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Lights, Camera, Action ! :: out of character :: rps

LES AIGLES NE VOLENT PAS AVEC LES PIGEONS, (RUKA).

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Mer 26 Avr - 2:12

you used to call me on my cell phone,
late night when you need my love.

ruka&khean, aesthetic, ☾ L'appel. Lui porter secours ? L'aîné n'avait d'yeux que pour cet appel, depuis de longues heures à présent. Les sens visuels du jeune homme ne cessant de s'agiter ici et là, c'est finalement entre son téléphone portable et ces grands écrans qu'ils osaient disposer d'un intérêt. Le côté professionnel et personnel s'entrechoquant. Il soupirait, inlassablement. Ses doigts ne parvenaient aucunement à réaliser le moindre miracle auprès des productions musicales dont il s'était vu réaliser l'ébauche. L'esprit ailleurs, concentration évincée. Lippes pincées, il s'abandonnait à l'encontre de cette surface plane. Son crâne réfugié auprès de ses bras, de vulgaires onomatopées furent extirpées. Frustration émise, il abdiquait. Réduisant à néant, ces multiples objets issus des nouvelles technologies. Le courant coupé, il n'avait aucune frayeur concernant l'idée qu'un court-circuit se permette de le tourmenter davantage. Effets personnels rassemblés, il réajustait convenablement ses parcelles vestimentaires arborées. Aujourd'hui, il semblait avoir favorisé le confort, avant la convenance. Couvre-chef vissé sur son crâne, sa présence fut évincée de cet antre à présent plongée dans la pénombre. Fermé, à clé. Personne n'était permis d'y pénétrer si ça présence n'était aucunement, là. Les couloirs inhabités, seuls les mélodies étouffés se laissaient entendre. À l'heure actuelle, les artistes de la bâtisse n'avaient guère de repos. Ils se mouvaient, ou jouaient de leur voix afin de satisfaire autrui. Et, c'est à l'aide d'un regard fort curieux qu'il poursuivait sa route en toute discrétion. Il s'extirpe de l'antre sans encombre, ni même, sans la moindre rencontre qui lui permettrait d'essuyer davantage de retard. (…) Les pas du jeune homme fut précipité, et ce, jusqu'à son antre personnel. Il n'avait guère eu le temps de se poser de question, ni même de se demander pourquoi il semblait si agité. Il l'était, tout simplement. Escaliers gravis deux à deux, il se jetait à corps perdu au sein de son antre personnel lorsque la porte fut ouverte. Le silence résidant à son tour, au sein de celle-ci. Les sourcils froncés, c'est finalement auprès d'une annotation sur le bar que son attention fut déportée. Ainsi donc, la raison de cet appel n'était aucunement autre que le fait de retrouver un réfrigérateur vide. La demoiselle partageant son antre personnel avait pris la poudre d'escampette, le laissant en plan. Inquiet, et tout à la fois perdu. Méritait-il, de telles frayeurs ? Il s'échouait à l'encontre de son sofa, rassemblant ses esprits. Il s'était fait berner, comme à son habitude. Crédule, comme jamais. Et c'est aux côtés de cette présence canine qu'il se morfond en son propre sort. Marmonnant, bougonnant. Il se répétait avoir été, fort idiot. Elle n'avait jamais rencontré le moindre problème jusqu'à présent, il avait néanmoins, accourus à l'aveuglette. Ronchon, des propos peu avenants furent extirpés d'entre ses lippes.

La sonnerie de son appartement retenti. Il se redresse soudainement, les guibolles flageolantes. Le suspens s'avérait être à son comble, la demoiselle avait-elle fait marche arrière afin de l'accompagner ? Sourire écarlate, évincé. La porte entrouverte, le faciès qui se dévoilait à son encontre n'était aucunement celui espéré. Bien au contraire, plus âgé, plus farouche. « oups, vous vous êtes trompé, désolé. » Se permettait-il de répliquer, ma foi... Taquin.

