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Lights, Camera, Action ! :: out of character :: rps

C'est avec toi que je m'engueule le mieux. } feat. kang jun ho

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Mar 14 Juin - 23:12

outfit Certains jours, je m'entendais bien avec Junho. D'autres, non. Et en cet instant, je penchais plutôt pour la deuxième hypothèse. Je ne savais pas ce qui le motivait à me pousser à bout, la seule chose dont je me rendais compte, c'est qu'il savait comment me rendre folle. Ce gamin passait sa vie à me pousser à bout. Mon idée était que sa journée devenait plus gaie par le simple fait de pourrir la mienne. Depuis que je l'avais rencontré, il ne savait faire que ça, et parfois je me demandais comment – mais surtout pourquoi – je le supportais. Sûrement parce que j'avais le sentiment qu'il se fichait en l'air pour attirer l'attention de quelqu'un. Peut-être parce que j'étais maso. En tout cas, si je n'étais pas la seule personne à lui faire constamment la morale, je ne savais pas qui le faisais. Parce qu'il était clair qu'il n'avait aucune notion du bien et du mal.

Alors que le wagon de métro tressautait sur les rails, je levais les yeux au ciel en me remémorant son stupide message. Comme souvent, il avait passé sa soirée d'hier à me spamer de sms débiles et sans intérêt. Mais ce matin il avait fait fort, c'était la cerise sur le couscous : alors que j'étais en plein cours de danse, j'avais reçu une photo scandaleuse de... bref. Mieux valait que j'arrête d'y penser sous peine de rendre mon déjeuner. En tout cas, avec ma chance, des élèves passant derrière moi à ce moment là ne s'était pas privés de me chambrer absolument toute la journée. Heureusement qu'on ne voyait pas clairement sa sale tête de bienheureux – quoi que, ç'aurait été hilarant qu'il se tape l'affiche tout seul. Franchement, il y avait des jours où je me demandais si ce gosse était né dans une grotte.


Une voix robotique retentit dans l'espace, annonçant aux passagers le prochain arrêt disponible. Je me frayais un chemin à travers les corps serrés en sortant de la cage de métal. Aussi fort que je clamais haïr cette catin sur patte, je continuais à le fréquenter dans l'espoir de lui inculquer quelques valeurs basiques (et par là, je voulais dire : lui apprendre à ranger son appartement et à ne pas insulter les gens en pleine rue par exemple). Jusqu'ici, mes enseignements n'avaient pas l'air de faire grand effet. Je parcourus les derniers mètres me séparant de son… antre disons, en dégainant portable pour la dixième fois. « Yah ! Kang Junho, j'espère que tu as une raison valable pour ne pas décrocher… T'as des comptes à me rendre mon bonhomme ! » Je raccrochais rageusement, sachant pertinemment qu'il ne me rappellerait jamais : sa soirée avait sans doute été bien arrosée. Tant mieux, je n'aurais pas besoin de crier très fort pour le déranger.


Je traversais le passage piétons d'un pas ferme et composais immédiatement le code l'immeuble. Avec le temps, je l'avais mémorisé par cœur ; ça m'étonnerait à peine que Junho se tue par accident en voulant passer le balai, j'avais donc pris l'initiative de le supporter même en dehors de son agence. Je voulu m'avancer vers l'ascenseur et me retins de hurler en voyant un panneau. Le panneau de mes cauchemars, à vrai dire. Annonçant qu'il était hors service par exemple. C'est donc armée d'une mauvaise humeur massacrante directement dirigée vers cet imbécile que je gravis les marches quatre à quatre. J'arrivais à moitié morte devant son palier et pris un instant de repos en m'appuyant contre la porte pour ne pas décéder. Lorsque je sonnais enfin, je fus abasourdie de voir qu'il ne se bougeait même pas pour m'ouvrir. Bon, je connaissais le code, mais je n'avais pas non plus un double de chez lui ! Je frappais avec force la surface plate qui me séparait du fruit de ma colère. « Junho ! J'ai frôlé la crise d'asthme alors ouvres avant que je fasse une rupture d'anévrisme ! » Protestais-je en haussant la voix, m'acharnant sur la poignée. Junho, ou la seule personne capable de me faire hurler au milieu d'un couloir.
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Mer 15 Juin - 0:26





gurl,
you're such, a gorgeous nightmare.




tenue

Blah. Blah. Blah. Cette mélodie, incessante. Ces multiples rayons de soleil, nichés à l'encontre de mon faciès. Ces sentiments multiples, traversant mon esprit. Si, désagréables. Si, peu convenable. La gorge, sèche. Le corps, affaiblis. Et – par la même occasion, dépourvut de la moindre parcelle vestimentaire que j'avais osé porter, la veille. Le tout, argumenté d'un léger mal de crâne. Mais aussi, de nausées faiblardes. Le tout. Réunis, au travers d'un unique et, même instant. À présent. Réveil, douloureux. Le tout, porté au travers de ces appels. À la fois, répétitifs. Et, inquiétants. Qui diable, osait alors, tourmenter l'éveil d'un jeune homme de mon envergure ? Et ce, à la suite d'une nuit fort courte et bien trop arrosée ? Un nom, un prénom. Une identité. Une image fort bien représentative du personnage en question. Fruit, de mes tourments. Haru, tout naturellement. Je me contentais de passer outre l'idée de répondre ne serait-ce qu'à, l'un de ces multiples messages écrits, ou appels vocaux. Dans le seul et unique de parvenir à glisser mon être au travers de la salle de bains.


I wanna sleep next to you,
But that's all I wanna do right now.



