouvelle hésitation fut générée. Devais-je, véritablement réaliser cet appel ? Les demoiselles parviendraient-elles à m'apporter l'aide quémandée ? Issue du pays du soleil levant. Pour l'une. L'empire du milieu. Pour l'autre. Mais aussi. Le pays du sourire. Pour, la dernière. Jeune femme, issue du pays du matin calme que je représentais. Allant, très certainement... Paraître ridicule. C'est alors auprès de ce simple – et unique, personnage. Que mon attention fut détournée. « Qu'est-ce que tu ferais à ma place, toi ? Tu crois que... Vraiment ? » Lui ? Ce mot, représentant cette peluche inanimée. Strap, accroché si fièrement à cet objet issu des nouvelles technologies. Ostentatoirement. Ce côté enfantin démontré. J'engageais une conversation. Mon regard, se détournant envers le jeune homme dont il semblait être question.


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Mer 30 Nov - 18:48

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style ♦ Elle le plante là. Une excuse balbutiée, puis elle tourne les talons pour décamper. Surpris, il la regarde. Manquer de trébucher et d'embrasser le sol à nouveau, puis se reprendre. La fille s'éloigne à petits pas titubants, s'arrête au bout d'une minute, perdue. Elle regarde autour d'elle, prise de désarroi, ne se rappelant même plus comment elle est atterrie en ces lieux lugubres. Enfin, elle revient sur ses pas. Maladroitement, elle tente de l'aborder, se ravise, préfère placer sa confiance dans un téléphone portable plutôt que dans un mec qu'elle ne connaît pas. De profil, ses longs cheveux bruns dissimulent partiellement son visage. Il est totalement pris au dépourvu. Cette fille ne réagit pas comme il s'y serait attendu. D'ordinaire, les filles lui collent aux basques alors qu'il ne leur a rien demandé. Elles battent des cils, affichent leur plus beau sourire, vont même jusqu'à jouer les demoiselles en détresse pour attirer l'attention du bel adonis. Cette fille est bien la première à détaler alors qu'il vient tout juste de lui sauver la vie. Naturellement, la psyché de cette fille l'intrigue. Il est profileur, après tout. Entre autres choses... Alors que la fille survole la liste de ses contacts, il jette un coup d'oeil à sa montre. Le cadran digital indique 11:11 pm. Leur rencontre relevait-elle uniquement du plus pur des hazards ou, pour une raison inconnue, c'était le dessein de la Providence? Un bruit, un mouvement dans la pénombre. Ses muscles se tendent, ses sens sont aux aguets. Il ne voit personne, mais il sent le danger qui rôde. Un mauvais feeling lui prend les tripes. Jusqu'à ce jour, son instinct l'a rarement déçu. Ils ne doivent pas rester là. Ils se sont attardés trop longtemps. Il le sait. Eux aussi le savent. « Allez, on bouge. » Son ton est grave. C'est un ordre. Sent-elle l'urgence dans l'intonation? Il la tire par le bras, ne lui laissant pas le choix de se défiler. Il la presse à avancer d'un pas assez rapide sans paraître affolé, l'empêchant de s'arrêter en la poussant fermement vers l'avant d'une main dans le dos. Il se demande quelle idée lui a traversé l'esprit pour qu'elle quitte les grands axes sécuritaires de la capitale et qu'elle s'aventure dans les dédales séoulites inquiétants, tel le petit chaperon rouge aux abois d'une meute de loups. Il connait leur mode opératoire. Ils attendent qu'une brebis s'éloigne du troupeau pour l'encercler. Seule, la proie n'a aucune chance de s'en sortir indemne. Le carnage n'est jamais beau à voir. Mais les loups ont bel et bien un ennemi qu'ils redoutent: le chasseur. Dans quelques coins de rue, ils seront rentrés au bercail. Ils regagneront les quartier animés de Séoul où la police assure la pérennité de l'harmonie collective. Et ils étaient à deux blocs d'avoir la mise sauve quand le danger survint. Devant, deux types leur barrent le passage. Nonchalants. Malveillants. Derrière, deux autres les talonnent. Ils ralentissent la cadence jusqu'à s'arrêter, alors qu'ils se font encercler en l'espace de quelques secondes. Les gens oublient que le danger frappe toujours avec rapidité, jamais avec lenteur. « Regardez ce qu'on a là. » Le ton trainant, le cinquième type sort de l'ombre en dernier. À sa posture, à l'attitude autoritaire qu'il dégage, c'est indubitablement lui qui mène la danse. « Soyez sympa, les mecs. On ne cherche pas les embrouilles. » Il a toujours tenu en aversion la violence, mais sa nature pacifique seule n'a pas suffi à protéger sa soeur, sa moitié, contre la fin violente qu'elle a connue. En sa mémoire, il a fait le choix de consacrer sa vie à mettre la main au collet des vermines et à la protection des plus vulnérables. L'idée de se salir les mains ne lui plait pas... mais s'il le faut, pour sauver des innocents, il n'hésitera pas à le faire. Il espère sincèrement que la diplomatie suffira. La balle est dans leur camp. À eux de faire leur choix et d'assumer les conséquences.


