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Lights, Camera, Action ! :: out of character :: rps

only fools, fall for you. [mature content.]

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Age : vingt-cinq ans.
occupation : staff, aka. back-up dancer, (& chorégraphe.)
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Ven 22 Juil - 20:47





hurt,
some feelings.




tenue  ━

Ses pas. Légers. Se glissant, au travers de la pénombre. Se frayant alors, un chemin. À mes côtés. Résonnant. Si, naturellement. Au creux, de ce silence. De marbre. Insoutenable. Laissant, éclater cette bulle. Auprès de laquelle, il m'avait été permis de trouver refuge. Si, naïvement. Si, enfantin. Sens visuels, auparavant disposés à l'encontre de cette surface plane que représentait, le sol. Néanmoins. À présent, disposés à son égard. Je l'observais. À nouveau. Encore. Et, encore. Chaque geste entrepris. Tantôt, têtu. Tantôt, fébrile. Mon échine frémissait alors, envers ce simple – et unique, contact. Cette main, éprise. De, la sienne. Ces propos. Répétés. Inlassablement. Volontairement. Glissés, aux creux des lippes, du jeune homme dont il semblait être question. Fruit, de mes tourments. Je n'étais qu'infime représentation humaine, d'Ève. Auprès de ce fruit, défendu. Tortueux. À jamais. Et pourtant... Insoucieusement. J'aurais souhaité clore cet élan verbal, émanant de sa personne. Et ce, à l'aide de cette arme que je possédais. La plus, efficace. En soi. Qui ne serait autre, que. Mes lippes. « Et toi, t'es vraiment chiant... » Un murmure. Un simple – et unique, murmure. Un songe. Une pensée, désertée de mon esprit. Soldée, d'une taquinerie à son égard. Clôturé. Ce hoquet de surprise. Perplexité, mise en avant. Pour la énième fois, je l'observais. Immobile. Seul, mon faciès se mouvait. Au travers, de bien multiples expressions faciales. Tantôt, surpris. Tantôt, inquisiteur. Et, tout à la fois, amusé. « Crois-tu, que je serais encore capable de te mentir, après... Tout ? Tout, ça. Hm. » Un questionnement. Qui, au fond. N'en était pas véritablement, un. De simples propos. Portant auprès de la sincérité dont je faisais part. À, son égard. Main libre. Éprise, au creux de son faciès. Mes doigts glissaient alors, à l'encontre de celui-ci. Une douce pression, dirigée. Sa nuque, appuyée. Je me redressais. Légèrement. « Un mensonge, de plus... Et, tes affaires. Ta présence, en ces lieux. Ces baisers. Ces caresses. Ces attentions. Oui, toutes ces petites choses. Tu pourras tirer un trait dessus. En même temps, que ta dignité. Et, ta virilité. Je te préviens. » Déglutissant, difficilement. Ce large sourire, démontré. En dévoilait bien, longuement. Et ce, envers ces paroles. Exposées. Une vitesse, déconcertante. Une sincérité, déstabilisante. Cependant. Je me rendais à l'évidence, que... Un mensonge, de plus. Parviendrait, à détruire. Définitivement. Cette harmonie, jonchant – à présent, au creux de nos êtres. Réunis, en l'instant présent. Fébrile. « À présent. » En douceur. Petit, à petit. « Que comptes-tu faire, ainsi ? Détruire, ce semblant de tristesse persistant en mon esprit ? Démontrer ta musculature saillante, à la suite d'une simple bousculade ? Ou. Parvenir à me rendre, davantage fébrile en ta présence ? » Paumes, recluses auprès de son échine. Ses épaules. Ses bras. Et enfin, ses poignets. Une caresse. Un geste, répétitif. Tout, aussi déstabilisant. Que, simpliste. « Hm, quoi que. » Une initiative. Une nouvelle, initiative. Lippes. Rencontre, à nouveau. Les siennes. Un soupir, étouffé. Un baiser, échangé. Une faiblesse, démontrée. Une position, échangée. Le dessus, remis au creux de mes mains. Mon corps glissant, à l'encontre du sien. « La facilité. C'est bien moins, drôle. Ainsi. » Un clin d’œil. Un ricanement. Une porte, close. Sous ce simple poids que représentais, mon corps. Je souhaitais en obtenir, bien davantage. Encore. « Je te laisserais sortir, et obtenir ce que tu désires. Uniquement, lorsque. Ces mots, auront franchi tes lèvres. Harley. »  Enfantillages. Empressement. Adolescent. Joues, légèrement empourprées. Lèvre, pincée. Je tentais – avec tant bien que mal, d'évincer de l'esprit du jeune homme une telle image. De, ma personne. N'assumant, guère. Cela. Tout, naturellement. Jeune homme. Âge, de vingt-cinq ans. Agissant alors. Telle, une demoiselle. Éprise. Adorable, pour certains. Ridicule, pour d'autres. Et, mon avis. « Ces petits mots, Harley, oui. Ces petits mots. Tu sais. »


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Dim 24 Juil - 1:23





for him,
crazy chemistry.




tenue  ━


Chiant. Oui, il devait certainement l’être. Mais il était bien plus aussi. Fébrile. Heureux. L’esprit ailleurs. Cet instant qu’il n’aurait jamais cru être possible un jour. Parce que, s’il y’avait une chose à laquelle In Su excellait, c’était cacher ces sentiments qu’il semblait pour le moins éprouver envers sa simple personne. Il lui connaissait une certaine faiblesse, supposément causé par les vestiges des sentiments qu’il avait pu avoir pour lui durant leurs années du lycée. Les belles et cons années du lycée. Celles, qui, parfois il aimerait oublier. Mais qui resteront gravés en lui. Ses comportements futiles, stupides, qui avaient tant fait du mal à l’homme dont il se souciait le plus en cet instant. Toutefois, il n’aurait pensé que ces sentiments soient restés là, nichés quelque part en son sein. Jusqu’à ce que la proximité, les vieilles habitudes revenant, ne les refassent surgir. Parce qu’ils étaient bien là. Pour toujours, surement. Fière et sans raison aucune. Au-dessus de toute force, et surtout, de la sienne. Il n’était que faiblesse et dévotion. Une chose qui, il y’a quelques années seulement, il aurait pensé tout simplement impossible.