Cette mélodie, si douce. Cette voix, si plaisante. S'emparant, peu à peu. De cette pièce auparavant silencieuse, que j'habitais – à présent, de par ma présence au sein de celle-ci. Artiste, issu de l'un des nombreux pays anglo-saxons que le monde portait, à nos côtés. Jeune homme, que je trouvais fort talentueux. En soi. Il offrait, en mon esprit. Un léger repos. Le tout, porté au travers de cette cabine de douche, au travers de laquelle. Je venais, de trouver refuge. Un faible soupir traversant, mes lippes. Cette douce chaleur, parcourant inlassablement mon échine. Les paumes de mes mains, nichées à l'encontre de ce carrelage, blanchâtre. Et. Quelque peu froid. Offrant à mon échine, ces multiples frémissements. Tandis que je restais là, silencieux. Dépourvu de cette tendance à chanter à tu-tête lorsque j'osais pénétrer en ces lieux. Je ne possédais guère l'envie, de m'adonner à une telle folie. Je persistais à démontrer cette mine fatiguée. Las. Le tout, porté au travers de cette simple idée. Lieu propice, à de multiples pensées et réflexions. Aussi étranges que, convenables. Je balayais ces idées noires de mon esprit lorsqu'une voix se fit entendre. Deux choix s'offraient à moi... Premièrement : sortir sans véritablement me soucier des répercussions que mon être trempé de la tête aux pieds pourrait créer. Ou, deuxièmement : attendre. Néanmoins. Curiosité piquée à vif. Je stoppai net le bruit sourd qui créait l'eau, s'écrasant contre le sol blanchâtre de cette cabine de douche avant que je ne puisse me permettre de fuir celle-ci. Inévitablement... Je manquai de peu de glisser. Maladroit. Naturellement. Tel, un véritable idiot. Que, j'étais – bel et bien. Crachant, de multiples propos acerbes. « Ho, sh – » une mauvaise habitude, verbale. Mais. Justifiée. Cette voix, je parviendrais à la rencontre entre bien de nombreuses jeunes femmes.

Séché. Vêtu. D'une manière, plus ou moins, convenable. L'une de mes mains vint s'écraser à l'encontre de la poignée avant que cette surface plane ne daigne s'ouvrir. Ces actes, rapidement soldés d'un ricanement. « Putain. On dirait... Une tarée. Échappée de l'asile, ouais. Une vraie tarée. Prête à crever sur mon pallier. Le meilleur réveil qu'il soit, y a pas à dire. Cimer. » Une affection. Unique en son genre. Des propos, peu convenables. Néanmoins, résidaient en ceux-ci. Une certaine amitié à l'encontre de la jeune femme qui daignait faire son entrée au travers de mon antre. « C'est le bordel. Ouais, j'sais. Mais j'vis pas seul ici. Et tu vois, deux mecs, frères en plus de ça. Ménage, c'pas trop notre délire. Alors, hein. » Littéralement : la demoiselle devait faire avec. Qu'importent ses pensées à l'encontre de ce simple et unique fait.



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Ven 17 Juin - 0:59

outfit Quelque part, dans les entrailles de la maison, j'entendis un juron poussé. Puis, dans le moment qui suivit – l'exact moment où je songeais à mettre un bon coup de pied dans le visage de mon imbécile d'ami – son insupportable rictus remplaça la vue. Cet ingrat ne prit même pas la peine de me dire bonjour : il lança directement les hostilités avec un rire moqueur et une réflexion tellement… Junhoesque que je me demandais si elle lui était venue en rêve. Si seulement il était permit à une créature de Satan de rêver, soit dit en passant. Pour parler franchement, si je n'avais pas pris goût à son comportement infect, j'aurais été sur le cul en cet instant précis.
Et "cimer" osait-il me balancer comme ça ? Je nageais en plein délire. Comme à chaque fois avec Junho, remarquons. Il commença donc son rituel journalier par une sale réflexion. J'expirais fortement en levant les yeux au ciel avec une moue excédée.

Je le poussais légèrement et lui administrais une tape sur l'épaule pour l'écarter de l'entrée. Je m'introduisis dans son espace personnel avec insouciance. « On en parle de ta tête ou pas ? Parce que t'as une encore plus sale gueule que d'habitude. Si c'est possible… » Ricanais-je en parcourant son antre d'un regard moralisateur. Je grimaçais franchement de dégoût face au désordre dominant le lieu. Mon côté maniaque prenant le dessus, j'examinais les dégâts. Avec ses futilités, j'oubliais presque pourquoi j'étais venue. Je laissais mon sac tomber sur une chaise libre avant de faire volte-face vers ma bête noire préférée. « Tu m'aidera à décrasser tout ça plus tard. Non, c'était pas une question. Et oui, je sais que je suis chiante. » Laissais-je couler simplement en pointant vers lui un doigt menaçant. Difficile de croire que j'étais la plus jeune du duo face à mon attitude tyrannique. Après tout, j'avais appris directement auprès du meilleur. Suivez mon regard.

