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Lights, Camera, Action ! :: out of character :: rps

C'est avec toi que je m'engueule le mieux. } feat. kang jun ho

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Mar 12 Juil - 2:29

outfit

You say all the things, that I don't want to hear,
But silence it's not what I want either.

Désormais reculée de plusieurs pas, surprise de voir que ma démarche l'avait fait sortir de son antre. Maintenant que faire ? Ma gorge était sèche désormais. D'avoir tant parlé. Défendu mon cas avec une ardeur rare. Il n'y avait que face à Jun Ho que je refusais constamment de lâcher le morceau. Pour une raison que j'ignorais, il m'était difficile de le laisser tomber. Mais malgré les efforts fournis, je continuais d'avoir la désagréable impression  qu'il ne m'écoutait pas. Qu'il refusait de m'écouter en tout cas. Et ça me rendait dingue. Le voir se vanter de ses tares alors que je savais pertinemment qu'il les haïssait. Se forcer à rejeter la moindre personne s'approchant un peu trop près. Persister à jouer un rôle qu'il semblait pourtant détester. Tout cela me faisait mal pour lui. Pourtant, après tout ce temps passé auprès de lui, il aurait dû être au courant que si j'avais voulu faire demi-tour, j'aurais pris mes jambes à mon cou depuis belle lurette. Quand je m'étais engagée à le remettre sur le droit chemin, en aucun je n'aurais imaginé qu'un jour je me sente aussi blessée. C'était un mur. Contre lequel je frappais pour essayer d'entrevoir une once d'honnêteté envers ses émotions. Il me fatiguait. Mais Dieu, aussi étrange que cela puisse paraître, je n'aurais échangé ça pour rien au monde. Je me sentais responsable. J'expirais silencieusement en sentant mes épaules raidies se délier. L'agressivité était retombée de quelques niveaux. Un frisson parcourut mon échine ; la chaleur de sa main irradiant le côté de mon visage. Je ressentis une panique presque agréable. Je décidais de ne pas bouger. De laisser l'instant durer, avant de devoir l'affronter à nouveau, dans un énième joute verbale. Du moins, c'est ce qui aurais dû arriver. Mais l'envie était passée. Je ne désirais que prouver que je pouvais encaisser. Que malgré leur apparente fragilité, mes frêles épaules pourraient supporter ses aléas. Et que ses mots, aussi impitoyables pourraient-ils être, ne serait d'une douleur que passagère. « Ouais, t'es con, j'approuve… Parce que pendant un instant, t'as failli être sympa. » Soupirais-je avec un sourire lassé. Mais sincère. Légèrement plus détendue, inconsciemment. Ne pas le voir se dresser face à moi dans cette attitude de défense qu'il adoptait systématiquement me soulageait énormément. « Mais j'ai fais avec. Et je continuerai comme ça. Alors arrête. Arrête de croire que t'es pas assez bien pour personne. Parce que c'est faux. » Je levais les yeux au ciel, toujours aussi désemparée. Pourquoi persistait-il à croire que les gens l'entourant faisait semblant de se soucier de lui ? Mon Dieu, je me demandais qui avait bien pu lui faire tant de mal pour qu'il soit tellement rebuté par le simple fait de se révéler vulnérable aux yeux des autres, pour même une seule seconde.

Don't say that I don't have to stay here any longer,
Who are you to tell me what I don't deserve ?

Je le fixais, les yeux plissés par la suspicion. Il essayait de me faire avaler ses salades de bad boy mystérieux. De me faire fuir. S'il pensait m'effrayer avec son comportement irascible, il se mettait le doigt dans l’œil, jusqu'au coude. Surtout après tout son laïus sur à quel point j'étais indigne de lui accorder de l'intérêt. Émouvants, ses mots, certes. Mais ça n'était pas encore assez proche de ce que je voulais entendre. De ce que je voulais lui faire dire. J'allais lui faire cracher tout ce qu'il avait sur le cœur. Avec douceur cette fois. « T'aura qu'à me raconter. Ta vie. En entier. J'écouterai, promis. Je sais que j'en ai pas l'air, mais je peux être silencieuse, parfois. Pour toi, je ferai même semblant d'être attentive. De pas m'ennuyer. » J'esquissais un pas incertain à son encontre. Tour à tour curieuse et intrigante. Je me voulais rassurante. Je me voulais forte. Même si ça n'était qu'une façade. Je voulais le convaincre. Chacune de mes actions avaient pour but de réduire la distance flottant entre nous. Chacun de mes mots étaient à vocation d'endormir sa méfiance. Pour mieux me glisser dans le mécanisme compliqué, semblant régir son ressenti. « Il va vraiment falloir que tu cesses de me citer ce que je mérite ou pas. J'aime vraiment pas cette attitude. Pas de ça avec moi. » Ma voix était désormais posée. Un peu entrecoupée par mes reniflements dépités, mais au moins, mes joues étaient presque sèches. Malgré mes yeux bouffis, je reprenais ma tranquillité, après l'orage qui m'avait agitée. J'essuyais son commentaire et sa soudaine mauvaise foi avec un revers de main exaspéré. Il m'exaspérait. « Mais quelle idée. Jun Ho, si j'avais voulu aller au paradis, je t'aurais jamais approché. C'est pas ton caractère merdique qui va m'apporter le salut. Tu crois vraiment que j'en ai quelque chose à foutre de passer pour une bonne-sœur auprès de ta petite personne ? Franchement, c'est bien le cadet de mes soucis. Et pour la dernière fois : tu n'es pas. Un cas. Désespéré. Sinon je ne serais pas ici, à me fatiguer pour tes beaux yeux. » Articulais-je avec détermination, voyant au travers de l'assurance qu'il tentait d'inculquer dans ses paroles. Avec une prudence inquiète, je m'approchais doucement de sa haute silhouette, qui semblait pourtant si accablée. Mes doigts furent hésitants, mais se décidèrent finalement à partir à la recherche des siens – avec une timidité et une délicatesse nouvelle – mes gestes soigneux contrastant avec ce faux sarcasme déversé par ma bouche. J'avançais en terrain miné. Prenant un risque calculé au millimètre près. Mais s'il savait seulement à quel point j'étais mauvaise en maths.
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Mar 12 Juil - 21:07