Et plus de mensonges. Aucuns. Simplement la vérité, leurs deux âmes mises à nues. L’un en face de l’autre. Partageant le même regard, le même battement de ce cœur épris. Aveuglé. Le blond ne pouvait que se soumettre à cette idée, qu’il trouvait être des plus plaisantes. « Il n’y aura plus de ça. Les mensonges. Les leurres et les faux espoirs. Plus jamais. Je serais entièrement à ta merci. » Une promesse sincère. Réelle. Cette fois, tout sera fait comme il se doit. Les tromperies et autre infantilités demeureraient derrière eux. Songe du passé. Départ à zéro. Un sourire étira ses lèvres, miroir de son vis-à-vis. Cette proximité le grisant, il se retrouvait pendu aux lèvres du jeune danseur. Chacune de ses paroles enregistrées. Son échine frissonnait à chaque toucher du brun, au moindre effleurement. Ses sens décuplés, inégalables face à n’importe quelle personne, ayant pu, un jour, partager son lit. Il n’y avait qu’In Su. Depuis toujours, même au moment où il s’en rendait le moins compte. « Est-ce possible seulement ? De te rendre davantage fébrile… » Les doux mots furent cajolés au creux de son oreille avant que ses lèvres ne glissent à nouveau. Rencontrant les siennes. Douce et belle sensation. Irréelle. De celles qu’il ne voudrait jamais se voir ôté.

Un hoquet de surprise s’échappe de ses lèvres entrouvertes tandis qu’In Su échangent leurs positions. Pouvaient-ils seulement parler de facilité en évoquant ce lien entre eux ? Les sens encore brouillés. Incontrôlables. Jusqu’à l’entente du léger cliquetis. Porte close et lui prisonnier de ces quatre murs. Ses doigts retrouvent la surface en bois, ses ongles glissant doucement contre ces derniers mots. « Quels mots ? » Un sourire, plus grand, s’étendit sur ses lèvres. Il était tout autant joueur. Si ce n’était plus.

« Que veux-tu entendre In Su, dis-moi ? Que j’ai envie que tu sois là, à mes côtés. Que je te veux…Que depuis ce soir là, je n’ai cessé de repenser à ton étreinte. Et même plus loin, depuis le lycée. Mes regrets quant à tout ce que je t’avais fait, tout le mal ? Que je t’… » Il s’interrompit doucement, ses doigts s’attardant sur la poignée de la porte sans pour autant qu’il ne pense à la tourner. Les paupières à moitié closes, baissées sur le sol. « Ouvre-moi. »


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Dim 24 Juil - 15:29





hurt,
some feelings.




