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Lights, Camera, Action ! :: out of character :: rps

Pierre Papier Ciseau

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Messages : 2189
Age : 22 ans
groupe : Solo, β∧Lααm
rôle dans le groupe : Rappeur - parolier - compositeur - arrangeur - Vocaliste - Leader
nom de scène : Skye
occupation : Idole & Acteur totalement déjanté
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Lun 4 Juil - 21:20

Trop d'intelligence tourne en folie
Jun Ho & Byun Tae
tenue« Bouquin, ou film. Que dalle, chéri. T'as vraiment cru que j'allais fabuler devant ces conneries comme, ces gamines en chaleurs, prêtent à tout pour choper un gars comme ça ? Pitié. En plus, la gonz. du film. Je lui crache dessus. Même pas, je touche ça avec un bâton. C'est mort. Elle est grave cheum. » J’explosais de rire bien malgré moi. Bon dieu. Qu’il était con ce gosse. J’en pouvais plus de ces conneries. J’allais finir par le jarter et me barrer seul sans lui. Main sur le front, dans un magnifique facepalm, je relevais le regard vers lui avant de rire de plus belle. « P’tin que t’es con mec. J’vais finir par te jeter par la fenêtre un jour hein. » J’imaginais même déjà la scène. C’était pratiquement hilarant dans ma tête. De toute façon ça ne pouvait que l’être. Je ne me souvenais même pas d’un jour ou je ne riais pas en présence de Jun Ho. Ou même en s’envoyant des messages. C’était toujours de la merde, de la rigolade, des trucs pour passer le temps. Dès que je voyais un truc drôle c’était pour sa gueule. « Va chier, j'veux pas être mêlé à ces conneries écrites par des gamines pré-pubères. Qui, en plus de ça. M'imagine me faire prendre par le pélo du coin. C'est mort. Je te jure. Je vais leur faire bouffer, moi. Jamais d'la vie. Quitte à passer pour un vrai con, rien à foutre. » Reniflant franchement, je restais silencieux quelques instants avant de relever le regard vers mon bro. « T’sais, on traîne souvent ensemble. J’suis sûr dans un an, on trouvera des histoires sur nous deux. J’espère que je serais le dominant et toi le dominé. Ça me ferait chier de me faire enculer par toi. » J’aimais bien le faire chier. « La dernière fois, j’ai vu un de mes sunbae en lire une. Une fan lui avait carrément filé une fanfiction qu’elle avait écrite… » Comment les fans pouvaient oser donner ça en main propre ? J’étais du genre physionomiste… Alors forcément je me souviendrais de ce genre de fan personnellement… Alors qu’on était tranquillement posé sur ce canapé, il en vint à me parler de femme. Ok, il y avait une femme qui lui plaisait, mais c’était friendzone. La loose pour lui en quelque sorte. Mais je n’étais pas le genre de mec à avoir de bons arguments pour ce genre de chose. Je n’étais pas du tout connaisseur en fait… J’étais sorti qu’avec Iseul. Même si j’avais la dégaine d’un mec qui dégainait sa queue à tout va. En fait… Non. Enfin si. Mais juste avec Iseul à l’époque. Bref. « Tu te fous de ma gueule, sérieusement ? » Absolument pas. Haha. J’avais envie de rire, mais tout à coup, mon instinct me disait de ne pas rire. « J'crois que je n'ai jamais entendu de conseils aussi cons, de toute ma vie. En vrai, t'es pire que moi. J'vais t'inscrire à un site de rencontres, bro. Tu vas comprendre ta douleur quand tu vas vouloir choper, moi j'te le dis. En ce moment, les gonz. Elles ne se sentent plus pisser. Elles rêvent du prince charmant, ou j'sais pas quoi. Genre, elles ont cru qu'on allait jouer au pigeon, ouais. Mon cul, tiens. » « Le moyen âge c’est fini… Je ne vais pas sortir la guitare sous leur fenêtre pour les draguer… Qu’elles aillent se faire foutre. » De toute façon, le jour ou je jouerai de la guitare pour une meuf comme ça, c’était pas demain la veille. J’étais pas romantique. J’étais un homme, un vrai bordel. « 'es vraiment une brêle avec les gonz. Y a pas à dire. Elle date de quand, ta dernière et véritable, gonz. Hein ? » [saddlebrown]« Trois ans ? »[/color] Je lui annonçais de but en blanc sans trop avoir honte. C’était lui. De toute façon je n’avais rien à lui caché. Même si je n’avais jamais parlé d’Iseul en fait. J’étais rentré dans l’agence en étant « célibataire » et j’avais toujours dit l’être… Personne n’avait su pour nous. Sauf ceux qui avait vu nous vidéos sur youtube peut-être… « Parce que bon. J'veux pas dire, mais si jamais la gonz. Que tu voulais chauffer, là. Elle t'entend parler, elle va se tailler presto. Et, elle préférera choper un cheum. du coin, plutôt que de traîner ici, avec toi. » Je riais doucement en tirant longuement sur ma clope. « Ma violence a déjà fait partir l’ancienne de toute façon. Pas besoin d’une nouvelle. » Mes coups sur Iseul. Mes abus sur elle, tout. Combien de fois m’étais-je défoulé sur son corps frêle ? Y penser me fit rire de façon un peu bizarre. Tel un sadique. « Putain de connasse. » J’écrasais ma clope énervé avant de la balancer au loin, me fichant complètement de cramer quelqu’un. « L’amour c’est d’la merde bro. Ne t’embarque pas dans cette merde. »
electric bird.