Dernière édition par Im Yeon Sik le Jeu 1 Déc - 8:14, édité 4 fois
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Jeu 1 Déc - 5:49

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aesthetic  Escape, the fate. Soudainement. Si, soudainement – une main, fut redirigée à l'encontre de ma cambrure dorsale. Ce corps frêle et las que je représentais, auparavant inanimé, fut dès à présent porté en cette marche quelque peu... Active. Un hoquet de surprise étouffé. Et, enfin. Mes sens visuels furent redirigés à l'encontre du fruit de mes tourments. Avait-il, finalement discerné ma perte en ces lieux ? Si, évident en soi. Désirait-il, tout bonnement, m'apporter son aide ? Naïvement, je me laissais guider. Pas, à pas. Silencieusement. Je l'observais, à son tour. Guère discrètement... Il est vrai. Ces regards. Ce coup d’œils. Répétitivement réalisés. Jeune demoiselle puérile, que voilà. Rues – et ruelles, furent traversées et parcourues en un mutisme, incertain. Aucun mot ne parvenait à franchir cette barrière que formaient mes lippes. Cependant, des questionnements se discernaient en mon esprit. Ce jeune homme, dont il semblait être question. Qui cherchait-il ? Pourquoi diable, se trouvait-il en de tels, lieux ? Apportait-il son aide, auprès de la moindre jeune demoiselle qu'il considérait être « en détresse » ? Une moue, se formait à l'instar de mes lippes tandis que, à l'aide du bout de mes doigts : je comptais. Davantage, notre chemin se formait. Davantage, de questionnements se trouvaient. J'aurais souhaité, lui faire part de mes doutes et de ces piques de curiosité à son égard, cependant... Ce revirement de situation mis fin, à de tels enfantillages. Un. Deux. Trois... Plusieurs. Bien davantage, encore. Je ne savais guère, où donner de la tête. Je ne savais guère, que faire ni, que dire. Ils étaient là. Si, fièrement dressés à notre encontre. Encerclés ? Nous semblions bels – et bien, l'être. Les embrouilles ? Automatiquement, je fis volte-face. Que pouvait-il bien insinuer ? « Des... Embrouilles ? » Me permettais-je de répliquer, aussitôt. Au sein d'un simple – et unique murmure à l'intention, du jeune homme auprès duquel je me retrouvais à offrir une confiance. Une confiance presque, aveugle. Main redirigée envers l'une des parcelles vestimentaire de celui-ci. Pression affligée. Une inspiration fut prise soldée, d'une secousse. Cette secousse, réalisée à l'instar de cette parcelle vestimentaire résidant aux creux de l'une de mes mains. « Mauvais, mauvais, mauvais... » Ajoutais-je, finalement. La situation ne semblait guère pencher en notre avantage. Cependant, je ne désirais aucunement en arriver aux mains. De toutes, évidence... Dans un premier temps, je ne possédais aucunement les capacités de me mesurer à ces sombres humanités issues de ce bas-monde. Dans un deuxième temps, je ne serais très certainement d'aucune aide pour le jeune homme. Bien, au contraire. Je pris dès lors, l'initiative d'argumenter ces paroles : « C'est idiot, de – » De ?Coupée, net. Cet objet, agité. Me fis reculer d'un pas puis, de deux. Cette arme blanche, si fièrement démontrée. Que désiraient-ils obtenir ? Une source monétaire ? Ces objets issus des nouvelles technologies ? Déglutissant difficilement. Mes doigts se resserraient envers cette prise précédemment réalisée auprès de ce vêtement porté par cette identité résidant à mes côtés. « Je crois qu'ils ne nous laisseront pas si facilement... Passer. » Captain obvious, aux abords. Telle une enfant, je me camouflais auprès de