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Lights, Camera, Action ! :: the big five :: Fl✰w Entertainment :: salle d'entraînement

le sourire de babylone ¬ ((soora))

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rôle dans le groupe : main vocal ; sub dancer + parolier/compositeur — troll à temps partiel et cristina cordula du groupe
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Ven 22 Juin - 2:12





j'aimerai que quelqu'un m'attende quelque part,
et qu'il y reste.

— il y a quelque chose de réconfortant que de se tenir là, seul,
aux mains désireuses de dame solitude ;
et pourtant aujourd’hui raphaël ne ressent pas le plaisir usuel que de laisser ses pieds fouler le parquet quelques heures après que l’aube ait mordu le ciel
une mauvaise note dans la mélodie routinière qui l’interpelle –
quelque chose d’un peu nasillard qui vrille dans l’oreille.
il ne sait pas mentir raphaël.
à gorger le vide pour ne pas entendre les plaintes criantes d’un coeur en berne et recouvrir ses plaies de pansements futiles n’apportant pas la moindre guérison,
il tente de continuer à avancer malgré son corps blessé.

ce n’est pas la première fois que tu tiens le couteau entre tes mains.
d’ordinaire le frère est le parfait criminel,
parfois c’est sa propre ombre qui se montre bien cruel
(tandis qu’il s’essouffle ; le compte à rebours est lancé)
mais cette fois-ci tu es bien l’auteure des lésions causées.
il sait pourtant qu’un couple est parfois fait de brisures,
qu’il y a parfois quelques actions qui brisent l’allure alors que vous semblez si bien vous lier –
mais cette fois-ci ses genoux cèdent et ce ne sont pas quelques heures supplémentaires d’entrainement qui pourra effacer la douleur et l’incompréhension qui scient son regard.

sa poitrine subit son souffle chaotique alors qu’il se fixe dans le miroir.
bientôt une foule d’autres visages emplissent la salle mais raphaël reste là et demeure.
sa peau luit aux lumières artificielles des néons tandis que sa main glisse naturellement dans ses mèches charbons –
un court instant il se dit que,
peut-être,
(juste une ou deux heures de plus…)
à se persuader qu’à se fondre dans l’effort
il oublierait le coeur du problème.

(tu ne parles pas ;
tes lèvres sont closes, figées,
presque collées
et rien ne s’en échappe,
soojung,
)

on l’interpelle un peu et d’un sourire il laisse sa place,
observant un court instant les futures étoiles se forger sous le marteau d’erain,
à se rappeler lui aussi des douloureux débuts qu’il s’était infligé lors de sa première année de danse dans sa ville bien aimée.

et pourtant la sienne est loin d’être reluisante et lui aussi a l’esprit préoccupé par une réussite désirée.
sac sur l’épaule il s’apprête à quitter la scène quand ta silhouette se dresse devant sa carcasse éreintée le sourire en fleurs comme les cerisiers au printemps ;
ne te doutant point que le myocarde de raphaël est déjà en hiver.

un pas en arrière ;
son regard se fond comme du pétrole sur ton visage d’opale et ses lèvres se pincent alors que la mesure dérape.

soo.

ce n’est pas facile tu sais soojung de se rendre compte
(le soir, tandis que le silence est de mise et que les ténèbres nocturnes cajolent de ses mains son coeur d’enfant)
que tu es parfois un peu ailleurs ;
qu’il y a des mots qui jamais ne tombent de tes lèvres tandis que ton sourire
(factice, il le sait, s’accroche)
alors que tu murmures un « je vais bien » jusqu’au lendemain,
quand ton coeur est plus lumineux
(et la tempête est passée,
et raphaël est resté de côté).

ce n’est pas facile tu sais soojung de t’aimer sans doute parce que chacun de tes mots est une balle ou bien un baiser, et
que le plus insignifiant de tes gestes semble briller dans son regard ;
ce n’est pas facile tu sais de t’aimer car raphaël a envie de te caresser la joue et te dire que ça va aller, et qu'un jour il te rendra heureuse (du moins, il l'espère).

j’ai pas envie de te parler là. on s’voit plus tard.

et quelque part tu es malheureuse,
pas vrai,
soojung ?