 




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Age : vingt-deux ans.
groupe : en hiatus.
occupation : idol, je-m'en-foutiste disposé envers la case départ.
avatar : kim jiwon (ikon).
DC : nam insu(lte), bae khean(oa), lee hyunki(ki) & jung hana(nas).
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Mar 5 Juil - 19:16





pierre, papier, ciseaux,
dumb, & dumber.



tenue

De bêtises, en bêtise. D'insultes, en insulte. D'idioties, en idiotie. De propos acerbes, en propos acerbes. D'éclats de rire, en éclat de rire. Et, bien plus encore. Sans la moindre once, de gêne. Ni même, un sentiment de recul à l'encontre de la situation, actuelle. De multiples réactions enfantines. Traduites, au travers de nos agissements. Nos réactions. Notre manière de répliquer. Tantôt, simpliste. Tantôt, incompréhensible. Nous n'étions alors, que deux êtres. Se comprenant, parfois bien davantage qu'autrui ne parviendrait à le faire. Deux identités. Parfois, complémentaires. Parfois, différentes. Et pourtant, si proches. « Juré, elles sont vraiment tarées ces gonz. » Me permettais-je d’énoncer alors, au travers d'une franchise quelque peu... Déconcertante. Si, naturellement. Si, déconcertant. Un faible soupir, traversant mes lippes. Une expression faciale, des plus consternées qu'il soit. Noyant alors, ces multiples ressentiments au travers d'une énième dose alcoolisée, rejoignant ma cavité buccale. Rejetant, ce simple et unique verre, à l'encontre de la surface plane que représentait, ce bar, fièrement dressé aux côtés de nos êtres. « En vrai, putain. J'fais même pas gaffe aux gamines qui osent m'prendre en photo. Ou, toutes ces conneries. Juré, j'en ai rien à carrer. Alors, tes histoires de fictions sur nous, même pas ça m'étonnent. Hé, t'sais quoi ? » De nombreux propos. Aussi simple, soient-ils, émane un questionnement détourné à l'intention du jeune homme. « Pour ton anniversaire, chéri. J'vais t'offrir un recueil de ces histoires de tantouzes. Avec amour, putain. » Un faible ricanement. Soldé, d'une promesse. Main dressée vers le ciel. Hochement de tête. Accord, signé. Avec, ou sans. L'avis du jeune homme, en question. Qu'importe. « Peut-être que ces conneries t'aideront à comprendre l'amour, avec un grand « A », chéri. » Me permettais-je, d'ajouter. Le tout, au travers d'un ton solennel. Fort, ridicule. Néanmoins. Un semblant, de sérieux. Il est vrai. D'après de multiples connaissances. De sombres, inconnus. De vulgaires, amitiés. Tous, semblaient démontrer cet aspect des relations humaines avec, une grande affection. Qu'importent les aspects négatifs. Ou, positifs. Oui, qu'importe. « En vrai, bro. J'te juge pas, mais va falloir faire un truc pour ce genre d'habitudes, de fils de pute. Même si, j'suis par mieux que toi. J'crois qu'on va devoir s'foutre ensemble et se taper sur la gueule. Rien à foutre. » Paumes de mes mains, heurtant mes cuisses. Mine, résolue. Haussement, d'épaules. « J'te fais chier, mais. En vrai. On est vraiment aussi cons, l'un que l'autre. Pourquoi, putain ? Pourquoi ? » Un questionnement. À nouveau. Une frappe, glissée à l'encontre du corps du jeune homme. « J'vais tomber amoureux de toi, bébé. Ce sera vite réglé. Tu va voir, je serais ton petit soumis. Rien que pour tes beaux yeux, sa mère. » Une douce taquinerie, émane alors, un sentiment d'autodérision.


The girl who can't breakup,
and the guy who can't leave.

Casquette ôtée. Chevelure noirâtre, ébouriffée. Il me fut permis de jeter un regard à l'intention de ce qui semblait, nous entourer. Redécouvrant alors, ces lieux que nous habitions depuis de longs instants, à présent. Fort étrangement. La nuit, battait son plein. Les lieux, bondés. Sombres inconnus, mêlés. Les uns, aux autres. Jeunes hommes. Demoiselles. Visages, tantôt, familiers. Tantôt, inconnus. Un nappage de fumée blanchâtre, nichée au-dessus de nos têtes. Odeurs, mélangées. J'appréciais, à sa juste valeur, ces instants de plénitude. « 'Tain. Imagine, on ne pourra plus sortir tranquille comme ça, bientôt. La vie de moi, je vais chialer ma race. On va devoir réserver des vieux coins, pour se poser, là. Et, se saouler la tronche, encore. Et, encore. Pour oublier. Fait chié. »