Aussi révoltée que j'étais face à l'état déplorable du lieu de vie je m'abstins de lui jeter la moindre critique. Avec le temps, j'avais appris les codes de notre relation pour le moins étrange. Il s'en sortit avec un simple regard noir à souhait, qui se transforma vite une affection bourrue lorsque je remarquais que ses cheveux, encore mouillés par une hypothétique douche, gouttaient lourdement sur ses épaules. « T'es débile au point de pas savoir te sécher correctement Jun ? » Reprochais-je immédiatement, m'empressant de filer à la salle de bain pour tirer une serviette de bain propre du fin fond d'un tiroir. Je revins aussi vite que possible, dissimulant mon inquiétude sous une réplique sarcastique, lui adressant un soupir résigné. «  Si t'abîmes ta voix à cause d'un coup de froid, tu fera comment, hein ? Déjà que t'es stupide, si en plus tu te mets à chanter faux… » Reprochais-je alors que je couvrais le haut de sa tête rapidement en essorant vigoureusement son crâne. La séance de séchage dura quelques longues secondes, avant que je laisse finalement prendre le relais. Puis je me mis à inspecter sa tenue échevelée, notant chaque détail même le plus inutile : à défaut d'avoir un caractère agréable, son physique l'était ; mais avec tout ses déboires, je me posais souvent la question d'où lui venait sa forme physique. Au moins cet handicapé social ne s'était pas pointé à poil sur le palier – bien que je n'aurais été nullement surprise, au vu du message de la nuit précédente.

Je pris mes aises aussi facilement que si j'habitais moi-même, trottinant vivement jusqu'à la cuisine pour me servir un verre d'eau bien mérité. J'avais pris place derrière le comptoir dans l'optique impatiente qu'il daigne me parler du sujet qui me brûlait les lèvres ; mais n'y tenant plus et estimant qu'il me devait bien quelques explications avant sa séance d'engueulade quotidienne, je décidais de prendre les devants de la conversation pour obtenir des informations au plus vite.

« Bref, loin de moi l'idée de te faire la morale, mais tu vas me faire le plaisir de m'expliquer ton délire plutôt… dénudé disons, d'hier soir. » Je m'amusais à faire le tabouret de cuisine tout en le sommant de me répondre. « Si tu t'en rappelles, bien sûr. » Menaçais-je en continuant mon petit manège.
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Dernière édition par Myung Ha Ru le Ven 1 Juil - 1:34, édité 1 fois
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Ven 17 Juin - 3:08





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tenue

Absent. Comme jamais encore, je ne l'avais été. Mon esprit, confus. Mes pensées, corrompues. Ma conscience, m'abandonnant. Si, naïvement. Sans la moindre, once de gêne. Ses actes, ses propos. Tout semblait aller... Si vite. Bien trop vite, à mon goût. De nouveau, ces ressentiments, si désagréables, osaient pointer le bout de leur nez – au travers, de mon organisme. « 'Chier. » Soufflais-je, fébrile. Une main alors, glissée à l'encontre de mon faciès. Tentant – avec tant bien que mal, d'apaiser ce faible mal de crâne, persistant à se jouer de ma personne. Inspirant. Expirant. Lourdement. Si, lourdement. « Calmos, pitié. » Me permettais-je d'ajouter, au travers d'un énième murmure. La demoiselle, ne semblait guère être parvenue à discerner celui-ci. Et ce, au travers d'un tel remue-ménage émanant de sa personne. Si bien, qu'une douceur vint se glisser à l'encontre du haut de mon crâne. Tout naturellement. Sans, que je ne parvienne à répliquer quoi que ce soit, à l'encontre de ce simple et unique fait. Ridicule. Je semblais – bel et bien, l'être. « Ha ouais. Et depuis quand, tu t'soucis de ma santé ? J'pensais plutôt, que tu rêvais de pisser sur ma tombe. » Un élan verbal. Tout en finesse, il est certain. Néanmoins. Ces faibles secousses réalisées à l'encontre de ma personne, me portaient préjudice. Il en serait, tout aussi certain. Râlant, encore. Et toujours. Une mauvaise habitude, prise. Qu'il ne me serait guère permis de perdre. Tout du moins : l'espérais-je. « En vrai. T'as cru que c'était chez toi, ici ? Genre. Tu débarques, tu te poses, tranquille là. Une vraie tarée. Putain. » Des propos, emplis d'affection. Ne sont-elles pas ?

Go back to reality.


Insoucieusement. Je m'aventure aux côtés, de la jeune femme. Glissant mon être, à l'encontre de cette surface plane. Surface, permettant alors, à tout être convenablement constitué de réaliser de multiples créations gastronomiques fort délectables. Postérieur niché, envers celle-ci. Je vins jeter mon dévolu à l'intention de ce qui semblait m'entourer avant qu'il ne puisse m'être permis de porter les paumes de mes mains à l'égard de cette trousse. Blanchâtre. Emplis, de bien nombreux médicaments. En tous genres. Dans la cuisine. Naturellement. Qui dit, cuisine. Dit forcément évier. Évier, répliquant alors : l'eau coulant, au travers de celui-ci. Ce liquide incolore, et pourtant si convenable, parvenant à de bien multiples médicaments à se voir ingurgiter. Et ce, avec une facilité sans nom. Une logique, que seuls les deux benjamins issus de la famille Kang, parvenait à comprendre. Un, ou, deux cachets. Qu'importe le dosage. Si cela, semblait faire effet. Malgré tout. L’incompréhension pris rapidement place. Se lisant alors, au travers de mon faciès. « Qu'est-ce que tu racontes, encore, comme connerie ? Putain. T'en tiens une bonne couche, quand même. De là, à venir me casser les couilles alors, que je suis en train de crever. » D'une faible réflexion, émane un doux sentiment de curiosité à l'encontre des paroles de la demoiselle. Sourcils froncés. Regard détourné à l'encontre de mon accoutrement. Mais aussi, de ces multiples vêtements gisant à l'encontre du sol. Un questionnement. Redirigé à l'égard de cet objet issu de nouvelles technologies. Était-ce donc, la raison d'un tel acharnement messager et téléphonique ? « Ho sh – » D'une surprise, émane un éclat de rire, rapidement étouffé. « Dis-toi, qu'au moins. Une fois dans ta vie, chérie. T'aura vu le corps d'un apollon. » Pas moins fier du résultat. Je ne m'aventure guère au travers de ce terrain glissant que pouvait-être, le récit de la veille. Souvenirs, réduits à néant. Une tache noirâtre, se moquant ouvertement de mon esprit. « Enfin. Vu que t'es là, t'à qu'à t'occuper d'moi. Il y a le ménage, faut tout ranger, rends-toi utile. Ou, t'peux te casser, à toi à voir, ouais. » Une dose de machisme, mise en avant. Si, détestable. Et pourtant, si dérisoire. Veste alors, ôtée. Trouvant rapidement refuge à l'encontre du canapé. Et ce, avant que mon corps ne puisse poursuivre un tel, entrain. « T'es tombée in love. C'pour ça ? Mon corps d’Apollon, il t'a manqué. En vrai. Tu voulais à tout prix m'voir. J'comprend, maintenant. Le harcèlement. C'est mignon. » Répliquais-je. Feignant l'ignorance. Tête appuyée à l'encontre du dossier. Un clin d’œil échangé. Un baiser, envolé.

