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Lights, Camera, Action ! :: out of character :: rps

only fools, fall for you. [mature content.]

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Age : vingt-cinq ans.
occupation : staff, aka. back-up dancer, (& chorégraphe.)
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Dim 3 Juil - 0:34





hurt,
some feelings.




tenue  ━

Une simple, et unique excuse. Si, puéril. Si, ridicule. Si, honteux. Et, bien plus. Encore. Et, encore. Néanmoins. Je devais – bel et bien me rendre à l'évidence que je ne parviendrais guère à démontrer le moindre recul (et la moindre maturité) à l'encontre de la situation actuelle, mais aussi de la demoiselle, résidant à mes côtés. Là. Sentiments, dépassés. Esprit, confus. Corps, fébrile. La situation en question, me filant alors, entre les doigts. Hors, de contrôle. Hors, de m'a portée. Lèvres pincées. Regard fuyard. Corps alourdis. Le poids de mes erreurs heurtant mon échine. Inlassablement. Sans ménagement. Semblant se jouer de ma personne. Oui. Le destin, se jouait-il de ma personne ? Se moquait-il alors, de mon être ? Je ne pouvais que, m'incliner à l'encontre de cette simple et unique présence psychique. Elle semblait avoir, gagnée. En l'instant présent. Je n'étais que, jouet. Pantin. Usé, de ses jugements et, de ses répliques. Encaissant. À nouveau. Le coup. Fuyant. À nouveau. Les lieux. Lieux, que j'avais auparavant su apprécier à leur juste valeur, au travers de précédents instants. Instants, qu'il me serait permis d'évincer de mon esprit. Fort rapidement. Je l'espérais. Emplis de rancœur. Davantage, honteux. N'osant guère, démontrer mon faciès au travers de mon antre personnel. Mon corps, se permettait d'errer, lascivement. De rues, en rue. De ruelles, en ruelle. De bâtisses, en bâtisse. Et. C'est finalement, au travers de ces vulgaires lieux peu fréquentés qu'il me fut permis de réaliser de simples achats. Sac plastifié et blanchâtre, résidant au creux de l'une de mes mains. Alors, emplis de cette source faiblement alcoolisé, pétillante et jaunâtre que pouvait être, la bière. Réconfortante. Peut-être, l'était-elle. Ainsi. C'est en compagnie de ces « jeunes demoiselles » qu'il me fut permis d'ingurgiter le contenu reclus au travers de celles-ci. La première. Puis, la deuxième. Sans ménagement. Ni même, la moindre once de gêne à l'encontre de ce simple – et unique, fait. Corps, gisant à l'encontre de ces multiples marches bétonnés, menant alors, quiconque souhaitant apporter un quelconque regard à l'encontre de cette rivière fort fréquentée résidant au travers de la capitale du pays du matin calme. Regard, vide. Esprit, empli. La demoiselle. Ces multiples expressions faciales. Ces multiples excuses. Ces perles incolores et salées glissantes, à l'encontre de son faciès. Ces images. Cette scène. Incessantes. Ne parvenant, à quitter ma personne. Qu'importe, les multiples frappes dirigées à l'encontre de mon crâne. Rien. Simplement, ces images. Encore. À nouveau. Et, toujours. Soldé. D'une faible averse. Simple, malchance. Vulgaire, revers de mes agissements. Le karma. N'était-il pas, cruel ? Un questionnement. Une évidence. Être, redressé. L'évidence frappant à l'encontre de mes désirs. Il semblait impossible de persister ainsi, assis, en ces lieux. Trempé, comme jamais. Éternuements. Soupirs. Ricanements. L'humanité que je représentais n'était que fort ridicule.

I was born sick,
but I love it.

Multiples mélodies, résonnants en mon esprit. Messages, écrits. Appels, vocaux. Qu'importe. Une ignorance, sans nom. Poursuivant, silencieusement. Traînant, ces vulgaires chaînes, empli de honte. Tel, un prisonnier, condamné. Et, jugé. Heurtant, passants. Et tout autre, marque de vie résidant à mes côtés. Récoltant – par la même occasion, une vulgaire attention redirigée à l'encontre de mon faciès. Soldé, d'une inattention. Ne répliquant guère. Lascif. Emplis, de fatigue. Vidé.  Telle une vulgaire batterie, je me retrouvais usé. Dissipé de toute énergie. Dispersé. « Pitié... » Prière, redirigée à l'encontre de la présence du jeune homme résidant au travers de mon antre personnel. Un espoir. De ne parvenir aucunement à discerner sa personne, en cette soirée. Ne souhaitant guère, être observé, ainsi. Légèrement éméché. Trempé, de la tête, aux pieds. Lèvre, fendue. Expression faciale, des plus déplorables qu'il soit. Non. Pas lui. Et pourtant. Il était là. Se tenant fièrement sous mes yeux. Mais. Le regarder dans les yeux ? Ça, non. Fuyant. À nouveau. Tête baissée. « Ta gueule, ferme ta gueule. Putain. J'dois en finir pour ce soir, je n'en peux plus, ces pensées, ces images, tout, ça me bouffe, putain... » Un murmure. Une entrée en la matière. De plus déplorables, qui soient. Certes. Néanmoins. Je ne possédais guère le désir de délaisser le jeune homme émettre la moindre attention à l'encontre de ma personne.