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Jeu 7 Juil - 21:59

Trop d'intelligence tourne en folie
Jun Ho & Byun Tae
tenue« En vrai, putain. J'fais même pas gaffe aux gamines qui osent m'prendre en photo. Ou, toutes ces conneries. Juré, j'en ai rien à carrer. Alors, tes histoires de fictions sur nous, même pas ça m'étonnent. Hé, t'sais quoi ?  » Non je savais pas ? qu’est-ce que je devais savoir ? Que ça le faisait kiffer de se faire prendre en photo ? ça ne m’étonnerait pas. Moi ça me plaisait. C’était chiant, parfois, mais c’était plaisant. « Pour ton anniversaire, chéri. J'vais t'offrir un recueil de ces histoires de tantouzes. Avec amour, putain.  » Whut ? Il n’était pas sérieux là ? Je le regardais avec un regard plus que suspicieux. Bordel de merde. Jun Ho pouvait tout de même faire peur par moment sérieux. Il allait sérieusement m’en offrir ? Hahaha. « Peut-être que ces conneries t'aideront à comprendre l'amour, avec un grand « A », chéri. » Je mimais cette fois, un vomi. Plongeant mes doigts dans ma bouche, avant de tousser fortement. Prêt à vomir. Sans vomir bien évidemment. « Putain de merde bro. L’amour ça sert à kedal, si ce n’est se vider les couilles plus facilement. Et peut-être autrement que dans un vagin. » Pas besoin d’un dessin non plus pour parler d’où je pouvais vider tranquillement mes couilles en couple. « Une meuf, c’est fourbe et capricieux. Tu lui donnes la main elle te bouffe le bras, puis l’épaule et commence à te grignoter le buste quand tu réalises que cette pute cherche à diriger ta putain de vie. » Est-ce que je parlais d’un vécu. Bien sûr. Est-ce que j’avais totalement raison ? Peut-être. J’avais toujours vu Iseul comme dirigeante de ma vie dès lors j’avais mis un pied dans l’agence. Avais-je eu tort ? Avais-je rêvé ? J’en doutais. Elle voulait constamment qu’on se voit, que je fasse ci, et ça… Je ne voulais pas y penser, et je ne voulais pas rencontrer d’autres femmes pour vivre encore cette merde là. Si c’était pour entendre une meuf râler comme quoi on ne se voyait pas assez qu’elles aillent se faire foutre. Ma vie de célibataire me convenait parfaitement. « En vrai, bro. J'te juge pas, mais va falloir faire un truc pour ce genre d'habitudes, de fils de pute. Même si, j'suis par mieux que toi. J'crois qu'on va devoir s'foutre ensemble et se taper sur la gueule. Rien à foutre. » M’esclaffant franchement, je le regardais avant de lui donner un coup de coude dans les côtes. Il était complètement taré. Ces habitudes… La haine avait pris le dessus sur tout à l’époque… Et pas que… « Fait gaffe. Je n’ai pas fait que ça comme connerie. Ton cul risquerait de le regretter. » Oh, je ne me voyais absolument pas baiser avec un mec, encore moins Jun Ho. De toute façon, même pas je bande. Impossible. Même si nous étions les deux derniers survivants sur cette terre, je préfèrerais me branler pour me soulager que… J’avais envie de gerber rien que d’imaginer le délire. « J'te fais chier, mais. En vrai. On est vraiment aussi cons, l'un que l'autre. Pourquoi, putain ? Pourquoi ? » « C’est l’amour chéri. L’amour ça rend con. » En vrai, je ne voyais pas d’autres solutions à notre connerie. C’était l’amitié qui voulait ça. Plus on s’entendait et mieux c’était. « J'vais tomber amoureux de toi, bébé. Ce sera vite réglé. Tu va voir, je serais ton petit soumis. Rien que pour tes beaux yeux, sa mère.  » Je sifflais doucement en caressant son dos l’air de rien. « Fais gaffe ma chérie. Je pourrais réellement kiffer ça. » Je vins même caresser sa nuque, jouant un peu le jeu avant de rire franchement. Je ne savais pas qui, de nous deux étaient le plus con. Ah. Bordel. Finissant mon verre je le posais avant de le regarder enlever sa casquette. C’est qu’il avait une belle tignasse bien longue. Passant ma main dedans je tirais légèrement les cheveux en claquant ma langue contre mon palais. « Bientôt je pourrais te faire des tresses. Tu seras toute belles ma gueuse. » Ca pouvait donner un style afro américain après. Ça pouvait être sympa. Wesh, wesh. « 'Tain. Imagine, on ne pourra plus sortir tranquille comme ça, bientôt. La vie de moi, je vais chialer ma race. On va devoir réserver des vieux coins, pour se poser, là. Et, se saouler la tronche, encore. Et, encore. Pour oublier. Fait chié » Il avait foutrement raison. Et ça me laissait réfléchir quelques instants. Ce n’était pas grand-chose, au final pour ce qu’on faisait. On vivait de la musique, on se faisait connaitre, c’était le prix à payer de la richesse en quelque sorte… « Pense au fric qu’on va emmagasiner… J’sais qu’on fait ça par passion du chant. Mais faut avouer que le fric c’est pas mal non plus dans le genre. » A trop être gourmand on pouvait tout aussi perdre. Mais j’vais confiance, autant en lui qu’en moi. « Si ça te déprime, vient dans mon lit babe, je te consolerai. »
electric bird.

 [/b]




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Sam 9 Juil - 23:01





pierre, papier, ciseaux,
dumb, & dumber.



tenue

Frénésie. Douce, frénésie. S'emparant – peu à peu, de ma personne. Mon esprit, mon être, mon âme. Heures, après heure. Minutes, après minute. Secondes, après seconde. D'instants. En, instant. Humanité, abandonnée. Et ce, au péril de bien multiples faits. Et façons, d'agir. De, répliquer. En compagnie, du jeune homme. Tenant à glisser ses mains, à l'encontre de ma personne. Mon échine, frémissait alors, à l'encontre de ce simple et unique contact. Le tout, porté au travers de ce sentiment de douceur qu'il tentait, de traduire. Tantôt, agressif. Tantôt, affectif. Mon dos. Ma nuque. Et enfin, ma chevelure. Je ne pouvais qu'être, davantage surpris. Et, tout à la fois ; amusé. De par, les agissements du jeune homme. Semblait-il être pris, au travers des filets de ce jeu auquel nous semblions, prendre un malin plaisir ? Se jouer, des mots. Des agissements. Des réactions d'autrui. Et, bien plus. Encore. Des véritables idiots. Aux pays, des idiots. Chefs, du clan. Prônant alors, la joie d'obtenir une telle prestance en ce pays. Aussi imaginaire, pouvait-il être. En, mon esprit. Si, ridicule. Et pourtant. Je vins glisser l'une de mes mains, à l'encontre de la sienne. Y affligeant alors, une faible pression. « J'sais bien que je suis de plus, en plus, bandant. Ces temps-ci, mais chéri. Retiens-toi, putain. » Une mine, faussement accusatrice. Une moue, bien trop argumentée. Des agissements, forts efféminés. Procédant, au travers du vice. Des bien nombreux stéréotypes. Détournés, au travers de la communauté homosexuelle en, la gent masculine. Main libre, disposée auprès de ma taille. « Bah alors, chéri. On ne sait plus se tenir . Non, mais dis donc. Va falloir calmer ces petites envies, et ces petites folies animales, très cher. Non, mais. Dis donc. Dis donc. Dis donc. » Langue, claquant à l'encontre de mon palais. Si, ridicule. En soi. Je ne parvenais guère à dissimuler ce faible ricanement feignant de franchir la barrière que représentaient mes lippes. Endossant alors, ce rôle « à la perfection ». Je vins mouvoir mon faciès afin d'ôter de bien multiples mèches, se permettant de voiler mes sens visuels. « Pas possible, vous êtes tous pareils, vous les hommes. Toujours à jouer le côté bestial pour nous séduire, nous, les petites folles de la basse-cour. » D'un faible soupir, émane un sentiment de moquerie à l'intention de cette simple et unique, autodérision. Moquerie, qui n'en prendrait très certainement guère fin. Je le discernais. Si, facilement. Le jeune homme alors, tenu là. Sous mes yeux. Ne parviendrait guère à faire abstraction de tels agissements. Je n'en pouvais qu'en douter. Fortement.