Au fond. La demoiselle en question...
La taquiner, sans cesse. Tantôt, affectif. Tantôt, désagréable. Jouant, à pile. Ou face. Tel chien, et chat. Néanmoins. N'appréciais-je pas sa présence, en ces lieux, non loin de ma personne ? Loin, de moi, l'idée d’acquiescer à ce simple et unique fait, si facilement. Et pourtant. Agréable. Caractérielle. Pardon ? Confus. À nouveau, je vins glisser une main à l'encontre de mon faciès. « Stop, Jun Ho, stop. »



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Ven 1 Juil - 3:53

outfit Regard blasé. Sourire en coin. J'avais parfois l'impression que mon expression était sans cesse la même lorsque je me retrouvais en compagnie de ce vieux babouin grincheux. Mais n'étais-je pas ce que je préférais chez lui ? Après tout, le jour où je verrais Jun Ho délicat et charmant n'était pas prêt d'arriver, je le savais bien. Je lui envoyais un regard moqueur. « Non, j'aurais plus personne à victimiser si tu clamses. » Me contentais-je de glisser laconiquement. Je ne pris même pas la peine de le regarder pour lui répondre. Bizarre comme nous aimions inverser les codes : "dégage" devenait rapidement "je te tolère". Difficile de savoir lorsque le sarcasme devenait sérieux quand c'était notre seul moyen de communication. Je tendis les doigts pour attraper un briquet qui traînait sur le plan de travail encombré. L'appareil était visiblement cassé, étant donné que j'avais beau appuyer mon petit pouce dessus, il refusait de lancer la moindre flamme. « Euh, je viens ici au moins dix fois par semaine donc si, je considère ça comme mon appart de vacances, ouais. » Dis-je d'un air suffisant, comme si ce simple fait était évident. Je lançais un bref regard à la silhouette qui s'était glissée non loin de moi, lui adressant une moue emplie de défiance. Il s'acharna un instant à farfouiller au fin fond de la trousse à pharmacie familiale avant de trouver son trésor : une boîte d'aspirine qu'il vida pratiquement au creux de sa paume. Je grimaçais visiblement face à ce choix épouvantable. Enfin, ce n'était pas moi qui allait me plaindre s'il finissait par dormir une semaine entière sur son canapé crado. Ça me ferait une pause.

Par réflexe, mes yeux se levèrent au ciel d'eux-mêmes ; bien sûr, c'était moi la tarée – parmi la multitudes de surnoms dont j'étais affublée, celui-ci semblait être son préféré – alors qu'il envoyait des photos de ses abdos débiles à tout ses contacts ? Bon sang, mais est-ce que son manager était seulement motivé à bosser avec lui ? Oh, question retirée : il avait sûrement démissionné à l'instant même où Jun Ho avait décidé d'ouvrir la bouche. Je choisis donc soigneusement de me taire alors qu'il parcourait l'appartement avec des yeux suspicieux ; laissant – à regret – couler sa réplique sarcastique. Un petit compte à rebours se mit en place dans ma tête, juste histoire de voir combien de temps son cerveau de pigeon allait mettre à comprendre avant de paniquer. Je déchantais bien vite en entendant son rire gras victorieux résonner dans mes oreilles. Je ne pus m'empêcher de glousser devant l'ironie qui me venait à l'esprit. « T'as le corps d'un dieu, c'est sûr : c'est juste dommage que ça soit Bouddha. » Balançais-je avec une rancune à peine dissimulée. J'aurais dû me douter qu'il ne comptait pas s'excuser. Il avait littéralement souillé mes yeux avec ses blagues d'adolescent attardé, mais pas de soucis. Je trouverai un moyen de lui faire cracher le morceau, un jour ou l'autre. Et il le savait.