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Ven 8 Juil - 15:51





hurt,
some feelings.




tenue  ━


Faire une croix. Sur tout. Sur ces souvenirs passés, ceux qui ne cessaient revenir à chaque fois, lui claquant au visage de plein fouet quand un rien les fait resurgir. Les sentiments qu’il voulait oublier, laisser à l’abandon derrière lui. Difficilement. Désir impossible auquel il ne voulait plus s’abandonner. Depuis plusieurs semaines déjà, il s’y forçait. Parce que ça ne valait pas la peine, de se laisser souffrir ainsi. L’attendre qui ne cessera de durer. Les espoirs qui ne seront jamais nourris. Harley ne faisait que se le répéter, encore et encore. Un mantra auquel il tenait temps à respecter. Malgré la promiscuité de l’objet de toutes ses envies. Parfois, il se demandait s’il ne ferait pas mieux de déménager. Son appartement n’était toujours pas habitable, mais les travaux se termineront d’un moment à l’autre. Il n’aurait qu’à rester dans un hôtel entretemps. Ce n’était pas comme s’il n’en avait pas les moyens. C’était largement le cas. Et alors, il pense à tout ce qu’il perdrait. Les rires, les taquineries. Les froncements de ses sourcils quand il vient le voir s’entrainer en salle de danse. La sensation de sa main qui, parfois, vient s’accrocher à son bras. Les murmures qu’il glisse à son oreille, à l’image d’une confession, quand il lui raconte quelque chose de drôle. Ses yeux qui s’illuminent quand il lui prépare son repas préféré.

Il n’y aurait plus rien de tout ça. Plus aucun moment de complicité.

Plus d’In Su.

Plus d’eux.

Et cette pensée, elle fait mal. Elle tue. Il n’en veut pas. Alors Harley se dit qu’il pouvait encore continuer ainsi pour d’autres semaines. Le temps qu’il faudra. Pour que cela devienne plus sérieux entre le brun et sa petite-amie et qu’ils lui annoncent fièrement qu’ils comptaient emménager ensemble. Il reviendra le simple bon pote. Celui qui, un jour, a été quand même un connard.

Fin de l’histoire.

Fin de Harley.

Le blond laissa un soupir s’échapper de ses lèvres entrouvertes, le regard plaqué sur l’écran. Unique source de lumière dans la pièce noire. Il essayait d’y porter toute son attention, ayant promis à cette actrice de son agence à regarder le premier épisode de son drama. Mais ses pensées le brusquaient. Et la pluie, dehors, le rendait légèrement anxieux. Il avait vérifié la météo. Pas d’orages de prévu mais ce n’était pas suffisant pour qu’il soit entièrement rassuré.

Le bruit de la porte l’alerta et le blond se redressa, allumant une faible lumière. Il posait à peine le regard sur le jeune homme. Pitié. Il ne comprenait pas. Il ne l’avait jamais vu ainsi. C’était déstabilisant. « In Su… » Il murmura à peine son prénom que l’autre répliquait déjà. Quémandant le silence. Harley le lui offrit. Le temps quelques secondes. A peine pour tenter d’assimiler ses paroles. « Mais, t’es bourré ou quoi ? » Pourtant, d’habitude, ils buvaient ensemble. Faisaient les cons ensemble.

Et In Su était dans un état déplorable. Il ne se souvenait pas l’avoir déjà vu ainsi. « Hey, regarde-moi ! » Une pression sur le bras du jeune homme, il le force ainsi à se tourner vers lui, ne lui laissant pas d’autre choix. Son regard se posa instantanément sur ses lèvres et la marqua qui s’y trouvait. Il vint la frôler du bout du pouce. Doucement, comme pour simplement constater les dégâts. Ce n’était pas grand-chose mais ça pourrait le devenir s’il n’en prenait pas soin. « J’crois qu’il y’a du désinfectant dans la salle de bain. Je vais te chercher ça. » Il glissa une main dans ses mèches dorées. Sans la moindre idée de ce qu’il devrait faire. « Passe pas tes nerfs sur moi si quelqu’un t’a fait chier. » Pourtant, au fond, il était prêt à accepter n’importe quoi. Tant que cela venait d’In Su.

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Sam 9 Juil - 23:12





hurt,
some feelings.