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Jeu 27 Avr - 17:29

i know when that hotline bling,
that can only mean one thing.

ruka&khean, aesthetic, ☾ Frustrée. Son arrière-train posé à même le parquet, de multiples feuilles dispersées devant son visage crispé, elle répétait la même phrase pour la centième fois sans pour autant être satisfaite de sa performance. Comme une enfant contrariée, la moue s’assombrit en une expression boudeuse devant ce manuel qu’elle n’avait cessé de lire toute la matinée. L’actrice frotta activement ses paupières alors qu’elles commençaient tout juste à s’alourdir : l’ennui se faisait sentir. Sa mémoire refusait de coopérer. Pourtant il lui fallait retenir ces lignes avant la fin de la semaine si elle souhaitait avoir la moindre chance aux auditions. Premier rôle sérieux, premier drama à gros budget. C’était beaucoup de pression pour une habituée des futiles publicités. En temps que l’une des rares actrices de la Wanderlust, elle n’avait personne pour la conseiller ou l’aider dans le milieu et rapidement, les exercices de prononciations s’étaient transformés en une douce torture sans fin. Les mots se mélangeaient et les blancs pendant la récitation de son texte devenaient de plus en plus longs, sans qu’elle ne fasse aucun progrès. Démotivée, la cadette posa ses mains sur le côté de sa tête en ébouriffant ses cheveux. Le désespoir se lisait sur son visage tandis qu’elle ramassait la cinquantaine de pages avec un soupir désespéré. Alors qu’elle déposait le tout sur la table basse de son salon, une lumière traversa ses pupilles à la vitesse de l’éclair, en même temps qu’une idée nouvelle traversait son esprit. Oui, il y avait bien une personne entièrement dévouée à sa cause. Qui ne pourrait pas lui refuser ce petit, tout petit service. Un cri de victoire face à son génie mental glissa entre ses lèvres. Attrapant sa veste et son script, la cadette s’empressa de quitter l’appartement.

Accordant un sourire poli au concierge du luxueux building, elle se garda bien de prévenir son aîné de son arrivée imminente. Une fois devant l’appartement, la sonnette retentit jusqu'à apercevoir la rictus moqueur si familier derrière la porte. Son avant-bras se posa rapidement contre la surface avant que Khean n'ait la tentation de refermer. Servant un sourire rayonnant à son frère, elle força sans peine un passage à l’intérieur de l’appartement. Sans-gêne oui, mais adorable. La brune fouilla un instant dans son sac avant d’en extirper les épaisses feuilles reliées, agitant le script sous le nez de l’intéressé. « Ah, mon talentueux, intelligent, parfait Oppa… » La flatterie avait toujours été son point faible, surtout accompagnée des grands yeux admiratifs de sa cadette. La voix mielleuse, elle se permit de passer son bras sous le sien en le dirigeant vers la pièce principale. « Dis, tu n’as rien prévu cette après-midi ? Hein hein ? » Puis, se reculant légèrement elle croisa les bras en boudant comme pour le défier de la contredire. « Qu’est-ce qui pourrait être plus important qu’aider ta tendre sœur chérie dans le besoin ? »
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Ven 28 Avr - 5:17

you used to call me on my cell phone,
late night when you need my love.