cette carrure fort imposante. Imagination débordante. De bien multiples idées se voyaient traverser mon esprit. User, de bien vulgaires stratagèmes afin de parvenir à prendre la poudre d'escampette comme j'en avais tant l'habitude. Un caillou. Une chaussure. Un vulgaire objet. Ils se voyaient tous passer en revue. Cependant... Aucune de ces idées ne paraissait judicieuse. Davantage, ridicules. J'aurais belle – et bien été capable de pointer un aspect. Et répliquer à ces sombres inconnus de regarder. Néanmoins... De telles plaisanteries parviendraient très certainement, à nous porter préjudice. Patiente, maître de vertu. Mais étaient-ils véritablement patients ? Apparemment, non. L'un d'eux s'approchait bien davantage. Si près. Si proche. Bien davantage proche que... Je ne pouvais, le concevoir. « Vous devriez nous laisser tranquille... C'est idiot d'agir ainsi... » Davantage j'osais m'exprimer, davantage ma voix se trouvait basse. Cependant. Étais-je en la capacité de parvenir à nous extirper d'une telle situation ? Impossible. Impensable. À moins, que... « Vous devriez vraiment – » Mauvaise idée. D'un simple – et unique geste. Ces assaillants vinrent se jeter à corps perdus à notre encontre. Courir... Cette idée, persistait en mon esprit. Néanmoins. Cette pression redirigée à l'instar de l'un de mes bras me fit oublier, celle-ci. Cette pression si différente. Si, différente de celle auparavant ressentie. Non. Ce n'était pas le jeune homme. Mais, un tout autre tourment. « Pas, si vite. » Répliquait-il. Tandis que, d'un geste je tenais d'ôter cette attention redirigée à mon encontre. Espoirs : réduits à néant.


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Jeu 1 Déc - 10:07

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style ♦ La fille se cramponne à son veston mais, curieusement, elle a la décence de conserver un certain calme. Virer dans l’hystérie ne ferait qu’envenimer les choses. Les doigts de la belle resserrent leur emprise sur la parcelle de tissu pour attirer l’attention du jeune homme. Mauvais. Un seul mot. Murmuré plusieurs fois. Un résumé de leur situation. Une information qu’il connaissait déjà. Lui garde son attention fixée sur le leader de la meute. Jeu de regards. Jeu de dominance. Ni l’un ni l’autre ne se laisse impressionner. Dans une tentative de dialogue, la jeune fille ouvre sa jolie bouche. Erreur. Elle aurait mieux fait de la boucler et de le laisse négocier. Sa voix laisse transparaître sa vulnérabilité. Cela revient à ajouter de l’huile sur le feu. Voilà qu’un type branle un couteau. Instinctivement, il change d’angle. S’interpose entre l’homme armé et la fille. La peur palpable de la demoiselle les excite et ils ne tarderont pas à attaquer, alors il se tient prêt. À réagir dès qu'il le faudra. Inutilement, la jeune fille se lance dans un seconde tentative de dialogue. N’a-t-elle pas compris qu’à ce point, toute tentative de civilité est futile? Le cercle se resserre autour d’eux, puis les coups commencent à pleuvoir. Dans sa direction, surtout, car on leur réserve des sorts différents. Ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'il vont regretter de s'en être pris à un mec qui bosse en sécurité rapproché. Il ne perd pas de temps pour les envoyer embrasser le sol chacun leur tour. À présent qu'il a une seconde de répit, il reporte son attention sur la fille, molestée. D'une simple prise, il tord le bras du type, puis lui assène un violent coup de pied, lui faisant exploser une rotule. Le mec s'écroule au sol en hurlant. Pour dire la vérité, les combats de rue n'ont rien à voir avec l'idée qu'on vous vend au grand écran. Dans la vraie vie, personne ne perd son temps à parler. Tout arrive vite, de manière extrêmement brutale. Enfin, la violence n'est jamais reluisante, peu importe qui l'utilise. Même celui qui l'emploie pour sauver quelqu'un. « Cours. » Un ordre. Non-négociable. « Tire-toi de ce putain d’endroit et ne te retourne pas. MAINTENANT. » Déjà, les mecs qu'il a envoyés au tapis se relèvent sur leurs jambes. Elle n'a plus une seconde à perdre. Elle doit se sauver immédiatement. Courir le plus rapidement possible pour se mettre en sécurité. Sauver sa peau. Il la regarde prendre ses jambes à son cou sans demander son reste. Bien. À ce moment seulement, alors qu'elle est hors d'atteinte, lui vient soudain la pensée qu'il ne connaîtra sans doute jamais son nom. Il est violemment extirpé de ses réflexions par une douleur lancinante en son flanc gauche, résultat du tranchant de la lame qui vient tout juste de le lacérer. Il pousse un cri de douleur. Un juron s'ensuit. Rapidement, il calcule les chances qu'il s'en sorte vivant. Blessé comme il est, la fuite est inenvisageable. S'il veut rester en vie, il devra se battre. Il a déjà mis deux de ses opposants hors d'état de nuire. N'en reste plus que trois : le meneur et deux autres qui, visiblement, rechignent à l'idée de l'attaquer. Ceux-là ne posent pas vraiment problème. C'est le premier qui est de loin le plus dangereux. Un deuxième échange de coups de poing, de coups de pied et de coup de coudes a lieu, à la fin duquel le jeune homme tient toujours debout. « Putain de merde... » Le chandail lui colle à la peau, souillé par une tache de sang qui grossit. Il prend appui contre le mur de la bâtisse la plus proche afin de reprendre son souffle. Il est fatigué, il a la tête qui tourne, et il n'a qu'une envie : rentrer chez lui. Péniblement, il se met en marche, laissant derrière lui cinq individus amochés à des degrés différents. Certains se verront dans l'obligation de passer un séjour à l'hôpital. Il n'y aura pas mort d'homme, cependant.
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Jeu 1 Déc - 15:43

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aesthetic  Escape, the fate. Cet espace-temps au sein duquel je semble persister, me rend davantage vulnérable. Tel un simple – et unique instant, coupé de la réalité. Je semblais jonchée au creux de ce mutisme, hésitante. Ces propos auparavant tenus avaient-ils joué à notre défaveur ? Naïvement, je vins mordiller ma lippe inférieure – et ce, à de bien multiples reprises. Rougeâtre ? Elle l'était dès à présent. Tout aussi bien, que ce bras épris mais aussi, de ces globes oculaires. Quant à eux, redirigés à l'encontre du jeune homme qui, ne possédait guère de répit envers ses assaillants... En mon esprit, je hurlais, suppliait, quémandant que tout cela puisse s'arrêter. Que tout cela, cesse. Et, pourtant... Aucun son ne se voyait émis. Aucun mot. Aucune parole. Aucun phrasé. Rien. Simplement, ce mutisme. Cependant. Trêve de rêveries. L'action se poursuit, auparavant à quelques mètres de ma personne. Dès, lors : à mes côtés. Battant des cils. Cette difficulté à assimiler de tels actes, si virulents ne peut qu'être transmise envers cette expression faciale que j'ose arborer. Il se démène, se débat et, réplique. Quant à moi ? Je reste, telle une potiche à l'observer. Dans un premier temps. Et, à courir au loin. Dans un deuxième temps. Cet ordre. Ce simple – et unique, ordre... Je