(c) SIAL – icons hoodwink






☽☽ et comme la lune qui se brise dans la nuit ardente je m'enfonce dans le noir ;



Dernière édition par Yang Raphaël le Ven 3 Aoû - 1:18, édité 1 fois
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Message
Lun 25 Juin - 16:47





j'aimerai que quelqu'un m'attende quelque part,
et qu'il y reste.

       c h u t e –
de perdre l’équilibre,
d’être entraîné vers le sol.
action de tomber.


qui, même à terre, continue de tomber.

la gravité plus puissante que la volonté humaine, elle attire les corps avec fracas et douleur. tel le désir de la pierre de sisyphe à rouler hors de sa portée pour y retrouver le sol. malédiction donnée de garder les pieds sur terre ;
ah qu’elle est belle la force. qu’elle est belle la réalité.

c’est la chute de l’homme sur terre. il est tombé du ciel, il ne pourra plus s’élever.
l’homme est un ange déchu ; tantôt lumineux du blanc des anges, tantôt sombre du noir des démons.
et les rêves se retrouvent vains, les pieds toucheront le sol à jamais - l’homme chute, c’est inné.
c’est écrit, les choses sont ainsi.

et c’est la chute de trop –
(encore une ; sûrement pas la dernière)
mais celle-ci fracasse les rêves, ceux qui veulent toucher les étoiles ; celle qui martèle la confiance si fragile des esprits trop embrumés. le corps tombeau qui se fracasse au sol suite à un mauvais mouvement ; celui craint et répété à de trop nombreuses reprises. la figure enfantine aux pieds de l’entraîneur, c’est la déchéance de l’enfant face à l’échec cuisant – elle a chuté, elle ne pourra pas se relever. et la douleur fige les traits de son visage quelques secondes avant qu’elle ne relâche un souffle. si lourd qu’elle a l’impression que ses poumons sont gorgés de plomb. et ça gonfle dans la poitrine ; avec force, avec la volonté de rester en vie. les membres du corps qui tremblent face à la pression –
à sentir le squelette fragile de l’être se fissurer, puis se craquer un peu plus sous le regard ennuyé du maître.

et les reproches sont assenés tel des coups de marteau ; à finir le travail de la chute.
et soo, elle ravale les larmes brûlantes, acides ; les sanglots qui se meurent avec silence au fond de la gorge. il y a le visage qui se redresse alors qu’elle efface toute trace de souffrance. et l’enfant se montre optimiste ; à vouloir se relever, avoir un haut-le-cœur quand la douleur tambourine dans le genou. repousser, se hisser jusqu’au sommet ; passer outre. ne rien ressentir et l’enfant, elle se penche en avant, se sent désolée de faire perdre du temps.

et le cœur à l’agonie, elle recommence, encore et encore.
à vouloir toucher la perfection, savoir sa place menacée d’extinction.
et le temps s’échappe, le jour s’éteint, la nuit s’éveille et l’humain fait place à la mécanique ; la silhouette cabossée rentre chez elle – appartement vide de vie vide d’elle vide ce qu’elles étaient ; soojung qui se retrouve finalement seule dans sa réalité ; et la silhouette se hisse avec peine sur la literie.

le portable chantonnant, affichant le visage du bien-aimé. et le palpitant se gonfle à l’idée de pouvoir lui parler, à effacer les traits meurtris de son visage pour quelques lumières artificielles.
à ne pas vouloir l’inquiéter … parce que ce n’est rien
conversation s’éternisant, redonnant un peu de couleur au terne de la journée ; c’est sur un je vais bien que la conversation vidéo se termine.

et soo, elle s’abandonne dans les bras d’une Morphée rieuse, à saupoudrer les rêves de quelques perles noirs pour y dessiner quelques cauchemars.