Toujours un plaisir de se sentir bien accueillie ici. Un sourcil incrédule s'éleva sur mon visage, fronçant mes traits aussitôt qu'il s'affala sur le sofa. « J'suis pas assez payée pour te baby-sitter. C'est pas ma faute si t'es un assisté social. » J'attrapais son baiser dans mon poing au passage, lui dévoilant dans le même geste, mon doigt du milieu parfaitement manucuré au passage. Un air faussement choqué sur mon visage. « Tu me dégoûtes. C'est du harcèlement sexuel. Tu pourrais arrêter d'être obsédé par moi s'il te plaît ? » Vite remplacé par un dégoût tout aussi surjoué que précédemment. Ennuyée, je fis traverser l'air au petit objet que je tripotais entre mes doigts depuis quelques minutes, visant Jun Ho avec concentration. Je vidais mon verre d'eau d'un trait avant de filer me planter face à lui les bras croisés, et une mimique moqueuse légèrement accrochée au bout des lèvres. « Avoue que tu m'aimes autant que je t'insupportes, et il exista peut-être une probabilité que je fasse un tiers de ta vaisselle. Si tu me supplies. » Me plaignis-je avec un un demi-sourire narquois. Pour ma part, la bataille de regards était lancée.
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Dim 3 Juil - 0:04





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tenue

Soupirant. Si, vulgairement. Si, naïvement. Je me ridiculisais, alors. Trahissant, mes pensées à l'encontre de la situation actuelle. Situation, au travers de laquelle nous semblions – bels et bien, coincés. Cette jeune femme, et moi-même. Au fond. Qu'adviendrait-il de nos personnes ? Qu'adviendrait-il de cette... Relation, quelque peu conflictuelle ? Qu'adviendrait-il de telles situations ? De bien multiples questionnements, traversaient alors, mon esprit. Sans, la moindre réponse à l'encontre de ceux-ci. Et ce, tandis que je tentais – désespérément, de noyer ces vulgaires ressentiments au travers de simples et uniques propos acerbes. Propos, tenus à l'égard de la jeune femme dont il semblait être question. Tout naturellement. « Tu sais quoi ? Va chier. » Si, ridicule. Si, enfantin. Et pourtant, si fier. Majeur vulgairement levé à l'intention de la demoiselle. Je répliquais alors : « T'as cru, que tu pouvais venir. Tranquillement, déjà. Mais aussi, poser ton cul ici, venir me casser les couilles. Et, en plus de ça, me clasher ? T'as vu la vierge. Ouais. Tu vas dégager vite fais, moi je te le dis, chérie. » Mécontentement, démontré. Mesquineries, en tous genres. Et, bien plus encore. « Ou. Éventuellement, je vais t'enfermer dans la chambre de mon bro. Il sera bien content de te choper dans un coin pour t'en faire voir, de toutes les couleurs. Ni-vu, ni connu, putain. » À nouveau. Si, mesquin. Et pourtant... Je ne souhaitais guère, devoir agir en conséquence. Des paroles, en acte. Et ce, en connaissance de cause. Les agissements de ce jeune homme, considéré comme un modèle, ne semblaient guère des plus convenables qu'il soit à l'encontre de la gent féminine. Qu'importe, l'identité de celle-ci. Il est vrai. C'est alors, finalement et fièrement dressé aux côtés de la jeune femme qu'il me fut permis de poursuivre : « Bah ouais. T'as cru, aussi. Plutôt crever, tiens. Tu peux laisser le bordel si tu veux. Je ne t'oblige à rien, en vrai. Je vais plutôt appeler une gonz. Spécialisée dans le domaine. Et me la toucher en la voyant dans sa petite tenue, là. » Corps, heurtant celui de la jeune femme. Expression faciale, des plus des détestables qu'il soit. Agissement, des plus puérils qu'il me fit porter à réaliser. Je pris, la fuite. Le tout, ponctué de bien multiples propos peu convenables tenus à l'intention de la demoiselle. « Jamais vu une gonz. aussi casse couille de toute ma vie, putain. Même mon ex. elle était bien moins chiante que toi. Sérieux. Va te trouver un autre passe-temps. Merde. Ça t'amuse tant que ça de pourrir mes journées ? Rien que de voir ta tronche, je vais en avoir pour une semaine à m'en remettre. Obligé. » Les mots dépassaient parfois, les pensées. Cela semblait être, une mauvaise habitude. Mauvaise habitude, que je n'avais guère pris soin d'évincer de ma personne. Et, malgré les répercussions que – de tels agissements, parviendraient à créer.


gone not around,
any longer.


Réduit au silence. Capuche glissée à l'encontre de mon crâne. Faciès, détourné à l'intention de ce qui s'avérait être, le fruit de mes délits. J'observais avec attention chaque écrit qu'il m'avait été permis d'offrir. À l'égard de la jeune femme, mais aussi. De bien multiples destinataires. Forts différents. Qui n'avait, en soi. Jusqu'à présent. Guère émis de jugement à l'encontre de ma personne. Mes propos. Mais aussi, cette photographie. Mauvaise habitude ? Je n'étais que, purement dubitatif. Néanmoins. Une quelconque photographie, me valait-elle de tels agissements ? « Ma vie, jamais vu une gonz. comme ça, 'tain... » Murmurais-je, finalement. « Sérieux. Haru, pourquoi t'es venue ? À part, pour me casser les couilles, dans un premier temps. Mais ensuite ? Parce que t'es bien gentille, mais j'ai des trucs de prévus, moi. J'suis pas du genre a glandé à l'appart. Encore moins, parce que j'ai juste un foutu mal de crâne. Je soignerais le mal, par le mal. Ouais. Une bonne cuite pour ce soir, ça va me remettre d'aplomb. J'le sens. »