devils, do exist.

Rapidement. Je vins glisser mes paumes, à l'encontre du faciès du jeune homme. Un murmure. Un simple, murmure. Se laissait alors, entendre. Visage, glissé au côté du sien. « Oh Byun Tae. À présent, vous allez ôter de votre mémoire ce que vous venez de voir. Cet homme, n'a jamais existé. Ces propos. Ces agissements. Rien, de tout cela. N'était réel. Simple, fabulation de votre esprit. Vous avez trop bu. » Une faible pression, affligée à l'intention de son faciès. Un fragment de seconde. Et enfin. Je le délestais de ma comédie. Noyant alors, celle-ci au travers d'une énième commande. Un verre d'eau. Certes. Aussi surprenant cela pouvait-il être. Je me devais, de paraître convenable. Tout du moins, en l'instant présent. « Ouais, donc je te disais. Putain. Va falloir grave faire gaffe, on va devoir traîner dans les vieux bars. Cachés, comme des teubés. Casquettes, et masques. Avant de filer en douce, dans un petit coin. Verres de vin et petite musique classique pour l'ambiance. Gonz. Cachées, sous les banquettes. Ou alors, les serveuses. Putain, même avec du fric. Ça va me manquer, ça. Quand même. » Répliquant ces propos. Aussi simplement, qu'auparavant. Feignant, l'ignorance. Jouant, au travers de ce rôle. Je vins noyer mon organisme au travers de ce liquide incolore et fort frais que la jeune femme s'était permis de m'offrir. Gratuitement, qui plus est. Le tout, garanti d'un vulgaire clin d’œil. Un quelconque remerciement, certes. Mais, qu'importe.

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Ven 15 Juil - 11:29

Trop d'intelligence tourne en folie
Jun Ho & Byun Tae
tenue« J'sais bien que je suis de plus, en plus, bandant. Ces temps-ci, mais chéri. Retiens-toi, putain. » Ah. Le mot bandant pouvait être marrant. Enfin, c’était marrant. Les conneries que je faisais avec Jun Ho étaient toujours marrantes de toute façon. On était surement fait pour être pote. Parce qu’on s’entendait merveilleusement bien. C’était comme ça. Il aurait dû être une meuf. On se serait bien mieux entendu. Pas besoin de faire un dessin pour expliquer la chose. « Bah alors, chéri. On ne sait plus se tenir. Non, mais dis donc. Va falloir calmer ces petites envies, et ces petites folies animales, très cher. Non, mais. Dis donc. Dis donc. Dis donc. » Je le regardais en boguant un peu avant d’esclaffer de rire. Bon dieu de merde. Ayant du mal à me retenir, le fou rire vint tout seul, au point ou j’en avais rapidement mal au ventre. Rire incontrôlable, j’évitais de le regarder pour tenter de me calmer. « Putain, on aurait tellement dit une tantouze là. » Je n’allais pas m’en remettre. Pourquoi ça lui allait si bien ? C’était surement ça le pire bordel. Soufflant, je passais une main dans mes cheveux en essuyant mon front. Avec la chaleur, plus le rire, je transpirais comme un pauvre con. « Putain c’était beau. Ça te va bien de faire le gay. T’sais si tu veux faire ton coming out, tu peux, je te renierai pas ma boy. » Je devais bien le soutenir. J’étais open d’esprit. Je n’étais pas un enculé jusqu’à ce point-là. Essayant les larmes de mes yeux, des larmes de rire, je soufflais en calmant ma respiration. Parce que c’était ravageur ce genre de rire. « Pas possible, vous êtes tous pareils, vous les hommes. Toujours à jouer le côté bestial pour nous séduire, nous, les petites folles de la basse-cour. » je le regardais, avant de passer mon bras autour de ses épaules. Le rapprochant de moi, je laissais mes doigts flâner sur la ligne de sa mâchoire, avant de remonter sur sa joue. Mon pouce s’amusait même à caresser le contour de ses lèvres. « Mais vous aimez ça, vous les femmes. Qu’on soit bestial et qu’on vous montre à quel point on vous désire. »[/color] je susurrais en jouant le jeu. Un rictus sur le coin de mes lèvres je me rapprochais un peu plus en faisant un clin d’œil. « Vous aimez sentir et voir notre désir gonflé. » Pas besoin de dessin pour savoir de quoi je parlais. Je tressaillais légèrement. M’empêchant de rire à nouveau avant de m’éloigner de lui. Je n’allais tout de même pas rester collé à lui. Ça faisait un peu trop gay. Soupirant, je fermais les yeux quelques instants, avant de sentir ses mains sur mon visage. Hum ? « Oh Byun Tae. À présent, vous allez ôter de votre mémoire ce que vous venez de voir. Cet homme, n'a jamais existé. Ces propos. Ces agissements. Rien, de tout cela. N'était réel. Simple, fabulation de votre esprit. Vous avez trop bu. » Je le fixais longuement en me demandant si je devais l’assommer maintenant ou jouer le jeu. J’allais jouer le jeu. Je souriais doucement en le laissant s’éloigner. Sans un mot, sans une parole, je l’observais, attendant qu’il enchaine. Il allait forcément enchainer et dire une connerie. Ou reprendre une conversation sérieuse. « Ouais, donc je te disais. Putain. Va falloir grave faire gaffe, on va devoir traîner dans les vieux bars. Cachés, comme des teubés. Casquettes, et masques. Avant de filer en douce, dans un petit coin. Verres de vin et petite musique classique pour l'ambiance. Gonz. Cachées, sous les banquettes. Ou alors, les serveuses. Putain, même avec du fric. Ça va me manquer, ça. Quand même. » Ah… Je m’enfonçais dans le canapé en croisant les jambes, pieds sur la table. « Si les meufs pouvaient nous sucer sous la table, c’est parfait. Je veux bien me cacher pour subir ce genre de petit supplice. » Je riais quelque peu avant de pencher la tête en arrière et fermer les yeux. « On pourra toujours faire des fêtes privée babe. Avec du champagne pailleté d’or. Et plus du champomy. »
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Ven 15 Juil - 20:48