tenue  ━


Abjecte. Peu, convenable. Guère, agréable. De multiples et, vulgaires paroles, dépassant férocement : mes pensées. Et ce, à l'intention du jeune homme, en question. Et pourtant. Le désir de fuir, semblait persister au travers de mon esprit. Mon âme. Un désir, inébranlable. Qu'était, celui de prendre la fuite. À nouveau. Au travers, de ces lieux. Cette pièce. Cette présence. Cet instant. Qu'importe. Qu'importe, les moyens que je me devrais de mettre en place. Certes. Déglutissant, difficilement. Persistant, à glisser mon regard à l'intention de cette surface plane que représentais, le sol. La proximité, de son être. Aux côtés, du mien. Ses mains alors, glissées à l'encontre de ma personne. Mon faciès. Son affection. Mais, aussi. Ces multiples propos, tenus à mon égard. Rien. Je ne semblais guère mériter cela. Et pourtant. Mon échine, osait contredire ces pensées virulentes. Inconcevable. Frémissant. Inlassablement. Un doux sentiment de soulagement, traversait alors, mon esprit. Si, fébrile. Si, ridicule. Je me maudissais, intérieurement. De paraître si faible, en sa présence. Je me maudissais, intérieurement. De ne guère, parvenir à agir aux grès de mes envies. De multiples pas, dirigés vers le passé. Une simple, marche arrière. Un retour. Ressassant ces nombreuses images, me représentant alors. Adolescent, épris de ce jeune homme. Fort, idiot. Le délaissant, détenir ma personne aux creux de ses mains. Néanmoins. C'est au travers d'une faible secousse de ma tête dirigée, de droite, à gauche. Qu'il me fut alors, permis de répliquer : « Inutile, tes conneries... J'mérite rien de tout ça, putain. Juste con. Définitivement, con. Et ridicule, peut-être, ouais. T'en fais pas, va. » M'étais-je alors, permis de répliquer. Le tout, porté au travers d'un geste dirigé à l'encontre de sa personne. Un geste, aussi simple pouvait-il être. Sa main, repoussé. Sa proximité, évincée. « T'sais quoi ? Fait genre, j'suis pas là. Retourne à tes occupations, comme un vrai colocataire pourrait bien le faire. Mêles-toi, de tes affaires. Putain. Se mêler des affaires de chacun n'a jamais été une bonne idée, la preuve... Alors, laisse-moi. » Argumentais-je, finalement. Mon être, se déportant au travers de mon antre. Lascivement. Fébrilement. « Ouais, laisse-moi. » Paroles, argumentés. Gestes, violents. Actes, irresponsables. Paroles, peu franches. Comédie, au travers de laquelle je semblais présenter le rôle de protagoniste principal. Et ce, à la perfection. Davantage ridicule, en soi. Fuyant. Rapidement ? Je l'avais espéré. Cependant. Une once, de fatigue. Mêlée, à cette infime dose d'alcool, résidant au travers de mon organisme. Porté, au travers de ces vêtements dont le poids semblait excédé ma conscience. Et, imprégnés de ce liquide incolore qui représentait, la pluie. Ces multiples faits. Détails. Parvinrent, à rediriger mon être à l'encontre du sol. Et ce, au travers d'un fracas. Non contrôlé. Tout, naturellement. Frustration. Mécontentement. Ces perles. Incolores. Et, quelque peu salés. Glissant alors, à l'encontre de mon faciès. « Putain, putain, pu – tain... » Répliquais-je, alors. Instantanément. Répétitivement. Inlassablement.


But everything is shattering,
and it's my mistake.


« Rien, rien ne va comme je souhaiterais que ça aille, Harley, j'te jure que – je... J'en peux plus. Je suis à bout... C'est de ma faute. Je... Merde. » Pression, affligée à l'encontre de ma personne. Chaussures, ôtées. Vêtements encombrants, ôtés. Ces multiples propos acerbes, traversant mes lippes. Si, naturellement. Le tout, porté au travers d'agissements enfantins. « J'ai merdé, je te jure... Je ne sais plus où j'en suis, à cause de t – » Paumes, glissées à l'encontre du sol. Tentatives de sortie, vaines. Tentatives de fuites, vaines. Tentatives d’échappatoires, vaines. Présent ? Il l'avait toujours été. Encore. Et, toujours. À jamais. En mon esprit. En mes souvenirs. En mon être. Me collant, à la peau. Me rendant, davantage fébrile. Et, bien plus encore.



you ruin me.

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Sam 16 Juil - 1:31





hurt,
some feelings.




tenue  ━




La faiblesse, transparent dans les gestes hésitants et les traits tirés. Il ne l'avait jamais vu ainsi. In Su, il avait l'air au plus mal. Totalement à bout. Comme si un poids alourdissement ses épaules, rendait tout mouvement impossible. Quand il le regarda, le blond avait l'impression que c'était tout le poids du monde qu'il retenait. In Su semblait prêt à chavirer à n'importe quel moment, le corps qui tangue déjà. Précaire, triste, étouffant. Harley ne pouvait que le regarder. Les yeux braqués sur lui et sur chacun de ses gestes. Il ne savait pas quoi faire, ou même quoi penser. Il en avait l'habitude de voir le danseur le repousser, sans cesser. Prendre la fuite à chaque fois qu'il le pouvait. Parfois, il le faisait se sentir comme une tare, comme s'il ne voulait pas de lui. Et la seconde d'après, il venait entourer ses épaules de son bras, et Harley oubliait le monde. C'était impossible pour lui de ne pas s'en faire. Et les propos du brun, au contraire, n'avaient pour résultat que de l'inquiéter d'autant plus. Il aurait tout donner pour lire en son esprit à cet instant, connaître le mal qui rongeait le jeune homme et l'en guérir.

Parce que In Su. Malgré leur passé. Ou à cause de leur passé, surtout. Il était la personne la plus importante dans sa vie. Et ça le tuait de le voir ainsi. Il serrait les poings. Il se sentait fébrile. Il aimerait juste qu'In Su lui partage ses tourments, les lui relègue pour qu'il se sente plus léger. Mais il n'avait pas les mots. Pour la première fois, Harley avait peur, un peu, de sa gaucherie. Il ne veut pas mal faire.

Pourtant, il n'arrive pas à bien faire non plus. « Mais qu'est-ce que tu racontes putain?! Tu délires. T'es là, devant moi, je te vois. Me demande pas de t'ignorer. » C'était impossible, impensable. In Su c'était la seule chose stable dans sa vie. C'était l'unique pensée qui demeurait toujours dans sa tête. Immuable. Coriace. Têtue. In Su, In Su, In Su...Ça tournait en boucle dans son esprit, comme un tourne-disque détraqué, impossible à réparer.

Parce qu'il est malade. Et In Su, c'est le poison qui envenime son cœur.