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Dim 3 Juil - 2:02

outfit Avais-je correctement entendu ?
Poings serrés pour cacher mes mains tremblante, et visage impassible. Il fallait que je continue à respirer. Calmement. Régulièrement. Je sentais ma poitrine monter et descendre ostensiblement, tandis que je forçais chaque cellule de mon corps à rester sages. Ma main mourrait d'envie d'aller s'écraser sur son visage. Avec la délicatesse d'un bulldozer. Bénéfice du doute accordé. Peut-être qu'il avait ses règles. Ç’aurait été la seule excuse acceptable. Plus son débit de parole augmentait, plus je sentais mon self-control s'effriter. Pourtant habituée à ses mots acerbes, je serrais la mâchoire, constatant que j'étais plus touchée qu'en temps normal, par son discours. « Oh. Mon Dieu ; Jun Ho, stop. » Murmurais-je d'un ton le plus serein possible. Une mise en garde inutile, ignorée. Jetée aux oubliettes, comme il semblait si bien savoir le faire avec ma dignité. Mes yeux se rivèrent sur lui, avec dureté. Incompréhension, aussi. J'avais du mal à comprendre l'escalade de son comportement ; quand le mien n'avait jamais été aussi normal avec lui. Encaisser : c'était pour le moment, le seul moyen qui me semblait adapté à noyer ses remarques. Inconsciemment, mes pieds reculaient d'eux-même, comme pour s'écarter au plus vite de l'explosion qui menaçait de me péter au visage. « Respire, sérieux. T'es devenu soudainement sensible aux sarcasmes aujourd'hui ? » Crachais-je, levant les yeux au ciel, désemparée. Surprise de constater qu'il avait un cœur. Le mien, en attendant, battait dans ma cage thoracique avec force.

A croire que j'étais poursuivie par un tueur fou. En quelque sorte. Mais je ne courais pas. Difficilement, je demeurais droite, immobile devant lui. Le corps raidit par l'agitation que je ressentais. Stoïque presque. Malgré moi ; malgré la tranquillité que je m'efforçais de feindre, je sentis mon propre regard se remplir progressivement d'un liquide bien connu. Dont j'avais essayé de me débarrasser de multiples fois par le passé. Des tentatives qui semblaient bien futiles dans la situation présente. Une larme de rancœur roula traîtreusement sur ma joue. Que je m'empressais d'essuyer rageusement. Hors de question de montrer sur quelle étendu je me sentais blessée par son attitude. Immature. « Tu veux vraiment aller sur ce terrain-là ? » Craquais-je finalement. Le coup  fatal porté. De la manière la plus inattendue qui soit : je vacillais un instant, ahurie par son épaule heurtant la mienne. « Je t'emmerde. » Une inspiration défaillante se fraya un chemin à travers mes poumons. Je tentais de reprendre la maîtrise de ma voix tremblotante. Génial. Voilà que je mettais à hausser le ton. Comme si le contexte n'était pas déjà assez précaire comme ça. « Oh, vraiment ? Tu penses que j'me marre d'être la seule putain de personne… à essayer de te sortir de la merde – dans laquelle tu sembles bien décidé à rester, soit dit en passant ! »

Œil pour œil. Dents pour dents. Mots pour mots. « C'est ça ouais, t'as raison. Va plutôt voir la sale gueule de tes pseudo-potes de beuverie. Qui ont pas vraiment l'air d'avoir très envie de faire partie de ta vie, mais après tout, qu'est-ce que j'en sais ? » Jetais-je avec un rire vide. Coup bas. Et une pointe de jalousie dans mon ton exaspéré. Je savais que notre relation n'était pas des plus tendres. Mais je ne m'attendais pas à expérimenter une… était-ce seulement une dispute ? Parce qu'aux dernières nouvelles, les disputes ne pouvaient arriver qu'entre deux personnes se souciant l'une de l'autre. Et ce simple fait n'avait même jamais été soulevé dans l'entière histoire de notre fréquentation. Comme une gamine idiote, je n'arrivais même plus à retenir ma déception. Aussi loin que ma mémoire remontait, je ne m'étais encore jamais sentie aussi stupide. « T'es visiblement trop occupé à être une pétasse pour pour réaliser que je veux t'aider. » Mon timbre sonna amer. Contredisant mes pleurs, mon visage restait pourtant de glace, refusant de donner la moindre satisfaction à mon adversaire.

tell me who's the winner now ?
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Dim 3 Juil - 16:44





gurl,
you're such, a gorgeous nightmare.




tenue

Blah. Blah. Blah. Inattentif ? Je l'étais – bel et bien. Répétitive ? Elle l'était – à son tour. Ressassant, sans cesse. Les mêmes erreurs auxquelles je semblais être, le seul et unique coupable. Accusé. De bien multiples faits. Responsabilités, en tous genres. Et, bien plus encore. Incessamment. Propos, acerbes. Expressions faciales, de plus désagréables qui soient. Agissements. Si, enfantins. Si, détestables. Si, ridicules. En, soi. Faiblarde. Ces multiples perles salées, roulant alors, à l'encontre de son faciès. Incessamment. À, leur. Je haïssais tant – au travers de mon esprit, de tels agissements issus de la gent féminine. Fort puéril. Déglutissant difficilement, je vins glisser l'une de mes mains à l'encontre de mon faciès. Inspirant, lourdement. Expirant, silencieusement. De simples frappes alors, redirigées à l'égard de mon crâne. Tentant – avec tant bien que mal, de rassembler ce contrôle qui semblait maîtriser (à la perfection) mon être, mes désirs, mes agissements, mon esprit et mes propos. Ceci. Tenus, envers la demoiselle en question. Répliquant, alors. Silencieusement. Et, à de multiples reprises, ce simple et unique mot : « 'Tain. » Propos, acerbe. Néanmoins, détourné à l'intention de mon être. « Ta gueule, Haru. Ferme, ta gueule. Ouais, j'suis qu'une merde à tes yeux. Ouais, j'assume. Ouais, j'en fais qu'à ma tête. Ouais, ça te fout hors de toi. Petite fille bien sage, rangée, suivant les désirs des grandes influences. Mais alors, que tu insultes mes potes. Là, c'est mort. Tu peux me cracher dessus, autant que bon te semble-t-il. Mais eux ? Les connais-tu ? Non, j'crois pas. Non. Tu vois, chérie. Alors, je serais toi. Je fermerais rapidement ma gueule. » Ton, haussé. Doigt, pointé. Propos, appuyés. Et, au travers de multiples gestes. Aussi, ridicule, cela pouvait-il être. « D'où, d'où tu veux m'aider ? D'où, hein ? Je t'ai déjà demandé, putain, de m'aider ? Non, j'crois pas. Non. » Dénigrant. Chaque fait. Chaque attention. Chaque parole. Chaque affection. Que la jeune femme, semblait s'être permis de m'offrir. Je n'étais, qu'un incapable. Incapable de délivrer convenablement une quelconque marque d'affection sincère à l'intention d'une demoiselle. La sincérité. Qu'est-ce ? Sentiment. Inconnu. Rédhibitoire. Faiblard. Alors, évincé de mon être. Évincé, telle cette veste auparavant portée. Mais aussi, cet objet issu des nouvelles technologie. Trouvant, si vulgairement, refuge à l'encontre du sol. Mécontentement, démontré. « Et merde, Haru. Pourquoi tu chiales, putain ? N'essaye pas de jouer la gamine blessée. Même pas, j'vais y croire. Même pas, une seule seconde. T'vois. »