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Complémentaires. Et, tout à la fois. Si, différents. Nos esprits, divergents. Nos pensées, contraires. Nos êtres, discordants. Et pourtant. C'est au travers d'une entente sans nom, qu'il nous avait été permis de poursuivre cette relation que nous semblions mener, depuis fort longtemps. À présent. Ou, tout du moins. Au travers de mon esprit. Cela semblait être, un fait irrévocable. D'une simple conversation, émane une simple et unique, idée. L'idée. Que nous semblions nous connaître, depuis notre plus jeune âge. À présent. Similaires à de vulgaires camarades, de longue date. Se côtoyant, alors. Depuis le jardin d'enfants. Jusqu'en, ces lieux. Peu convenables, certes. Néanmoins. Rien, n'était tel que j'osais le faire croire, à l'intention d'autrui. Rien. Mis à part. En soi. L'idée d'affectionner davantage cet homme, qu'une simple connaissance résidant au travers de cette bâtisse fort imposante. Au sein de laquelle, je prenais place. Jours, après jour. Un faible soupir vint alors, trahir le silence au travers duquel je semblais réduit. Une simple, remise en question. Suivie, d'une énième folie. Mes lippes vinrent – à nouveau, rejoindre l'un de ces multiples liquides alcoolisés précédemment commandés afin de parvenir à désaltérer convenablement mon organisme. Qui, quant à lui. En quémandait. Encore, et toujours. Esprit, embué. Idées, fades. Dénuées, de sens. Une douce pression réalisée à l'encontre de mon faciès. Inspirant. Expirant. Lourdement. Si, lourdement. Déglutissant, difficilement. Je repris, finalement. La parole. D'une voix écorchée. Fragile. Faiblarde. « 'Tain. Pourquoi on s'est lancés dans de telles conneries, sérieux ? Au final. J'préfèrais largement pouvoir acheter mon petit porno. Tranquillement. Sans avoir peur, d'être chopé au moindre coin, d'rue. Là. Merde. » Poing, fermement serré. Celui-ci vint heurter, vulgairement, la surface plane que représentait le bar. Un doux sentiment, de frustration. Mêlée, à de bien multiples mécontentements. Créant, alors. Discorde, en ma personne. Si, aisément. Je n'étais que pantin, de telles organisations. Tout à la fois, incontrôlable. Et, manipulable. Tel, ce vulgaire animal en cage. Je n'étais que représentation, de cette idée. Désespérément. Je me redressais. Veste rosâtre, réajustée convenablement. Main alors, glissée à l'encontre du jeune homme. « Je lance le pari. Cinquante balles, si tu chopes la nana. Au bout du bar, là. En, dix – quinze minutes. Tu marches ? » Chevelure, dorée. Découvrant délicieusement son échine blanchâtre. Peu, vêtue. Main, glissée à l'encontre de l'un de ces multiples verres nichés à ses côtés. De simples regards, détournés à l'intention d'un attroupement de demoiselles. De simples connaissances. Des accompagnatrices, peu convenables. Ou, simple envieuse. Je n'en étais que, davantage curieux. Il est vrai. « C'pas la plus cheumo. du coin, en plus. Tu devrais t'estimer heureux, j'suis généreux ce soir. Mais, faut pas non plus, en profiter. J'te préviens. » Une frappe, dirigée à l'encontre du jeune homme. Une tentation. Soldée, d'agissements quelque peu... Idiots. Je n'en étais que, pleinement conscient. Et pourtant. Gêné ? Dérangé ? Pas le moins du monde. « Au pire, je te laisse le choix. La gonz, là. Ou, celle du bar qui frétille comme une gamine devant des tantouzes, apparemment. Pari tenu, cinquante balles. Toujours. » Jouer. Toujours. Avec le feu. Plus particulièrement. Et, s'en mordre les doigts. Ultérieurement. Cela, ne m'importait guère.

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« Fait pas genre, t'es contre. Casses-toi. Bouge ton cul de ce foutu siège. Et montre-moi un petit peu de quoi, t'es capable. Comme un bon fils de pute, que tu es. Chéri. Je n'en serais que bien plus fier, à ton retour. C'est, juré. » De simples paroles. Tenues, à son égard. De quoi, raviver en son esprit ce désir de compétition. Le pousser à agir. Au travers de multiples faits, énoncés. En ces propos. Aussi vulgaires soient-ils.