Ses doigts ses faufilèrent dans ses mèches dorées tandis qu'un soupir s'échappait d'entre ses lèvres entrouvertes. Et merde. Il le suivit à sa chambre et il avait l'impression d'être à présent invisible aux yeux du jeune homme. Il le voyait se délester de ses habits, l’ignorer. Et ces mots qui quittaient ses lèvres. Harley se pinça les lèvres, incapable de tout saisir, quémandeur de plus. Il aimerait tant être dans sa tête.

Ses genoux percutèrent le sol quelques secondes seulement après que les mains d'In Su se soient glissées sur le sol. « Hey, regarde-moi. » qu'il soupirait doucement à son oreille. Sa main venait se poser sur le dos du danseur, face à lui, de l'autre, ses doigts relevèrent son menton, du bout du pouce est l'index. « Ça va aller, d'accord ? Quoi qu'il se passe, ça ira. Je suis là. Je sais...peut-être que ce n'est pas la meilleure des choses...Ça a pas été toujours rose entre nous, même maintenant, c'est... » Il n'avait aucune idée de ce qu'ils étaient. Des colocataires ? Des amis ? C'était beaucoup trop simple pour décrire ce qu'ils vivaient. « Mais je suis là... » Son front se posa contre celui du jeune homme, avec douceur, ses mains venant finalement se glisser sur la taille du garçon. Son corps près du sien, son âme perdue devant la sienne.



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Sam 16 Juil - 13:42





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tenue  ━

Ce spectre. Cette ombre. Gisant, à mes côtés. Encore. Et, toujours. Inlassablement. Rêveries, en tous genres. Situation, cauchemardesques. Son identité persistante, en mon esprit. Ancrée, en mon âme. Mon, identité. Liée, à la sienne. À jamais. Inspirant, brusquement. Expirant, lourdement. Le tout, saccadé. Et ce, au travers de bien multiples sanglots. Étouffés, avec – tant bien, que mal. Mes pensées, divaguaient. Ma conscience, m'abandonnait. Définitivement. Alors. Enveloppe corporelle, vidée d'essences humaines. Et pourtant, réceptif en l'instant, présent. Mon échine, frémissait. Réagissant. Me, trahissant. À l'encontre du moindre contact. Le tout, dirigé par le fruit de mes tourments. Ce jeune homme. Plongé auprès d'une inquiétude, sans nom. Les traits de son faciès, froncés. Cette expression faciale, méconnaissable. Un doux soupir trahissait alors, le silence au sein duquel. Je semblais, réduit. Fébrile. Je ne l'étais. Que, bien davantage. Encore. Et, encore. Un incapable. Le regarder ? Je n'étais qu’incapable, de réaliser une telle demande. Un véritable, incapable. Aussi simple. Cela, pouvait-il être. Aussi ridicule, étais-je. Par, la même occasion. Réduit, en l'identité d'un simple, jouet. Manipulable. De bien, des manières. Chaque geste. Chaque mot. Chaque phrase. Créé. Avec douceur. Et, quiétude. Corps, perdu auprès du sien. Je m'y abandonnais. À nouveau. Blottis, les yeux à demi clos. Frissonnant. Frémissant. Réagissant. Et, enfin. C'est à l'aide d'une voix éraillée, et tourmentée qu'il me fut permis, de reprendre la parole. Un murmure. Un simple – et unique, murmure. Dévoilé. Une confession. Soufflée. « Quoi que je fasse, t'as toujours été là, t'façon... » Vérité. Irrévocable. Doigts, repliés à l'encontre de ce tissu de couleur noirâtre que le jeune homme, portais. Peu vêtu, en soi. Mais, qu'importe. Souffles, entremêlés. À présent, déconnectés. Mon crâne, heurtant alors, l'une de ses épaules. D'une manière quelque peu... Virulente. En soi. Je n'étais que présence enfantine. À la recherche d'une trêve. De réconfort. Néanmoins. Ces perles incolores. Aux goûts, amer. Et salés. Gisant, à l'encontre de mon faciès. Ne cessaient, guère. Glissant, incessamment. Faciès, détérioré. Je n'étais que, définitivement peu convenable. « Tout est terminé, Harley... J'pouvais pas continuer, comme ça. Putain. » Propos, acerbe. Légère frappe, dirigée à l'intention de mon crâne. Je me maudissais. Intérieurement. Sans, cesse. Ni même, la moindre once de gêne. Gêné ? Il ne m'était aucunement permis de parvenir à glisser cet état d'âme au travers de mon esprit, à la suite de tels agissements. Ces scènes, auparavant réalisées. Se répétaient. À nouveau. Continuellement. Telle, une simple boucle. Se répétant. Encore, et toujours. Un fléau. Me poursuivant. « Ta faute, putain, ta faute... » Rejeter la faute. Fait, indéniable. Une facilité, sans nom. Dont, bien d'autres personnes en avaient fait usage, avant moi. Je me répétais, alors. À mon tour. L'une de mes mains, heurtant pour lors, le torse du jeune homme. Récidivant. À, de bien multiples reprises. Agité. Je me redressais. Revers, glissé à l'encontre de mon faciès. Usant de frottements quelque peu virulents afin d'ôter, cette énième marque de faiblesse. À l'intention, du jeune homme en question. Idiot ? Il ne l'était que, bien davantage. Ne comprenait-il donc, pas ? Devais-je alors, me porter auprès de bien des tourments ? De telles confessions, ne parviendraient jamais. Ô grand, jamais. À traverser la barrière, de mes lippes. Je n'en étais qu'incompétent. Médiocre. Impuissant. Inapte.


I wanna hold hands with you,
but that's all I wanna do right now.
And I wanna get close to you,
'cause your hands and lips, still know their way around.
And I know I like to draw that line, when it starts to get too real,
but the less time that I spend with you, the less you need to heal.