tenue  ━

Inspirant. Expirant. Lourdement. Silencieusement. Finalement, disposé ainsi. Confortablement. Ma cambrure dorsale nichée, à l'encontre de cette surface plane que représentais, la porte. Porte, menant alors. En ces lieux. Au sein desquels, semblait être cloîtré le fruit de mes tourments. Avec, amusement. Et, contentement. Je me ravisais du moindre commentaire à l'égard de la situation, du jeune homme dont il semblait être, question. Regard, alors. Porté à l'intention de cet animal. Jonchant, non loin de ma personne. Auprès, du sol. M'observant, inlassablement. Cet air... Perplexe. Scotché, à l'encontre de son faciès canin. Je l'observais, à mon tour. Regards, échangés. Ricanement, étouffé. Une main, s'agitait. L'air, épousseté. Incitant, l'animal à prendre la fuite. Telle, une figure maternelle. Usant, de bien multiples gestuelles. Silencieusement. Afin, d'user de son influence. Parvenant ainsi, à faire fuir sa progéniture. Par simple, peur. Que, celui-ci ne daigne assister à de telles cinématiques, représentant ses géniteurs. Dans, de bien multiples situations. Peu, convenables. Protagonistes. Fort, ridicules. Néanmoins, fébriles. À nouveau, cette voix se laissait entendre. Douce. Masculine. Un murmure. Un songe. Glissant, aux creux de mes sens auditifs. Mon attention, captée. Je m'accrochais, à ses lippes. Aveuglément. Chaque mot. Chaque geste. Alors, imaginés. L'un. Et, l'autre. Niché, à l'encontre de cette porte. Cependant. Je persistais au travers de ce mutisme. Questionnement, élancés. Attente, insoutenable. Deux, véritables idiots. Alors, plongés au travers de ce jeu. Tout à la fois. Absurde. Et, attrayant. Déglutissant, difficilement. Visage, détourné. Oreille, déposée auprès de la surface plane. Yeux, à demi clos. Je l'écoutais. Aspirant, à attendre mon souhait. Exaucé. Néanmoins. C'est davantage pris au dépourvu que le fruit de mes tourments se vit, clore ce léger monologue énoncé. Ces paroles. Chaque mot, alors utilisé. Fébrile. Je ne l'étais, que. Bien davantage. Encore. Perplexité. Doute. Mise, en avant. Je me maudissais, intérieurement. Lippe inférieur, meurtrie. Je mordillais – sans cesse, celle-ci. Haïssant, tant. Cette facilité, qu'il possédait. Cette facilité. De se jouer, de ma personne. De se jouer, de mes ressentiments. De, mes sentiments. Sans véritable conscience, de ses propres actes. De, ce simple et – unique, fait. Une torture. Insufflé. Si, agréable. « Vraiment, chiant... » Me permettais-je, alors. De murmurer. Telle, une simple confession à l'égard de ma propre personne. Et, de la  sienne. Si, ridiculement. Hésitant. Main, glissée auprès de la poignée. Hésitant. Un battement de cœur, raté. À sa merci, je l'étais. Tel, l'idiot. Que j'avais toujours été, à ses côtés. Il est vrai. Il me fut néanmoins, permis d'entrouvrir, la porte. Index, pointé envers, sa personne. « Je te hais. Toi, et ton influence. Ton influence, et tes propos. Tes propos, et ma faiblesse. Ma faiblesse, et l'amour que je porte à ton égard. L'amour que je porte à ton égard, et... Merde. » Sans, la moindre once de gêne. Ni même, le moindre recul. Je m'aventurais de nouveau, en ces lieux. Porte close. Par mégarde. Luminosité accidentellement réduite, à néant. De par, la précipitation de mes actes. Mais aussi, l'hésitation. Épris. La pénombre ? Obstacle évincé. Je le discernais, si aisément. Au travers, de celle-ci. Ma voix, se laissait entendre. À nouveau. Cependant... Basse. Étrangement, tentatrice. Suave. « Alors. Que veux-tu faire de moi ? Toi, qui sembles avoir gagné. Et, que je tiens toujours mes promesses. N'est-ce pas ? » Son torse, en ma possession. Paumes, recluses à l'encontre de celui-ci. Je m'approchais, davantage. Dangereusement. Si, dangereusement. « Je suis, là. À tes côtés. À toi. Il me semble avoir cru entendre que, c'est ce que tu désirais. Mais... Peut-être, me trompe-je. » Taquinerie, mise en avant. Rien ne semblait être ainsi, en mon esprit. Tel, un enfant. Je tremblais. Agité. Tourmenté. Le souffle, légèrement entrecoupé. Le jeu, laissait place à la réalité. Dangereuse. Si, dangereuse. Réalité. Et pourtant. C'est auprès de cette réalité, que nous prenions part. Ce départ. Oui, ce nouveau départ. Route, préalablement semé d’embûche. Évitées. Évincées.



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Mar 2 Aoû - 2:05





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Le regard glissé contre la surface en bois de cette porte. Ce mur érigé entre In Su et lui. Fièrement. Entre lui et l'objet de toutes ses obsessions. De toutes ses pensées. Cette porte qu’il détestait. Il ne rêvait que d’une chose, fermer les yeux et la voir disparaitre comme un mirage, d’un simple battement de cils. Il n’était plus rien. Envolé le bel acteur qui faisait s’extasier devant lui les jeunes femmes, et les moins jeunes aussi. A ses pieds, il n’était qu’un misérable homme. Incapable de quoi que soit. Si ce n’était d’espérer. D’éprouver ses sentiments, à la fois déplacés et, pourtant, si innocents et naturelles à ses yeux. Comme s’il n’y avait que cela. Comme un devoir auquel il se devait de courber le dos. Il n’avait jamais eu du mal avec les mots. Ses pensées trouvant rapidement la connexion nécessaire afin de franchir les parois que représentaient ses lèvres. Peut-être était-ce dû à ses nombreux cours de théâtre, ou sa simple personnalité. La nature simplement. Peu importe au final. Mais les conséquences, les résultats, étaient bien présent. Ses regrets, ses peines, tous exprimés à voix haute. Cet homme, celui de tous ses désirs, seul témoin. Le seul qui n’existera jamais. A personne d’autre, le blond ne se serait ainsi révélé. Lui laissant l’entière disposition de son cœur. Qu’il le prenne. Qu’il le chérisse. Qu’il le brise. In Su avait tous les droits. Et le mur éclata. La porte lui révélant ce trésor qu’elle dissimulait derrière elle. Les sens, tous, en éveil. L’attente fébrile, de ce qui se passera. De ce qu’In Su lui accordera.

Kiss me on the mouth and set me free
But please don't bite.


Pour la première fois, le manque de luminosité ne le dérangea pas. Il n’y eut pas cette amère anxiété qui lui serrait le cœur. Rien. Son regard simplement captivé par la silhouette du brun. L’esprit trop obnubilé par cette forme, cette envie de le toucher, pour penser à la moindre vulgaire phobie. Et ces mots surtout. Ceux qui font rugir son palpitant. Les paroles d’In Su. Celles qui tournent en boucle. Précieuses, car rares.