gurl,
you're such, a gorgeous nightmare.




tenue

Fixant, inlassablement – cette surface plane que représentais, le sol. Le bout de mes doigts triturait alors, ce haut de couleur blanchâtre que je portais. Mes lippes, délaissaient ces multiples soupirs, les traverser. Ma conscience, m'abandonnait. Si, naïvement. Si, aisément. Mon esprit, se retrouvait davantage, torturé. Fébrile. Perturbé. Mes pensées, ne cessaient de ressasser ces multiples propos tenus à l'égard de ma personne. Et enfin. La présence de cette demoiselle. Nichée. À mes côtés. Encore. Et, toujours. Aucun son. Aucun mot. Ne daignaient, quitter mes lippes. Réduit, au silence. Pour la première fois. Face à, cette jeune femme. Chaque phrase, qui se laissait entendre. Me repoussant davantage, au bord de mes retranchements. Ce mutisme. Ne me quittait plus. Cet aspect de ma personne. Non plus. Je me haïssais, intérieurement. Je me haïssais, de démontrer à son égard, de tels agissements. Tantôt, puéril. Tantôt, fébrile. Déglutissant, difficilement. Un doux frisson se permit, de parcourir mon échine. Lorsque, cette douce attention fut glissée à l'encontre de ma personne. Un simple pas, dirigé à mon intention. Un geste. Unique. Me poussant alors, à diriger mes sens visuels envers son faciès. « Ma vie, ne se résume qu'à une seule et unique phrase. Au fond. J'ai été, et je serais toujours con. Quoi que tu dises. Quoi que, tu fasses. » Un châtiment, délivré. Un fait, irrévocable. Guère, idyllique. Et pourtant, bel et bien réel. D'une simple enfance. À, une adolescence chaotique. Portée, au travers de multiples agissements, forts idiots. Dérisoires. Peu convenables. Ma venue, en la capitale du pays du matin calme. Ces énièmes faits. C'est au travers de multiples écrits à l'intention mélodieuse qu'il m'était alors permis, de décrire cela. Verbalement. Peu adeptes, de simples confessions. C'est auprès d'une simple et unique présence masculine qu'il m'avait été permis, d'offrir de tels propos. Une présence, irremplaçable. Tout à la fois, fraternelle. Et, amicale. Alors, différent. De la jeune femme, en question. Néanmoins. « Je vais me contenter de retenir l'idée, d'avoir des beaux yeux. D'après toi. » Me permettais-je, d'énoncer. Dans un premier temps. « Mais, Haru. » Poursuivais-je, alors. Agrippant férocement, cette paume recluse, au creux de la mienne. Mes doigts, s'entremêlant, aux siens. Une faible attention, dirigée à son égard. Une distance, réduite à néant. Un murmure, glissé à l'encontre de l'une de ses oreilles. « Ne serais-tu pas entrain, de tomber follement amoureuse de moi ? » Sans la moindre once, de gêne. Sans le moindre, recul. Mes lippes vinrent, se joindre au faciès de la demoiselle. Un simple et unique baiser, dirigé à l'encontre de l'une de ses joues. Un doux, ricanement se laissait entendre. « J'accepte, ta confession sous-entendue. J'accepte, tes sentiments. Mais. Permets-moi, d'y réfléchir. » De simples, paroles. Évinçant ainsi, ces propos acerbes dont j'avais pris l'habitude – quelque peu mauvaise, de débiter aux moindres phrases que j'osais réaliser. Un semblant, de sérieux.

So if you don't mind, I'll walk that line.
Stuck on the bridge, between us.