ruka&khean, aesthetic, ☾ L'aîné, piégé. Il ne semblait lui être aucunement permis d'émettre la moindre objection à l'encontre de la venue de sa cadette, en son antre personnel. Entrée, qui fut naturellement forcée. Il ne pouvait guère se permettre de l'envoyer paître, ni même de simplement la forcer à rejoindre les couloirs afin de parvenir à recouvrir le calme, avant l'arrivée de cette tempête. La tempête s'agitait ici et là, emportant l'homme au travers de ses actes avant que son postérieur ne parvienne à rejoindre le sofa. Les feuilles brandies s'agitaient sous le regard de celui-ci, fort intrigué. Il n'avait aucune idée concernant sa venue, ni même le contenu de ces papiers. Et pourtant, son aide était requise. Il persistait curieux, l'une de ses mains heurtant sa chevelure noirâtre afin de parvenir à ébouriffer délicatement celle-ci. Il doutait, d'avoir véritablement le choix concernant les précédents propos tenus à son égard. Lippes pincées, mains tendues. Il agrippait à l'aide du bout de ses doigts, le script tendu. La demoiselle désirait sincèrement, son aide en de tels aspects ? Lui, si dérisoire. Et, peu émotionnel. Le voilà qu'il se devait d'offrir la réplique à sa cadette. Ricanement franchissant la barrière que formaient ses lippes, son crâne fut hoché de droite à gauche afin de démontrer une réplique négative concernant cette demande quelque peu égoïste. Les professeurs au sein de l'agence, ne seraient que davantage talentueux. Et l'aiderait, bien davantage. « Je n'ai rien de prévu, certes. Sincèrement, tu crois que c'est judicieux de me demander mon aide ? » Répliquait-il. Néanmoins, ce questionnement méritait-il d'entendre une réponse ? Guère. Question rhétorique dévoilée, il poursuivait : « Plus important ? Me ridiculiser, en répétant ces idioties. Le théâtre et moi, tu sais pertinemment que mes talents stagnent à l'échelle de zéro. Je ne te serai d'aucune aide, je suis sûr que le chien le serait davantage. » L'animal, désigné. À son tour, perdu. Il observait son maître et la cadette. Perplexe. L'aîné se dressait sur ses guibolles soupirant inlassablement. Se dirigeant alors, auprès du bar menant en cette cuisine américaine fort sophistiquée (et pourtant, si peu utilisée). Réfrigérateur entrouvert, deux bouteilles d'eau furent extirpées, l'une pour la demoiselle, l'autre pour lui. Simple présent, avant qu'elle ne daigne quitter les lieux afin de jeter son dévolu à l'encontre d'une toute autre victime. Il serait alors, libéré de cette sentence. Était-elle irrévocable ? Il l'imitait. Papillonnant des yeux, tandis qu'une voix légère se fit entendre. « Tu me pardonnes, hein ? » (…)

Postérieur juché auprès du sofa, il ne bougeait guère depuis de longues minutes à présent. La cadette n'avait – à son tour, aucunement bougée. Elle persistait en son antre, n'en démordant pas. Il l'a connaissant, et savait pertinemment qu'elle ne lâcherait très certainement pas prise, de si tôt. Elle désirait son aide, et allait l'obtenir. Car, il était toujours le premier à abdiquer face à elle. Le premier, a laissé tomber. Baisser les bras, et agir en conséquence. Aujourd'hui ne semblait en aucun cas être l'exception face à cette réglementation. Le script résidant au creux de ses mains, il lisait avec attention. « Juste une fois, je te préviens. Si c'est nul, tu peux m'oublier. » Il en avait vu passer, des productions. Il l'avait vu, se ridiculiser à de bien multiples reprises. Et il espérait que cette fois-ci, soit la bonne. La jeune femme méritait bien mieux, que de simples publicités rediffusées sur les écrans de télévision au sein des foyers de la capitale du matin calme.

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Dim 30 Avr - 2:18

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that can only mean one thing.

ruka&khean, aesthetic, ☾ Le jeune homme paraissait très certainement loin d’être enthousiaste face à l’idée de donner la réplique à la jeune femme. Il protesta vivement en prétendant que son animal de compagnie serait sans doute plus utile que sa propre personne et Ruka leva les yeux au ciel en ignorant l’animal pour se laisser tomber sans grâce sur le canapé. Un regard déterminé en direction de Khean suffit pour le faire plier. Elle savait parfaitement comment arriver à ses fins en quelques mots ; une compétence de haut niveau qu’elle avait apprit à manier parfaitement durant son adolescence. « Vois ça comme ton acte de charité du jour ! » s’exclama-t-elle joyeusement dans sa direction alors qu’il s’éclipsait pour leur apporter des boissons. S’installant en tailleurs sur les coussins moelleux, elle sortit un second exemplaire de son script, juste au cas où elle ait un trou, puis frappa bruyamment ses paumes l’une contre l’autre, applaudissant l’effort dont faisait preuve Khean.  « Allez, arrête de râler. On commence. »