À reculons, mon corps gisait à l'encontre de cette surface plane que représentait, le sol. Paumes, glissées à l'encontre de celle-ci, je le délestais de ce poids. Que je semblais être, en mon esprit. Égoïste ? Il est vrai. Et pourtant. « Toutes ces conneries que tu débites, tu sais que ça ne nous aideras pas, merde... Non. Ça ne nous aidera pas, ça ne m'aidera pas... Je veux arrêter, Harley, arrêter avant de perdre définitivement le contrôle... Une connerie, pas deux. Non, non, non... » Visage, affolé. S'agitant alors, de droite, à gauche. Négativement. Mes gestes, démontraient cet esprit d'esprit. Éternuements, trahissant alors. Cette agitation. Dérisoire.


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Mar 19 Juil - 16:31





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« Quoi que je fasse, t'as toujours été là, t'façon... » Toujours…Il y’avait ces mots, qui se répétaient dans son esprit. En boucle. Ceux auxquels il tenait de donner du sens. Ceux auxquels il avait peur de croire, réellement. Ne va pas trop vite, Harley, ne prends pas tes fantasmes pour une réalité. Il y’avait de ça aussi, cette partie de lui qui tentait de le protéger du moindre mal qui pourrait lui être fait. Parce que, c’est le pouvoir d’In Su. Il avait cette capacité. A pouvoir tout faire de lui. Le briser. Le rendre heureux. En faire un pantin entre ses longs doigts. A sa guise et selon son envie. Lui ne pouvait que subir, les relents de cette stupide passion, qui le perdra, sans nul doute. Sa bouche s’entrouvrit sans que le moindre son ne s’en échappe. Parce que, pour la première fois, il essayait de réfléchir. Il ne voulait plus déblatérer des idioties comme à son habitude. Il voulait être une aide, une présence rassurant pour le jeune homme. Il détestait le voir ainsi. Il n’y avait rien qui puisse lui faire plus de mal, que cet air perdu. Et les perles salés qu’il remarque enfin en se rapprochant de lui. Elles coulaient contre les joues lisses du danseur, pourtant c’était son cœur à lui qui se tordait de douleur. Qu’est-ce qui était terminé ? La question n’osa pas franchir le cap de ses lèvres.

Et pourtant, il ne pouvait cesser de se poser la question, en quoi était-il fautive de cette douleur dont ses yeux étaient témoins, ce soir. Le désespoir brûlant d’un homme. Un homme qui représentait tout son monde, quoi qu’il en pense. Malgré toutes les inhibitions. Sa manie à vouloir tout refouler, à oublier. Mais In Su était marqué, sur son corps et dans son cœur. Comme une erreur de jeunesse qui le poursuivrait pour le reste de sa vie. Les conséquences de cet esprit jeune et con, imbu, qu’il avait un jour été. La main du danseur s’échoua sur son torse, à plusieurs reprises. Il acceptait tout, ne bougeait pas, solide comme un roc. Prêt à tout pour le faire se sentir mieux. Les doigts du blond venant se perdre sur ce visage qui hantait ses pensées, parfois ses rêves, les plus honteux. D’une caresse douce, il tentait de faire taire les larmes, suivi par leur propriétaire qui semblait en faire en de même.

Il observait chaque geste, chaque respiration du brun. Même la plus insignifiante. Et il avait presque peur du flot de ses pensées, des idées qui en germaient. Peut-être que. Et si. Sa tête chauffait. Tout se bousculait. Il voulait, tellement, espérer. S’accrocher à la naïve et stupide idée que c’était ça. D’un mouvement souple, il se retrouvait presque au-dessus de lui. Dos courbé. Mains de part et d’autre du visage d’In Su. Les genoux au sol, collés. « Pourquoi ? »

Pas de question directe. Aucune. Parce que, au fond, lui-même, il ne sait guère quoi demander. Tout. Rien. La honte de se tromper aussi, nuage gris au-dessus de lui. Accablant. Electrique. « Peut-être, que…tu n’as juste pas à te retenir. Qu’est-ce qui risque d’arriver, si tu perds le contrôle. A quel point serait-ce pire que l’état dans lequel tu te mets maintenant ? » Il se pencha un peu plus vers lui. Yeux dans les yeux. Son âme à nue.


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Mar 19 Juil - 23:26





hurt,
some feelings.