Main libre, alors glissée à l'encontre de la chevelure dorée de la demoiselle. Je vins, y affliger une faible pression avant qu'il ne puisse m'être permis de délaisser ma personne, se glisser au travers de cette pièce auparavant habitée. En sa compagnie. Fenêtre, à présent ouverte. Faciès, à présent découvert. Cette brise, aussi fébrile pouvait-elle être, à son tour. Mon échine, frissonnait davantage. Yeux, à présent clos. « En vrai. Haru, je n'ai pas besoin d'une présence maternelle, à mes côtés. Une seule, me suffit amplement. Tu sais. Mes parents, ne m'ont pas abandonné, quoique le fait que je sois vraiment con. Ma mère, m'appelle au moins une fois par semaine. » Aussi surprenant cela, pouvait-il être. Je n'avais guère été jeté auprès du parvis de mon antre. Ni même, délaissé à l'intention de toutes autres marques parentales. J'avais simplement, pris mes responsabilités. Rêvant, d'évasions. Et, de liberté.

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Dim 17 Juil - 2:12

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I am not really known for ever being speechless.
But now somehow, my words roll of my tongue right onto your lips.


Oh Dieu. Je me retrouvais à court de mots. Si éloquente il y a à peine un instant. Désormais incapable de former une phrase cohérente sans me perdre à travers les expressions. Mais cet état confus était différent du précédent. Soulagée, je n'avais plus vraiment envie d'entamer de grands débats. Je restais perplexe quand au pourquoi du comment, j'avais décidé de déverser mes ridicules sentiments aujourd'hui. Je jouais sur deux tableau : sécheresse dans mon ton de voix, et gestes emplis d'attention. Presque comme si, mes neurones et mes muscles refusaient de s'agiter de concert. Une partie de moi baignait dans la tranquillité, alors qu'une autre était en ébullition. Difficile de départager. Satisfaction immature s'insinuant en moi, comme rassurée de constater que j'avais gagné le dessus. Un petit peu. Alors oui, j'étais fière. De moi. Sourcil levé, l'air mutin, ma bouche commençait à esquisser une réplique acide, me brûlant les lèvres. Mais elle ne franchit jamais la barrière de mes lèvres. Souffle coupé, pupilles dilatées, de me retrouver dans une telle position. Battements de cœur effrénés, alors que la sensation flottait encore sur ma peau. Mon regard étonné ne laissant aucune place au doute. Totalement déstabilisée, je bégayais stupidement ; perdant mes moyens telle une enfant prise la main dans le sac. Dégageant ma main soudainement, la portant à ma joue. Rien ne me vînt. Pas même une question. Absolument rien. Sa simple respiration effaçait la moindre de mes pensées ; l'esprit aussi embrouillé et vierge qu'une feuille de papier. Réussissant à m'agacer au plus haut point, et à m'attendrir. D'un seul sourire en coin. A sa merci, presque. Je ne pus que hocher la tête modestement pour manifester mon accord. Silencieuse, inhabituellement.

I'm keeping cool while you keep smiling,
Saying all the things I'm thinking.

Embarrassée, d'être flanquée à sa suite ; de m'introduire – bien plus que je n'en avais l'habitude – dans son espace. Mais bien loin de me plaindre, je laissais le moment durer. Curieuse. De découvrir cette facette qu'il se faisait tant plaisir à cacher. L'instant était d'un calme surprenant. Le vent s'engouffrant doucement dans la pièce fraîche. La nuit tombant timidement, commençait à jeter son ombre sur les détails du lieu, je ne pus que promener mes yeux en survolant les formes sombres qui incarnaient ses meubles. Un haussement d'épaules désintéressé. Un vague sourire adressé à cette grande silhouette brune pliée sur le rebord. « J'ai compris. » Dis-je en levant une main devant moi, lui faisant signe que j'avais intégré ses dires. Je ne voulais pas avoir l'air de l'étouffer. Et encore moins que mon attitude soit assimilée à celle de sa génitrice, malgré tout le respect que je me devais de lui porter. Alors il fallait me comprendre, si j'étais mal à l'aise avec l'idée d'être associée à une… indésirable. « C'est pas mon but. Même si je t'agace. Même si je te fais hurler. J'ai juste envie que tu comprennes que tu peux compter sur moi. » Encore faudrait-il que lui en ait envie. Cela me semblait toujours se révéler le plus compliquée avec Jun Ho. Et toujours le plus intéressant aussi. Je me demandais encore comment était-ce possible que je soi passée d'une colère totale à une douceur saisissante. Tellement étrange pour notre duo au tempérament contraire. « Prends pas trop la confiance, n'empêche. » Réussis-je à lâcher, dans un ricanement faussement moqueur. « Avec ma célébrité montante, je vais bientôt te détrôner en terme de popularité. Et c'est toi qui va te retrouver à devoir m'attendre. » Me vantais-je, faisant allusion, sans vergogne, à son statut de demi-dieu auprès de ses fans féminines. Non. Point de jalousie en ces mots. Juste un peu de curiosité boudeuse et infantile.