(…)
les anti douleurs ingurgités avec peine ; elle s’avance dans les couloirs de l’agence. tête baissée, les épaules affaissées, elle a la peur au ventre de devoir retourner dans la salle de danse, la peur d’échouer à nouveau. et sûrement, probablement, qu’elle ne réussira pas à supporter le regard froid de l’entraîneur pourtant si fier autrefois.
et elle camoufle la difficulté d’une démarche un peu volante ; à y foutre des sourires pour y dessiner un optimisme mensonger. soo si bonne actrice qu’elle en dupe toute l’assemblée.

sauf un.

lui.

et le regard se relève sur son visage ;
le sourire qui se fait instinctivement plus naturel parmi les traits fatigués. mais il perd de son éclat quand le pas en arrière se dessine et soo, elle papillonne des paupières, a essayer d’y foutre des mots sur un tel geste.
et ça frappe comme un bang en plein cœur ; le palpitant qui manque un battement. les mots qui résonnent encore et encore dans la tête

je n’ai pas.
envie.
de.
te parler.


et c’est une autre chute.
encore plus lente que celles d’avant.
la silhouette qui tangue un peu, alors que les ongles pénètrent les paumes de mains en des petits croissants de lune. gamine qui ne comprend pas encore le poids des mots. et les questions, les remises en causes se dessinent. la mâchoire qui se sert. à lancer des regards de biches affolés aux alentours. raph, qu’est-ce qu’il se passe ?

à s’avancer de quelques pas vers lui ; vision qui cherche la moindre réponse sur le visage fermé de l’amant. est-ce que j’ai fait quelque chose de mal ? et le cœur se fissure à l’idée même de l’avoir fait.
(c) SIAL – icons the riddler




    He smiled understandingly-much more than understandingly. It was one of those rare smiles with a quality of eternal reassurance in it, that you may come across four or five times in life. It faced--or seemed to face--the whole eternal world for an instant, and then concentrated on you with an irresistible prejudice in your favor. It understood you just as far as you wanted to be understood, believed in you as you would like to believe in yourself, and assured you that it had precisely the impression of you that, at your best, you hoped to convey. (soora)
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Mar 7 Aoû - 3:59





j'aimerai que quelqu'un m'attende quelque part,
et qu'il y reste.

— c’est une maladie noire prénommée colère qui vient dévorer sa peau blanche aux reflets de crépuscule ; elle s’empare de ses veines battues par le rouge de vie, ronge ses os.
il devient fou raphaël, ça fait des noeuds dans ses artères et dans le moindre de ses organes.
t’es comme un problème jamais réglé, une foutue hypothèse jamais confirmée – il y a quelque chose qui coince et il a beau pousser rien n’y fait.
il y a cette douleur un peu crue qui semble vieille comme des siècles et perdure comme l’ignorance. il y a ces regards insoupçonnés, incompris qui viennent en griffes éventrer sa chair –
mon coeur je vais bien, mon coeur tout va bien – et dans le meilleur de mes mondes puisque c’est plus facile de le voir ainsi ;
pas la moindre onde, pas le moindre soubresaut ne vient fendre la surface de ton visage. c’est un lac trop calme, un océan sans tempête ni épave ;

à croire que raphaël,
est bien le premier
(ou alors les autres sont bien cachées au fond des masses marines).

le sourire ne se dessine plus et vient se tordre quelque chose d’inattendu.
une moue agacée ; quelque chose d’ébréché comme les vases à souvenirs de raphaël.
car – contrairement à toi et ton joli visage – raphaël ne sait jouer la comédie et ses émotions sont traitres à son coeur.
car – contrairement à toi et tes lippes rosées – raphaël est incapable de mentir et de nier la réalité.

il a longtemps cru qu’une simple clé suffirait à ouvrir la porte ;
travail d’orfèvre duquel il s’est acquitté depuis plus mois déjà.