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Inlassablement. Je l'observais. Encore. Et, encore. Déchiré, au travers de bien multiples ressentiments. Tantôt, porté au travers d'une perplexité, sans nom. Tantôt, perdu aux tréfonds de mon âme. Le tout, soldé d'un vulgaire désir. Désir, qui ne semblait être aucunement autre, que. Celui de parvenir à me jeter, à corps perdu. Auprès de sa personne. Cependant. Cela semblait être un fait, inconcevable. Irresponsables. Guère, convenable. À son égard. Mais, aussi. À l'encontre de mes précédents propos. Tenus, si vulgairement. Envers, sa personne. Précédemment. Incapable ? Je ne l'étais, que. Bien davantage. Il est vrai. Ne pas, pouvoir. Ne pas, devoir. Des simples règles, traversant mon esprit. De simples mots, dirigeant mes actes. Aussi, quelconques pouvaient-ils être. Fort, ridicule. En, soi. Et pourtant. Mon corps, se reculait. Davantage. De, nouveau. Heurtant, alors. Ce mur. Si, innocemment. Faciès, redressé. Par ses soins. Mon échine, frémissant. À nouveau. Ce simple – et unique, contact. Ravivant en mon esprit, de bien soudaines et multiples, pensées. Abjectes. Inconcevables. Ridicules. Ces propos. Ces actes. Pourquoi diable, le fruit de mes tourments semblaient-ils posséder un tel acharnement, à mon égard ? Si, surpris. Et, tout à la fois. Emplis d'incertitudes. « Plus facile, à dire... Qu'à faire. » Un geste. Un geste, ultime. Dressé, à son encontre. Repoussant ainsi, sa personne. Cette douce proximité, que le jeune homme s'était permis de créer. Brisée. Détruire. Par, mes propres soins. Sans la moindre once, de gêne. Ni même, de désolation à son égard. « Arrêtes... C'est inutile, au fond. C'est parce que c'est la première fois, que tu me vois chialer. C'est ça ? Tu tu sens, désolé ? Perturbé ? Et, j'ose en passer. Hé, bien. Pas, la peine. T'en fais pas, pour moi. » Me permettais-je. De répliquer. Au travers, d'un détachement, sans nom. Traversant, de bien nombreuses état d'âme. Quelque peu... Bipolaire. En l'instant, présent. Certes. Et pourtant. Titubant. Paumes, recluses à l'encontre de ces multiples surfaces planes que représentaient, ces murs. Ces meubles. Permettant, à ce corps meurtri que je représentais. De, se redresser. Décemment. Un doux ricanement se frayant alors, un chemin au travers de mes lippes. Je perdais, le contrôle. Il me filait, entre les doigts. Ridicule ? Là, ne semblait guère être un questionnement qui se devait, d'être posé. Je l'étais. Bel, et bien. Ouvertement. Je ricanais, à mon égard. Ces vêtements, trempés. Ces faciès, déplorable. Ces agissements, haïssables. Ces propos, déconcertants. « Tu ferais mieux, de retourner à tes occupations. Cette fois-ci, ouais. » Balayant, sa présence. Résidant, à mes côtés. En mon esprit. Désirant simplement glisser, cette âme dépourvut d'humaine. Au travers de cette nouvelle pièce afin, de noyer définitivement. Cet instant. La salle de bains, s'offrait à moi. Sa personne, tout à la fois. Un regard, dirigé. Envers, cet être. Simplement, vêtu. Alors, ponctué de cette dorure portée au creux de sa chevelure. Domptant à la perfection, chaque trait de son faciès. Ces, multiples expressions. Il osait, s'offrir à ma personne. Si, naturellement. Si, aisément. Si, naïvement. À son tour. Les rôles s'inversaient-ils, alors ? Déglutissant, difficilement. Parole acerbe, quittant mes lippes. Mon corps glissant, au travers de ce couloir. Peu, éclairés. Et, pourtant. C'est au travers d'une vitesse quelque peu déconcertante, que. Je vins me joindre, à ses côtés. Résisté ? Ce mot, ne semblait guère tenir place au sein, de mon vocabulaire. Ce revirement. Cette pression. Cette faute, rejeté. À, son encontre. Néanmoins. Pourquoi me retrouvais-je, ainsi ?  Mes propres lippes. Glissées, auprès des siennes. Et ce, au travers d'un échange. Tout, à la fois. Doux. Et féroce. Quelques secondes. Un fragment, de seconde. Une voûte, intemporelle. Je m'y abandonnais. Définitivement ? Avait-il, gagné ? Front, contre front. Souffles, entremêlés. Un murmure, brisait alors. Ce silence, de marbre. « Je te l'avais dit, c'est de ta faute... » Une frappe, dirigée. En, sa masse corporelle. Fort bien, bâtie. Par, la même occasion. Une pression. Un dysfonctionnent. Armes, abaissées. Têtu ? Bien assez.

Rien que pour un instant,
L'éphémère deviens,
Éternité.



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Mer 20 Juil - 21:04





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some feelings.




tenue  ━


Il voulait bien, prendre tous les tords, être l’objet de toutes les remontrances. Qu’importe, vraiment. Tant que cela permettrait au danseur de se sentir mieux. Parce qu’il ne supporterait plus de le voir ainsi. De voir les perles salées continuaient à couler tandis qu’il tentait de les éponger. De tristesse, ou de colère. Ce n’était pas important. Leur cause aussi obscur soit-elle dans l’esprit du jeune homme, il n’avait pour seul envie que de retrouver l’air léger qui illuminait normalement les traits d’In Su. Ses rires, ses multiples taquineries. Bonne ou mauvaise. Il était prêt à tout prendre. Mais, il ne pouvait lui demander de ne pas s’inquiéter, parce qu’il ne pouvait pas faire autre chose. Il avait l’impression que c’était son seul rôle. Sa seule utilité sur cette terre qu’il foulait de ses pieds. Etre là, pour lui, à sa merci. Totalement et entièrement. In Su pouvait, crier, insulter, frapper. Il serait toujours là, comme un ancrage à la réalité. La leur. « Tu peux pas faire ça, juste comme ça, me demander de pas m’en faire. » Conneries. Rien de plus, ou de moins. Comme s’ils n’étaient rien d’autres que de simples colocataires qui ne partageaient rien de plus qu’un loyer et un toit au-dessus de leur tête. Comme si In Su ne comptait pas pour lui. Alors même, que, il n’y avait que lui qui puisse compter.