Love is passing,
Love and heartbreak, are one and the same.
Hearbreak takes love, and goes away.


Un énième, soupir. Une énième, attention. Un énième, regard. Un geste, dirigé à l'intention de la demoiselle. Majeur, fièrement dressé à son égard. « Plutôt crever, que de te réconforter. » Répliquais-je, alors. Corps, gisant au travers de mon antre. Je persistais à croire que, prendre la fuite semblait être le choix le plus « judicieux ». Naturellement. C'est finalement, au travers de mon antre personnel que je vins trouver refuge. Aussitôt, dit. Aussitôt, fait. Dépourvu de la moindre marque vestimentaire à l'encontre de mon échine, mis à part ce simple et unique sous-vêtement, je délaissais mon regard se perdre au travers de ces multiples vêtements. Jonchant, à l'encontre du sol. Meubles. Et étagères, en tous genres. Une sortie. Certes. Je me devais – malgré tout, de paraître davantage présentable. Convenable. Qui plus est. « Qu'est-ce que je vais me foutre, putain de... » D'un simple questionnement, émane un choix qui se devait d'être pris. Judicieusement. Tantôt, noirâtre. Tantôt, coloré. Telle, une représentation même de la gent féminine, je semblais hésitant. Primant, le confort, avant tout. « Sa mère, j'suis pire qu'une gonz. Merde. » Ajoutais-je. Si, naturellement.


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Jeu 7 Juil - 3:01

outfit

An ugly confession ; I think that I'm broken,
I get the feeling that I'm giving up on something I love too much.


La gorge nouée, je ne pouvais que percuter ce qu'il m'était tenu d'entendre. Totalement perdue. Pas la moindre idée de comment prouver mes dires. Cela valait-il vraiment la peine, néanmoins ? Plus j'y pensais, plus j'avais le sentiment de m'attaquer à une cause perdue d'avance. Je tressaillis soudainement à l'encontre des multiples jurons poussés à mon intention. Sursaut effrayé devant une telle animosité. Ses mots étant plus durs que ses actions. Malgré toute la volonté que j'avais de me justifier auprès de lui, ma bouche était sèche. Incapable de prononcer la moindre parole ; à ma plus grande surprise. Et mon plus grand désarroi aussi. J'étais estomaquée. Peinant à me retenir de lui balancer mon poing dans la figure. Sans doute serait-ce plus clair que tenter d'avoir une conversation logique, avec lui. Mon cerveau refusait de former une seule réplique cohérente. Moi, si prête à argumenter quelques minutes plus tôt, désormais tétanisée devant les faits dont j'étais accablée. Refroidie par son discours. La colère faisait place à une sorte de choc, de culpabilité même. « Et comment je pourrais les connaître ? Putain, chaque fois que j'essaye de faire partie de ton foutu cercle, tu me repousses ! » Laissais-je échapper, un écho de frustration dans la voix. Les mots jaillirent. Trop vite, trop inconsciemment pour que j'ai le temps de les ravaler. J'hésitais à continuer. Dans le contexte actuel ; j'étais presque effrayée de la tournure que pouvait prendre les choses. J'avais franchi la ligne de sécurité. A vrai dire, nous l'avions tout les deux franchie. Et pas qu'un peu. Maintenant j'étais bloquée : mal à l'aise et ne sachant que faire que faire pour remettre les choses dans l'ordre. Revenir en arrière. Trop tard. Je bouillonnais. Était -je en colère contre lui, ou contre moi-même, je ne le savais même plus. En voulant jouer carte sur table, j'étais tombée dans mon propre piège. Et maintenant, j'avais l'impression de le perdre.

I know why no one taught you about love,
And how to love a girl.