à quoi bon ouvrir à deux épingles
une porte blindée ?

raph qui résonne à ses oreille, raph que tu prononces presque innocemment de façon écorchée – prénom toujours différent entre les lèvres étrangères.
son regard est grave, porte les empreintes d’un adulte blessé plus que celles d’un caprice de nouveau né.
sa salive glisse le long de sa gorge ; acidité soudaine qui vient lui arracher la trachée, ses yeux dévient ailleurs, parce qu’au fond, c’est toujours difficile de te regarder.
pas imposteur pour un sous ; certain d’être en colère et remonté, à pourtant se savoir un peu faible à tes côtés.

ta fausse ignorance le rend béat ; à se sentir baladé, trompé – balancé contre un mur pour être mieux réparé. raphaël se relève difficilement cette fois et ses genoux lui font mal ;
l’arthrose des anciens qui vient lui rappeler l’ancienneté de la blessure.
le problème a toujours existé et raphaël n'a rien pu faire pour y remédier, alors il se demande simplement à quoi bon continuer.
à quoi bon continuer quand les mains deviennent calleuses et les rides trop creuses,
à quoi bon continuer quand les mots sont aussi insuffisants que les gestes et que raphaël est finalement,
comme tous les autres.

à se croire un instant un peu spécial, l’élément qui change la donne avant la redistribution des cartes. à se croire sous la bonne étoile – futur gagnant d’une loterie à huit chiffres rien qu’en décrochant ton sourire.
à les sentir trop souvent faux, mal accordés.

raphaël s’est senti ruiné,
complètement fauché.


j’en sais rien, à toi de me le dire.

le ton est dur et froid comme de la pierre et son regard s’écroule sur tes épaules en amant peut miséricordieux. il y laisse tout le poids de ses reproches et de sa colère ; égoïste pour la première fois face toi.

j’suis fatigué d’essayer. regarde toi, t’arrives même pas à capter où est le problème.

un peu cruel raphaël, mais la douleur, elle, est bien réelle.
les sutures qu’il s’est cousu à même la peau son mal liées et infectées –
les non-dits suintent et deviennent insupportable.
raphaël serait à deux doigts de réclamer l’amputation.

regarde où ça nous mène.

(on s’écrase, soojung)
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☽☽ et comme la lune qui se brise dans la nuit ardente je m'enfonce dans le noir ;

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Mar 7 Aoû - 15:18





j'aimerai que quelqu'un m'attende quelque part,
et qu'il y reste.

       m e n s o n g e (nm)
assertion sciemment contraire à la vérité.

– c’est une fausse affirmation, votre honneur, l’accusée ment.
mensonge : mentir pour rêver, mentir pour se protéger, mentir pour cacher.
le père noël est un mensonge pour faire rêver, elle ment sur le passé pour se protéger.
certains de ses sourires sont poisons tant le mensonge brille.

elle ment, ment, ment ;
menteuse maladroite puisque ses mensonges sont lus à livre ouvert par l’amant adoré.
elle se ment depuis longtemps, elle ment depuis longtemps – fait reculer l’échéance d’éclater la vérité
souffle un oui du bout d’un sourire, alors que le cœur hurle un non, tempête ; elle ment sur les maux sentis, colore les mots de couleurs vives – menteuse !

((page blanche un jour sur deux, jette l’encre au fond de nos yeux))

elle s’est menti soojung,
elle a pensé soojung,
que tout allait bien, que ce n’était que des ombrages. quelques ombres ici et là ; rien de méchant. sans penser un seul instant que c’était une véritable tempête ; qu’elle s’est noyée dans une réalité (faussement) édulcorée. le regard se pose un instant sur son visage colère. elle en perd ses mots, ses pensées.
brouillard plein sur l’enfant. coups portés au palpitant brûlant quand ses obsidiennes pétillantes s’éteignent, croisent ce regard noir. froideur dans la voix qui glace le liquide carmin dans les marbrures. à oublier comment respirer – à se figer sur place, recule d’un pas quand les mots se font balles dans la carcasse aux murs fragiles. respiration qui s’échappe, qui s’estompe, laisse les poumons hurlant le manque d’oxygène.
les épaules qui s’affaissent quand la réalité devient trop lourde ; blessure trop grande de l’autre côté, à baisser le regard lorsque la faute est portée sur elle.
parce que c’est elle le problème, c’est elle qui ne sait pas faire. c’est elle qui ne sait pas dire – protection vouée à l’échec alors qu’elle essaye de respirer, bouffée d’air trop sauvage, trop lourde qu’elle a l’impression d’être au bord d’un gouffre. enfant égoïste qui s’est cachée derrière une façade, sans voir les cicatrices portées sur l’amant.
carcasse de plomb ; tirée si facilement par le fil rouge tenu par la moitié. elle a la gorge qui se serre soojung, enfant honteuse de se faire réprimander de cette façon.