Je me levais, inspectant discrètement les recoins de l'antre, comme si c'était la première fois que je la découvrait. Techniquement, j'avais le sentiment de la voir sous un autre jour ; dans un nouveau contexte. Alors je ne pouvais m'empêcher de vouloir toucher à tout. D'analyser la position de tel ou tel objet. Comme si ce petit porte-clé pouvait me révéler les milliers de secrets de son propriétaire. « Sérieusement, je laisserai passer le temps qu'il faudra. Mais ta confession a intérêt à être spectaculaire, mon vieux. » Soufflais-je en soupirant. Référence à sa précédente demande, devant laquelle j'avais été bien trop surprise pour donner une quelconque réponse à la hauteur de son espérance. La moue boudeuse derrière laquelle je cachais ma gêne me sembla bien surfaite, par rapport au contentement que je ressentais, bien malgré moi.
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Dim 17 Juil - 21:21





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nouvelle tenue


Inlassablement. J'observais, alors. De bien multiples instants, au sein de l'extérieur. Qui se dévoilait inconsciemment, à ma personne. Capturés, au travers de mes sens visuels. Acérés. Glissant, auprès de bien nombreuses présences. Sombres, inconnus. Faciès, familiers. Vulgaires, connaissances. Je n'en étais que, davantage curieux à l'encontre de ces simples – et uniques faits. Leurs ombres, se dessinaient. Jouaient. Jonglant entre la pénombre de l'instant présent, mais aussi. De bien nombreuses sources lumineuses, artificielles. Redécouvrant, à nouveau. La capitale du pays du matin calme. Redirigé, à la suite d'une curiosité. Jours, après jour. Soirs, après soir. Curiosité, insatiable. Amusement, enfantin. Ce n'est qu'alors. Lorsque la voix de la jeune femme parvint à se faire attendre qu'il me fut permis de jeter mon dévolu à son intention. Dos, auparavant glissé auprès de cette fenêtre. Postérieur – à présent, glissé dangereusement. Disposé, envers le rebord. C'est à la suite d'un léger appui déterminé auprès de sources sûres que je me positionnai convenablement. Faciès, amusé. Sourcils, rehaussés. Ricanement, dévoilé. Rapidement, évincé. De par, l'une de mes mains, disposée à l'encontre de mes lippes. Évinçant, ce sentiment de moquerie envers la demoiselle. « Ha. Devrais-je te rappeler qui donc, oses pointer le bout de son nez, en cet appartement qui n'est autre que... Le mien ? Très chère. Ne vous moquez pas de ma personne, ainsi. C'est blessant. Et, vous vous enfoncez vous-mêmes, par la même occasion.Que c'est, dommage. Pour vous. Et tout à la fois... Amusant, pour moi. » Me permettais-je alors. De répliquer. Usant, de bien multiples tournures dont je ne possédais guère l'habitude de réaliser, en sa compagnie. Il est vrai. Je n'affectionnais guère, cela. Et pourtant. Possédant, plus d'un tour dans mon sac. Je désirais en faire usage. Et ce, dans le seul et unique but (ou désir), de tourmenter autrui. Comme bon, me semble-t-il. « Photographies, rumeurs, bouches, à oreille. Ha, Haru. Grande célébrité de demain, aurait-elle oublié que les curieux osent, porter leurs intérêts de bien des manières ? » D'une simple taquinerie. Émane, une vérité sans nom. Un fait, irrévocable. La notoriété. Une idée, à double tranchant. Parvenant à faire pencher la balance. Auprès, du pour. Et, du contre. Sans la moindre once de gêne. Encore. Et, toujours. À jamais. Un soulagement. Une joie, sans nom. Une peur, incessante. Votre identité. Traversant les lippes de bien nombre d'inconnus. Ces sombres inconnus. Désiraient-ils tous vos biens ? Ce n'était que désir. Fabulation. Une idée, préconçue. Une idiotie, auprès de laquelle vous vous contentez de simplement tirer un trait lorsque vos doigts se glissent à l'encontre de ce contrat qu'il va sera quémandé de signer. Un pacte, auprès du diable. Naïvement. Vous acquiescez. Vos doigts, mordillés à la suite de tels actes. Irréfléchis. Certes. Révélateurs, de vos désirs et rêveries au travers de ce monde qu'est, celui du divertissement. « Je te préviens. Si j'reçois des menaces de mort par ta faute, je te laisserais gérer la connerie de ces tarés qui pensent que tu leur appartiens. Ou, que je n'ai aucun droit, te concernant. Juré. Sinon, tes petits fans chéris, ne vont pas en revenir. De ma connerie. Et, de ce dont je suis capable pour leur casser les couilles, je te préviens. » Un conseil, avisé. Des propos. À nouveau, emplis de sincérité. Mon corps, auparavant immobile. À présent, glissé aux côtés de la demoiselle. Paume, recluse envers sa personne. Douce pression, affligée auprès de sa cambrure dorsale. « S'ils savaient, tout ce que je peux faire. S'ils voyaient, tout ce que je peux faire. Mon arrêt de mort aurait déjà été signé. N'est-ce pas ? » D'un simple murmure. Émane, le désir de pousser la demoiselle auprès de ses retranchements. Trahir. Ses pensées. Se délecter, de ses réactions. Aussi confuse, soit-elle.