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Mer 20 Juil - 23:39

Trop d'intelligence tourne en folie
Jun Ho & Byun Tae
tenue« 'Tain. Pourquoi on s'est lancés dans de telles conneries, sérieux ? Au final. J'préfèrais largement pouvoir acheter mon petit porno. Tranquillement. Sans avoir peur, d'être chopé au moindre coin, d'rue. Là. Merde. » Je le fixais, un sourire aux coin des lèvres. Il me faisait rire. On savait lui et moi qu’on pouvait sortir ça mais qu’on ne le regretterait pas pour autant. C’était un choix, un mode de vie que l’on voulait. Vivre de notre passion, pouvoir vivre sans souci, avec de l’argent plein les poches. C’était comme ça. C’était soit ça soit rien. Il n’y avait pas réellement d’autre solution, surtout en Corée. C’était marche ou crève. J’avais choisi de marcher et de suivre les gens, tel un mouton. « T’achetais vraiment tes pornos ? » J’étais plus le genre ordinateur. Enfin, je ne m’étais jamais vu pouvoir acheter un porno. Trop la honte. Les capotes ça passait, mais ça… J’étais surement trop « pudique » bien que je ne le sois pas réellement. C’était la nature de toute façon. Y’avait rien de mieux pour stimuler. La main toute seule, ce n’était pas super. « Je lance le pari. Cinquante balles, si tu chopes la nana. Au bout du bar, là. En, dix – quinze minutes. Tu marches ? » Je relevais la tête pour voir la fameuse meuf dont il me parlait. La cherchant rapidement du regard, je posais mes yeux sur son corps, l’analysant toute entier avant de soupirer. Elle n’était pas si laide que ça. Mais ce n’était pas une fille magnifique pour autant. Ma foi, je me suis bien tapé Iseul. Je ne peux pas faire pire. « C'pas la plus cheumo. du coin, en plus. Tu devrais t'estimer heureux, j'suis généreux ce soir. Mais, faut pas non plus, en profiter. J'te préviens. » « Mon seigneur est si bon. Tu ne veux pas que je te baise les pieds en prime ? » Je le taclais l’air de rien, en lui lançant un regard assez parleur. « Au pire, je te laisse le choix. La gonz, là. Ou, celle du bar qui frétille comme une gamine devant des tantouzes, apparemment. Pari tenu, cinquante balles. Toujours. » Je passais brièvement ma langue sur mes lèvres. Putain, cinquante balles. Je m’en foutais moi de l’argent, il le savait parfaitement. Je voulais plus. Pire, je voulais rire, je voulais me fendre la poire, je voulais de la déconne, tout simplement. « Fait pas genre, t'es contre. Casses-toi. Bouge ton cul de ce foutu siège. Et montre-moi un petit peu de quoi, t'es capable. Comme un bon fils de pute, que tu es. Chéri. Je n'en serais que bien plus fier, à ton retour. C'est, juré. » « Oublie les cinquante balle. Si je le fais. Tu montres ton cul à tout le monde ici. Genre tu montes sur le canapé et tu baisses ton fucking froc pour montrer ton joli p’tit cul blanc bébé. Paris tenu, ne cherche pas à t’échapper. Je veux voir ton beau petit cul à l’air libre. » Je lui tapais la cuisse l’air de rien avant de me lever. Une main dans mes cheveux, je les arrangeais en arrière. Pouce sur la lèvre, je m’aventurai alors dans la pièce pour rejoindre l’une des filles qu’il avait citées. M’arrêtant l’air de rien à côté de l’une d’elle, je fis signe au serveur de me servir un verre avant d’en prendre un second pour la demoiselle à côté de moi. Prenant mon verre, je tendis le second vers la fille avant de lui sourire. Touché. Se rapprochant de moi en acceptant le verre, je passais mon bras autour de sa taille, l’air de rien tout en discutant avec elle. Elle était, sacrément amochée. Y’avait pas à dire… Combien de verres c’était elle enfilé ? Moi pour ma part je buvais le mien tranquillement avant de la laisser m’embrasser. C’était agréable, doux, fruité, chaud. Humide. Elle bavait un peu trop. La repoussant doucement, je passais ma main libre dans ses cheveux, avant de sentir une main sur mon épaule pour me tirer. Le poing fusait. Elle était en couple ? Tentant de m’excuser, je me pris un second coup de poing. Ok, ça partait en couille. Rendant le coup de poing, je commençais à fuir, passant par le canapé pour récupérer mes affaires. « Tu montreras ton cul une prochaine fois, on se casse putain. » Je sautais par-dessus le canapé, suivit par le type. Il pouvait bien partager. Sa meuf avait l’air d’accord merde !
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Jeu 21 Juil - 14:46