j’suis fatigué d’essayer …

fatigué d’essayer,
fatigué

d’elle ?

le pansement s’envole, la fissure s’élargit, ça résonne, ça dégueule.
les doutes qui reviennent comme un boomerang, la font tomber sur le bitume, simple habitude.
son regard se relève vers le sien, les sourcils se froncent face aux questions qui l’embrouillent. et ses pulpes s’entrouvrent, sans pouvoir y laisser chanter des mots. son visage de porcelaine se fait marbrer par les émotions qui dégueulent. plus aucun éclat de bonheur et de joie.
(pourtant c’était toi raphaël, qui peignait l’amour sur son visage)

le regard si souvent éclatant se colore de couleurs sombres.
« pardon ? » – la voix se fait si calme, si posée – sans émotions.

le silence se fait pesant alors qu’elle ne le lâche pas du regard, bravoure infime de vouloir tenir, de ne pas s’écrouler à ses pieds, de demander pardon pour son incapacité.
et peut-être qu’elle n’est pas faite pour ça,
qu’elle n’est pas faite pour lui.
(trop bien pour elle)
(elle n’est que failles voiler)
la mâchoire qui se serre, la respiration qui se fait plus rapide – regard se perdant sur les alentours, à se sentir regardé, les paupières se ferment alors qu’elle lui attrape la manche, à ne pas vouloir le toucher, le traîner dans une salle libre, fermée la porte derrière elle alors qu’elle le pousse à l’intérieur.

soojung au bord de l’explosion, volcan entrant en éruption. elle passe ses mains dans ses cheveux, silhouette criante de douleur. physique & psychique. « où ça nous mène ? » et elle répète ses mots ; ça cogne, ça revient comme un boomerang, s’éclate contre les parois de son esprit – elle plonge dans les idées noires. à se demander si. « t’es sérieux ? – on ne s’est pas vu depuis une semaine et c’est tout ce que tu trouves à m’dire ? ou c’est peut-être pour ça qu’on ne s'est pas vu ? parce que t’en as marre ? »

si.

« qu’est-ce que tu veux me faire comprendre. que ça ne te plais plus ? que je te fatigue, ce n’est plus amusant ? je suis pas comme tu voulais ? c’est vrai que c’est mieux ailleurs. et la poitrine s’écrase – relents de souffrance passées qui remontent à la surface.

guérisseur devenu bourreau par l’impatience –

« t’es fatigué de quoi, de moi ? de nous ? ah. » les mots se font brûlants sur le bout de sa langue. assomme de suppositions.

« essayer quoi ao ? le visage si fermé qu’il est impossible d’y voir lumière. de me comprendre ? de m’attendre ? et les rouages de la mécanique s’emballent. je ne me savais pas un tel fardeau, je m’en excuse. »

et ça grince, ça hurle en elle – injustice portée sur les épaules, elle secoue la tête. « tu veux que je te dise quoi ? que ça ne va pas ? que j’vais pas bien ? c’est vrai. ça ne va pas. j’suis tombée quinze fois aujourd’hui, j’ai envie de pleurer parce que mon genou me fait mal. c’est ce que tu veux entendre ? » question rhétorique quand elle sait parfaitement quel est le problème. les pulpes bouffées, à se retenir de pleurer.

« ça va. d’accord, ça va, même quand ça ne va pas. ça va, même quand j’ai l’impression que je tombe. j’sais pas où je vais. mais ça va. parce que j’ai grandi comme ça. je suis comme ça. ça va, même quand j’ai envie de pleurer. ça va, même quand j’suis au bord du gouffre. parce qu’il y a plus grave dans la vie. parce que mes problèmes ne sont rien. j’ai pas le droit de me plaindre. ce n’est rien, d’accord. » la vision s’embue – sèche tes larmes soojung.