Pourtant, trois quarts d’heure plus tard, son sourire avait largement disparut, laissant planer une grimace agacée sur son visage. « Pour la quinzième fois, le nom de mon personnage est "Hae Jim" et oui, je sais que ça ressemble à "régime" mais est-ce qu’on peut reprendre maintenant ? » Une longue expiration répondit à la blague du jeune homme, qui ne ressemblait strictement en rien à ce que Ruka savait marqué sur la feuille qu’il lisait. Boudeuse, elle attrapa un des nombreux coussins et le serra contre sa poitrine pour se retenir de frapper son aîné. Il y avait peu de choses qui l’énervait, quotidiennement. Mais les bouffonneries mal placées de Khean commençaient doucement à avoir raison d’elle : cela faisait plus de vingt minutes qu’ils répétaient une scène dramatique où le personnage de la jeune femme se confiait à sa meilleure amie, et son imbécile de frère ne faisait que ricaner bêtement en lisant le dialogue. Effectivement, ce dernier était mielleux et cliché à souhait, mais ils n’avaient pas avancé d’une demi-page depuis le début. « Khean, un peu de sérieux ! » râla-t-elle jetant finalement son coussin au visage moqueur du piètre acteur. « Tu comprends pas que c’est supposé être une scène triste, gros bêta ? » Boudeuse, elle croisa les bras en sermonnant le compositeur. Rejetant ses cheveux en arrière, elle se mit debout sur le canapé sans porter attention aux aboiements du chiot couchés à ses pieds – l’animal trottina plus loin, sûrement effrayé par ses grands gestes. Les mains posées sur les hanches, c’était la seule position qui lui offrait de dépasser son frère de quelques têtes. « Continue de raconter n’importe quoi et je te promets que je te frappe. » menaça-t-elle en fronçant les sourcils, espérant paraître assez menaçante depuis son perchoir.
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Dim 30 Avr - 10:37

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ruka&khean, aesthetic, ☾ Le clown de service. Le dindon de la farce. Le bouffon du roi. Il ricane, pouffe et jubile. Se permettant excès et plaisanteries en tous genres, rendant si peu crédible le script résidant au creux de ses mains. Se trompant, butant auprès de bien multiples mots ou phrasés. Il n'ont de cesse de débuter à nouveau cette scène. Regrets, et mécontentement. Elle fulmine tandis qu'il perd davantage de crédibilité au fil du temps. La bonne foi du jeune homme, se perd au travers des caractères bafouillés. Scénario bafoué. Il était châtié. Le coussin se dirigeant à son encontre n'était que pleinement mérité. Et pourtant, il persistait face à l'idée de ricaner tel un grand enfant qu'il était du haut de ses vingt-neuf ans. « , se permettait-il d'argumenter tandis que son index fut pointé à l'intention de sa cadette. Permettez ? » Aussitôt dit, aussitôt fait. Il se dressait sur ses guibolles fortes longues qui parviendraient sans grande difficulté à réduire à néant les promesses faites par la jeune demoiselle. « Je ne suis pas acteur, j'ai le droit à des erreurs, moi. » Il insinuait tant d'aspects en de tels propos, si accusateur. « Continue de t'agiter sur mon sofa, et je te flanque à la porte. Je te laisserais réviser en tête-à-tête, chez toi, auprès de ton reflet dans le miroir. » Répliquait-il, script abandonné, mains disposées à l'encontre des épaules du corps frêle de sa jeune sœur. Pression affligée. Le postérieur de celle-ci vint heurter quelque peu violemment la surface plane et confortable qu'elle occupait précédemment. (…) « Je suis le maître des lieux, je décide. J'ai été forcé de t'aider, je t'ai aidé durant une bonne heure déjà. N'est-ce pas suffisant ? » Soupirant, la baie vitrée fut ouverte en un léger fracas. L'air. La liberté. Voilà, ce dont il avait besoin en l'instant présent. Qui était-elle, pour l'en empêcher ? Après tout, c'était lui. L'aîné. C'était à lui, de tenir les rênes de la situation. Et, c'est en ce genre qu'il osait réaliser une telle rébellion.