Leurs corps à nouveau en contact. Il ne demandait que ça. Ce timbre de voix qui le faisait frissonner. Ses mains se glissèrent autour de la taille du brun, ses doigts retenant le haut fin. « Tu es à mes côtés, indéniablement. Mais es-tu à moi ? » Les mots soufflés à son oreille puis ses lèvres qui se refermaient sur la peau tendre, glissaient doucement. De cette envie égoïste et primale de le marquer sien. Démontrer ainsi son territoire à quiconque s’oserait à s’y aventurer. Envie d’autant plus étrange qu’inhabituelle. Mais Harley avait accepté depuis longtemps le fait que In Su soit un être unique. Il le rapprochait de lui, chaque centimètre les séparant se transformant en un supplice. Il s’accrochait à lui, reculant en même temps. « Je suppose que oui, au vu de cet amour que tu portes à mon égard. » reprenant les mots du danseur, une taquinerie teintée de fierté, de tendresse. Il les fait rejoindre ce lit, qui contrairement au sien, n’avait jamais été témoin de leur ébats. Mais seulement d’une nuit réconfortante dans les bras du brun. Ses doigts effleuraient son épiderme, avec douceur et hésitation. Non pas par peur. Non. Plutôt parce qu’il avait encore du mal à réaliser. Le « In Su… » qu’il murmura était à l’image d’une ancre qu’il balançait à la mer. Une certitude. Il était là. Vraiment. Plus de mauvais tours.



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Mer 3 Aoû - 0:03





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Pourquoi. Oui, pourquoi ? Pourquoi diable, avais-je alors, agis ainsi ? Si, naturellement. Si, idiotement. Je déglutissais, difficilement. Si, difficilement. Mon être, se morfond. Ma raison, se déchire. Mes pensées, m’abandonnent. Oubliés. Simples et – uniques faits, évincés de mon esprit. Oublié. Aussi égoïste, cela pouvait-il être. Qu'importe. Inspirant, lourdement. Expirant, silencieusement. Gestes, après geste. Mots, après mot. Inscrit, en ma personne. Indissociable. Telle, une vulgaire tache d'encre noirâtre à l'encontre, d'une page blanchâtre. Marque. Indélébile. Persistant, en mon esprit. Collant, à l'encontre de mon échine. Années, après année. Inlassablement. Inévitablement. Une promesse alors, réalisée à l'encontre de ma personne. Une taquinerie, serait énoncée. Ses propos, réutilisés à son égard. Ultérieurement. Avec, amusement. Et, agissements enfantins. Tout, naturellement. Cependant. Ce grand enfant, résidant en mon âme. Se voyait à son tour, évincé de l'instant présent. Porté, à l'encontre de cette literie. Cambrure dorsale, heurtant délicatement, celle-ci. Un léger hoquet de surprise, se fit entendre. Échine, frémissant. Encore. Et, encore. Chaque attention, portées à mon encontre. Je réagissais, alors. Fournis, de par. Le fruit de mes tourments, nichés. Au-dessus, de ma personne. Traits, discernés aux creux de la pénombre. Je m'y, accrochais. Aveuglément. Attention, accaparée. « N'ai-je pas toujours été, à toi. Au final ? » Un murmure. Un simple – et unique, murmure. Soufflé. Telle, une confession. À cœur, ouvert. Dévoilée. Si, aisément. Néanmoins... Ces vulgaires couleurs rougeâtres, disposées à l'encontre de mon faciès témoignaient de la gêne, occasionnée. Silencieusement. Il me fut permis de disposer d'un remerciement à l'encontre de ce satellite. Plus communément distingué au travers d'une appellation, telle que. La lune. Source naturelle. Réfléchissant, ce doux faisceau lumineux. En mon antre personnel. Une once. Si, faible. Et, pourtant. Traits, touchés. À l'aide, du bout de mes doigts. Je redécouvrais, à nouveau. Le jeune homme. Pour, la énième fois. Un large sourire, disposé auprès de mes lippes. Dissimulant. Avec – tant bien, que mal. Ce sentiment, de gêne. Peu fiable. Certes. Cependant. Des états. De bien, multiples états. Auparavant. Jusqu'à, cet instant présent. Le jeune homme, semblait avoir été permis d'en observer, de bien nombreux. Aujourd'hui, s'avérait être une preuve. Irrévocable. Et, jamais encore. Qu'importe. Celui-ci, n'avait aucunement osé émettre le moindre jugement, à l'intention de ma personne. Pas même. Lors, de ces précédents faits. Aussi, ridicules pouvaient-ils, être. Adolescents. À nouveau. Silencieusement, il me fut permis de disposer un remerciement. Aucunement, à l'encontre de ce satellite. Simplement, envers le fruit de mes tourments. Résidant, à mes côtés. Une marque, du passé. Indélébile. Un pilier. Sur lequel, il m'avait été permis de prendre appui. Le seul, persistant à mes côtés. À présent. Je m'y attachais. Encore. Et, encore. Aveuglément. Si, aveuglément. Mains, glissées à l'encontre de sa personne. Hanches, délicatement agrippé. Un doux ricanement, franchissant la barrière que formaient, mes lippes. « L'amour que je te porte. Il me semble, que. C'est un fait, irrévocable. » Annonçais-je, dans un premier temps. « J'aspire à ce que cette literie parviendra à se souvenir, de cet amour. Que, tu me portes. En retour. Harley. » Poursuivais-je, finalement. Un baiser, volé. Une douce taquinerie, dissimulée au travers de ces propos quelque peu... Inhabituels. Devants, pris. Teinte bleutée et quelque imposante surplombant, mon buste. Ôtée. Disposée, à l'encontre de cette surface plane que représentait, le sol. Lippes, mordillées. Échine, dévoilée. Buste, fièrement dessiné. Une main, éprise. Glissée, à l'encontre de mon bas-ventre. Un murmure, se laissait de nouveau entendre. « J'aspire aussi, à ce que. Le fruit de mon travail acharné et, physique. Convienne à ta personne, Harley. » Années, après année. Mois, après mois. Jours, après jour. Jeune homme, devenu homme. Affectionnant davantage, cette image que je représentais. À présent.


Jouer, avec le feu.
Encore, et. Encore.