Encore et toujours ; il désirait éviter le sujet. Couper court à cet éclat de colère ; et je ne pus . « Quand bien même je te le demanderais, ça te tuerait d'éprouver de la compassion pour moi ! T'es fort, pour m'ignorer, par contre… » Ma voix se brisa sur les derniers mots. En même temps qu'il disparaissait derrière la porte. Limite du terrain. J'inspirais lentement. Expirais encore plus lentement. Un silence lourd planant alors qu'il fuyait. Encore. Ça devenait épuisant. Que faire ? Le poursuivre ; ou repartir. Trouver à nouveau le chemin de la station de métro. Laisser la scène en plan. Ne plus jamais revenir. Je secouais la tête à cette éventualité, réalisant qu'il allait falloir qu'un de nous deux rende les armes. Impossible, pour lui. Alors je dirigeais lentement mon corps dans sa direction ; laissant mon poing frapper deux faibles coups contre la surface qui nous séparait. Espérant arranger les choses. Sans grand espoir. « J'ai pas envie de me battre. Pas contre toi, Jun Ho. » Murmurais-je à demi-mot, passant une main tremblante dans ma chevelure désordonnée. J'étais totalement perdue. « Mais merde à la fin, faut être complètement con pour ne pas voir que je m'inquiète. Pour toi. » J'avais toujours été particulièrement nulle, pour les excuses. Mais ça n'était pas comme si je comptais lui en faire, de toute façon… En tout cas si c'était ça ma tentative, elle commençait mal.
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Sam 9 Juil - 0:25





gurl,
you're such, a gorgeous nightmare.




nouvelle tenue

D'hésitations, en hésitation. De regards, en regard. De propos acerbes, en propos acerbe. C'est finalement, à l'encontre de ce tissu blanchâtre – immaculé, qu'il me fut permis de jeter mon dévolu. Dans un premier temps. Le tout, argumenté d'une photographie. Sans le moindre sens, à mes yeux. Néanmoins. Fort plaisant, à l'encontre de mes goûts vestimentaires. Accompagné, de l'une de ces nombreuses pièces en jean que je possédais. J'affectionnais davantage les pièces agrémentées de détails. Différenciant celle-ci, des autres. Aussi infime, le détail pouvait-il être. Une tache. Une marque. Un trou. Qu'importe. Une main alors, glissée à l'encontre de ma chevelure. D'un simple peigne, introduit au sein de celle-ci. Je vins, la dompter. Si, aisément. Si, naturellement. Présentable ? Je l'étais. Tout du moins, semblait. Et ce, bien davantage. Qu'auparavant. Tourments, oubliés. Présence, évincée. Esprit, soulagé. Énième pièce en Jean, enfilée. Je réajustais le col de celle-ci, avant que je ne puisse être – au travers d'une once de surprise, pris au dépourvu. Une simple frappe. Alors, dirigée à l'encontre de cette surface plane. Surface plane, semblant me séparer de la présence de cette demoiselle. Demoiselle, persistant en ces lieux. Lieux, que je souhaitais quitter. Rapidement. Fort, rapidement. « 'Tain. » Me permettais-je alors, de souffler. Et ce, à l'égard des propos tenus par la jeune femme, en question. Courage, pris à deux mains. Elle n'en démordait pas. Me repoussant ainsi, au bord de mes propres retranchements. Déglutissant, difficilement. Je l'écoutais, à présent. Chaque mot. Chaque phrase. Chaque soupir. Chaque son, audible. Je parvenais à les discerner. Sans grandes difficultés. Il est vrai. Étrange ? Je ne l'étais, que bien davantage. Encore. Et pourtant. C'est au travers d'un geste soudain – et quelque peu, brusque. Qu'il me fut permis de briser cet espace clos. Au travers duquel, il m'avait été permis de trouver refuge. Si, naïf. Si, enfantin. « Feindre l'ignorance, c'est ma meilleure qualité. Tu vois. » Annonçais-je, dans un premier. Un écho. À l'égard, des premières paroles tenues par la demoiselle. Le tout, poursuivi. « Et j'suis carrément con, en plus de ça. T'es tombé sur le mauvais gars, Chérie. J'suis pas comme ces teubés de séries télévisés à l'eau de rose que toutes les gamines du pays, s'acharnent à regarder. Ouais, j'suis loin de tout ça. Beaucoup trop loin. » D'un simple geste, je vins démontrer l'idée de paraître comme je semblais, m'acharner à l'exprimer. Brassant, l'air. Si, ridiculement. Si, vulgairement. « T'es chiante, putain. » Paume, recluse à l'encontre du faciès de la jeune femme. Soupirs, incessants. Pouce, glissé au travers de ces multiples expressions. Je n'étais qu'idiot. Endossant alors, ce rôle qui semblait me coller à la peau depuis de bien nombreuses années, à présent. Le roi, de ce peuple. Je ne pouvais que, l'être. « T'es cheum. T'es casse couille, comme jamais. Tu m'en fais voir de toutes les couleurs. Tu me fous en rogne. Tu me mets, hors de moi. Tu t'incrustes. Comme si, ici c'était chez toi, ouais. Mais putain. J'accepte, tout ça. Sauf, l'idée que tu oses t’inquiéter pour moi alors, que je n'en mérite pas la peine. Au fond. Qu'est-ce tu sais de moi ? Mon histoire ? Mon passé ? Rien, rien du tout. Merde. Et si tu l'savais, t'aurais carrément pris la fuite. Comme toutes les autres. »


only fools, do what i do.

Bras, ballants le long de mes flancs. Dos, heurtant l'un des murs adjacents à ma personne. Regard, fixé à l'encontre du sol. Remise en question. Questionnements, portés à l'intention de cette présence issue de la gent féminine, persistant à mes côtés. « T'espère avoir la grâce de Dieu, ou, de j'sais pas qui, en faisant une bonne action avec moi ? Genre, ouais. Tu t'occupes d'un cas désespéré, du coup, l'paradis il sera pour toi ? C'est ça, hein ? » Je m'enfonçais. Petit, à petit. Au travers de ma propre idiotie. Tel, une comédie. Au travers de laquelle je semblais plongé. Et ce, depuis ma plus tendre enfance. Ou, adolescence.


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C'est avec toi que je m'engueule le mieux. } feat. kang jun ho

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