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Je l'observais. Inlassablement. Je l'observais. Ces agissements, que je discernais. Ces propos, qu'il divulguait. Si, aisément. À distance. Il approchait sa victime. Tel, un vulgaire animal. Un prédateur. Plus précisément. Alors. Prêt à bondir, à l'encontre de sa proie. Fixée. Si, naturellement. Vulnérable ? Elle ne l'était, que. Bien davantage. Encore. Portée, au travers de l'instant présent. Douce, frénésie. Inconscience, enfantine. Ces bien multiples liquides, quelque peu alcoolisés. Alors, ingurgités. Ne semblant guère, jouer en la faveur de la demoiselle, en question. Demoiselle... Semblablement, éméchée. Dès, à présent. Pourquoi diable, avait-il joué auprès d'une telle, facilité ? Désirait-il, véritablement parvenir à glisser ses sens visuels à l'intention de mon postérieur, finalement dénudé à l'intention d'autrui ? Sceptique. Je dénigrais, toute marque de responsabilité à l'encontre de ce simple – et unique, fait. Lippes, glissées à l'encontre de ce verre. Au sein duquel, persistait une marque liquide. Aussi infime, pouvait-elle être. J'ingurgitais, celle-ci. Gorgées, après gorgée. Questionnements, après questionnement. Doutes, après doute. Sourcils, froncés. Corps, reclus. Occupant seul, cette banquette. Expirant, lourdement. Créant alors, à l'encontre de ce verre. Une douce marque blanchâtre avant, qu'elle ne puisse se dissiper. Éphémère. Alors, recréé au travers de bien multiples soupirs. Soupir, argumenté d'un hoquet de surprise. Pari, tenu. Pari, gagné. Néanmoins. Soldé, d'un acte de violence. Inattendu. Il est vrai. Je n'en étais que davantage, perplexe. Jeune femme, délaissée au travers de bien multiples instants. Une douce marque de possession. Portée, auprès d'une fierté masculine, sans nom. Fierté masculine... À jamais, incontrôlable. Pour, certains. Inexistante. Pour, d'autres. Je me redressais, alors. Prêt, à intervenir. Jouer, de ma personne afin de subvenir aux désirs de l'homme en question. Désirant, une réplique. Pas, des moindres. En, soi. Prêt ? Je ne l'étais, que. Bien davantage. À mon tour. Cependant. Précipitation, mise en avant. Incompréhension se lisant, au travers de mon faciès. Biens personnels, rassemblés. Fuite, prise. Nos corps, se glissaient au travers de la bâtisse. Suivis, de prêt. Nous quittions les lieux, en question. Au pas, de course. « Merde, merde, merde. » Annonçais-je, finalement. Casquette, glissée à l'encontre de mon crâne. Regard, porté auprès nos tourments. Pas, après pas. Cris, après cris. Insultes, après insulte. Majeurs, fièrement levés. Je jouais, avec le feu. Je me moquais, ouvertement. Si, enfantin. Si, détestable. Et pourtant. De bien nombreux ricanements, se laissaient entendre. Rues, après rue. Ruelles, après ruelle. C'est, au travers d'un carrefour que je pris l'initiative de tirer mon compagnon à mes côtés afin de parvenir à cesser, ce rythme effréné. Au pas, de course. Las. Fatigué. Essoufflé. Esprit, embué. De tels efforts, physiques. Organisme, plongé au creux d'une dose incertaine d'alcoolisme. Peu convenable. Je vins délaisser à l'intention du sol une marque des tourments de mon organisme. Peu, gracieusement. Certes. Néanmoins, compréhensible. « Sa mère, tu m'as pris pour Usain Bolt, ou quoi ? Vie de moi, frère. Plus jamais, tu m'fait courir comme un con, comme ça. En pleine rue. Après avoir tisé, comme un porc. Toute la soirée. Putain. » Crachant. Ces propos acerbes. Mais aussi, ce léger dégoût persistant en ma cavité buccale. Je reprenais – peu à peu, mes esprits. Des couleurs. De, la force. « Juré. Pourquoi tu lui en pas collé une, de pêche ? J'étais prêt, moi. Rien à foutre. En vrai, il t'a niqué la lèvre. Tu vas galérer pour cacher ça, demain. T'es le meilleur, y a pas à dire. Et, tout ça. Pour voir mon boule. Fallait, le dire. Je te l'aurais montré, bien avant, chéri. » Douce, taquinerie. Et, pourtant. Véridique. « Hé, tu sais quoi ? Je t'envoie un snap. De mon boule, en rentrant. Avec amour. C'est, promis. » Une douce frappe. Redirigé, à l'égard de sa personne. Maturité ? Évincée. Comportement, convenable ? Oublié. Au diable. Nos âmes, semblaient y avoir été envoyées. Un pacte. Rédigé.



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Mer 27 Juil - 14:02

Trop d'intelligence tourne en folie
Jun Ho & Byun Tae
tenue« Merde, merde, merde. » Oui, c’était le cas de le dire. On pouvait le dire, merde, et il fallait être rapide et fuir. C’était pas mon style de fuir les bastons, mais là, de toute évidence, dans un club comme ça, mieux valait ne pas faire le con. Manquerait plus que je me fasse remarquer avant même mes débuts. La grosse merde. Je voulais ne pas avoir un quelconque souci, et me faire étriper par l’agence. Surtout ça… Alors comme le disait Jun Ho, merde. Fuyons. Courir était la seule option. Et pour une fois je remerciais le seigneur de ne pas m’avoir donné la flemme quand j’étais gosse. Je pouvais courir vite et avec aisance tout de même. Alors c’était tout à mon avantage. On était comme deux cons à fuir dans les rues de Séoul. Essoufflé, je ne pensais plus à rien, juste à fuir, en prenant plus ou moins le même chemin que mon comparse qui fuyait. C’était sa faute après tout si j’étais en train de fuir. S’il ne m’avait pas lancé ce paris, on ne serait pas là, c’était donc forcément sa faute. Me tirant à un moment pour nous stopper, je me laissais tomber à genoux au sol, le dos vouté, pour cracher mes poumons sur le bitume. Le souffle court, j’avais la sueur qui dégouliné sur tout mon corps. Il faisait une chaleur de bâtard en prime, ça n’arrangeait rien. « Sa mère, tu m'as pris pour Usain Bolt, ou quoi ? Vie de moi, frère. Plus jamais, tu m'fait courir comme un con, comme ça. En pleine rue. Après avoir tisé, comme un porc. Toute la soirée. Putain. » Je ne pus m’empêcher de rire brièvement. Comme si j’avais voulu jouer à Usain Bolt ! C’était pas mon dada. Tapant ma poitrine, je posais mon cul au sol avant de prendre appuie avec mon dos contre le mur. « Juré. Pourquoi tu lui en pas collé une, de pêche ? J'étais prêt, moi. Rien à foutre. En vrai, il t'a niqué la lèvre. Tu vas galérer pour cacher ça, demain. T'es le meilleur, y a pas à dire. Et, tout ça. Pour voir mon boule. Fallait, le dire. Je te l'aurais montré, bien avant, chéri. » Main sur le visage, j’essuyais ce qui humidifiait ma peau avant de souffler et tirer sur mon haut pour m’éventer un peu. Sourire aux lèvres, je sortais une barre de nicotine pour la glisser entre mes pulpes et l’allumer. Comme si je n’étais pas assez essoufflé. « Hé, tu sais quoi ? Je t'envoie un snap. De mon boule, en rentrant. Avec amour. C'est, promis. » « J’suis prêt à tout pour voir ton fucking cul bébé. » Je venais de le lui prouver quand même. Tirant sur ma clope, je crachais la fumée, la regardant se dissiper dans les airs avant de fermer les yeux. « Ils ont l’habitude. Je me bats souvent. » J’étais qu’un trainee, ça pouvait aller. Quand je serais un rookie ça, ça sera autre chose. Tournant le visage vers mon bro, j’entrouvris les yeux pour le regarder. « Dans les films, ils s’embrassent non pour enlever le sang de la lèvre. Viens chéri. Enlève-moi ça. » J’essayais de garder mon sérieux avant de m’étouffer et rire franchement. Qu’est-ce qu’on pouvait être con. « P’tin, tu connais Domino ? De L’agence des abrutis là. Me dit pas que t’es pote avec cette pauvre merde. » Là j’allais sérieusement le secouer s’il me disait que oui.
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Sam 30 Juil - 16:43