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Mer 10 Aoû - 16:52





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« N'ai-je pas toujours été, à toi. Au final ? »
Ses propres lèvres emprisonnées entre ses canines. Au-dessus d’In Su, son regard accroché au sien. Les mots qui se faufilent jusqu’à ses oreilles, s’y rejouent sans cesse. Comme un beau mantra. Celui qu’il aimerait bien avoir pour guide pour le reste de ses jours. La surprise de cette confession, rapidement troquée, contre le bonheur, la fierté. L’amour qui s’éprend de chacun de ses membres, qui s’accroche à sa peau. A lui. Depuis toujours. C’est comme un songe. Un de ceux des quels Harley ne voudrait jamais se réveiller. C’était plus beau que tout. Plus beau que tout ce que les scénaristes de son agence pourraient bien faire un jour. Parce que, eux deux, c’était réel. Pas une simple fiction. Une fabulation d’un esprit rêveur. C’était des sentiments bruts, forts. Écrasant. Tout son corps soumis au poids de cet amour incandescent. Qui le brûle. La marque au fer rouge. C’était le passé qu’il se promettait de rattraper. De mauvais souvenirs qu’il comptait bien effacer. C’était In Su. Un homme dont il s’était épris, sans le réaliser. Sans y prendre garde. Il avait juste su abaisser ses barrières, d’une manière que lui-même ne saurait décrire. Et savoir, que malgré les années. Malgré tout le mal fait. In Su retournait à lui, lui appartenait toujours, était une chose qu’il n’aurait jamais osé imaginer. Ses doigts se perdirent dans la chevelure brune. Incapable, pour l’instant, de prononcer la moindre parole.

Harley touche et ressent. Les fines mèches, sous ses doigts. Le grain de peau d’In Su, le goût de ses lèvres contre les siennes. Les battements de son cœur, qui semblent vouloir rivaliser avec les siens. Au plus rapide. Au plus passionné. Son corps entier qui trésaille, s’agite, à chaque souffle que prend le brun. Chaque caresse, de sa main qui glisse contre son corps, qui s’agrippe à sa hanche. Dans un geste possessif. Du mois, il l’espère. L’amour qui n’est plus illusion. Enfin.

Et son rire qui le rend fou, lui fait perdre pied. In Su. Il n’y a plus rien qui existe pour lui.

Son regard suivit les mains d’In Su, le t-shirt enlevé qui dévoilait son torse. In Su était magnétique. La main de l’acteur se glissa sur sa peau, remontant avec tendresse sur son torse. La lune n’apportait qu’une faible luminosité, suffisante pourtant. Les formes qu’il entrapercevait, devinait plus qu’il ne voyait réellement. « Tu es parfait. » murmura-t-il. Et ce ne fut qu’à ce moment que Harley réalisa qu’il avait le souffle coupé, son ventre se tordant délicieusement. « Tu l’as toujours été. » répéta-t-il contre ses lèvres, puis au creux de son oreille. Son prénom quittant la paroi de ses lèvres pour s’échouer sur la peau des épaules du danseur. Le faisant vibrer. Une adoration sans borne qu’il ressentait.

Il quitta In Su le temps de s’alléger de ses habits aussi. Ses mains se faufilant jusqu’au pantalon du danseur. De ses doigts étrangement tremblants. Harley avait l’impression d’être un enfant, à nouveau. « J’exaucerai, toutes tes aspirations, In Su. » Peau contre peau. Chaire contre chaire. Il voulait le faire sien, le prouver. A lui-même. A eux. Au monde s’il le fallait. Découvrir chaque parcelle de ce corps qu’il avait déjà connu, mais que, pourtant, il n’avait pu aimer autant qu’il l’aurait voulu. Parce qu’à présent. Il sait. Ce pouvoir qu’il avait enfin. Aucun retour en arrière.


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Mer 10 Aoû - 21:39





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some feelings.