ça va
va va vis,
n’oublie pas de sourire en chemin.

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Message
Jeu 13 Sep - 3:58





j'aimerai que quelqu'un m'attende quelque part,
et qu'il y reste.

— une marque, celle du diable, flagrante au fond de son regard. touche de carmin qui l’incrimine, désigne son impatience du bout du doigt –
à desservir l’horreur.
à briser les choses qui ont de la valeur, celles dont on se soucie.
une marque en forme de rien, une tâche d’encre qui s’enfonce dans l’ailleurs, l’oubli – avec cette onde d’angoisse torve qui remonte le long de sa gorge, lui déchire presque la trachée.

les mots ont une déferlante de pluie de météores ; ils fascinent autant qu’il brûlent la rétine et le dedans. il contemple les millions de brulures parsemer sa peau – y décrire des cercles rougeâtres comme dernière cicatrice.

et il a envie de murmurer.

ça fait mal, hein ?
je sais.


un rictus affreux s’accroche sur ses lèvre livides – raccroche au bout de ses lippes quelques lignes luminescentes de l’irréel d’un douleur qu’il ressent partagée – et il se moque de sa condition. de l’incompréhension – de la stupidité, de la naïveté de ses émotions.

et pourtant raphaël reste stoïque, bras ballants qui se croisent avec nonchalance – s’octroient le loisir de la latence ; l’attitude qui pèse plus que les mots.
son corps tout entier est une bombe à retardement.
lentement sa poitrine gonfle avant la grande détonation – ses pupilles se durcissent et ne laissent dans leur sillage qu’une infime trainée de poudre.

sous son souffle s’écarte à la surface du miroir les rideaux pesants du mensonge – se dévoilent alors les précieuses pierres égoïstement gardées entre tes mains.
un peu de toi ; un peu de ton âme et de tes sentiments – du chagrin et du doute,
des perles de confiance qui se brisent dans les craquements de ta voix.
expiration d’une série de non-dits s’éclatants dans le vide – car raphaël se tait et écoute en silence quelques phrases écorchées s’échapper, comme aveu désespéré d’une enfant en proie à la peur de la perte.

tu as peur des obstacles soojung.
tu as peur et tu te détournes ;
tu as peur et tu t’enfuies.

tu es lâche soojung parce que moi,
je suis toujours là.


j’dis un truc qui va pas dans ton sens et ça signifie que j’en ai marre de toi ? ou c’est juste ton propre voeu que tu essayes maladroitement de me faire avouer ?

ses sourcils s’arquent et sa langue se tend, acerbe, délaisse des piqûres d’aiguilles au simulacre de ta peau en défense chirurgicale.

ouais tu me fatigues.

tu m’épuises, même.

tu me fatigues à te cacher, à te taire, t’enfoncer dans des pseudos sourires comme si…

un peu de miel et de douceur — quelques paillettes pour chasser l’aigreur ; on se pare de drapés de soie et on se protège comme on peut parce que —
ça va.


tout allait bien.

le sourire se tord et pleure de chagrin.


mais rien ne va ?  –   rien ne va et j’le sais parce que je te connais. rien ne va et tu me souries parce que tu n’es pas capable de me faire confiance.

une gourmette d’or brille à son poignet gauche pour rappeler des origines, un nom gravé qui a perdu tout son sens au fil des années.
petite gourmette menteuse qui rappelle une certaine fierté familiale à laquelle raphaël ne se rattache plus ; qui demeure encore là par pure habitude.
ses yeux dévient avec froideur vers tes doigts serrés, étudient rapidement la finesse de leurs traits, l’albâtre de ta peau céleste contractée dans une colère froide –
et puis ils lorgnent l’anneau qui siège autour de ton majeur droit – et il se demande, raphaël,
si lui aussi n’est pas un mensonge.