Bring your love, baby, I could bring my shame.
Bring the drugs, baby, I could bring my pain.



« Peut-être, m'attendent-ils déjà, à l'extérieur. Prêts, à achever l'être si détestable que je représente. À leurs yeux. » Si, enfantin. Et, tout à la fois. Si, détestable. Et pourtant.

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Ven 22 Juil - 20:46

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Dans une énième tentative de déstabilisation, la dure réalité s'imposa pourtant. Un véritable monde régnait entre nous deux. Mais dans la situation actuelle, c'était la dernière chose dont se souciait mes neurones. Malgré mon envie de lui jeter qu'il m'importait peu les preuves matérielles, les ragots et autres histoires ou affabulations échappées d'un bouche à oreilles quelconque, je savais qu'il faudrait nous en soucier. Mais pas maintenant. Sûrement pas. Je voulais me convaincre, que je n'avais que faire du qu’en-dira-t-on, mais c'était en grande partie faux. Je ne voulais torpiller aucune de nos carrières. Ce que je voulais, par contre, était plus compliqué à obtenir que je ne l'avais maintes et maintes fois imaginé. Mes yeux allant et venant nerveusement à chaque coin de pièce. Puis à son visage. Ses mains. De nouveau la fenêtre. Je me rendais à peine compte du vent passant dans mes cheveux. Qu'on me donne de l'air. Si je ne sortais pas de la pièce avant mon tortionnaire, je ne répondais plus de rien. Quelle idée avais-je eu en premier lieu, de me laisser guider stupidement à sa suite ? Intimement convaincue que je devais m'éloigner. Incapable d'esquisser un mouvement. « Quel mode de pensée primaire. J'espère que tu sera le seul à me considérer comme une jolie décoration alors. » Sifflais-je avec une ironie mordante. J'étais partagée. A vrai dire, je ne savais pas si je devais me sentir flattée d'être la cible d'une jalousie naissante. Ou si j'étais légèrement effrayée de cette possessivité latente. Un bref frisson parcourut mes avant-bras alors qu'il se mettait lentement en mouvement.

Émotions intériorisées, mais gestes trahissant mes envies. C'était une grande avant-première, pour ma part. Une relation s'annonçant bien plus orageuse que tout ces simples béguins dont je m'étais amusée auparavant. Je ne savais pas comment gérer un lien sérieux. Partagée entre peur et excitation. Impatiente et terrorisée. Je ne me faisais décidément pas à ce battement de cœur raté lorsque son regard se fixait venimeusement sur moi ; à ce tremblement involontaire quand sa voix traçait son chemin jusqu'à mes oreilles ; à cette défaillance dans mes genoux quand il effleurait malencontreusement mon épaule. Je priais silencieusement qu'il ne remarque pas ce trouble intérieur. Mais j'étais aussi pétrifiée qu'une pauvre cerf hypnotisé par les phares du véhicule qui s'apprête à le percuter. Proie contre prédateur. Et contre toute attente, lui, semblait clairement détecter chaque frissonnements provoqués, se donner un malin plaisir à se jouer de moi. Faisant de son mieux pour dissimuler son amusement ; échouant lamentablement alors que je l'observais rire de ma personne. « Oh, ravie de voir que ce monsieur prend son pied à me rendre dingue. Vraiment. Appelle-moi la prochaine fois que tu t'ennuies. Je me ferai un plaisir de te divertir. » Laissais-je échapper dans une plainte sarcastique, tentant de regagner mon calme. Faire bonne figure. Au moins. Je faisais de mon mieux pour sonner sincère. Je détestais cette vulnérabilité toute nouvelle, dont je m'étais pourtant languie auparavant. J'avais espéré que ce soit lui, qui ne puisse s'empêcher de s'exprimer à cœur ouvert. Pourtant, c'était le contraire. La douloureuse réalité, que j'embrassais avec un agacement serein. Ses lèvres retroussés en un rictus moqueur. Dieu, que je rêvais autant de lui administrer une gifle bien méritée que de le serrer dans mes faibles bras. Un conflit interne que je ne saurais résoudre par moi-même. Et dont je m'interdisais de faire la mention au principal intéressé. Ce serait m'avouer plus faible que lui. Moins en contrôle. Ledit contrôle, je le perdis subitement lorsqu'une main – de laquelle je n'ignorais pas le propriétaire – s'attarda malicieusement à ma taille. Sans réfléchir plus longtemps, mon corps esquissa involontairement un mouvement de recul. Prise par surprise. Esprit divaguant, il me fallait toutes les peines du monde pour réussir à suivre la conversation. Je déglutis lentement. Difficilement, même. Pupilles dilatées, respiration saccadée, je me sentais étrangement prise au piège. « J'imagine… qu'on va devoir te renommer le grand méchant loup, alors. » Balbutiais-je, avec l'étrange sensation de ne plus savoir respirer, vacillant légèrement, hésitante concernant mon prochain mouvement. Au vu de la tournure que prennent les choses… « Je pense que je vais y aller. » Commençais-je, la voix hésitante. Vague envie qu'on me retienne.