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Ma raison, se déchire. Mon être, se morfond. Mon échine, s'embrase. Mes sens, s'éveillent, alors. Uns, à un. Équilibre, désorienté. Désirs, défiés. Telle une toxine, se glissant au creux de mon organisme. Il prend possession, de ma personne. Si, aisément. Si, naïvement. Je persistais. Suspendu, à ses lippes. Buvant, chaque mot dont il osait faire usage. Auprès, de ce naturel qui ne semblait guère l'avoir délaissé, après – ces multiples années, traversées. Tout à la fois, déconcertant. Que, déstabilisant. Maître, du jeu. Incarné. En, sa personne. Je m’exécutais. Docilement. Et, fébrilement. Telle, une ingénue. Ma cambrure dorsale, se courbait. Et, ce. À l'encontre du moins touché dont il disposait, à l'égard de mon échine. Déglutissant, difficilement. Sens visuels, accaparés. De par, sa présence. Je l'observais. Encore. Et, encore. Inlassablement. Emplis, de cette candeur. Tel, cet adolescent qu'il m'avait semblé être. Diable, que paraissais-je ridicule. Cependant. « J'en ai, beaucoup. Vraiment beaucoup, Harley. » Rictus, disposé à l'encontre de mon faciès. Prenant peu, à peu. Possession de mes lippes. Je poursuivais, alors. « Et, pas seulement pour cette nuit. » Un murmure. Un simple – et unique, murmure. Se frayant, un chemin. Esprit, traversé. Lippes, sillonnées. Je fus, néanmoins. Coupé net. Élan verbal, réduit à néant. Ce nacre, blanchâtre. Cette échine, dévoilée. Ces parcelles, traversées. Du bout de mes doigts, je redécouvrais le jeune homme. Auprès, de bien multiples douceurs et affections à son égard, sous-entendues. Lippe inférieure, mordillée. Si, vulgairement. Cet acte, témoignait de mes ressentiments à l'encontre de son être. Sa personne. De par, et d'autres. Je le chérissais. Inlassablement. Années, après année. Mois, après mois. Jours, après jour. Cette passion, éprise. Cette illusion... Cependant, réelle. Paumes, disposées à l'encontre des siennes. Actes, stoppés. Je m'y aventurais, à mon tour. Dangereusement. « Je suis là, idiot. » Once, de taquinerie. Nonobstant. Sincérité, mise en avant. Une aide, fut apportée. Ce vêtement, ôté. Cette nudité, accentuée. Je frémissais, pour lors. Pourquoi diable, avais-je l'aspect d'une jeune demoiselle, en compagnie de son compagnon ? Pourquoi diable, paraissais-je, si fébrile ? Pourquoi diable... Chevelure, balayée vers l'arrière de mon crâne. À nouveau. Inspirant, lourdement. Expirant, silencieusement. Je tentais avec – tant bien, que mal. De convenir à rassembler, mes esprits. Un fragment, de secondes. Cause, perdue. « Je comprends, mieux. » Argumentais-je, finalement. « Je comprends, mieux. Pourquoi... Elles désirent toutes, te voir ainsi. » Articles, lus. Renseignements, disposés. Demoiselles. Sombres, inconnues. Vulgaires, compagnes cinématographiques. Et, bien plus. Encore. Une once, de jalousie. « Malheureusement, pour elles... » Subitement. Si, subitement. Je vins disposer mes lippes à l'encontre de son échine. Auparavant, immaculé. Dès à présent, marquée. Un simple – et unique arrondi, violacé. Cette appartenance, pointée du doigt. « Territoire, marqué. Propriété, privée. Je n'hésiterais pas à en faire des plus imposants, tu sais. Ce n'est qu'un avertissement. Pour, l'instant. Au cas où, sait-on jamais. » Fièrement. Je vins apporter mes sens visuels à l'encontre de cette vulgaire, création. Dirigée, par mes soins. Simple, épaule. Sa nuque, ne serait que prochaine victime. Récidiviste. Je ne manquerais guère, de marquer celle-ci. Ultérieurement. « Enfin, je dis ça. Je ne dis, rien. Hein. » Naïveté, mimée. Épaules, haussées. Jalousie et possessivité, évincées. Ignorance, feinte. Ce large, sourire. Bousculé, de par mes agissements. Hésitant. Ce tissu noirâtre, glissé à l'encontre de ses hanches. Tiré. Délicatement, tiré. Se glissant, auprès de ses jambes. Transcendant. Si, naturellement. Ces précédents actes. Dont, j'avais su faire preuve. Ce léger alcool, s’accommodant en mon organisme. À présent, évaporé. Épris, de cette drogue douce que pouvait être, son parfum. Son échine. Ces épices, traduisent de par. Cet arôme, porté. Cette essence. M’enivrant. Yeux-clos, au travers d'un court instant. Je m'y, imprégnais. Muscle rosâtre et humide résidant au sein de ma cavité buccale, humidifiant mes lippes. Sens, décuplé. Le goût. Le toucher. L'odorat. Éveillés. Si, naturellement. En, sa présence. « J'accepte, enfin. Ma défaite, face à toi. » Vaincu. Affaiblis. Il avait su, me vaincre. Je n'étais que, victime. Victime, de mes propres sentiments à son égard. Ridicule. N'étais-je pas ?



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Lun 15 Aoû - 1:16





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Ça fait mal. Et pourtant, à la fois, c’est bon. Douloureusement bon. Tout l’effet. Toute l’emprise que le jeune homme avait sur sa personne. Le rendant sourd, aveugle, à tout ce qui ne provenait pas d’In Su. Parce que tout devient désuet. Autour d’eux. Et le danseur le fait plonger dans une douce folie. Son ventre se tordant. Son coeur battant, tremblant, sans cesse. Ses lèvres bougeaient d’elles-même.  Les mots se laissant porter d’une force propre. Harley s’y laissait aller. Parce qu’il avait tût ses sentiments bien trop longtemps. A présent, il avait le droit et le pouvoir d’y laisser libre court. Yeux dans les yeux. Le regard d’In Su le rendait fébrile. Devant ses iris brillants, il sentait important. Tel un roi invincible du haut de sa tour. Le brun avait ce pouvoir, celui de le faire vivre d’un simple regard. Juste en étant là.  Un sourire vint étirer ses lèvres boudeuses, une main passé sur le visage du danseur. « Tant mieux. Parce que, je ne compte pas être ici juste pour cette nuit. » murmura-t-il doucement. Comme promesse entre eux. Le plus bas possible. Si bas, que même les murs n’auraient pu en entendre le moindre soupçon. Leur première fois avait été une histoire d’une nuit. Du moins, c’est ce qu’il avait pensé. Avant même de le reconnaître. Mais cette fois, tout était différent. Harley n’avait jamais été aussi sérieux. Il comptait bien garder In Su dans ses bras le plus longtemps possible. Le serrer contre son coeur, jusqu’à étouffement. Jusqu’à ce que chaque respiration ne lui soit destinée qu’à lui, qu’il ne puisse plus penser que par lui. Pantin entre ses doigts tendres, qu’il laisse filer contre tout le corps du danseur.