alors t’sais quoi ? j’en ai assez de ta comédie. tu peux la servir à ton manager, tes amies, ta famille même – mais pas à moi.

silencieuses sirènes ; le tocsin retentit et c’est seulement maintenant que tu es en alerte.

je t’interdis de me mentir, et encore plus de prétendre que ce n’est pas grave, ou que c’est pour mon bien.

son âme pleure et son regard s’assèche de tout sanglot ; c’est sa bouche entrouverte qui laisse apercevoir les brisures de son esprit.

je t’interdis de me faire dire des choses que je n’ai jamais dites et de te placer en victime alors que dans cette histoire, tu es la seule à ne pas avoir été honnête avec moi.

voile de paupières qui s’abat sur la vision légèrement troublée – les révélations dégringolent contre ses tempes et s’abattent en fracas à ses pieds.

je suis triste, et blessé, et sans doute en colère que tu aies envie de pleurer et que tu t’en caches, et surtout que tu décides pour moi de ce que j’ai envie d’entendre ou non.

il pourrait, tu sais, lui aussi s’effondrer.
il pourrait ployer le genou et s’abattre, s’échoir sur le sol en animal blessé – il pourrait,
tu sais,
lui aussi,
mourir seul.

mais tu es comme ça, hein ?

rire aveugle,
c’est la raison qui se revêt de cauchemars.

ce n’est rien.

le palpitant s’effrite et ses pétales s’envolent à la manière des fleurs fanées – le printemps est mort.

tu estimes que tes problèmes ne sont rien sans te soucier de leur valeur à mes yeux.

un temps.

ce n’est rien.

haussement vague d’épaules peu convaincu ; l’abdication d’un trône qu’il n’a jamais réellement conquéri. à être resté, sans doute, à la porte du château ou de la fortification toute entière.

ou du moins, on va faire comme si.

mais en ce jour raphaël ne sait plus faire semblant.

dernier regard avant de te quitter,
de fermer une autre porte tandis que toutes les autres demeurent verrouillées.
(c) SIAL – icons hoodwink






☽☽ et comme la lune qui se brise dans la nuit ardente je m'enfonce dans le noir ;

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Dim 16 Sep - 16:52





j'aimerai que quelqu'un m'attende quelque part,
et qu'il y reste.

       
(( your lies are bullets – your mouth's a gun ))

sombres & épais sont les nuages au-dessus d’eux,
ne laissent passer aucune lueur – lumière éteinte sur les enfants amoureux, où les maux brillent plus que les rayons chauds et colorés de l’aube tapissant le velours de ce plafond du monde. ciel ternis par les doutes et les reproches, blessures criantes de vérités lorsque les mots s’échappent, font éclater quelques vérités égoïstement gardées par l’enfant au sourire mensonge. arrachées par quelques coups de poignard et de regards noirs. dans un élan de se défendre, ses paroles – ses explications sont brasiers sur le bout de ses pulpes, cassent la voix de tremblements étouffés.

à cœur ouvert, elle dégueule ce qu’il veut entendre.
pourtant, point de soulagement – forcée de parler, le sentiment d’être oppressée est trop grand
et par instinct, elle se place en victime dans cette affaire

affolement, peur et colère dansent autour d’un feu de joie dans les iris de la brune.
à sentir le feu coulé dans ses marbrures tel un poison. les mains serrées – à sentir ses ongles déchirés l’épiderme blanchit de ses paumes. petits croissants de lune rouges ; marquant les sentiments idiots de cette enfant. une réaction trop vive alors que le calme aurait été demandé.

parce que soo, elle ne voulait pas embêter, mettre quelques-uns de ses soucis sur les épaules trop belles de son compagnon, ou de quiconque. parce que l’habitude ressemble à un mur autour de l’être pensif ; conflits des sens. débordement d’émotions refoulées, l’implosion déborde, s’écoule de ses fissures. poitrine soulevée avec dureté alors que la respiration se fait rapide –

la silhouette qui s’affaisse sous le regard changé de raphaël ; autrefois lumière, aujourd’hui pénombre. se sent enfant grondée par la curiosité voulant connaître les secrets d’un journal qu’on aurait aimé lire comme un manuel scolaire. et elle déglutit soo, pince les lèvres qu’elle bouffe avec rage – se retient de pleurer, de craquer alors que l’envie déborde comme un tsunami.