Hold me down, hold me down
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Dernière édition par Myung Ha Ru le Jeu 28 Juil - 17:18, édité 1 fois
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Sam 23 Juil - 0:01





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Un simple – et unique, jeu. Auprès duquel, je prenais part. Incitant alors, la jeune femme. À, se joindre à celui-ci. En, ma compagnie. Inconsciemment. Insoucieusement. Glissé, à ses côtés. Je me jouais, inlassablement. De sa personne. Sans, la moindre once de gêne à son encontre. Ni même, la moindre retenue. Gestuelles. Propos. Tantôt, simplistes. Tantôt, affectueux. Plongeant, au tréfonds de bien multiples sous-entendus. Je me jouais, davantage. De la demoiselle. Un doux sentiment d'amusement, traversant mon esprit. Détaillé au creux de cette expression faciale. Finalement, dévoilée. Ce ricanement. Faiblard. Étouffé, auprès de cette main glissée à l'égard de mes lippes. Hoquet de surprise, néanmoins. Délaissé. Impossible. Il semblait être impensable, de parvenir à laisser la jeune femme en question, quitter ces lieux. Si, facilement. Si, aisément. Sans émettre, la moindre objection – à l'égard, d'une telle décision. Prise, seule. Il est vrai. Ces, réactions. Ces, agissements. Ces, bien multiples expressions faciales. Chaque aspect, de sa personne. Le moindre, détail. Tout. Fuir . Fabulation. Ultime, fabulation. Main, éprise. À l'aide, de l'une des miennes. Hochements, de tête. Dirigés, de droite. À, gauche. Ce muscle rosâtre – et, quelque peu humide. Résidant, au sein de ma cavité buccale. Claquant alors, à l'encontre du mon palais. « Hop, hop, hop. » Une mise, en avant. Corps, attiré. Redirigé auprès de sa place, initiale. « T'as crue, que j'allais te laisser partir, comme ça . Tranquillement ? Hé. Bah, c'mort darling. » Voix, haussée. Ordre, donné. Paroles, énoncées. Et, ce. Au travers d'une vitesse quelque peu, déconcertante. Cambrure dorsale, glissé à l'encontre de mon torse. Parole, reprise. Élan verbal, fort surprenant. Certes. « T'as cru que, tu pourrais prendre la fuite, aussi facilement ? Mais. Malheureusement pour toi, t'es tombée sur bien plus têtu, que toi. Tu devrais bien le savoir, depuis le temps. N'est-ce pas ? Ou, alors. J'me trompe ? » Haussement, d'épaules. Un coup, virulent. Disposé à l'encontre de la fenêtre. Fermant ainsi, celle-ci au travers d'un léger fracas. « Là. Comme ça... Si tu cries, personne ne pourra t'entendre. Judicieux, hein ? » Petit, à petit. Pas, à pas. À reculons, je me dirigeais. Entraînant la demoiselle, auprès de mes agissements. Et, ce. Avant que mes tibias ne parviennent à heurter la surface plane que représentais, cette literie. Que, j'affectionne tant. Au sein de laquelle, je délaisse mon être. Se prélasser. De bien, multiples heures. Jours. Et, nuits. Je me laisse, y sombrer. Emportant, le fruit de mes tourments lors de cette « chute » contrôlée. Ce sourire. Fort, idiot. Cette prise, réalisée auprès de sa personne. Un amusement, sans nom. Si, enfantin. Digne, d'un adolescent. Prépubère, certainement. Soldé, d'énième ricanement. « Tu ne pourras pas t'en sortir, si... Facilement. À moins, de n'avoir une bonne raison pour que je parvienne à te lâcher. Enfin. Encore faut-il que cela, soit une bonne raison. Mais. » À, nouveau. Épaules, rehaussées. Sourcils, froncés. Sourire, inquisiteur. Un jeu. Au sein duquel, le fuite ne semblait être aucunement permise. Peu, convenable. Ni même, cautionnée. Inspirant. Expirant. Lourdement. « En fait. C'est mort. Tu dois me tenir compagnie, toute la journée. Toute, la soirée. Je me fais chier. Comme ça, pas autrement, juré. Alors, tu casses pas les couilles. Sinon, sur ma vie. Que, je t'attache au lit. Compris ? » Index, pointé. Nouvelle, menace. Lancée. À tout-va. Si, impunément. Je mimais alors, l'idée de détourner mon regard à l'encontre de ce qui semblait nous entourer. Avec, davantage d'amusements. Et, de taquineries résidant au creux de mon regard. « J'dois bien avoir une paire de menottes qui traîne, là. Tu verras. » L'air, de rien. La gêne ? Vocabulaire. Mot. Ne coïncidant guère envers ma personne. Rapidement, évincé. Alors, remplacé. Par, de bien multiples propos acerbes. « Peut-être même, avec de la fourrure. Moins douloureux, chérie. » Clin d’œil. Mine, faussement innocente. Pourquoi diable, jouais-je ainsi, avec le feu ? Qu'espérais-je obtenir, en retour ? Ma conscience, me maudissait. Tandis, que je poursuivais. Ainsi. Encore. Et, toujours. À jamais ?


