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Lights, Camera, Action ! :: out of character :: rps

wanna free somebody. (w/ junho)

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Ven 3 Juin - 19:11



Il était incroyable de constater à quel point malgré l'instauration d'une routine incessante, les choses même les plus détestables ne faisaient que se reproduire le lendemain. La jeune fille empruntait cependant toujours les mêmes passages, toujours la même ruelle bondée d'étudiants et divers écoliers en furie, leurs genoux hors du tissu superficiel composant leurs uniformes. Elle avait beau répéter ce qu'il s'était passé la veille, néanmoins, son crâne se trouvait encore piégé des mêmes échos assourdissants d'un groupe de filles aux dires incompréhensibles. Parmi la horde de sauvages, il y en a avait bien quelques unes qui tout comme sa personne, s'étaient engagées en tant qu'apprenties au sein de l'agence vers lequel elle parsemait d'ailleurs ses pas effrénés. S'ils tâchaient de lâcher prise. « J'ai pas envie de vous parler.  » A son dos, l'indomptable troupeau de gamines fiévreuses ne faisait que beugler des paroles insensées, un peu comme à l'ordinaire. Son dos s'était déjà courbé de fatigue après une journée passée sous les corridors du lycée, qu'elle se devait une fois encore de supporter le poids d'un harcèlement presque malsain.

Finalement, au détour d'une intersection, il était probablement plus avantageux de mettre enfin un terme à ce vacarme bestial. « Désolée mais j'suis déjà en retard, on m'attend pour un entraînement et j'ai encore des cours du soir après. Salut. » La cordialité, la politesse. Une sorte de protection entre les victimes de ses tourments qui lui rabâchaient sans la moindre interruption, quelques moqueries qu'elle ne comprenait définitivement pas.

Parfois, la métisse se demandait par quel moyen s'était-elle débrouillée quelques années plus tôt lorsqu'elle n'était encore qu'une simple collégienne, et que les brimades étaient sans aucun doute pires encore. « Faut vraiment que j'y aille. » L'hypocrisie se fendait en ses lèvres charnues, un vulgaire sourire ornant ces dernières, démontrant toute la fausseté dont elle faisait preuve. Il n'y avait pas de système de défense plus concret, que le fait de se montrer invincible tandis que la rage bouillonnait en son intérieur. A l'évidence, la poupée de chiffon qu'elle représentait à leurs yeux emplis de sarcasme se trouvait bien trop usée afin d'élever son mécontentement. La soirée promettait d'être longue... Plus qu'elle ne l'avait pensé auparavant. Et comme si le sort s'acharnait sur la pauvresse, rien ni personne ne semblait animer ne serait-ce un minimum les ruelles adjacentes à la bâtisse, faisant d'elle, l'unique distraction d'un groupe d'adolescentes vraisemblablement ennuyées.

tagged: #junho #mari | notes: UGH


© MIMI
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yuseong m
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Sam 4 Juin - 0:54






Breath in, breath out.
Mari & Jun Ho.







Hurricane. Tel un vulgaire coup de vent. J'envoyais paître, à l'encontre du sol, le moindre de ces papiers résidant au sein de cette simple surface plane. Maculés de ces vulgaires taches d'encre noirâtres. Je n'en avais que faire. Accompagnant, tout naturellement, ces actes quelque peu irrationnels, de multiples propos acerbes. Tantôt, simples. Tantôt, véritablement blessants. Je n'étais que l'un de ces nombreux gamins, à leurs yeux. Bien trop imbu de sa personne. Qui se devait de suivre ces multiples règles de vie. De bon sens. De comportement. Et ce, dans le seul et unique but d'entrer au travers de ce moule préconçu, qu'ils affectionnent tant. Néanmoins. Je n'étais guère crédule. Prêt à sacrifier mes propres libertés ? Impossible. Impensable. Mais aussi, inconcevable. Un énième refus essuyé. Une menace échangée. Un haussement d'épaules, récolté. Le tout, accompagné de cet air, si déconcertant, que pouvait être celui du « je-m’en-foutiste ». Quel idiot. « Faudra faire mieux la prochaine fois, les gars. Si vous voulez vraiment m'tenir comme vous l'souhaitez, hein, hein. » Annonçais-je, finalement. Si naturel, si désagréable. Cette manière de répliquer. D'agir. Mon faciès était très certainement victime de leur colère au travers de leur imagination portée auprès de Morphée. Mais il n'en était rien, actuellement. Ma conscience me maudissait. Tandis que leurs regards dirigés à l'encontre de ma personne, trahissaient leurs propres pensées.


Main détournée au-dessus de mon épaule. Pouce à l'air, démontrant alors, cette simple et unique porte. Je vins agiter, très légèrement, celui-ci avant qu'il ne puisse m'être permis, de répliquer : « Bon, c'pas tout. Mais j'dois y aller, vous savez. L'emploi du temps a respecté, tout ça, tout ça. » Déblatérer de telles idioties. Ils n'étaient que spectateurs de cette pièce théâtrale au sein de laquelle je semblais être, le protagoniste principal.

Tout naturellement. Je quittais les lieux. Délestant ces sombres membres du personnel de ma présence, à leurs côtés. « Haa, putain. De l'air. » Soufflais-je. Enfin. Une main se glissant au travers de ma chevelure brunâtre quelque peu indomptable. Je vins vulgairement ébouriffer celle-ci. Traînant des pieds. L'extérieur s'offrait à moi. Mon échine frissonnait. Mon regard se perdait, peu à peu, tandis que je m'abandonnais au travers des rues – et ruelles, adjacentes à cette bâtisse que j'avais précédemment occupée. Esprit torturé. Mon corps se perdait. Observant, ce qui semblait m'entourer. C'est à la suite d'un vulgaire haussement de sourcils que je fus, à mon tour, spectateur. Les femmes étaient-elles, si fourbes ? Si désagréables, entre elles ? Sceptique. Je tentais, malgré tout, de faire abstraction de ce simple fait. Usant de mon être. Se glissant, silencieusement, non loin de ces demoiselles.

C'était, sans compter sur ma spontanéité. Ou, tout du moins. Mon impulsivité.
Muni de ma plus grande expérience. Je pris l'initiative de m'approcher davantage de l'une de ces sombres inconnues qui semblait malmener une jeune femme. Mimant, ainsi, le fait d'éternuer à l'encontre de sa personne. « Merde. Je t'avais pas vu. Ça alors, c'est triste. Ton bel uniforme. » Sorry, not sorry. Un idiot, certes. Qui n'appréciait guère, un tel comportement. Pourquoi diable, un tel acharnement ?

Il m'avait été férocement interdit de me mêler des histoires d'autrui. Néanmoins. « Bon, alors. On s'amuse les filles ? Alors, c'quoi votre plan ? Lui couper les tiffs. ? Lui déchirer son uniforme ? Lui brûler la tronche ? Dites-moi, ça a l'air plutôt cool, j'filmerais. Histoire de. »



electric bird.


somebody said you got a new friend, does he love you better than i can ? i know where you're at, i bet he's around. and, i know it's stupid. but i just gotta see it for myself. so far away, but still, so near.

and I'm giving it my all, but i'm not the guy you're taking home.
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