un.

deux.

trois.

q u a t r e.


et ça cogne avec ferveur dans la cage dorée –
palpitant faisant gonflé les fissures sur la porcelaine, y grave un effet marbré. son visage se laisse marqué par les effets secondaires, quelques détails sombres sur les traits.

joute verbale -
et c’est par son silence qu’elle répond.
les paroles de l’enfant venant de mars éclatent en une explosion de couleurs – vives et sombres ; laisse aveugle l’enfant qui tente de capter le sens des phrases. et ce n’est pas d’hier, ni d’aujourd’hui. accumulation tenace, ce n’est qu’une simple goutte d’eau qui a fait déborder le base. à n’y voir que des blessures, des reproches et de la colère. ça martèle, ça fait mal – elle entend, elle s’enfonce. simple torture que de le voir s’emballer pour quelques ça va aller -

soo qui se sent si soudainement trop petite, trop fautive – idiote, regardée de haut
se met à se haïr, enfant qui se déteste de voir l’aimé se torturé par de telles pensées à son égard – et plus encore, par celles qu’il pense, mais qu’il ne dit pas. les paupières font voile sur le tableau le temps de quelques secondes. essaye de reprendre quelques bouffées d’air.

claques en pleine gueule, ça résonne en une mélodie divine avant de faire face à la réalité.

celle dans laquelle, elle les as plongé,
celle qu’elle a crû bon être la plus sûre.

s i l e n c e –
c’est l’histoire d’un silence – celui du coeur et de l’esprit s’accordant dans un calme pour laisser briller les mots d’autrui. abstention de parler. absence de bruit. et elle n’entend que le son de son cœur qui bat trop fort, fait pulsé en elle, l’envie de fuir, de rester, de hurler, de ne rien dire, de pleurer, de sourire, de le prendre dans ses bras, de s’en abstenir.

parce qu’il n’en a pas envie ; elle le sait.
il n’a pas envie – fatigué, sûrement lassé, elle l’a dégoûté.

les mots se gravent en elle, à vouloir se rappeler de la souffrance qu’elle a causé.
(et au final, elle s’est menti)

elle le fait souffrir,
elle qui s’était toujours promis de le protéger –
elle ne fait que le contraire, le blesse sans le savoir, le blesse à n’en plus pouvoir
et finalement, ce n’est pas lui le bourreau dans l’histoire ;

c’est elle.
seulement elle.


elle blesse, elle et ses faux sourires pour couvrir, elle et son regard à l’éclat artificiel,
elle et ses mots doux, elle et son incapacité à dire non, ça ne va pas. le laisse dans un silence pesant

le regard qui se relève vers lui, à essayer de lire les expressions froissant les traits trop parfait du français. le désir trop présent de les défroisser de ses doigts, glisser des excuses à son oreille – lui promettre que tout ira mieux. mais elle ne peut pas.

et le chapitre, prend fin,
dans un dernier regard, dans une dernière balle,
dans le calme après la tempête
laisse pantoise la gamine au cœur ouvert – bouche entrouverte, n’y laisse passer que le silence d’une voix brisée. l’enfant ne trouve pas les mots, alors qu'il laisse à l’abandon le carnage qu’il a pris soin de dessiner avec perfection. tandis qu’une larme, une seule, s’échappe de son vase en cristal.
(c) SIAL – icons the riddler




    He smiled understandingly-much more than understandingly. It was one of those rare smiles with a quality of eternal reassurance in it, that you may come across four or five times in life. It faced--or seemed to face--the whole eternal world for an instant, and then concentrated on you with an irresistible prejudice in your favor. It understood you just as far as you wanted to be understood, believed in you as you would like to believe in yourself, and assured you that it had precisely the impression of you that, at your best, you hoped to convey. (soora)
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le sourire de babylone ¬ ((soora))

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