Ce corps qu’il ne pouvait qu’apprécier. Finement sculptée, épousant à la perfection ses mains. Les caresses multiples dont il ne se lassera jamais de lui offrir.  « Ne me traite pas d’idiot. Idiot ! » rétorqua-t-il tout de suite après, le rire aux lèvres. Ces dernières toujours pressées amoureusement contre la peau du brun. Cela lui ferait presque peur, de réaliser, à quel point il le désir. Follement. Passionnément. Comme une drogue dont il voudra toujours, une fois qu’il y’avait touché. Sa respiration se faisait de plus en plus hachée et audible. Face aux mots du danseur. Cette vile possessivité dont il faisait part auprès de sa personne, ses lèvres se pressant à leur tour contre cou du  blond. Il aura besoin de maquillages, sûrement beaucoup, cacher la trace. Il avait beau être une sorte de chien fou dans son agence, il restait malgré tout soumis à ses règles. Pourtant, il ne pensa pas au moindre instant à demander à In Su d’arrêter. L’idée d’avoir cette marque, qui demeurera le temps de quelques jours. « Tu es jaloux, bébé ? » demandait-t-il. Un sourire trahissant ses paroles, le surnom affectueux murmuré comme une simple taquinerie. Pourtant il aimait ça. Énormément. C’était presque rassurant, en un sens.

Il était mignon. Presque comme un enfant, qu’il n’était plus depuis de nombreuses années déjà. « J’espère que tu n’as pas trop bu. Je veux que tu te souviennes de tout. A la perfection. » Ses lèvres glissèrent de l’oreille d’In Su, à sa tempe. Ses lèvres offertes sur lesquelles il ne pouvait que s’attarder. Lentement. Avec dévotion. La dernière rempart de vêtements entre eux évincés. Il redécouvrait centimètre par centimètre tout son être. Harley se décala un court instant. Les yeux posés sur le brun avant de les fixer sur sa propre main, qui traçait lentement son chemin le long de son échine entière. « Tu es tellement... » le reste de sa phrase resta captive de ses lèvres mordillées. Suprême. Il ne laissait plus que son désir, seul, parler. Et chaque petite attention envers In Su. Il sépara la distance entre eux. Elle ne leur servait à rien. Corps à corps. Doux. Lent et sensuel. Un instant d’éternité partagé par leurs deux corps, alors qu’il se sentait à la dérive. Ses mains encadrant le visage d’In Su, happant les lèvres de leurs jumelles pour étouffer un gémissement. Puis elles glissèrent. Elles s’égarèrent complètement sur une mâchoire, une gorge dévoilée. Qu’importe. Il n’y a qu’eux.

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Lun 15 Aoû - 20:46





hurt,
some feelings.




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Mots, à mot. Gestes, après geste. Fébrile. Échine, frissonnant. De bien, des manières. Incessant. Répétitivement. Si, naturellement. Chevelure, évincée. Lippes, mordillées. Cambrure dorsale, légèrement redressée. Poids, disposés à l'encontre de mes avant-bras. Et. Mes coudes. Faciès, davantage surpris. Lippes, à présent. Entrouverte. Je l'observais. Incrédule. Propos, extirpé. Soldé, d'un vulgaire ricanement empli, d'une sincérité. Sans nom. La jalousie. Un fait, indissociable de mon esprit. Et, ce. À l'encontre, de sa personne. À de bien multiples reprises, j'avais souhaité glisser mes poings, envers de sombres faciès. Aussi inconnus, soient-ils. Présentement. Auparavant. Qu'importe, l'instant. Les circonstances. L'année. Qu'importe, ces simples et – uniques, faits. Qu'importe, l'immaturité dont je disposais à l'égard de tels, agissements. Oui, qu'importe. Cependant. Ce questionnement fut, uniquement porté en un vulgaire haussement d'épaules. Feindre, l'ignorance. Une candeur. Incrédule. Il ne semblait l'être que, bien davantage. À l'instar, de ma personne. À son tour. Il usait, de taquineries. Parvenant, non sans mal – à décrocher, ce sourire de mes lippes. Précédemment, éteint. À présent, animé. Paumes disposées – de par, et d'autres. De, son échine. Caressée. Du bout, de mes doigts. Un hochement de tête, parvint à démontrer mon état d'esprit. Alcoolisé ? Faits, amoindris. Oublié. Dissipé. Ivresse, tout naturellement, détournée à l'encontre du jeune homme dont il semblait être question. « Bébé. » Me permettais-je d’énoncer, dans un premier temps. Usant, de ces précédentes taquineries. Extorquée, de ses lippes. « Uniquement, deux, ou trois. Bières. J'ai déjà dépassé les stades de l'ivresse, le plus affolant, il me semble. » Ajoutais-je. Honteux. Légèrement, honteux. « Je ne me le pardonnerai jamais, si j'osais oublier. Cette nuit. » Si, naïvement. Telle, une confession. Énoncée, de vive voix. Pris, au dépourvu. Ma courbure dorsale vint, à nouveau. Heurter cette tendre literie au sein de laquelle, il nous avait été permis de trouver refuge. À l’abri. De ces regards, indiscrets. De ces sombres, inconnus. De ces multiples, jugements. De ces, irresponsabilités. Uniquement. Lui. Et, moi. En ce monde, clôt. Cet antre. En ces quatre murs. Seuls, nos murmures. Se laissaient entendre. Fièrement, accompagnés. De par, ces battements de cœur. Réduits, à l'unisson. Ces souffles, lascifs. Frénétiques. Mon être, se tord. Mon échine, se consume. Quémandeur. Ses doigts, filaient. Se jouaient, de ma personne. Néanmoins. Ce couinement, de surprise. Étouffé. Cet être, étreint. Ces lippes, scellées. Ces complaintes, entendues. Je m'y abandonnais. Aveuglément. Définitivement. Agrippé, envers ce simple – et unique tissu, persistant en son échine. De couleur sombre. Je jouais, de cet élastique. Mes mains, se dérobaient. Ses hanches, traversées. Son postérieur, parcouru. Une curiosité, gestuelle. Mise, en avant. « Je te hais, de me rendre si faible. Et pourtant... » Coupé. Un doux soupir, se laissait entendre. « J'aime, tant cela. » Lui. Et, lui seul. Cette identité. Glissée, à mes côtés. Je glorifiais sa personne, de multiples regards. Éperdument, attiré. « Idiot. » Soufflais-je, à nouveau. Croire, que je resterais ainsi. Immobile. Et, stoïque. Ne semblait être, que. Peine perdue. Force, mise en œuvre. Places, échangées. Présentement, installé sur sa personne. Index, pointé. Sourcils, haussés. « Tu es, vraiment. Un idiot. Mais alors. Pourquoi diable, dois-je t'aimer ? Toi, l'idiot. » Gestes, après geste. Je m'approchais, de ce faciès. Observé, à d'innombrables reprises. Paumes, pressées à l'encontre de son buste. Je me penchais. Quémandant. Si, naïvement. Réponse, à ce questionnement. Aussi ridicule, cela pouvait-il être. Aussi ridicule, semblais-je, être. « Pour – quoi ? » Syllabes, entrecoupées. Appuyées. Unes, à une. Faciès, incliné. Du bout de mes doigts, je redessinais des cercles. Abstraits. Encore. Et, encore. Tantôt, répétitivement. Tantôt, changeant. « Cinq, quatre... Trois... » Chiffres, après chiffre. Je jouais, de mon impatience à son égard. Enfantin. Pour la énième fois.