l'avais écouté, à contre cœur. Je ne savais guère pourquoi, ni comment cependant, je ne désirais aucunement délaisser le jeune homme seul en ces lieux. Néanmoins. M'était-il permis de posséder de telles absurdités en mon esprit ? Égoïstement, ma présence ne serait que poids redirigé à l'encontre de sa cambrure dorsale. Un poids dont, je me devais de le délester de par : cette fuite réalisée. Pourtant... Écourtée. Impossible. Impensable. Je ne pouvais aucunement, prendre la fuite si aisément. Ma conscience – aussi enfantine pouvait-elle être, ne me le permettait guère. Cette surface plane que représentait ce mur contre lequel je me retrouvais appuyée. Inspirant et, expirant lourdement et fortement. Chevelure brunâtre glissée vers l'arrière de mon crâne. Je me laissais glisser, retombant accroupie. Que faire ? Ce questionnement, me hantant corps et âme. Le jeune homme, parviendrait-il à s'en sortir ? Qui plus est, indemne ? Ces assaillants oseraient-ils lui affliger bien davantage de dégâts ? Davantage, les secondes défilaient. Davantage, les questionnements se voyaient haïssables. En ce monde enfantin créé de toutes pièces, en mon esprit. Que pouvait-être, ce pays imaginaire résidant en ce conte tant affectionné... La réalité prenait, si facilement le dessus. Tel un acharnement, ce monde imaginaire implosait. Laissant place à cet aspect déplaisant. Cette réalité, que je haïssais tant. Ouïe attisée. Était-ce l'un d'eux ? Déglutissant difficilement, je vins tendre davantage l'oreille. Était-il seul ? Gisant, à l'instar du sol mes pieds glissaient envers cette surface plane. Cette curiosité naissante, allait-elle (à nouveau) me porter préjudice ? Un hoquet de surprise fut étouffé. Il était là. Titubant. Se mouvant tantôt, convenablement, tantôt, difficilement. « Mais... » Mot murmuré. Main disposée à l'instar de mes lippes. Choquée ? Je semblais l'être en tout point. Un seul homme, contre cinq. Il était malgré tout parvenu à s'en sortir, et pourtant. Sa victoire fut soldée d'un accro... Cet accro, disposé à l'encontre de son échine. Semblait-il. « Dans toutes les histoires que j'ai pu lire, le preux chevalier n'a aucun droit de revenir auprès de la princesse, amoché ainsi. Mais, si cela subvient. La princesse en danger se doit alors, de lui apporter son aider. À, son tour. » Répliquais-je, automatiquement. Sa route fut barrée de par, ma présence et ces propos dévoilés. Pourquoi diable, avais-je réalisé de telles comparaisons ? Cela sonnait fort bien ridicule. Et, pourtant. Je poursuivais, je disposais mes bras auprès de ce corps fort imposant qu'il représentait, à mon encontre. Désirant être, ce soutien dont il pouvait avoir besoin. J'usais, de ces forces insoupçonnables. « Le preux chevalier as-t-il un lieu où se recueillir en secret et, à l’abri des regards indiscrets ? » Poursuivant en de tels enfantillages, je ne possédais que de telles mauvaises habitudes. Dérisoire. Ridicule. Et, bien plus encore. Mes sens visuels ne pouvaient aucunement, se résigner à l'observer une gêne fut, occasionnée. Tandis que, notre route se poursuivait. Coup d’œils cependant redirigé, vers nos arrières. Emplie de doute. « Merci... » Enfin. Je le remerciais, peut-être était-ce trop tardif. Peut-être était-ce idiot, de ma part. Certes. « Tu, enfin vous – enfin. Vraiment, merci... » Naïveté et candeur mise en avant, je poursuivais à ses côtés. Me laissant guider au travers de ces pas réalisés, ne sachant guère où ceux-ci nous mèneront. Pourtant. J'avais confiance, en cet homme.