« Puisque c'est ainsi, les mains flanquées aux creux des poches de cette parcelle vestimentaire grisâtre arborée. Il vint en extirper son paquet de cigarettes avant que l'une d'entre elles ne parviennent à trouver refuge au creux de ses lippes. Je ne t'aide plus. Pas maintenant, je suis fatigué, moi. Je travaille, figure-toi. » Allusions en tous genres, qui allaient – très certainement faire sortir la demoiselle de ses gonds. Si, cela n'était pas déjà le cas. « Tes conneries, ont même fait fuir le chien. » Accusait-il, finalement. Il désirait avoir raison, avoir le dernier mot. Qu'importe, l'idée que de tels agissements soient forts ridicules. Qu'importe, l'idée qu'ils soient tous deux des adultes accomplis. « Moi, je ne bouge plus. » L'un de ses bras dirigés à l'encontre de son buste, l'autre se retrouvait être dressé auprès de son faciès afin de parvenir à jouer auprès de cette drogue douce qui se voyait agitée. Inspirations, expirations. Il s'avançait auprès du balconnet lui permettant de jeter un œil envers une vue fort dérisoire de la capitale du matin calme.

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Lun 29 Mai - 19:47

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ruka&khean, aesthetic, ☾  Aucun respect. Khean lui balance vulgairement le script à la figure, lassé par la répétition. Profitant de sa taille qui dominait sans peine celle de sa sœur, il l'envoya valser d'une simple pichenette. « Maiiis euh. Tu abuses de ton pouvoir, je conteste. » Elle croise les bras en boudant : du haut de ses vingt-cinq ans elle n'avait jamais vraiment grandit. Quand les choses n'allaient pas dans son sens elle avait vite tendance à devenir capricieuse malgré elle. Khean coupa court à son coup de colère en fuyant la dispute immature, s'échappant sur le balcon pour allumer une cigarette tout en continuant d'ignorer sa moitié fraternelle. Agacée, elle se leva finalement du canapé dans la seule optique de continuer d'adorablement chercher des poux à celui-ci. Elle s'approcha lentement en position de ninja, prête à le surprendre par-derrière. Levant ses bras dans les airs, ces-derniers vinrent s'enrouler autour des épaules du jeune homme tout en le serrant de toutes ses forces. Ce qui, en conclusion, n'était pas grand chose vu son gabarit maigrelet comparé au sien. « Allez. Boude pas, tu sais que tu m'aimes au fond de ton cœur. » Elle s'exprimait de ce ton mielleux qu'elle savait si bien manier depuis son plus jeune âge, celui qui la rendait irrésistible peu importe la situation. C'était peut-être pour ça qu'elle était une si bonne actrice : elle s'entraînait depuis toujours pour faire croire à son public ce qu'elle désirait qu'il voit.

En tout cas, si elle ne pouvait pas le mettre dans sa poche en le combattant, elle allait utiliser la technique universelle de la flatterie. Après tout en tant que petit-sœur adorée, il était facile de passer l'éponge sur ses coups de colère et ses pleurnichements. « N'importe quoi, c'est ta tête qui lui fait peur. Tu t'es vu ? Ça fait combien de temps que t'as pas dormi 8 heures complètes ? » Elle avait beau jouer les pestes nationales, elle se souciait profondément de son aîné. Il travaillait beaucoup trop et elle se tenait rarement au courant de ses activités extérieures ; sans doute était-elle beaucoup trop ingrate envers lui. Une idée vînt alors éclair son esprit. « Je suis désolée. Si tu me laisses rester ici ce soir, je te fais à manger pour me faire pardonner ! » En plus, elle n'avait pas eut le temps de faire les courses aujourd'hui, alors elle faisait d'une pierre deux coups. Il n'en fallait pas beaucoup pour réussir à se faire pardonner de Khean. L'amour d'un homme, même celui de son frère, passait systématiquement par le remplissage de son estomac. Et aussi fier qu'il l'était, même lui ne saurait résister à l'appât de se faire servir toute une soirée par son insupportable sœur.
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Mer 21 Juin - 5:41