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Jeu 28 Juil - 20:41

@Myung Ha Ru a écrit:
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Incroyable, de voir comme il tenait toujours à avoir le dernier mot. Toujours à tourner en rond, avec ce même rire moqueur qu'il se plaisait à laisser échapper, dans le seul but de me tourmenter. Il allait bien falloir que je m'y fasse, puisque visiblement, après notre scène digne des plus grand dramas, j'étais coincée avec lui pour un bon moment. Toute à mes pensées, je ne réalisais que trop tard que j'étais brutalement ramenée en arrière. Avec un étonnement désormais familier, je ne fis même pas l'effort de tenter de me débattre. Enfin si, je secouais faiblement les bras ; mais avec une mauvaise foi clairement visible : semblable à un chat subrepticement ennuyé par l'enfant qui s'amuse à attraper sa queue. La seule différence résidant dans le fait que je n'avais toujours pas sorti les griffes. De mon plein gré. Enfin, du plein gré des bras de Jun Ho qui me serraient un peu trop fort, soit dit en passant. Ne sachant toujours pas si ses actes imprévisibles me faisaient soupirer ou sourire. Beaucoup de paroles pour pas grande chose. Pour une raison qui m'échappait temporairement, son attitude agaçante m'irritait beaucoup moins que prévue. « Oh, attends un peu que je raconte partout comment j'ai été kidnappé par une superstar. Toutes mes copines seront jalouses. » Ironisais-je, pour couvrir ma nervosité, d'une petite voix aiguë et exagérément niaise. Un flot de paroles se déversait de ma bouche, prenant le contrôle de mes lèvres pour couvrir ma nervosité. Me pavanant pour masquer mon manque confiance ; mais je ne trompais personne. Je n'eus jamais le loisir de lui demander s'il plaisantait sur le fait que je me devais de me tenir silencieuse : mes pieds traînèrent soudainement au sol, sans mon bon vouloir, évidemment. D'une voix étranglée, je ne réussis qu'à articuler quelques insultes destinés à mon tortionnaire. « T'es vraiment. Un gamin. Un gros gamin, Jun Ho. Sérieux, lâche-moi, sinon je te mets une patate. Et on verra si tes fans trouveront toujours leur oppa aussi beau avec un coquard. » Commençais-je à le menacer - une pointe de jalousie dans la voix - en m'agitant un peu plus cette fois, administrant un coup de poing fièrement sur son épaule, espérant paraître assez sérieuse à ses yeux. Il allait me falloir un temps fou, pour m'habituer à ses gestes brusques. Malgré mes mots insolents, je devais paraître bien stupide, surtout alors que la pointe de mes baskets ne touchait même plus la moquette. En une fraction de seconde, ma moue hautaine s'effaça. Ma façade s'effrita alors que je me sentais basculer en arrière. Je fus prise par surprise devant ma propre réaction : un cri aiguë qui s'échappait de mes tripes. C'en était trop. Autant que je l'appréciais, je n'étais pas son jouet personnel qu'il pouvait trimballer à tout de bout de champs. Je donnais un bref coup de talon dans son mollet, impatiente d'en découdre pour montrer mon mécontentement. Difficile de croire que j'étais la plus jeune des deux, surtout lorsque ce débile profond agissait tel un gamin capricieux. « Yah, Kang Jun Ho ! T'as cru que j'étais payée pour ça, mon vieux. Tu débloques complètement. Je sais pas ce que t'avais comme délires chelou avec ton ex, mais je suis pas ton fantasme sado-maso sur commande, moi. Redescends d'un cran, tu veux ? » L'interpellais-je d'un ton rageur. Bon, peut-être un peu exagéré comme discours, mais trop tard. Genre. Je nageais en plein délire. Il suffisait que je baisse ma garde pour qu'il me fasse un sale coup. A croire qu'il me prenait pour son esclave. Il manquait plus que ça, tiens. « Et prends pas cette tête de chiot abandonné, tu me fera jamais avaler que tu te sens coupable de me provoquer. Pft. »

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Before I make a move.