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Ven 2 Déc - 1:33

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style ♦ Il regarde ses mains. Ses jointures écorchées. Parfois, la peur le prend aux tripes. La mort ne l'effraie pas. L'éventualité que les ténèbres l'engloutissent, si. Comme à chaque fois qu'il en fait l'usage, l'amplitude de sa violence l'horrifie. Mettre quelque chose en pièces ne prend qu'un instant. Rebâtir ce qui a été détruit, souvent tout une vie. Au final, faire le bien ou mal ne réside que dans la volonté propre de l'individu. Celle de dominer cette part d'ombre résidant en chacun de nous. L'altruisme n'est rien d'autre à part le résultat d'une autodiscipline stricte face à ses tendances destructrices. Un constat de la nature humaine plutôt pessimiste. Réaliste. Émis au terme d'une dizaine d'années d'étude de la psyché de ceux qui comment des actes terribles. Le jeune homme n'aurait jamais remarqué que la fille était toujours dans les parages si celle-ci ne l'avait pas interpellé et ne lui avait pas barré la route. Pendant plusieurs secondes, il ne peut s’empêcher de la dévisager d’un air dubitatif. Dans sa tête, elle était déjà loin. Il la croyait à l'intérieur de la cabine d'un taxi afin de retrouver la sécurité de sa demeure. Elle prendrait un bain, se mettrait en pyjama, ferait sa toilette et se mettrait au lit, non sans avoir omis de vérifier par deux fois que la porte d'entrée est verrouillée. Au cours des prochains jours, elle serait probablement sur le qui-vive et ses amies le remarqueraient. Elles lui demanderaient pourquoi. Leur confierait-elle ce qui s'est passé? Regretterait-elle de ne pas connaître l'identité de son bienfaiteur? Le temps passerait; jusqu'à ce qu'elle se rende compte que les traits du visage de cet homme sont devenus flous dans sa mémoire. Mais non, elle est bien là, en chair et en os, poids plume s'évertuant à faire obstacle à celui qui la surplombe d'une tête. Défiant le sens commun. Pourquoi n’a-t-elle pas fui comme il le lui a indiqué? Les directives qu’il lui avait données ne manquait pas de clarté. N’a-t-elle alors aucun instinct de survie? Ou un problème mental l'empêchant d'assimiler un ordre simple tel que celui de fuir? Et surtout, comment une telle personne peut-elle se retrouver seule dans la nature à une heure si tardive? Ne devrait-elle pas être constamment accompagnée? Des questions auxquels il n’a pas la moindre réponse pour le moment. Il l’écoute parler en conte de fées, secoue mentalement la tête, incrédule. Quel âge a-t-elle? Vingt en apparence, sept en âge mental? Prenant appui sur les épaules de la demoiselle, ils s’éloignent lentement, se rapprochant progressivement des avenues bien éclairées. De loin, on ne saurait dire exactement si c’est elle qui le soutient ou si c’est lui qui la protège en formant un bouclier humain. Au bout de quelques minutes, il sent ses jambes faiblir et se retient de tomber en prenant appui contre le mur le plus proche. Fermant les yeux un instant, il lutte contre l’étourdissement. « Je ne me rendrai pas plus loin. Vaudrait mieux appeler le service d’urgences, » pointe-il à contre cœur. Bien qu’il déteste les hôpitaux, il sait qu’il doit voir un médecin dans les plus brefs délais. Sa blessure est profonde et les docteurs devront le recoudre avec des points de suture. Se trainer hors de la zone de danger a accentué la quantité de liquide rougeâtre qui suinte de la plaie. En attendant l’ambulance, il doit voir à limiter l’hémorragie. « Tu serais gentille de me ramener des lingettes désinfectantes, des pansements et du ruban médical. » lui dit-il en désignant la pharmacie sur la rue d’en face. « Fais attention en traversant la rue, » ajoute-il, après coup. Il plonge son regard de le sien, cherchant un signe lui indiquant qu’elle a bien compris. D'ordinaire formel, il laisse tomber les convenances et le vouvoiment pour le moment, n’arrivant pas encore à se décider s’il doit la traiter comme une adulte ou comme une enfant. Les réactions pour le moins immatures de la jeune femme le déroutent.  