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Sam 20 Aoû - 21:20





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Il ne pouvait qu’apprécier, cette jalousie dont In Su faisait part clairement. Une possessivité dont le blond ne se serait aucunement douté. Il est était loin, l’adolescent réservé et renfermé qu’il avait connu. Dont il s’était joué. Celui qui n’osait soutenir son regard, ou poser les yeux trop longtemps sur lui. Et il aimait ça. La forte tête à laquelle il avait affaire ce soir, et même, plus. Depuis toutes ces dernières semaines de colocations. Il n’avait fait que s’attacher d’autant plus, tel un idiot. Sans savoir, quand ça avait commencé vraiment. Quand c’était le dérapage. Que son monde pouvait tout simplement se résumer à In Su. Être de désir et convoitise, sur lequel il laissait glisser ses doigts et ses lèvres. Un sourire se glissait sur son visage, l’ornant joliment tandis que le brun reprenait le même surnom. Pourtant, son échine frissonnait à ce simple mot. Le jeune homme lui semblait beaucoup plus éveillé que tout à l’heure. Il ne pouvait que repenser à son air perdu, ses larmes. Son cœur se serrant à chaque image qui repassait devant ses yeux. « J’espère bien. » répondit-il contre ses lèvres. Sa main se glissant dans les cheveux bruns, tendrement. « Je ne te le pardonnerai pas non plus. » ajouta-t-il en riant, ses lèvres se perdant dans le cou d’In Su, les courtes mèches lui caressant agréablement le visage. Il se perdait entièrement dans ses bras. En cet instant qu’il rêvait depuis si longtemps de revivre à nouveau, ne serait-ce que le temps de quelques secondes. Pourtant, c’était l’éternité entière que leur offrait In Su. Enfin. Il s’abandonnait à la volupté de ce moment. Il s’abandonnait à In Su, entièrement. Totalement. Sans la moindre mesure. Attentif à chaque son qu’il daignait laisser échouer sur sa bouche ou sa peau.

Les mains d’In Su le rendaient fou. Il les sentait, partout, sur son épiderme. Douces. Aimantes et à la fois conquérante. Comme s’il pouvait, de chaque caresse, marque sa possession. A quel point il n’appartenait qu’au danseur. Corps et âme. Éperdu et dingue. De son odeur, sa présence. Tout. Il sourit et soupire. Il n’arrive pas à trouver de juste milieu. Entre les soupirs de plaisirs, et les rires que les mots d’In Su lui causent.

Un gémissement dû à la surprise traversa ses lèvres quand leurs positions furent échangés. « Parce que tu es un idiot aussi. » répondit-il, son index glissant contre les lèvres d’In Su. Dans une envie, de mettre un terme à ce compte à rebours insensé. Il se releva doucement, de façon à rapprocher leurs visages. « Parce que tu aimes, sûrement, être faible. » Ses mains empoignant les bras forts du jeune homme, dans une recherche d’un équilibre incertain. Un baiser dérobé, encore et encore. Comme la plus pure des addictions. « Parce que personne ne t’aimera jamais, autant que moi. » Ses mains remontèrent jusqu’à ses cheveux, jouant avec chacune des courtes mètres. In Su est sien. Il le fait sien. Lentement, avec toute la douceur possible. Les caresses se multipliant pour le faire se sentir mieux. Pour entendre encore, ces petits sons qu’il appréciait tant voir parvenir à ses oreilles. « Alors, reste avec moi. » Son front collé à l’épaule d’In Su, il s’arrête.

Pause.

Il écoutait sa respiration. Inspirant, expirant. Il a envie d’avoir pleinement conscience de tout ce qui se passe. Là. Toute de suite. Ce n’était pas un autre de ses rêves honteux, ceux qui le laissaient sans voix, et presque amer. In Su était là, tout ce qu'il y'avait de plus réel. Et son corps, entier, le ressentait.

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