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Postérieur. Heurtant, vulgairement. Cette surface plane que représentais, le sol. Et ce, aux côtés du jeune homme. Fruit, de mes tourments. Et, grand ami. Par, la même occasion. Déglutissant, difficilement. Un nuage de fumée blanchâtre se formait, alors. À l'encontre, de mon faciès. M'incitant – tout, naturellement. À agir. Et, réagir. En conséquence, de cause. Cette odeur emplie de nicotine incitait mon œsophage à régurgiter, bien davantage. Cet alcool, emplissant mon organisme, craché. Au loin. Cependant. C'est au travers d'un contrôle fort, surprenant. Que, je vins me retenir. Inspirant. Lourdement. Expirant. Silencieusement. Encore. Et, encore. Souffle, recouvert. Rythme cardiaque, convenable. Je me permis d'épousseter ma chevelure. Tandis qu'une main vint se glisser, à l'encontre de mon faciès. Ôtant, cette fine couche de sueur. Nichée, à l'encontre de celui-ci. Vulgairement. Peu, convenable. Néanmoins. L'apparence se devait-elle d'être au beau fixe, en l'instant présent ? Qu'importe. Seuls. Auprès, de nos questionnements et, de ces multiples propos acerbes. Réfugiés. En, cette ruelle. Peu, fréquentée. Bien, heureusement. Pour, lui. Il est vrai. « Ta gueule, putain. Ta gueule. Fils, de chien. » Argumentais-je. Paume, disposée à l'encontre du faciès du jeune homme, une claque faiblarde. Glissée, auprès de celui-ci. Mécontentement, mis en avant. Néanmoins. Amusé. À nouveau. Il parvenait à raviver en mon esprit, ces précédentes émotions, rencontrées. De vulgaires âmes enfantines. Se jouant, ainsi. Du quotidien. Et, d'autrui. Sans la moindre once, de gêne. Ni même, de simple recul à l'encontre d'une situation. Quelconques. De bien grands, idiots. Fonçant. Têtes, baissées. Inlassablement. Sans apprendre, des précédentes erreurs. Répétant. Encore. Et, toujours. Celles-ci. Maturité, évincée. « Qui, que, quoi ? » Sourcils, froncés. Regards, abasourdis. L'identité du questionnement du jeune homme me paraissait quelque peu... Étrange. Cependant. « Frère. C'quoi cette blague, sérieux ? Tu te fous de ma gueule, ou bien ? D'où, je connaîtrais un con avec tel nom ? Un fils de pute, celui-ci. Je parie. » Annonçais-je, finalement. Cette identité. Inconnue, en mon esprit. Jamais encore. Il ne m'avait pas été permis de faire la connaissance d'un tel énergumène. Et pourtant. Ce nom, aussi étrange pouvait-il être. N'inspirait guère, confiance en mon esprit. « Il t'a casé les couilles, ouais ? Vu, l'amour dans tes propos. » Supposais-je. Curiosité, piquée à vif. Il me fut permis d'extirper de l'une de mes poches, cet objet. Issu, des nouvelles technologies. Mes doigts pianotaient alors, à l'encontre de l'écran tactile. Identité, disposée. Recherche, réalisée. De bien multiples photographies. Des articles. Une mélodie, mise en avant. Une simple pression affligée. Une photographie, dévoilée. Un zoom, effectué. Un ricanement, échappé. « Bordel, de. Hé, merde. C'est quoi, cette gueule, juré. Il sort d'où, lui ? » Faciès, peu conventionnel. Chevelure, rougeâtre. Le détail, étrange. Ses oreilles. Proéminentes. Distinguées, malgré les multiples astuces. Tentations, vaines. Espoirs, réduits à néant. L'agence au sein de laquelle, le jeune homme en question avait pris part. N'avaient-ils aucunement osé diriger leurs interventions chirurgicales à l'encontre de ce simple – et unique fait ? Faciès, réalisé. Oreilles, évincées ? Je ricanais, bien davantage. Parole, reprise. « Frère, un jour. Organise un petit rendez-vous. Je vais lui arranger sa sale gueule, en moins de deux secondes. Il pourra retourner faire un p'tit tour, chez le chirurgien et en profiter pour arranger ça. » Débitais-je. Une frappe, réalisée à l'encontre du torse, de mon ami. Redressement, effectué. « Aller, bouge ton cul. J'veux pas crever dans cette foutue ruelle. On s'casse, chez moi. Doit, y avoir de la bière. Des voisines. De porn, à la télévision. Au pire. Y a moyen, de se mettre bien. » Proposition, faite. Je poursuivais, alors. « Mon bro. doit être déjà mort, à cette heure-ci. T'inquiète. » Clin d’œil, échangé. Murmure, dissimulé. « J'te montrerais mon boule, au pire. »

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