La fuite. Encore. Toujours. L’arme préférée d’In Su à ce qu’il voyait. C’était toujours ainsi qu’il tentait de résoudre les problèmes entre eux, en fuyant. Sauf que ce soir, Harley n’était même pas certain du problème qui se posait. Simplement d’en être le noyau. Mais le résultat était toujours le même. In Su qui le laissait seul. Livré à lui-même et à ses pensées, sans même savoir si elles avaient un sens, s’il lui était permis, réellement, d’y croire. Et c’était toujours à lui de le suivre, comme un vulgaire animal, qui ne serait rien sans son maître. Cette fois. Pourtant. Il ne fit aucun pas. Il resta en plus. Il ne le suivit pas. Il ne lui demanda pas de l’attendre. Il ne s’imposa pas.

C’était une de ces rares fois, où il en avait marre. Parce qu’il avait l’impression de toujours forcer et qu’In Su, n’avait, au final, que faire de lui. De sa présence. De son existence. Réduit à néant et inutile.

Pourtant, In Su revint à lui. Inattendu. Inespéré. Son souffle de plus en plus proche. L’échange tant rêvé qui devient réalité. Quelques secondes seulement, et ce sont tous ses sens qui s’éveillent. Ca lui fait presque peur. Que ce ne soit pas réel. Mais ça l’est pourtant. Tout. Son odeur, son toucher, doux et fougueux. La bulle éclate.

« Ma faute… »
Il répéta doucement ces deux mots, tandis qu’un sourire vint étirer ses lèvres. Troqué par un rire léger, comme une sorte de poids qui se défaisait enfin de sur ses épaules. « Oui, si tu veux. Si ça te fait te sentir mieux. » Ses mains glissaient vers son visage, l’encadrant, les yeux fixés sur ses traits dont il ne se laissera jamais. C’est tendre. Différent. De ce qu’ils avaient déjà partagés avant. Il ne lui fallait pas plus pour rompre à nouveau la distance entre, retrouver cette sensation qu’il aimerait voir durer éternellement. Les flashs lui revenaient, ceux du lycée, ceux d’il y’a quelques mois. Le bordel de leurs multiples altercations. Il s’arrêta, le temps d’un soupir, d’un murmure. « C’est pas une autre histoire de vengeance, hein ? Pas de ça, cette fois. » Parce qu’il ne pourrait plus y survivre. Il avait du mal à se l’avouer, mais il se savait pas assez fort pour supporter, encore, le même traitement.



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Jeu 21 Juil - 1:37





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Cette présence. Gisant, à mes côtés. Cette étreinte. Oui. Cette, douce étreinte. Mêlée, au travers de bien multiples ressentiments. Traversant inlassablement, mon esprit. Perplexité. Soulagement. Et. Tout, à la fois. Une surprise, sans nom. De par, ces vulgaires agissements réalisés. Auprès desquels, je semblais perdu. Agissements, démontrés. Si, subitement. Si, soudainement. Un fragment de secondes. Un court instant, de lucidité. De vérité. De sincérité. Soldé, d'une douceur sans nom. Une énième frappe alors, redirigée à l'encontre de cette masse corporelle. Que le jeune homme, représentait en mes sens visuels. Cette taquinerie dont il s'enquit de me faire part. Ne manquait guère, de décrocher en mon faciès, un sourire. Aussi léger, pouvait-il être. Je souriais. Enfin. Si, impunément. Si, naturellement. « Comme j'ai pu te le dire, tout à l'heure... Ta gueule. Ferme, ta gueule. » Enfantin. Faciès, légèrement empourpré. Gênes occasionnée. C'est – auprès, d'agissements dignes d'un préadolescent, que je me retrouvais. Emporté. Le tout. Soldé, d'un ricanement. Mais aussi, d'un faible détachement. À nouveau. Était-ce là, une fuite ? Cela, semblait-il nécessaire ? Aucunement. Pas encore. Plus, maintenant. Inutile. Inconcevable. Il est vrai. Une main alors, disposé auprès de ce visage qu'il m'avait été permis d'observer, sous toutes ses coutures. Un léger, appuis. Une joue, embrassée. Un murmure, délaissé. « Je me vengerais seulement, si... Tu oses, tu foutre de moi. Dans les jours à venir. Me suis-je bien fait comprendre ? Sinon. Tu peux tirer un trait, sur tout cela. Je peux te l'assurer. » Un hochement, de tête. Une taquinerie. Similaire, à une menace. Certes. « Si tu permets. Maintenant, je. » Un éternuement, étouffé. Une paume, recluse à l'encontre de mon faciès. Un léger frottement, réalisé à l'encontre de celui-ci. Je poursuivais, alors. « Je vais me changer, c'est l'enfer... » Échine, glacée. Simple tissu, collant inlassablement, à l'encontre de celle-ci. Un mal-être, traîné au travers, des instants présents. Un appui dirigé à l'intention de la surface plane que représentais, le sol. Je me redressais. Difficilement. Cependant. Je poursuivais. Paumes, recluses auprès de bien multiples surfaces planes. Et ce, avant qu'il ne puisse m'être permis de glisser ma personne au travers de mon antre. Antre, personnel. Plus précisément. Dévolus, jeté à l'égard de bien nombreux vêtements. Jonchant, auprès du sol. Des meubles. Tantôt, pliés. Tantôt, jetés. Çà, et là. Fouillant, à l'aide d'un simple regard. Il m'était – néanmoins, permis d'ôter cette couche noirâtre, portée. Frissonnant. Enfin. Oui, enfin. Ce doux sentiment chaleureux, caressait alors. Mon être. Couleur, sombres. Couleur, chaleureuses. Je gagnais du temps. Auprès, d'une hésitation incertaine. Tissus, noirâtre. Formant alors, ce bas à présent porté. Fort confortable. Le tout. Accompagné, de cette teinte bleutée. Portée, en haut. Agréablement, je frissonnais. « Tu sais, que... Je dois te le dire. » Une confession. Sous-entendue. Regard, à demi-clos. Bras, croisés. Mon corps gisant, à l'encontre de cette entrée. Menant, en mon antre personnel. « Je dois te dire, que... » Difficile. À dire. À exprimer. Et pourtant, je le devais. « Elle. » Petit, à petit. « Et, moi. » J'y parviendrais. Difficilement. Mais, sûrement. « C'est terminé. J'y ai mis fin, pour... Hm. » Lippes, pincées. Inspirant. Expirant. Lourdement. Parviendrait-il à poursuivre, ces propos ? Parviendrait-il, à m'ôter ces mots ? Parviendrait-il, à comprendre ? Je l'espérais. Inconsciemment. Silencieusement. Telle, une prière. Je répétais, cette vérité. En mon esprit.