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Ven 2 Déc - 4:02

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aesthetic  Escape, the fate. Les services d'urgence ? Idiotement, une frappe fut redirigée à l'encontre de mon faciès, frustration émise – quelle sotte pouvais-je bien être. Cette idée, aussi évidente semblait-elle être... Je n'y avais cependant, aucunement pensé. Portée en ces rêveries et ces désirs d'apporter mon aide j'avais évincé l'évidence même, de mon esprit. Naïvement et vainement. Le jeune homme vint trouver refuge auprès de l'une de ces multiples bâtisses disposées, ici et là. Un appui redirigé à l'instar de l'une de ces surfaces planes que représentaient ces murs. Et, enfin. Une demande fut disposée à mon encontre. Ce lieu au sein duquel je me devais de me rendre, à quelques pas du jeune homme. Mon regard fut, dans un premier temps : redirigé auprès des alentour, dans un deuxième temps : redisposé envers l'homme dont il semblait être question. Fruit de mes tourments, et bien plus encore. Inquiétude, mise en avant. Cette expression faciale arborée ne pouvait que (très certainement) trahir ces idées hantant unes à une mon génie psychique. De bas en haut mon faciès s'agite. Démontrant – à l'aide de ce geste une compréhension totale et une acception des demandes réalisées. Je pris par la même occasion, la liberté de glisser cet objet issu de nouvelles technologies m'appartenant au creux de l'une de ses mains. Chacun se voyait réduit à une tache. Tandis que, le jeune homme se devait d'oser quémander de l'aide auprès du service d'urgence, quant à moi : je pris aussitôt le chemin envers cet antre pharmaceutique. Sans peur, ni reproche. Je me dressais sur mes guibolles. « Lingettes désinfectantes, pansements, ruban médical. » Argumentais-je, finalement. Une simple répétition des propos du jeune homme, une liste que je ne devais en aucun cas oublier. « Promis, je ferai attention. » Telle une figure fraternelle, il osait émettre de tels propos à mon égard : faire attention. Pas à pas, je m'éloignais d'un pas décidé et tout à la fois averti. Mon visage se voyait déporté – à de bien multiples reprises, de droite à gauche. Précautions mises en avant. Je suivais, avec attention ces ordres détournés en de simples conseils. Ce jeune homme... Il avait si, facilement su discerner ces mauvaises habitudes que je possédais. Ces mauvaises habitudes qui portaient préjudice en mon quotidien. Au pas de course je traversais, au pas de course je réalisais ces achats. Répliquant et répétant encore, et encore cette liste. Lingettes désinfectantes, pansements et ruban médical. Cette liste résidant dès à présent au creux de ce sachet tenu fermement aux creux de mes mains. Précipitation démontrée de par, ce pas de course. Mon faciès fut intimement coloré de ces tons rosâtres de par ces efforts réalisés tandis que, je me tenais à nouveau auprès du jeune homme. Mal en point, il est vrai. Je m'accroupis bien vite à ses côtés. « Tu as réussi à les joindre ? C'est douloureux ? Enfin, tu. » Calme, Hana. Calme. Une lourde inspiration fut éprise. Et enfin, je m'exprimais à nouveau. « C'est de ma faute, je suis vraiment... Désolé. » Désirait-il à nouveau entendre de telles balivernes ? J'en doutais, et pourtant j'osais disposer de nouvelles excuses à son égard. Peut-être était-ce là, bien trop ? Peut-être était-ce là, bien inutile ? « Je peux ? » Un questionnement lui fut offert. Mes mains quant à elles s'approchaient de ce chandail taché de par, cette hémoglobine résidant à l'instar de cette parcelle vestimentaire. De tels aspects ne furent – jusqu'à présent, uniquement observés au travers de bien vulgaires productions cinématographiques. Cependant... La réalité semblait avoir pris le dessus. Aujourd'hui, encore. Mains tremblotantes, lippe mordillée, hésitante. Mes sens visuels glissés à son encontre et, ces actions réalisées. « C'est la première fois... » Soufflais-je. C'était bel – bien la première fois que j'osais agir ainsi. En compagnie d'un sombre inconnu, qui plus est. Et pourtant. J'importunais le jeune homme, j'osais soulever cette parcelle vestimentaire munie, de ces achats précédemment réalisés. « Je crois que – » Cela allait être douloureux. Ces lingettes désinfectantes heurtant son échine meurtrie. « Je peux toujours te raconter des idioties pour oublier... » Murmurais-je, faiblement. Un moyen, comme un autre de parvenir à évincer cet aspect désagréable de l'esprit du jeune homme tandis que je me hâtais à la tache de penser sa plaie. « Ils seront bientôt là, hein ? »