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ruka&khean, aesthetic, ☾ Le fier homme. Le vieil homme. Lui, qui semblait – si naïvement, se persuader qu'il parviendrait à obtenir le dernier mot à l'encontre de sa cadette s'avérait être fort bien idiot. Balivernes, il fit mine de ne rien entendre (faire la sourde oreille en de telles circonstances ne lui a aucunement porté préjudice jusqu'à ce jour, il était plutôt fier qu'un tel enfantillage parvienne à l'extirper de situations déplaisantes). Alors, naturellement... Il détourne le faciès lorsque la demoiselle ose s'approcher davantage de sa personne. Adolescent ne désirant aucunement adresser la parole à l'une de ses amies, la situation était similaire à cela. Le tout, argumenté d'une cigarette plantée au creux de ses lippes qui parvenait sans grande difficulté à attirer son attention. Il inspirait, expirait. Silencieusement, la fumée blanchâtre s'échappait en toute liberté afin de se mêler en cet oxygène pollué. Les vulgaires coups d’œil argumentaient son mécontentement, une voix fluette le tourmentait. Cette même voix venait d'énoncer l'idée de lui préparer son futur dîné si le plus âgé désirer se plier à ses règles, et poursuivre son entraînement verbal face à son futur rôle à l'écran – rôle, que la demoiselle venait tout juste de décrocher. Soupirant, les bras dressés vers le ciel, il se détournait. Semblable à un criminel pris sur le fait accomplis, il abdique envers de telles conditions. Il possédait des compétences rudimentaires en matière de cuisine, il n'était donc... Guère, contre la moindre aide féminine qui daignerait se faire entendre au travers de son antre personnel. Le roi, laisse tomber sa couronne. Il brandit le drapeau blanchâtre et rejoint le sofa. « Je ne sais pas si je peux véritablement dire que tu as gagné, puisque tu as usé de prétextes types à faire faiblir le moindre homme qui daignerait se tenir à tes côtés, mais bon. » Les épaules vulgairement haussées, il agrippait de nouveau le script afin de parvenir à jeter un nouveau regard à l'intention de celui-ci. Prêt à être sérieux, que cela soit terminé au plus vite. Le calvaire ne daignerait prendre fin que, lorsque sa sœur cadette sera satisfaite. Il se devait donc, de réaliser d’innombrables efforts. (…) L'énergie le quittait. Il sombrait à l'instar de son canapé. Ridiculement, il soupirait et quémander un temps de pause. Les phrases répliquées et répétées, il finissait par les connaître sur le bout de ses doigts malgré l'idée que ce ne soit en aucun cas son travail.

« Bon, il ne serait pas temps de m'offrir quelque chose à me mettre sous les dents ? J'ai travaillé, j'ai été sérieux. Je mérite bien cela, non ? Je commence à creuser, et mon estomac ne va cesser de le signifier si on continue à répéter ton script, par pitié. » La pitié n'avait jamais fonctionné, pourtant. Il essayait. « Je n'ai pas fait les courses dernièrement, mais il doit bien y avoir de quoi préparer un repas digne de ce nom pour ton cher et tendre, aimé, frère. » La barbe, jamais il n'aurait été permis de déballer des tels propos à son habitude. « Bouge, bouge, bouge. » Le script vint naturellement s'échouer auprès du corps frêle de la jeune femme afin de parvenir à l'inciter et pousser celle-ci à se mouvoir afin de se mener jusqu'à la cuisine ouverte. Il la pousserait, jusqu'au sein de celle-ci si cela s'avérait être nécessaire. Et, c'est ce qu'il fit. Avant qu'il ne parvienne à prendre place contre l'un des nombreux tabourets en hauteur. Prêt à juger. Prêt à observer. Sans relâche.

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