J'avais beau râler, je ne pouvais pas empêcher un sourire de satisfaction de s'étendre sur mon visage. D'aussi loin que je me souvenais, c'était bien la première fois que je voyais Jun Ho s'en donner à cœur joie d'une manière aussi authentique. Certes, il serait toujours le sale gosse malicieux avec lequel j'avais échangé de multiples disputes ; mais j'avais du mal à me faire à l'idée que se tenait devant moi une autre facette de lui. Une facette toute aussi insupportable et ridicule, mais quand même. C'était un peu le même effet que découvrir qu'on pouvait demander la patte à un lion. Super flippant, totalement inhabituel, mais – et je n'arrivais pas à croire que je pensais ça mais – presque mignon. Dans un élan de gentillesse à son égard, donc, je décidais de rendre les armes pour le moment. « Et je suis supposée rester dans cette position jusqu'à ce que tu te lasses ? Parce que tu commences à me donner chaud. Et pas dans le bon sens du terme, détrompes-toi. » M'empressais-je immédiatement de reformuler, les joues déjà colorées par ma maladresse verbale. Comme quoi, apparemment, moi aussi je pouvais faire des blagues salaces.
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Jeu 28 Juil - 22:51





gurl,
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De mécontentement, en mécontentement. De propos acerbes, en propos acerbe. D'agissements, en agissement. Une mine faussement amusée nichée, à l'encontre de mon faciès. Une douce pression, affligée à l'égard de cet être – frêle, disposé aux creux de mes bras. De ricanements, en ricanement. Je me laissais porter au travers, de l'instant présent. Filon, glissé aux creux de mes mains. Je me jouais – inlassablement, de sa personne. Sans, la moindre once de gêne. Ni même, le moindre recul. De simples, idées. Un coup, de tête. Une fabulation, issue de mon esprit. Dirigeant, ma personne. D'actes, en acte. De propos, en propos. Je me retrouvais, ainsi. Courbes dorsales, reposées à l'encontre de cette literie. Accompagné, de fruit de mes tourments. Demoiselle. Agitée. Quelque peu, bavarde. Mécontentement, démontré. Cependant. Fort différent, de cette expression disposée auprès de son faciès. Rougeurs, observées. Fierté masculine, sustentée. Au plus, haut point. Ce large sourire, dévoilant ma dentition. Force, abandonnée. Emprise, ôtée. « Myung Ha Ru. Vous êtes bien dissipées, ces temps-ci. Jeune, demoiselle. » Argumentais-je, finalement. Redressé. Alors, appuyé à l'encontre de mes coudes. Repliés. Auprès de cette surface plane, et quelque peu moelleuse que semblait être : ma literie. « Chérie, tu sais, que. Te taquiner est devenu l'un de mes passe-temps, favoris. Juré. Et puis. » Annonçais-je, dans un premier temps. Corps, installé davantage convenablement. En tailleur. « La prochaine fois. J'te donnerais chaud, pour un bien autre sujet. Tu peux en être sûre. Et, certaine. » Paroles, étalées. Clin d’œil, échangé. Le ridicule. N'avait, alors. Aucunement tuer quiconque, jusqu'à ce jour. Je n'en étais qu'une preuve emplie d'humanité, étonnement. Vivante. Paumes, heurtant mes cuisses. Sujet, clos. C'est au détour d'un élan physique que je fis signe à la jeune femme, de se joindre à mes côtés. Au travers de ces lieux, auparavant occupés. Faciès, disposés à l'encontre du réfrigérateur. Échine, frissonnant. Une hésitation. Un choix. Deux bières, extirpées. Une, pour elle. L'autre, pour moi. « Cadeau, d'la maison. Prends ça, comme des excuses. Genre, ouais. » Épaules, rehaussées. Mine, désabusées. Noir, ou blanc. Aucun, juste milieu. Simplement, des hauts. Et, des bas. Ainsi, de suite. Encore. Et, encore. Toujours. À jamais ? Déglutissant, difficilement. Questionnements, glissés aux tréfonds de mes pensées. Un léger soupir se glissant alors, au travers de mes lippes. Rapidement, étouffé. Auprès de cet alcool, se glissant, au sein de ma cavité buccale. Sans le moindre, ménagement. Simple conscience, auprès de ce précédent mal de crâne, alors. Ressentis. Auparavant. « En vrai, Ha Ru. T'sais, que. J'assume pleinement l'idée d'être un gamin. T'sais, que. J'assume pleinement l'idée d'apprécier te torturer. T'sais, que. Tu ne seras jamais capable de m'en mettre véritablement, une. Un jour. À part, si dans un élan de jalousie. Tu me chopes avec une cheumo, au lit. Un matin. Par hasard. Ce serait plutôt, drôle. Je devrais essayer, tu crois ? » Question, rhétorique. J'étais prêt, à tout. Et, n'importe quoi. Au gré, de mes désirs. De ces multiples folies, se jouant de ma personne. De mon quotidien. De mon, présent. « Mais, promis. Je penserais à toi, que je la baiserais. Par amour. Et passion, pour toi. Chérie. » Un amusement. Qui n'amuserait, que ma personne. Moi. Et, moi seul. Uniquement. Simplement. Cependant. C'est au travers de tels agissements, que je semblais. Trouver refuge. Si, naïvement. Caché, auprès de cette idée de paraître si... Détestable. Une, carapace. Une, barricade. Un vulgaire, bouclier. Prêt, face à la moindre éventualité. La moindre, réplique. « Je penserais à toi, ouais... » Un simple – et unique, murmure. Glissé. Une vulgaire confession, disposée. Et enfin. Un silence.


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