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Ven 2 Déc - 14:43

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style ♦ C’est avec soulagement qu’il la voit hocher la tête de haut en bas. S’asseyant le long du mur, il en profite pour l’observer traverser la rue. Petits pas précipités esquissés une fois s’être assurée que la voie est libre. Il la voit trottiner dans les allées, cherchant les effets qu’il lui a demandé de récupérer, puis se diriger vers la file d’attente pour passer à la caisse. Elle se met à taper du pied. Signe universel d’impatience. Ce détail lui arrache un faible sourire. Voilà une mimique qu’il n’affiche que rarement. Rapidement, cette expression faciale se transforme en un rictus douloureux. En attendant qu’elle revienne, il compose le numéro des services d’urgences. « 119, comment puis-je vous aider? » demande la répartitrice téléphonique. « Bonsoir. J’aimerais signaler une agression armée à l’encontre de deux civils. » « Êtes-vous présentement en danger, monsieur? » « Nous leur avons échappé, mais j’ai été poignardé. » « J’envoie immédiatement une ambulance. Ne quittez pas. » « Envoyez-en une deuxième. Je ne suis pas le seul à être en mauvais état. » Il s’étire pour voir l’insigne de la rue la plus près. En donne le nom à son interlocutrice. Répond encore à quelques questions, puis raccroche la ligne. Au moment même, la fille vient de retraverser. Elle tient un sac en plastique dans une main. « L’ambulance est en chemin et les flics devraient coffrer les types qui nous ont agressé, » explique-t-il lorsque celle-ci le lui demande. Voilà qu’elle recommence à se confondre en excuses. Il la coupe net. « Ne t’excuse pas. Ne te tiens pas responsable des actions d’autrui. » Chacun assume les conséquences de ses actions. Elle ne lui a rien demandé. N’importe quand, il aurait pu la planter là, retourner vaquer à sa petite solitude. C’est de son plein gré qu’il a fait ce qu’il avait à faire. « Tu étais au mauvais endroit au mauvais moment, » dit-il, pensif. Une infortune. « Tu devras néanmoins m’expliquer pourquoi tu t’es retrouvée dans un tel endroit. Je mérite bien une explication. Mais réserve-moi celle-ci pour plus tard. » Sa voix est atone. Il lutte pour rester éveillé. La fille lui pose une question. Il redouble d’efforts pour comprendre son intention. « Ça ne sera pas beau à voir, » la prévient-il. Un avertissement, juste avant qu’elle ne lève le bas de son chandail détrempé. « Si tu ne tolères pas la vue du sang, je peux m’en charger,» lui propose-t-il. En voyant la plaie, les yeux de la fille s’agrandissent, choquée. Mais sa stupeur est vite remplacée. Une détermination nouvelle au fond de la pupille. « Nettoie le contour de la plaie sans y toucher. Lorsque ce sera propre, recouvre-la avec les bandages et applique le ruban pour maintenir le tout en place. » Instructions claires. Ton calme. Il ferait un bon médecin. Dans une autre vie, oui. Elle s’exécute, vite et bien. Ne flanche pas. Une fois de plus, elle l’étonne. Cette alternance entre infantilité et maturité le fascine. « Merci, » dit-il lorsqu’elle a terminé. « Ne nous reste plus... qu’à attendre... maintenant... » Il commence à devenir économe de mots. Entretenir une conversation lui tire de l’énergie inutilement, alors ils attendent en silence. Le froid du sol commence à le transir. C’est dans un état de semi-conscience qu’il entend les sirènes se rapprocher. « Monsieur, restez éveillé, » lui dit-on. Ils parlent fort, trop fort. Il aimerait qu’ils le laissent tranquille. Qu’ils le laissent dormir. On l’allonge sur une civière. Il n’a même pas la force de réagir. Déjà, ses pansements sont imbibés de sang. Il en perd trop. « Vous montez? » demande quelqu’un à quelqu’un d’autre. À qui, il ne sait plus. Il n’entend pas la réponse. Il ne voit plus rien, à la limite de la conscience. Juste avant de sombrer, le véhicule se met en marche, des mains le palpent. Des doigts fins s'entrelacent avec ceux de sa main droite. Black out. Qui sait s'il mourra ce soir. Le temps est son ennemi.   
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