Do you know how much you mean to me ?
Words I regretted, as I turned around.
I’ll apologize.


Une main, glissée à l'encontre de ma chevelure. Je vins ébouriffer celle-ci. Porté, au travers d'une légère frustration. Quel idiot, pouvais-je bien faire, là. Parviendrais-je à évoluer, un jour ?

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Ven 22 Juil - 13:04





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Ce sourire, qu’In Su daignait finalement lui offrir l’empli de légèreté. Il pouvait tout accepter, les multiples agressions sur son corps solide. Tout le reste. Tout. Sauf cet air triste sur les trais qui le faisaient chavirer. Sauf les larmes. Parce qu’il voudrait toujours les faire disparaitre. C’était impossible pour lui de rester de marbre devant lui. Oh, il pourrait bien lui promettre de se taire à jamais si cela lui permettrait de se sentir mieux. Mais alors, il serait dans l’incapacité de lui murmurer tous ces mots qu’il avait tant rêver cajoler au creux de son oreille. Niais, et stupide. Des mots dont il n’était même pas certain d’avoir l’audace de prononcer ce soir. Parce que tout semblait encore si fragile entre eux. Il ne savait même pas s’il pouvait parler d’un eux. Si tout cela était réel ou un simple rêve éveillé. Si ce n’était pas simplement un moment de dérapage. In Su qui fuira à nouveau, lui demandant simplement d’oublier. Parce qu’il avait toujours semblé au danseur si facile de tout oublier. Ou simuler l’oubli. Il n’était pas certain. Ce dont il était certain est de ce lien qui les avait toujours unis, tel un fil rouge du destin. Invisible mais indestructible. Imperméable aux ravages du temps. Ses sentiments. Ceux d’In Su. Belle pagaille.

S’il lui avait été permis de sourire aux rougeurs sur le visage d’In Su, être adorable et enfant en ce moment. Pourtant, il se retrouva dans le même état. Si ce n’était, bien pire. Suite à cette simple pression à l’encontre de sa joue. « Juste les jours à venir ? » Non, Harley ne pourrait jamais s’empêcher de faire le con. Comme si In Su lui donnait la permission de se foutre de lui pour les semaines à venir plutôt. Il avait parfaitement compris. Mais c’était plus fort que lui. Et il y’a tout ce bonheur qui lui tordait le ventre. Parce qu’il n’avait pas encore conscience totalement de la situation. C’était difficile à réaliser. « Tu veux que je t’aide à te changer ? » Une énième taquinerie glissée à travers ses lèvres. Pour ne rien laisser paraitre. Alors qu’à l’intérieur de sa personne, c’était le bordel. L’incertitude totale. La peur, le désir. La tension continue.

Il veut être certain. De tout. De la gueule du loup dans la quelle il était prêt à se jeter à corps perdu.

Harley l’attendit simplement. Etre docile au milieu du salon. Jusqu’à ce que la voix d’In Su ne le fasse se retourner. Comme un repère vers lequel son corps entier se tendra pour toujours. A jamais. Curieux, son sourcil se releva légèrement. Attentif à chaque mot, à cet aveu que le jeune homme semblait prêt à lui offrir.

C’est terminé.

Son corps. Son cœur. Tout son être, trembla. A quoi il s’attendait ? Qu’In Su continue à être avec elle et le voit en cachette, tel un amant honteux ? Il ne savait pas. Simplement, cette éventualité ne lui avait jamais traversé l’esprit. Qu’il la quitte pour…lui ? « Tu l’as fait pour…moi ? » Il avait l’impression de devenir attardé. Plus que la normale.

Tout lui semblait étrange, comme déconnecté.

Quelques pas dirigés en la direction du jeune homme, sa main vint empoigner celle glissée dans ses cheveux. Liant leurs deux paumes. Doigts entrelacés intimement. « Tu l’as vraiment quitté. » Qu’il se répétait presque pour lui-même.
Il n’y avait plus d’elle et lui.

Les battements de son cœur s’accélèrent presque douloureusement. In Su. Son prénom qui se répétait en boucle dans sa tête. Il ne le réalisait même quand, d’un geste maladroit, il le poussa jusqu’au lit, son corps s’échouant sur le sien avec douceur. Son regard était fixé sur son visage. Tendre. Brillant. Putain, il voulait que ce songe dure pour toute la vie. Il ne voulait même plus y réfléchir. « Je ne te ferais plus de mal. Plus jamais. Je te le promets. » Il la lui avait déjà donné cette promesse, avant. Mais à présent, ce soir, elle prenait tout son sens.






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